ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti

 


02/12/08 (B476) Accords de Djibouti pour le retour à la Paix en Somalie et annonce d'un retrait officiel des forces éthiopiennes d'occupation au cours de ce mois. De nombreux articles et des annonces contradictoires de la part des personnalités impliquées. Pendant ce temps les tribunaux islamiques conquèrent de nouvelles villes. Un article du Chicago Tribune qui s'interroge sur une "nouvelle défaite américaine dans cette guerre secrète qu'ils livrent en Somalie." (9 dépêches en Français et en Anglais)

____________________ 9 - Journal Chrétien avec VOA

Situation en Somalie


Le gouvernement intérimaire somalien se dit profondément préoccupé par le projet de l’Ethiopie de retirer l’ensemble de ses troupes, d’ici la fin de l’année. Les dirigeants somaliens sont d’autant plus inquiets que les insurgés islamistes resserrent l’étau autour de Mogadiscio, la capitale et de Baidoa, siège du parlement. Si les troupes éthiopiennes partent le mois prochain, le gouvernement somalien risque de cesser d’exister, a fait savoir le vice-président du parlement somalien, Osman Elmi Boqore.

« Le retrait des troupes éthiopiennes est, certes, stipulé dans l’accord de paix signé en début de mois, à Djibouti, avec une faction de l’opposition islamiste, mais les Ethiopiens ne doivent pas partir, avant le déploiement d’une unité plus robuste de la Force africaine », a expliqué M. Boqore.Cette force se compose, pour l’heure, d’environ 3000 soldats ougandais et burundais, qui patrouillent un petit secteur de Mogadiscio.

L’Ethiopie avait envoyé des milliers de soldats en Somalie vers la fin 2006, pour chasser les islamistes du pouvoir. Composé essentiellement d’anciens chefs de factions, le gouvernement installé à leur place est peu populaire. Depuis lors, l’insurrection islamiste fait rage. En outre, les luttes entre factions, la corruption et les allégations de crimes de guerre et violations des droits humains contres les soldats tant éthiopiens que somaliens, ont accru le mécontentement des Somaliens.

La violence a provoqué un désastre humanitaire en Somalie, où plus de trois millions de personnes ont désespérément besoin d’une aide alimentaire. Par ailleurs, cette situation décourage le déploiement de troupes africaines additionnelles. Pour compliquer les choses, la force onusienne prévue pour la Somalie n’a toujours pas été constituée.

Cette semaine, le chef de la diplomatie éthiopienne Seyoum Mesfin a ouvertement critiqué les dirigeants somaliens, leur reprochant de n’être pas en mesure de prendre en main la situation dans leur pays.Pour sa part, un porte-parole des insurgés de l’Union des tribunaux islamiques de Somalie, Abdurahim Isse Adow, s’est félicité d’un départ annoncé des soldats éthiopiens.

« Si les troupes éthiopiennes, qui sont perçues comme une force d’occupation, quittent la Somalie, cela pourrait réduire en grande partie la violence et le bain de sang dans le pays », a indiqué M. Adow, qui doute toutefois de la volonté de retrait des Ethiopiens.L’Ethiopie a, de son côté, assuré l’Union africaine que ses troupes partiront, mais resteront à la frontière, prêtes à intervenir, à nouveau, si la situation se dégrade en Somalie.

___________________________________ 8 - Shabelle

Le président du Parlement somalien salue les accords signés à Djibouti. //Somali parliament speaker welcomes Djibouti peace deal (Info lecteur)

* Contrairement aux déclarations faites par le Président sur la chaîne Al Jazeera, il y a deux jours (Note de l'ARDHD)

Sheikh Adan Mohamed Nor (Madoobe), speaker of the Somali national parliament, welcomed Djibouti peace deal on Monday after he held a press conference in Baidoa, the seat of the Somali parliament.

"I am very glad of the peace agreement between the transitional federal government and the Alliance for the Le-liberation of Somalia," Sheikh Adan Madobe said.

The speaker called on lawmakers in the Kenyan capital of Nairobi, to return to the southern Somali town of Baidoa, as soon as possible.

About 60 Somali legislators from Kenya arrived in Baidoa on Monday and the speaker requested the remaining ones to return back to Somalia.

Most of the Somali parliamentarians have remained in Nairobi following a meeting there in late October with leaders of the regional body, the Inter-governmental Authority on Development (IGAD), on the situation of Somalia.

Somalia has not had a functioning government since 1991, when warlords ousted the late Somali president Mohamed Siad Barre.

___________________________________ 7 - L'Express

"La misère engendre la piraterie" en Somalie

Par Pierre Ganz, Vincent Hugeux,

Pour l'ambassadeur de Somalie en France, "ce sont la misère et le désespoir qui engendrent la piraterie" en Somalie. "Le remède est sur terre, pas dans les flots" poursuit le diplomate.

Saïd Farah, ambassadeur de Somalie en France et auprès de l'Unesco depuis 1990, décrit le calvaire de son pays. Un pays rongé par de nombreux fléaux, dont la piraterie.

A quoi ressemble la vie d'un diplomate somalien à Paris?

Avec la guerre civile, beaucoup de nos ambassades ont fermé leurs portes. Mais certaines ont résisté. Moi, je me sens responsable de mon pays, de mon drapeau. Je dois me battre à ma façon pour que la Somalie existe.

Quel cancer ronge votre patrie?

L'égoïsme. L'homme égoïste veut s'emparer de tout, contrôler tous les pouvoirs. Il s'appuie sur les affinités claniques pour parvenir à ses fins. Or, nous sommes tous Somalis, tous musulmans sunnites, et nous parlons tous la même langue. A la chute du régime de Siad Barre, en 1991, on nous a vanté le multipartisme. Mais les partis d'opposition créés alors par les mécontents, des factions armées le plus souvent, ne pouvaient échapper au clanisme. On avait oublié que la société somalienne n'était pas prête à adopter clé en main une démocratie à l'européenne. Selon moi, le développement doit venir avant la conversion démocratique.

Qui détient en Somalie la réalité du pouvoir?

Nous avons élu un président en 2005, au terme d'une conférence de réconciliation nationale tenue à Nairobi (Kenya), et qui a duré deux ans. Mais le gouvernement ainsi formé ne disposait pas de moyens militaires ou sécuritaires. Le pouvoir est divisé, comme le pays lui-même. Il y a ces deux entités autonomes au nord, le Somaliland et le Puntland. Et les shebab, miliciens islamistes radicaux, tiennent une grande partie du sud.

Qui sont-ils?

Des jeunes gens formés par les Tribunaux islamiques. Lesquels ont été infiltrés par des éléments venus du Moyen-Orient, d'Afghanistan ou d'ailleurs, au service de la mouvance terroriste de type al-Qaïda. Le Somalien est un nomade et un guerrier. Quand il veut tuer son ennemi, il le tue en face. L'attentat-suicide, ce n'est pas notre culture.

Les jours du Gouvernement fédéral de transition (GFT) sont-ils comptés?

J'espère que non. Car c'est le seul espoir de salut. Reste que ceux qui ont fait main basse sur le peu de richesses du pays au long des dix-huit ans de guerre, ne veulent ni d'une paix ni d'un ordre qui vont à l'encontre de leurs intérêts.

La présence d'un contingent éthiopien, très impopulaire, sert-elle la rhétorique islamiste?

Les Ethiopiens sont arrivés dans des circonstances exceptionnelles. Faute de pouvoir s'installer à Mogadiscio, ville déchirée, le gouvernement siégeait à Baidoa, capitale provisoire. Il a salué la victoire des Tribunaux sur les chefs de guerre et leur a tendu la main. Mais en vain. Eux ont attaqué. Nous avons alors appelé à l'aide l'Union africaine, la Ligue arabe et les Nations unies. Personne n'a bougé. Il a donc fallu demander le soutien de nos alliés d'Addis-Abeba. Leur stratégie, c'était de transmettre le relais aussi vite que possible à une force africaine.

L'essor de la piraterie est-il l'un des symptômes du mal somalien?

Tout à fait. Les pirates ne sont pas des poissons surgis de l'Océan indien ou du Golfe d'Aden. Ils viennent de Somalie. Et ce sont la misère et le désespoir qui engendrent la piraterie. Le remède est sur terre, pas dans les flots. Il faut d'abord et avant tout rebâtir un pays ravagé, dépourvu d'hôpitaux, d'écoles, d'universités, de routes.

Que vous inspire le lancement, le 8 décembre, de l'opération Atalanta, dispositif européen de protection des navires?

Dans l'immédiat, c'est une formule valable. Mais sur le fond, elle ne résout rien. Quand j'entends qu'on envoie 3000 Casques bleus de plus au Congo démocratique, je me dis qu'il y a vraiment deux poids, deux mesures.

Propos recueillis dans le cadre de l'émission L'invité de la semaine RFI-L'Express.


_______ 6 - Chicago Tribune (En Anglais) - *** Article recommandé.

Les Etats-Unis sont-ils en train de perdre la guerre secréte qu'ils menaient en Somalie ? // U.S. appears to be losing its secret war in Somalia (Info lecteur)

To glimpse America's secret war in Africa, you must bang with a rock on the iron gate of the prison in this remote port in northern Somalia...

by Paul Salopek

To glimpse America's secret war in Africa, you must bang with a rock on the iron gate of the prison in this remote port in northern Somalia. A sleepy guard will yank open a rusty deadbolt. Then, you ask to speak to an inmate named Mohamed Ali Isse.

Isse, 36, is a convicted murderer and jihadist. He is known among his fellow prisoners, with grudging awe, as "The Man with the American Thing in His Leg."

That "thing" is a stainless-steel surgical pin screwed into his bullet-shattered femur, courtesy, he says, of the U.S. Navy. How it got there — or more to the point, how Isse ended up in this crumbling, stonewalled hellhole at the uttermost end of the Earth — is a story that the U.S. government probably would prefer to remain untold.

That's because Isse and his fancy surgery scars offer what little tangible evidence exists of a bare-knuckled war that has been waged silently, over the past five years, with the sole aim of preventing anarchic Somalia from becoming the world's next Afghanistan.

"Your government gets away with a lot here," said the prison warden, Hassan Mohamed Ibrahim, striding about his antique facility with a pistol tucked in the back of his pants. "In Iraq, the world is watching. In Afghanistan, the world is watching. In Somalia, nobody is watching."

It is a standoff war in which the Pentagon lobs million-dollar cruise missiles into a famine-haunted African wasteland the size of Texas, hoping to kill lone terror suspects who might be dozing in candlelit huts.

It is a covert war in which the CIA has recruited gangs of unsavory warlords to hunt down and kidnap Islamic militants and — according to Isse and civil rights activists — secretly imprison them offshore, aboard U.S. warships.

Mostly, though, it is a policy time bomb that will be inherited by the incoming Obama administration: a little-known front in the global war on terrorism that the U.S. appears to be losing, if it hasn't already been lost.

"Somalia is one of the great unrecognized U.S. policy failures since 9/11," said Ken Menkhaus, a leading Somalia scholar at Davidson College in North Carolina. "By any rational metric, what we've ended up with there today is the opposite of what we wanted."

What the Bush administration wanted, when it tacitly backed Ethiopia's invasion of Somalia in late 2006, was clear enough: to help a close African ally in the war on terror crush the Islamic Courts Union. The Taliban-like movement emerged from the ashes of more than 15 years of anarchy and lawlessness in Africa's most infamous failed state, Somalia.

At first, the invasion seemed an easy victory. By early 2007, the Courts had been routed, a pro-Western transitional government installed, and hundreds of Islamic militants in Somalia either captured or killed.

But over the past 18 months, Somalia's Islamists — now more radical than ever — have regrouped and roared back.

On a single day last month, they flexed their muscles by killing nearly 30 people in a spate of bloody car-bomb attacks that recalled the darkest days of Iraq. And their brutal militia, the Shabab, or "Youth," today controls much of the destitute nation, a shattered but strategic country that overlooks the vital oil-shipping lanes of the Gulf of Aden.

Even worse, Shabab's fighters have moved to within miles of the Somalian capital of Mogadishu, threatening to topple the weak interim government supported by the U.S. and Ethiopia.

Meanwhile, in the midst of a killing drought, more than 700,000 city dwellers have been driven out of bullet-scarred Mogadishu by the recent clashes between the Islamist rebels and the interim government.

Somalia's hapless capital has long been considered the Dodge City of Africa — a seaside metropolis sundered by clan fighting ever since the nation's central government collapsed in 1991. That feral reputation was cemented in 1993, when chanting mobs dragged the bodies of U.S. Army Rangers through the streets in a disastrous U.N. peacekeeping mission chronicled in the book and movie "Black Hawk Down."

The airport — the city's frail lifeline to the world — is regularly closed by insurgent mortar attacks despite a small and jittery contingent of African Union peacekeepers.

Foreign workers who once toiled quietly for years in Somalia have been evacuated. A U.S. missile strike in May killed the Shabab commander, Aden Hashi Ayro, enraging Islamist militants who have since vowed to kidnap and kill any outsider found in the country.

Today most of Somalia is closed to the world.

It wasn't supposed to turn out this way when the U.S. provided intelligence to the invading Ethiopians two years ago.

The homegrown Islamic radicals who controlled most of central and southern Somalia in mid-2006 certainly were no angels. They shuttered Mogadishu's cinemas, demanded that Somali men grow beards and, according to the U.S. State Department, provided refuge to some 30 local and international jihadists associated with al-Qaida.

But the Islamic Courts Union's turbaned militiamen had actually defeated Somalia's hated warlords. And their enforcement of Islamic religious laws, while unpopular among many Somalis, made Mogadishu safe to walk in for the first time in a generation.

When the Islamic movement again strengthened, Isse, the terrorist jailed in Berbera, was a pharmacy owner from the isolated town of Buro in Somaliland, a parched northern enclave that declared independence from Somalia in the early 1990s.

Radicalized by U.S. military involvement in Iraq and Afghanistan, he is serving a life sentence for organizing the killings of four foreign aid workers in late 2003 and early 2004. Two of his victims were elderly British teachers.
Sources say Isse was snatched in 2004 by the U.S. after fleeing to the safe house of a notorious Islamist militant in Mogadishu.

The job was done by Mohamed Afrah Qanyare, a warlord in a business suit, who said four years ago his militia helped form the kernel of a CIA-created mercenary force called the Alliance for the Restoration of Peace and Counter-Terrorism in Somalia.

The unit cobbled together some of the world's most violent, wily and unreliable clan militias — including gangs that had attacked U.S. forces in the early 1990s — to confront a rising tide of Islamic militancy in Somalia's anarchic capital.
Isse was wounded in the raid, according to Qanyare, now a member of Somalia's weak transitional government who divides his days between lawless Mogadishu and luxury hotels in Nairobi. Matt Bryden, one of the world's leading scholars of the Somali insurgency who has access to intelligence regarding it, confirmed the account.

They say Isse was then loaded aboard a U.S. military helicopter summoned by satellite phone and was flown, bleeding, to an offshore U.S. vessel.
Navy doctors spliced a steel rod into Isse's bullet-shattered leg, according to defense lawyer Bashir Hussein Abdi. Every day for about a month afterward, Isse's court depositions assert, plainclothes U.S. agents grilled the bedridden Somali at sea about al-Qaida's presence. The CIA never has publicly acknowledged its operations in Somalia. Agency spokesman George Little declined to comment on Isse's case.

In June, the British civil-rights group Reprieve contended that as many as 17 U.S. warships may have doubled as floating prisons since the Sept. 11 terrorist attacks.

Calling such claims "misleading," the Pentagon has insisted that U.S. ships have served only as transit stops for terror suspects being shuttled to permanent detention camps such as the one in Guantánamo Bay, Cuba.

In a terse statement, Lt. Nathan Christensen, a spokesman for the Bahrain-based 5th Fleet that patrols the Gulf of Aden, said only that the Navy was "not able to confirm dates" of Isse's imprisonment.

For reasons that remain unclear, he was later flown to Camp Lemonier, a U.S. military base in the African state of Djibouti, Somali intelligence sources say, and from there to a clandestine prison in Addis Ababa, Ethiopia. Isse and his lawyer allege he was detained there for six weeks and tortured by Ethiopian military intelligence with electric shocks.

Security officials in neighboring Somaliland confirmed that they collected Isse from the Ethiopian police at a dusty border crossing in late 2004. "The Man with the American Thing in His Leg" was interrogated again. After a local trial, he was locked in the ancient Berbera prison.

The CIA's anti-terror mercenaries in Mogadishu may have kidnapped a dozen or more wanted Islamists for the Americans, intelligence experts say. But their excesses ended up swelling the ranks of their enemy, the Islamic Courts Union militias.

"It was a stupid idea," said Bryden, the security analyst. "It actually strengthened the hand of the Islamists and helped trigger the crisis we're in today."
Somalia's 2 million-strong diaspora is of greatest concern. Angry young men, foreign passports in hand, could be lured back to the reopened Shabab training camps, where instructors occasionally use photocopied portraits of Bush as rifle targets.

Some envision no Somalia at all.

With about $8 billion in humanitarian aid fire-hosed into the smoking ruins of Somalia since the early 1990s — the U.S. will donate roughly $200 million this year alone — a growing chorus of policymakers is advocating that the failed state be allowed to fail, to break up into autonomous zones or fiefdoms, such as Isse's home of Somaliland.

But there is another possible future for Somalia. In Bosaso, a port 300 miles east of Isse's cell, thousands of people swarm through the town's scruffy waterfront seeking passage across the Gulf of Aden to the Middle East. Dressed in rags, they sleep by the hundreds in dirt alleys and empty lots. Stranded women and girls are forced into prostitution.

"You can see why we still need America's help," said Abdinur Jama, the coast-guard commander for Puntland, the semiautonomous state encompassing Bosaso.

A military think tank at West Point studying Somalia concluded last year that, in some respects, failed states were admirable places to combat al-Qaida, because the absence of local sovereignty permitted "relatively unrestricted Western counterterrorism efforts."

___________________________ 5 - Garowe On Line (En Anglais)

Une délégation au sommet conduite par le Président du Parlement somalien et l'ex-Président du GNT, Ali Mohamed Gedi, en visite au Puntland // Somalia: Parliament Speaker, ex-PM Gedi to 'visit Puntland'

A high-level delegation is expected in Somalia's self-governing region of Puntland, including ex-Prime Minister Ali Mohamed Gedi, confidential sources tell Garowe Online.

The delegation is expected to arrive in Garowe, the capital of Puntland, on Monday and hold discussions with interim Somali President Abdullahi Yusuf, the sources added.

Along with Gedi, the delegation also includes Sheikh Adan "Madobe" Mohamed, the Speaker of parliament; ex-Mogadishu Mayor Mohamed Dheere; and a group of Mogadishu clan chiefs.

The reason for the expected visit to Puntland is unclear, but emerging reports tell Garowe Online that the delegation will meet with traditional and political leaders in Garowe, including Bogor Abdullahi Bogor Muse, who was crowned clan king last week.

President Yusuf and Mr. Gedi have had strained relations since 2007, when Gedi resigned as the interim government's first Prime Minister.

In recent months, Speaker Madobe has opposed President Yusuf' s policies by engineering a parliament vote in September that rejected the return of 10 Cabinet ministers.

Somalia's leader has rejected a power-sharing deal signed between current Prime Minister Nur "Adde" Hassan Hussein and an opposition faction, led by Sheikh Sharif Sheikh Ahmed.

The UN-endorsed deal faces many obstacles, including strong opposition from top government leaders in Somalia and Islamist rebels who have rejected the peace process altogether.

_________________________________ 4 - Shabelle (En Anglais)

Les troupes éthiopiennes ont arrêté trois hauts dirigeants somaliens à Mogadiscio, parce qu'ils refusaient de leur rendre leurs armes. // Ethiopian troops arrest high rank government officials (Info lecteur)

The Ethiopian forces in Mogadishu have arrested 3 Somali government officials on Monday; sources close to the presidential palace confirmed.

The Somali officials rejected to hand over their weapons to the Ethiopian soldiers.

A government official who spoke to Shabelle Media Network on condition of anonymity confirmed the reports.

The reports say officials were planning to escape weapons including battle wagons from the presidential place to the Semi-autonomous region of Puntland.

The Ethiopian soldiers are reportedly planning to hand over the security of the presidential palace to inclusive soldiers.

The presidential palace is now under control of soldiers very close to the Somali president.

The Ethiopians had previously ordered former Mogadishu mayor to hand over his weapons.


_________________________________ 3 - Shabelle (En Anglais)

Les tribunaux islamiques s'emparent de Daynunay. Islamic Courts Union captures Daynunay Village. (Info lecteur)

The Islamic Courts Union in Somalia captured Daynunay Village on Sunday near Baidoa town, the seat of Somali Parliament, after fighting with tribal militias, witnesses said.

Abdirahin Isse Adow, a spokesman for the Islamic Courts Union, said it was his group that had taken over Deynunay.

We dont want these people to feel insecurity, then evacuate, he said, referring to intense fighting earlier in the year that displaced hundreds of thousands of Somalis.

Many residents said they were happy to see the Islamic gunmen.

Deynunay became famous when the Ethiopian troops backing the transitional federal government of Somalia and the Islamist fought in 2006.

Many towns in southern Somalia, including Merca, Kismayu, Qoryooley and Buulo Mareer, are now in the hands of the Shabab, a military wing of the Islamic courts.


_________________________________ 2 - Shabelle (En Anglais)

Omar Hashi, le secrétaire de l'ARS appelle à soutenir les accords signés à Djibouti. // Omar Hashi urges Somalis to support peace talks. (Info lecteur)

The interior secretary of the Alliance for the Re-liberation of Somalia Omar Hashi aden urged Monday Somalis to back The Djibouti peace deal signed in Djibouti.

Omar Hashi Aden held a press conference in Djibouti and called for the Somali people to benefit by that opportunity.

"We know that there are individuals oppose the agreement, but it is important to know the truth because Ethiopia started to prepare for withdrawal. I encourage every body to join the peace deal." said Omar Hashi.

"The world knows that Somali people can defend them selves from their enemies"added Mr.Hashi.

Omar Hashi stressed that the Ethiopian troops are committed to withdraw from Somalia and called for the Insurgents to stop the fighting to pave the way for their withdrawal.

Ethiopia sent its troops in Somalia in 2006 to fight the Islamic fighters who ruled much of south and central Somalia.


_________________________________ 1 - Le Monde :


L'échec de l'Ethiopie en Somalie promet une victoire aux islamistes

Pour les islamistes somaliens, c'est une victoire par abandon. Après deux ans de présence militaire dans leur pays, les forces éthiopiennes vont quitter la Somalie. Par voie de courrier adressé, vendredi 28 novembre, aux Nations unies et à l'Union africaine (UA), l'Ethiopie a annoncé le retrait de son contingent du pays de la Corne "avant la fin de l'année".

Quel que soit le calcul dissimulé par cette annonce, elle marque la fin d'une époque, celle de la présence éthiopienne permanente en Somalie. Addis-Abeba a une longue histoire d'interventions ponctuelles chez son voisin depuis l'effondrement de l'Etat, en 1991, pour y combattre des groupes islamistes. Fin 2006, l'Ethiopie avait déployé un contingent dans le sud de la Somalie pour en chasser les forces des Tribunaux islamiques, qui en avaient pris le contrôle six mois plus tôt, et réinstaller au pouvoir leur allié, le "gouvernement fédéral de transition" (TFG) du président Abdullahi Yusuf Ahmed, bénéficiant de soutiens internationaux en dépit de ses faiblesses.

Les forces éthiopiennes, dont l'effectif a dépassé la dizaine de milliers d'hommes (et a pu atteindre 30 000 hommes au plus fort des opérations), équipées de chars et d'hélicoptères de combat, sont parvenues, en écrasant des quartiers sous leur artillerie, à empêcher les insurgés islamistes de prendre Mogadiscio en 2007. Les insurgés ont adopté ensuite une tactique de harcèlement, contre laquelle les forces éthiopiennes se sont révélées impuissantes. Depuis plusieurs mois, leurs effectifs et leurs ambitions avaient été revus à la baisse, tandis que leurs ennemis attaquaient de plus belle. Une large vague d'attaque, samedi et dimanche, a fait une cinquantaine de morts à Mogadiscio.

La guerre d'usure des insurgés islamistes, regroupés dans les groupes chabab ("jeunes" en arabe) ou dans l'Union des tribunaux islamiques (ICU), a eu raison de la détermination éthiopienne à maintenir ses troupes en Somalie. Des dispositifs explosifs télécommandés, sommaires à l'origine, se sont raffinés au point de permettre de viser avec précision les véhicules des convois éthiopiens. Les camions de transport de troupes - non blindés - ont payé un lourd tribut à Mogadiscio.

Addis-Abeba ne livre aucun bilan fiable de ses pertes, qui se sont comptées par centaines, au minimum. Le nombre des désertions n'est pas mieux connu, mais plusieurs sources attestent que des soldats éthiopiens fuient la Somalie à bord des bateaux clandestins qui font le passage entre le Puntland et le Yémen dans des conditions terribles.

Les groupes chabab, ces derniers mois, ont poursuivi cette lente asphyxie de la capitale et des forces coalisées de l'Ethiopie et du TFG. Les islamistes contrôlent des parties de plus en plus vastes du sud de la Somalie, notamment les ports de Kismayo, Merka et Brava. Le retrait éthiopien marquera le signal de la poussée finale pour les insurgés. Deux ans d'intervention éthiopienne laissent un champ de ruine et un échec total : quelque 700 000 personnes chassées de la capitale, une situation humanitaire catastrophique. Les éléments les plus radicaux ont fini par l'emporter au sein des insurgés islamistes.

ENNEMI HISTORIQUE

Pendant deux ans, Addis-Abeba, allié régional de Washington, a bénéficié d'un soutien de l'administration Bush pour intervenir en Somalie là où les Etats-Unis n'osaient le faire ouvertement. Cet appui a pris la forme d'entraînements, d'opérations clandestines, de tirs de missiles de croisière, d'appui matériel et de collaborations pour enlever et interroger, en toute illégalité, des suspects "terroristes". La présence éthiopienne a alors servi de ferment à l'insurrection somalienne, sur la base d'un différend vieux de plusieurs siècles, servant à liguer les Somaliens contre l'invasion d'un ennemi historique.

Le retrait éthiopien avait été prévu par la signature d'un accord entre une faction de l'opposition armée et le TFG. Les éléments les plus durs de l'insurrection, largement majoritaires, rejettent cette signature. Le texte prévoyait le début du retrait éthiopien le 21 novembre, tandis que se déploieraient des unités mixtes composées de soldats du TFG et d'ex-insurgés. Dans ce but, des unités du TFG ont été formées dans le courant de l'année. Leur mélange avec les opposants n'a pas commencé.

Rien n'indique que l'Ethiopie ne souhaite pas revenir rapidement en Somalie, mais appelée cette fois par des institutions ou des pays paniqués à l'idée que, dans le vide créé par son retrait, les islamistes somaliens n'établissent un émirat aux visées agressives. La mission de l'Union africaine (UA) en Somalie, l'Amisom, a déjà appelé à l'aide dans la perspective du départ éthiopien.

Arrivée à Mogadiscio en mars 2007, l'Amisom compte 3 400 hommes cantonnés dans une poignée de secteurs de la capitale. L'envoyé spécial de l'UA, Nicolas Bwakira, a évalué à 200 millions de dollars le coût représenté par une augmentation de la capacité de cette force jusqu'à sa taille initialement prévue, 8 000 hommes. Mais le "Groupe des sages" de l'UA, composé d'anciens dirigeants, a appelé dès samedi les Nations unies à déployer "sans délai une force internationale de stabilisation", qui n'existe qu'à l'état d'hypothèse.

Jean-Philippe Rémy

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.