ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti

 


17/01/09 (B482) Les institutions internationales (ONU et UA) face au nouveau contexte somalien, après le départ des forces éthiopiennes d'occupation. L'ONU repousse la décision d'envoyer une force internationale en juin et se contente de renouveler le mandat de l'UA pour maintenir sa mission de Paix avec les forces de l'AMISOM. (4 articles en FRançais)

___________________________ 4 - XINHUA

L'ONU renouvelle l'autorisation à l'UA de maintenir sa mission en Somalie

Le Conseil de sécurité de l'ONU a renouvelé vendredi, pour un maximum de six mois, l'autorisation accordée à l'Union africaine (UA) de maintenir une mission en Somalie.

Le Conseil a aussi exprimé son intention d'établir, "sous réserve d'une nouvelle décision d'ici au 1er juin 2009", une opération de maintien de la paix des Nations Unies destinée à prendre la suite de la Mission de l'Union africaine en Somalie ( AMISOM), selon un communiqué de l'ONU.

Par sa résolution 1863, adoptée à l' unanimité, le Conseil de sécurité a demandé aux parties somaliennes et aux autres parties prenantes de "respecter les principes de l'Accord de paix de Djibouti", conclu le 25 novembre 2008, de "mettre fin aux hostilités", de "garantir sans retard le libre accès de l'assistance humanitaire à la population somalienne", de "mettre fin à tous actes d'affrontement armé", de "parvenir à un accord au sujet de mécanismes pour un cessez-le-feu permanent "et de recourir au Comité mixte de sécurité pour régler tous différends d' ordre militaire.

Le Conseil de sécurité "exige de tous les Etats de la région qu'ils s'abstiennent de toute action de nature à exacerber l'instabilité en Somalie ou dans la corne de l'Afrique", dit le communiqué.

Il a réaffirmé son "intention de prendre des mesures à l'encontre de ceux qui cherchent à empêcher ou bloquer tout processus politique pacifique, qui menacent par la force les participants au processus politique, ou qui compromettent la stabilité en Somalie ou dans la région".

Le Conseil a demandé au secrétaire général de lui présenter, avant le 15 avril 2009, un rapport sur l'é tablissement d'une opération de maintien de la paix des Nations Unies en Somalie.

Ce rapport devrait contenir des recommandations au sujet du mandat d'une telle opération, compte tenu de tâches dont elle s'acquitterait à Mogadiscio et dans ses environs, notamment pour faciliter l'assistance humanitaire, contrôler le respect de l'arrêt des hostilités ou assurer la sécurité et la liberté de mouvement du personnel de l'ONU.

Le Conseil de sécurité prie aussi le secrétaire général de créer un fonds d'affectation spéciale pour fournir un appui financier à l'AMISOM jusqu'au déploiement d'une opération de maintien de la paix de l'ONU.

Le Conseil s'est félicité de la décision de l'UA de maintenir l'AMISOM en Somalie jusqu'au 16 mars 2009, demandant aux Etats membres d'apporter leur concours à l'AMISOM "sous forme de personnel, de matériel et d'autres ressources".

___________________________ 3 - XINHUA

L'UA préoccupée par les nouvelles sur la prise des bases éthiopiennes à Mogadiscio

La Mission de l'Union africaine en Somalie (Amisom) a exprimé vendredi son inquiétude sur les récentes informations de presse sur la prise, par "des éléments opposés au procesus de paix", des des bases à Mogadiscio, d'où les troupes éthiopiennes se sont retirées.

L'Amisom a indiqué dans une déclaration que ces reportages étaient "négatifs", notant que les medias ayant donné ces nouvelles "ont oublié les développements positifs en Somalie".

"L'Amisom tient à clarifier que les zones laissées par les troupes éthiopiennes ont été occupées par les forces du gouvernement de transition et de l'Alliance pour la seconde libération de la Somalie (ARS).

La déclaration de l'Amisom fait état d'un "processus de coordination réussi" entre les forces gouvernementales et celles de l'ARS dans la prise en charge des zones que les troupes éthiopiennes ont quittées.


___________________________ 2 - Centre Info de l'ONU

Somalie : Le Conseil de sécurité envisage une opération de maintien de la paix

Le Conseil de sécurité a renouvelé vendredi pour un maximum de six mois l'autorisation accordée à l'Union africaine de maintenir une mission en Somalie et a exprimé son intention d'établir, « sous réserve d'une nouvelle décision d'ici au 1er juin 2009 », une opération de maintien de la paix des Nations Unies destinée à prendre la suite de la Mission de l'Union africaine en Somalie (AMISOM).

Par sa résolution 1863 (2009), adoptée à l'unanimité, le Conseil de sécurité demande aux parties somaliennes et aux autres parties prenantes de « respecter les principes de l'Accord de paix de Djibouti », conclu le 25 novembre 2008, de « mettre fin aux hostilités », de « garantir sans retard le libre accès de l'assistance humanitaire à la population somalienne », de « mettre fin à tous actes d'affrontement armé », de « parvenir à un accord au sujet de mécanismes pour un cessez-le-feu permanent » et de recourir au Comité mixte de sécurité pour régler tous différends d'ordre militaire.

Le Conseil, qui agit en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, « exige de tous les États de la région qu'ils s'abstiennent de toute action de nature à exacerber l'instabilité en Somalie ou dans la corne de l'Afrique ». Il réaffirme en outre son « intention de prendre des mesures à l'encontre de ceux qui cherchent à empêcher ou bloquer tout processus politique pacifique, qui menacent par la force les participants au processus politique, ou qui compromettent la stabilité en Somalie ou dans la région ».

Avant le 15 avril 2009, le Secrétaire général devrait lui présenter un rapport sur l'établissement d'une opération de maintien de la paix des Nations Unies en Somalie. Ce rapport devrait contenir des recommandations au sujet du mandat d'une telle opération, compte tenu de tâches dont elle s'acquitterait à Mogadiscio et dans ses environs, notamment pour faciliter l'assistance humanitaire, contrôler le respect de l'arrêt des hostilités ou assurer la sécurité et la liberté de mouvement du personnel de l'ONU.

Le Conseil de sécurité prie aussi le Secrétaire général de créer un fonds d'affectation spéciale pour fournir un appui financier à l'AMISOM jusqu'au déploiement d'une opération de maintien de la paix de l'ONU.

Le Conseil, qui se félicite de la décision de l'Union africaine de maintenir l'AMISOM en Somalie jusqu'au 16 mars 2009, accueille favorablement les recommandations du Secrétaire général dans sa lettre sur le renforcement de l'AMISOM. Il demande aussi aux États Membres d'apporter leur concours à l'AMISOM « sous forme de personnel, de matériel et d'autres ressources ».

Dans cette lettre, le Secrétaire général présente un ensemble de mesures qui « devraient être prises immédiatement » pour appuyer la mise en œuvre du processus de paix de Djibouti et contribuer à assurer les conditions nécessaires au déploiement ultérieur d'une opération de maintien de la paix en Somalie, « sous réserve des progrès réalisés dans le processus politique et d'une amélioration de la situation en matière de sécurité sur le terrain ».

Dans une nouvelle lettre adressée le 31 décembre 2008 au Président du Conseil de sécurité, Ban Ki-moon indique avoir déjà pris des mesures pour assurer la fourniture d'un soutien logistique à l'AMISOM.

___________________________ 1 - Conseil de sécurité de l'ONU

Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

Conseil de sécurité
6068e séance – matin

LE CONSEIL DE SÉCURITÉ RENOUVELLE L’AUTORISATION ACCORDÉE À L’UNION AFRICAINE DE MAINTENIR SA MISSION EN SOMALIE POUR UNE PÉRIODE DE SIX MOIS

Il entend établir une opération de maintien de la paix des Nations Unies pour prendre la suite de l’AMISOM

Le Conseil de sécurité a renouvelé, ce matin, pour un maximum de six mois, l’autorisation accordée à l’Union africaine de maintenir une mission en Somalie. De même, le Conseil a exprimé son intention d’établir, « sous réserve d’une nouvelle décision d’ici au 1er juin 2009 », une opération de maintien de la paix des Nations Unies destinée à prendre la suite de la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM).

Par sa résolution 1863 (2009), adoptée à l’unanimité, le Conseil de sécurité demande aux parties somaliennes et aux autres parties prenantes de « respecter les principes de l’Accord de paix de Djibouti », conclu le 25 novembre 2008, de « mettre fin aux hostilités », de « garantir sans retard le libre accès de l’assistance humanitaire à la population somalienne », de « mettre fin à tous actes d’affrontement armé », de « parvenir à un accord au sujet de mécanismes pour un cessez-le-feu permanent » et de recourir au Comité mixte de sécurité pour régler tous différends d’ordre militaire.

Le Conseil, qui agit en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, « exige de tous les États de la région qu’ils s’abstiennent de toute action de nature à exacerber l’instabilité en Somalie ou dans la corne de l’Afrique ». Il réaffirme en outre son « intention de prendre des mesures à l’encontre de ceux qui cherchent à empêcher ou bloquer tout processus politique pacifique, qui menacent par la force les participants au processus politique, ou qui compromettent la stabilité en Somalie ou dans la région ».

Avant le 15 avril 2009, le Secrétaire général devrait lui présenter un rapport sur l’établissement d’une opération de maintien de la paix des Nations Unies en Somalie. Ce rapport devrait contenir des recommandations au sujet du mandat d’une telle opération, compte tenu de tâches dont elle s’acquitterait à Mogadiscio et dans ses environs, notamment pour faciliter l’assistance humanitaire, contrôler le respect de l’arrêt des hostilités ou assurer la sécurité et la liberté de mouvement du personnel de l’ONU.

Le Conseil de sécurité prie aussi le Secrétaire général de créer un fonds d’affectation spéciale pour fournir un appui financier à l’AMISOM jusqu’au déploiement d’une opération de maintien de la paix de l’ONU.

Le Conseil, qui se félicite de la décision de l’Union africaine de maintenir l’AMISOM en Somalie jusqu’au 16 mars 2009, accueille favorablement les recommandations du Secrétaire général dans sa lettre* sur le renforcement de l’AMISOM. Il demande aussi aux États Membres d’apporter leur concours à l’AMISOM « sous forme de personnel, de matériel et d’autres ressources ».

Dans cette lettre, le Secrétaire général présente un ensemble de mesures qui « devraient être prises immédiatement » pour appuyer la mise en œuvre du processus de paix de Djibouti et contribuer à assurer les conditions nécessaires au déploiement ultérieur d’une opération de maintien de la paix en Somalie, « sous réserve des progrès réalisés dans le processus politique et d’une amélioration de la situation en matière de sécurité sur le terrain ».

Dans une nouvelle lettre** adressée le 31 décembre 2008 au Président du Conseil de sécurité, M. Ban Ki-moon indique avoir déjà pris des mesures pour assurer la fourniture d’un soutien logistique à l’AMISOM. « Étant donné le temps nécessaire pour mettre en place les dispositions appropriées pour assurer les services requis, l’Organisation devra peut-être compter, à titre temporaire, sur les arrangements logistiques existants de l’AMISOM de sorte que le soutien logistique puisse être fourni sans interruption », écrit-il.

Le représentant de la Somalie a estimé que la résolution que vient d’adopter le Conseil constituait, pour l’heure, « le pas à prendre dans la bonne direction en vue de faire face à la situation en Somalie ». Cette résolution exige, a-t-il précisé, des « mesures vigoureuses et urgentes, ainsi qu’une approche globale et holistique ».

Le représentant de la France a, quant à lui, jugé « prématuré » l’établissement dès maintenant d’une opération de maintien de la paix. « L’approche prônée par la résolution permet à la fois d’envoyer un signal politique fort et de se tenir prêt à agir », a-t-il souligné, ajoutant que le Conseil de sécurité serait prêt à créer une opération de maintien de la paix dès lors que les conditions nécessaires seront réunies.

Son homologue de l’Ouganda a néanmoins observé que « la situation en Somalie est si complexe que s’il faut faire du rétablissement de la paix une condition sine qua non du déploiement d’une mission de maintien de la paix, nous n’y parviendrons pas du tout ». « L’ONU doit non seulement assurer un rôle pour le maintien de la paix, mais aussi pour l’instauration et la consolidation de la paix dans le pays », a-t-il déclaré, soutenu en ce sens par le représentant de la Somalie.

Par ailleurs, le représentant de la France, M. Jean-Maurice Ripert, qui préside ce mois-ci le Conseil, a rendu hommage à l’Ambassadeur Zalmay Khalilzad, qui participait à la dernière séance du Conseil de sécurité en sa qualité de Représentant permanent des Etats-Unis auprès des Nations Unies. « C’est un homme de conviction, d’engagement et, surtout, de talent », a-t-il dit. « Personne n’est en mesure d’oublier la chaleur du personnage », a-t-il ajouté. M. Khalilzad aura notamment « permis de rapprocher, après une période difficile, les États-Unis de l’Organisation des Nations Unies », a rappelé M. Ripert.

* S/2008/804

** S/2008/846

LA SITUATION EN SOMALIE

Texte du projet de résolution (S/2009/37)

Le Conseil de sécurité,

Rappelant ses résolutions antérieures concernant la situation en Somalie, en particulier les résolutions 733 (1992), 751 (1992), 1356 (2001), 1425 (2002), 1519 (2003), 1725 (2006), 1744 (2007), 1772 (2007), 1801 (2008), 1811 (2008), 1814 (2008), 1831 (2008) et 1844 (2008), ainsi que les déclarations de son président, en particulier celles des 13 juillet 2006 (S/PRST/2006/31), 22 décembre 2006 (S/PRST/2006/59), 30 avril 2007 (S/PRST/2007/13), 14 juin 2007 (S/PRST/2007/19), 19 décembre 2007 (S/PRST/2007/49) et 4 septembre 2008 (S/PRST/2008/33),

Réitérant son attachement à un règlement global et durable de la situation en Somalie,

Réaffirmant qu’il respecte la souveraineté, l’intégrité territoriale, l’indépendance politique et l’unité de la Somalie,

Réaffirmant également que l’Accord de paix de Djibouti constitue la base d’un règlement du conflit en Somalie, et soulignant l’importance d’institutions largement représentatives issues d’un processus politique qui soit à terme sans exclusive,

Accueillant avec satisfaction les principes directeurs convenus par les parties à l’Accord de paix de Djibouti le 25 novembre 2008, en particulier la mise en place d’un gouvernement d’unité nationale et d’un parlement pleinement représentatif,

Sachant que toutes les parties doivent contribuer à un processus politique renforcé, demandant aux parties somaliennes à l’Accord de paix de Djibouti de s’acquitter des obligations qu’elles y ont souscrites et prenant note du fait que les parties ont demandé que l’ONU autorise et déploie une force internationale de stabilisation,

Saluant le concours apporté par la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM) à l’instauration d’une paix et d’une stabilité durables en Somalie, se félicitant de l’engagement constant des Gouvernements ougandais et burundais en Somalie, condamnant tout acte d’hostilité envers l’AMISOM et soulignant l’importance de la reconstitution, de la formation et de la rétention de forces de sécurité somaliennes,

Accueillant avec satisfaction la proposition du Secrétaire général tendant à l’établissement d’un partenariat entre les parties somaliennes, l’ONU, l’AMISOM et d’autres partenaires internationaux en vue d’élaborer un programme d’assistance à la constitution d’une capacité somalienne en matière de sécurité,

Se déclarant de nouveau vivement préoccupé par l’aggravation de la situation humanitaire en Somalie et demandant à tous les États Membres de répondre aux appels humanitaires globaux en cours et à venir,

Sachant que de graves crimes ont été commis contre les civils lors du conflit actuel en Somalie et réaffirmant qu’il importe de combattre l’impunité,

Prenant note de la déclaration et du communiqué en cinq points de l’Union africaine en date des 10 et 22 décembre 2008, respectivement, par lesquels le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine demande l’établissement d’une force intérimaire de stabilisation dans la perspective d’une opération de maintien de la paix des Nations Unies en Somalie pour prendre la suite de l’AMISOM et soutenir la stabilisation et la reconstruction à long terme du pays,

Considérant que la situation en Somalie constitue une menace pour la paix et la sécurité internationales dans la région,

Agissant en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies,

1. Se félicite de la décision de l’Union africaine de maintenir l’AMISOM en Somalie jusqu’au 16 mars 2009, et prie l’Union africaine de maintenir l’AMISOM dans le pays et de la renforcer pour atteindre l’objectif initial de 8 000 hommes prévu par son mandat et de lui donner ainsi des moyens accrus de s’acquitter de son mandat et de protéger les installations essentielles de Mogadiscio, y compris l’aéroport, le port et d’autres zones stratégiques;

2. Décide de renouveler pour une durée pouvant aller jusqu’à six mois à compter de la date de la présente résolution l’autorisation donnée aux États membres de l’Union africaine de maintenir en Somalie une mission autorisée à prendre toutes mesures nécessaires pour s’acquitter du mandat énoncé au paragraphe 9 de la résolution 1772 (2007), et souligne en particulier que l’AMISOM est autorisée à prendre toutes mesures nécessaires pour assurer la sécurité des infrastructures essentielles et pour contribuer, sur demande, et dans la limite de ses moyens et du mandat actuel, à l’instauration des conditions de sécurité nécessaires à la fourniture de l’assistance humanitaire;

3. Demande aux parties somaliennes et aux autres parties prenantes de respecter les principes de l’Accord de paix de Djibouti, de mettre fin aux hostilités, de garantir sans retard le libre accès de l’assistance humanitaire à la population somalienne, de mettre fin à tous actes d’affrontement armé, de parvenir à un accord au sujet de mécanismes pour un cessez-le-feu permanent et de recourir au Comité mixte de sécurité pour régler tous différends d’ordre militaire et prie le Secrétaire général de lui faire rapport sur les moyens d’améliorer l’application de l’Accord de paix de Djibouti, y compris la possibilité d’organiser une conférence internationale pour la paix regroupant des acteurs locaux, régionaux et internationaux;

4. Entend établir une opération de maintien de la paix des Nations Unies en Somalie pour prendre la suite de l’AMISOM, sous réserve d’une nouvelle décision du Conseil de sécurité d’ici au 1er juin 2009;

5. Prie le Secrétaire général de lui soumettre au 15 avril 2009 au plus tard un rapport sur l’établissement d’une opération de maintien de la paix des Nations Unies en Somalie, qui renseignerait notamment sur l’évolution de la situation en Somalie, les progrès réalisés dans le sens du déploiement intégral de l’AMISOM et de son renforcement en vue de porter ses effectifs au niveau prévu par son mandat dans la perspective de son remplacement par une opération de maintien de la paix des Nations Unies et les progrès réalisés en matière politique et de sécurité afin de l’informer de son évaluation de la situation avant qu’il n’adopte la décision visée au paragraphe 4 ci-dessus et de procéder au déploiement rapide de l’opération;

6. Prie également le Secrétaire général de lui faire dans son rapport des recommandations au sujet du mandat d’une telle opération de maintien de la paix compte tenu des tâches ci-après dont elle s’acquitterait à Mogadiscio et dans ses environs:

a) Faciliter l’assistance humanitaire et améliorer l’accès des organisations humanitaires à la population, y compris en assurant la sécurité des infrastructures humanitaires essentielles et en restant en contact avec l’ensemble des parties à l’Accord de paix de Djibouti et aux accords connexes postérieurs, et faciliter la fourniture d’une assistance humanitaire aux déplacés, aux réfugiés, aux enfants et aux autres personnes touchées;

b) Contribuer à assurer la liberté de mouvement, les déplacements en toute sécurité et la protection des personnes participant au processus politique, assurer la sécurité des principales infrastructures politiques, protéger les institutions d’un futur gouvernement d’unité et les aider à s’acquitter de leurs fonctions;

c) Contrôler, en fonction de ses moyens, le respect de l’arrêt des hostilités prévu par l’Accord de paix de Djibouti ainsi que de tout futur mécanisme de cessez-le-feu et de sécurité convenu dans le cadre du Comité mixte de sécurité, être en liaison avec le Comité mixte de sécurité, fournir à celui-ci une assistance technique pour lui permettre de s’acquitter de sa mission, y compris enquêter sur toutes violations du cessez-le-feu, et l’aider à surveiller le trafic d’armes en communiquant au Groupe de contrôle toutes informations à ce sujet;

d) Assurer la sécurité et la liberté de mouvement du personnel des Nations Unies, et protéger son personnel, ses bâtiments, ses installations, son matériel et sa mission;

e) Appuyer, en liaison avec des donateurs régionaux et partenaires internationaux et d’autres parties intéressées, la reconstitution, la formation et la rétention de forces somaliennes de sécurité –armée et police– et d’une justice sans exclusive;

7. Affirme que les dispositions des paragraphes 11 et 12 de la résolution 1772 (2007) continuent de s’appliquer;

8. Prie le Secrétaire général de créer un fonds d’affectation spéciale pour fournir un appui financier à l’AMISOM jusqu’à ce qu’une opération de maintien de la paix des Nations Unies soit déployée et d’aider au rétablissement, à la formation et à la rétention des forces de sécurité somaliennes sans exclusive comme prévu au paragraphe 4 c) de la résolution 1744 (2007), le prie également de tenir aussi tôt que possible une conférence des donateurs pour solliciter le versement de contributions à ce fonds d’affectation spéciale, invite l’Union africaine, en consultation avec le Secrétaire général, à lui soumettre des demandes de financement à ce fonds, et engage les États Membres à verser des contributions au fonds, tout en notant que l’existence de ce fonds n’empêche pas la conclusion d’accords bilatéraux directs à titre d’appui de l’AMISOM;

9. Souligne qu’il importe de créer les conditions qui permettent au Représentant spécial du Secrétaire général de continuer à faire progresser le processus politique;

10. Accueille favorablement les recommandations formulées par le Secrétaire général dans sa lettre datée du 19 décembre 2008 sur le renforcement de l’AMISOM (S/2008/804), rappelle que le Conseil assume la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationales et que la coopération avec les organisations régionales et sous-régionales peut renforcer la sécurité collective, rappelle en outre que, dans sa résolution 1772 (2007), il a demandé de continuer à développer les plans conditionnels en vue du déploiement éventuel d’une opération de maintien de la paix ayant vocation à remplacer l’AMISOM et que, dans sa résolution 1744 (2007), il a pris note du fait que l’AMISOM était chargée de concourir à la phase initiale de stabilisation et qu’elle était appelée à devenir une opération des Nations Unies, accueille favorablement à cet égard la proposition du Secrétaire général tendant à apporter une assistance immédiate en nature pour renforcer l’AMISOM à la faveur du transfert d’actifs par suite de la liquidation de la Mission des Nations Unies en Éthiopie et en Érythrée (MINUEE), et prie le Secrétaire général, pour permettre l’intégration des forces de l’AMISOM dans une opération de maintien de la paix des Nations Unies, d’offrir à l’AMISOM un dispositif d’appui logistique, notamment en matériel et en services, comme il ressort des paragraphes 7 et 8 de sa proposition (S/2008/804), à l’exclusion du versement de fonds à l’AMISOM, et ce jusqu’au 1er juin 2009 ou jusqu’à ce qu’intervienne la décision visée au paragraphe 4 ci-dessus, si celle-ci intervient plus tôt;

11. Prie le Secrétaire général de superviser l’assistance évoquée au paragraphe 10 ci-dessus et le prie en outre de lui faire rapport, au plus tard le 30 janvier, sur le matériel et les services spécifiques qui auront été fournis, puis, tous les 30 jours, sur les progrès accomplis dans le déploiement de ces biens et services;

12. Prie l’AMISOM de veiller à ce que tous les matériels et services fournis par l’ONU en application de la présente résolution soient utilisés de manière transparente et efficace aux fins auxquelles ils sont destinés et prie en outre l’AMISOM de faire rapport au Secrétaire général, selon un mécanisme qui sera précisé dans un mémorandum d’accord entre l’ONU et l’Union africaine, sur l’utilisation faite de ces matériels et services en s’appuyant sur des procédures de contrôle internes appropriées;

13. Prie également le Secrétaire général d’appuyer les efforts de l’Union africaine pour constituer la force, de continuer d’appuyer les préparatifs à la planification et au déploiement de l’Union africaine grâce à l’équipe de planificateurs du Secrétariat à Addis-Abeba et de continuer, en collaboration étroite avec l’Union africaine, à planifier la constitution de la force et les arrangements logistiques, administratifs, financiers et autres, nécessaires à la transition de l’AMISOM à une opération de maintien de la paix des Nations Unies;

14. Demande aux États Membres d’apporter leur concours à l’AMISOM sous forme de personnel, de matériel et d’autres ressources et les encourage à coopérer étroitement à cette fin avec l’Union africaine, l’Organisation des Nations Unies, les pays fournisseurs de contingents et d’autres donateurs;

15. Engage toutes les parties à coopérer pleinement au déploiement et aux opérations de l’AMISOM, notamment en garantissant la sécurité et la liberté de circulation du personnel de l’Union africaine et des Nations Unies et du personnel associé sur tout le territoire somalien et de respecter pleinement les obligations qui leur incombent en vertu du droit international, y compris le droit international humanitaire, des droits de l’homme et des réfugiés;

16. Prie le Secrétaire général, par l’intermédiaire de son Représentant spécial en Somalie, de coordonner toutes les activités des organismes des Nations Unies dans le pays, d’offrir ses bons offices et un soutien politique afin d’appuyer l’action menée pour y instaurer une paix et une stabilité durables et de mobiliser des ressources, ainsi que l’appui de la communauté internationale pour le redressement immédiat et pour le développement économique à long terme de la Somalie, décide que le Bureau politique des Nations Unies pour la Somalie et l’équipe de pays des Nations Unies continueront de promouvoir une paix et une stabilité durables en Somalie en favorisant l’application de l’Accord de paix de Djibouti et de faciliter la coordination de l’assistance internationale à l’appui de cette entreprise et prie le Secrétaire général d’établir sans tarder un plan d’action aux fins du déploiement des bureaux et organismes des Nations Unies en Somalie;

17. Exige de tous les États de la région qu’ils s’abstiennent de toute action de nature à exacerber l’instabilité en Somalie ou dans la corne de l’Afrique et réaffirme son intention de prendre des mesures à l’encontre de ceux qui cherchent à empêcher ou bloquer tout processus politique pacifique, qui menacent par la force les participants au processus politique, ou qui compromettent la stabilité en Somalie ou dans la région;

18. Engage les États Membres à répondre aux appels humanitaires globaux en cours et à venir;

19. Réaffirme ses résolutions 1325 (2000) et 1820 (2008) sur les femmes, la paix et la sécurité, et 1674 (2006) et 1738 (2006) sur la protection des civils dans les conflits armés, et souligne la responsabilité de toutes les parties et de tous les groupes armés en Somalie pour ce qui est de prendre des mesures appropriées afin de protéger la population civile dans le pays conformément au droit international humanitaire, des droits de l’homme et des réfugiés, et notamment d’éviter tout emploi aveugle ou excessif de la force dans des zones peuplées;

20. Réaffirme ses résolutions 1539 (2004) et 1612 (2005) sur les enfants et les conflits armés et rappelle les conclusions ultérieures du Groupe de travail du Conseil de sécurité sur les enfants et les conflits armés en Somalie (S/AC.51/2007/14);

21. Engage les parties somaliennes à poursuivre la mise en place de forces de sécurité de transition, qui à terme seront entièrement responsables de la sécurité en Somalie;

22. Prie le Secrétaire général de l’informer promptement de l’état de mise en œuvre de ses plans tendant à aider le Gouvernement fédéral de transition et l’Alliance pour la seconde libération de la Somalie à élaborer et à coordonner, par l’intermédiaire de son Représentant spécial pour la Somalie et en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le développement, les autres donateurs internationaux, les États Membres et l’AMISOM, selon qu’il convient, une stratégie cohérente et des moyens de commandement et de contrôle, de formation et d’équipement en vue de constituer les forces de sécurité et de police de transition et de les doter d’un effectif d’environ 15 000 personnes, comme prévu dans sa lettre du 19 décembre 2008 (S/2008/804) et en application des recommandations du Comité mixte de sécurité du Gouvernement fédéral de transition et de l’Alliance pour la seconde libération de la Somalie, et à prendre des mesures touchant l’état de droit, les établissements pénitentiaires et d’autres domaines clefs recensés par les parties somaliennes, et engage les États Membres à contribuer à cette initiative;

23. Engage les États Membres à appuyer, en réponse à la lettre du Secrétaire général en date du 19 décembre 2008 (S/2008/804), le renforcement et le développement des capacités du Gouvernement somalien aux niveaux fédéral, des États et local, notamment dans les domaines du développement des institutions, du développement des ressources humaines, de la gestion des finances publiques et des mécanismes de responsabilité et d’appuyer la fourniture de services;

24. Accueille avec satisfaction la proposition formulée par le Secrétaire général dans sa lettre du 19 décembre 2008 (S/2008/804) qui tend à la création au sein du Bureau politique des Nations Unies pour la Somalie d’une capacité spécifique, qui apporterait des connaissances d’expert dans les domaines de la formation des policiers et des militaires, de la planification d’activités futures de désarmement, de démobilisation et de réintégration et de la réforme du secteur de la sécurité, ainsi que des composantes état de droit et secteur pénitentiaire;

25. Décide de rester activement saisi de la question.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.