ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti

 


21/05/09 (B499) Nouvelles de Somalie ... Les milices progressent toujours, mais on ignore ce que fait vraiment l'armée éthiopienne sur le terrain qu'elle envahit .... (12 articles en Français et en Anglais)

______________________ 12 - Le Monde

Les islamistes accentuent leur pression en Somalie

Acculé dans quelques quartiers au sud de la capitale, le gouvernement d'union nationale (GUN) de Cheikh Sharif Cheikh Ahmed compte ses armes, ses alliés, et s'efforce de résister à la poussée de la coalition des groupes chabab (la "jeunesse") et Hizbul Islam qui tentent de prendre d'assaut ses position
Nairobi Correspondant

Pour les autorités de transition somaliennes, cernées par une coalition de mouvements islamistes dans Mogadiscio, chaque jour passé est une minuscule victoire. Acculé dans quelques quartiers au sud de la capitale, le gouvernement d'union nationale (GUN) de Cheikh Sharif Cheikh Ahmed compte ses armes, ses alliés, et s'efforce de résister à la poussée de la coalition des groupes chabab (la "jeunesse") et Hizbul Islam qui tentent de prendre d'assaut ses positions.

Mercredi 20 mai, l'IGAD, l'organisme régional des pays de la Corne de l'Afrique, qui soutient le GUN avec l'Union africaine, a appelé l'ONU à organiser un blocus maritime et aérien de la Somalie destiné à éviter que les insurgés anti-GUN ne soient ravitaillés en armes. Les chabab contrôlent plusieurs ports de la côte, jusqu'à Kismayo, au sud, et des pistes d'atterrissage.

Alors qu'un tel blocus n'a aucune chance raisonnable d'être mis en place, la réunion d'urgence tenue à Addis-Abeba, en Ethiopie, s'est conclue également par un appel à des sanctions contre l'Erythrée, mise en cause plusieurs fois par des rapports d'experts des Nations unies pour son appui à des factions islamistes somaliennes. "Le gouvernement de l'Erythrée et ses appuis financiers continuent de comploter, de recruter, d'entraîner et d'apporter un soutien financier et matériel à des éléments criminels en Somalie", accuse l'IGAD.

L'organisme régional adopte ainsi le point de vue de l'Ethiopie, en guerre froide avec l'Erythrée, alors que la Somalie demeure un terrain d'affrontement indirect pour les deux voisins. Depuis deux jours, des troupes éthiopiennes ont lancé une incursion en territoire somalien, anticipant l'éventuelle arrivée de combattants chabab dans la zone frontalière (Ethiopie-Somalie), en se refusant d'admettre qu'il puisse s'agir d'une nouvelle invasion de la Somalie, comme en 2006.

RALLIEMENT DE MILICES

Selon des sources concordantes, l'Ethiopie ne compte pas, cette fois, intervenir en Somalie sans soutien international. "Nous n'avons pas l'intention de retourner en Somalie unilatéralement", a affirmé Seyoum Mesfin, le ministre des affaires étrangères éthiopien, à l'issue de la réunion de l'IGAD.

Après plus de dix jours de combats, 50 000 personnes ont fui Mogadiscio, notamment les parties de la ville où les assaillants placent leurs mortiers pour tirer sur la présidence. Mais l'offensive de la coalition chabab-Hizbul Islam marque le pas. Des divisions entre ses responsables sont apparues. Dans le camp adverse, des ralliements de milices sur une base clanique ont été organisés, rassemblant des chefs de guerre, tandis que des armes ont été distribuées avec largesse à la population.

Jean-Philippe Rémy

______________________ 11 - All Africa (Source Nations unies)

Somalie: 45.000 civils ont fui Mogadiscio ces deux dernières semaines

Malgré une interruption des combats à Mogadiscio, le nombre de personnes qui ont fui la capitale somalienne ces 12 derniers jours se porte désormais à 45.000, selon le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR).

Un grand nombre d'entre eux ont rejoint les déplacés des camps d'Afgooye, au sud-ouest de la capitale, qui s'étalent à perte de vue depuis deux ans et qui abriteraient quelque 400.000 personnes.

Mais de nombreuses autres personnes n'ont pas pu se permettre le voyage de 30 km et se sont repliés vers d'autres quartiers de Mogadiscio, Dharkeynley et Deyninle, précise le HCR.

Ces nouveaux déplacements sont dus aux combats intenses qui ont éclaté le 8 mai entre le gouvernement et l'opposition du Al-Shabaab et du Hisb-ul-Islam.

Certains des déplacés pensent qu'ils ne pourront jamais retrouver une capitale pacifique et ceux qui venaient de rentrer dans leur pays sont vivement déçus.

En parallèle, le nombre de réfugiés somaliens au Kenya augmente chaque jour. Le HCR n'a toujours pas eu de réponse positive du gouvernement kenyan concernant l'allocation de nouvelles terres pour des camps et le HCR au Kenya souffre d'un important déficit, n'ayant reçu que 16,5 millions de dollars sur un appel de 91,6 millions pour les réfugiés somaliens au camp de Dadaab.


______________________ 10 - XINHUA (Chine)

L'UA exprime sa vive préoccupation au sujet de la situation en Somalie


L'Union africaine (UA) a exprimé mercredi sa vive préoccupation au sujet de l'évolution de la situation en Somalie, particulièrement les activités d'insurrection menées par des groupes armés opposés à la paix et au processus de réconciliation.

Dans une déclaration, le président de la Commission de l'Union africaine Jean Ping a condamné l'agression perpetrée contre le gouvernement fédéral de transition (TFG) et ses institutions ainsi que sur la population civile par ces groupes armés.

Il a exprimé la préoccupation au sujet de la situation humanitaire de plus en plus précaire qui a conduit au déplacement des milliers de personnes ces derniers jours. Le nombre de personnes fuyant la capitale somalienne ces 12 derniers jours a actuellement augmenté à 45.000, selon le bureau du Haut Commissariat des réfugiés (HCR) des Nations unies.

La dégradation de la situation sécuritaire a brusquement réduit l'espace humanitaire dans la zone de conflit, entravant la livraison d'aide aux déplacés, selon l'agence onusienne.

M. Jean Ping a réitéré le soutien et l'engagement de l'UA aux côtés du TFG, estimant que les attaques continues sur le gouvernement "sont rejetées comme une tentative anticonstitutionnelle de changement de gouvernement."

Toute démarche qui fait dérailler le TFG sera sanctionnée par l'Afrique et la communauté internationale, a-t-il affirmé.

Saluant le récent engagement de la communauté internationale pour soutenir la Somalie, le chef de la Commission de l'UA a vivement recommandé à tous les Somaliens "de s'abstenir d'utiliser la violence et de rejoindre le processus de réconciliation pour construire une Somalie pacifique et démocratique."

Les combattants islamises somaliens ont pris ces derniers jours plusieurs positions clé à Mogadiscio et deux principales villes dans le centre du pays, suscitant les craintes d'un renversement du gouvernement.


__________________9 - Shabelle avec Reuters (En Anglais)

Un petit espoir de négociation avec les insurgés, selon le Premier ministre somalien. // Somali PM says little hope of talks with insurgents

Somalia's prime minister said on Wednesday there was little hope of negotiating with hardline Islamist insurgents because they had no political agenda and just wanted to use the Horn of Africa nation as a safe haven.

Prime Minister Omar Abdirashid Ali Sharmarke was appointed by Somalia's first Islamist president earlier this year and said in February he hoped to use dialogue to end the violence that has plagued the country for nearly two decades.

But hardline Islamist groups that Washington accuses of having links to al Qaeda, along with foreign fighters, are battling government forces in some of the fiercest clashes the anarchic country has seen for months.

"I do not think they have a political agenda. I believe these foreign fighters want to keep this country in chaos so they can have a safe haven and a hideout," Sharmarke said.

"I don't think there is a chance to just sit with them and discuss issues with these people. The only way to deal with them that they can understand is to fight, and we are prepared to eradicate them," he told Reuters in an interview.

The United Nations says there are hundreds of foreign fighters from Africa, Asia and elsewhere in the rebel ranks. Neighbouring states and Western security forces fear the country could become a base for al Qaeda-linked Islamist militants.

Somalia's nine million people have paid a heavy price for the chaos and violence. More than one million live as internal refugees and hundreds of thousands have poured across the borders into neighbours Kenya, Ethiopia and Djibouti. Piracy is rampant off Somalia with nearly 30 hijackings so far this year in some of the world's busiest sea lanes. Naval vessels from the United States, EU and other nations have been drawn into patrolling the waters off Somalia.

WEAPONS FROM ERITREA

Sharmarke said government forces were chasing some 300 foreign fighters in the ranks of hardline group al Shabaab out of Mogadishu, but there were more outside the capital.

"Shabaab and its foreign fighters can never govern. They can go to a town, hit and run, destroy it and terrorise the people, but these people have no capacity, capability and moral support to govern," he said.

"I still wonder how people can keep fighting with no objectives. On top of that they have failed to use religion as a tool. These guys have violated every principle in Islam, and still claim they are Islamists."

Al Shabaab fighters control much of southern and central Somalia. While they have brought security to some areas, their strict interpretation of Islamic law has angered some Somalis who are traditionally more moderate.

This week, al Shabaab and allied group Hizbul Islam have been fighting the Sunni Islamst group Ahlu Sunna Waljamaca, which objects to acts against Islam such as the killing of religious leaders and the desecration of graves.

Sharmarke blamed Eritrean President Isaias Afwerki for supplying the insurgents with weapons. Earlier on Wednesday, the east African bloc IGAD called on the United Nations to impose immediate sanctions on Eritrea.

Eritrea said earlier this month it was sick of the persistent accusations and in turn accused Western powers of interfering in Somalia and fuelling strife.

"We have enough evidence that Eritrea is supplying weapons to Somali factions, so many flights have actually arrived. And that is very sad," said Sharmarke.


__________________ 8 - Shabelle avec AFP (En Anglais)

L'avance des rebelles en Somalie pose un problème de sécurité pour les pays voisins et pour l'équilibre régional. // Somali rebel advance threatens neighbours: regional body

A deadly offensive in Somalia by Islamist rebels threatening to topple the government poses risks to the security of neighbouring countries as well, regional countries said Wednesday.

Six east African nations went into emergency talks following renewed fighting in Somali which has claimed more than 100 lives and displaced 43,000 in just under two weeks.

"It is no longer a war between Somalis, but a war against Somalia, a war against all of us," said Mahboub Maalim, the secretary general of the Inter-Governmental Authority on Development (IGAD).

Speaking at the talks in the capital of Ethiopia, which witnesses say has re-deployed to Somalia amid the Islamist rebel onslaught, Maalim said there was a "need to harmonise the actions of the member states as much as we can."

"We need to change the scope," he said at the meeting of foreign ministers from Kenya, Ethiopia, Somalia, Djibouti, Sudan and Uganda.

Ethiopia has denied crossing back into Somalia, where it previously shored up government troops for slightly over two years since late 2006.

Ethiopia's foreign minister, Seyoum Mesfin, who is chairing the talks, warned against delayed intervention to help the embattled interim government.

"It is always more difficult to reverse a dangerous process when it is too late," said Seyoum.

"Extremists are not interested in peace. Their agenda has nothing to do with the stabilisation of Somalia. Their plans are going beyond Somalia," he said.

African Union chief Jean Ping renewed calls for a UN-sponsored peacekeeing force in the Horn of Africa state that has not known peace since 1991.

The situation is "deteriorating ... due to an unprecedented level of violence in Mogadishu," said Ping.

"I wish to once again call on the UN Security Council to authorise the deployment of a fully-fledged peacekeeping mission in Somalia and respond to the threat to the international peace and security," said Ping.

A UN Security Council delegation over the weekend said that conditions have not yet been met for deploying UN peacekeepers in Somalia.


__________________7 - All Africa avec La Presse (Tunisie)

Somalie: Perpétuel drame somalien


Soufiane BEN FARHAT

Les redoutables islamistes somaliens dits Al-Shabab se rappellent au bon souvenir du monde. Ces dernières quarante-huit heures, ils se sont emparés de deux villes clés du pays et menacent sérieusement la capitale Mogadiscio. Leur dernière offensive a fait déjà des centaines de morts et plus de 30.000 sans-abri.

Les combats de lundi en disent long sur l'état d'esprit des belligérants. La milice locale a tout bonnement abandonné sans combattre la ville de Mahaday, située à 113 km au nord de Mogadiscio. La présidence somalienne s'entête à jouer sur les mots. A entendre son porte-parole, les forces progouvernementales auraient effectué un simple repli stratégique : "Nous nous sommes retirés pour des raisons de tactique militaire et reviendrons quand nous le voudrons", a-t-il dit.

Seulement, lesdits replis se succèdent piteusement. Dimanche, les miliciens s'étaient déjà emparés de Jowhar, située sur la même route stratégique de Mahaday. Il faut savoir que l'ONU et les Occidentaux, Américains en prime, s'étaient réjouis, il y a quelques semaines, de l'intronisation du nouveau président somalien, Sheik Sharif Sheik Ahmed. Ancien milicien islamiste en rupture de ban, ce dernier s'est enquis de cajoler ses anciens alliés des Tribunaux islamiques. Il y a un mois, l'instauration de la loi coranique charia a été votée à l'unanimité par le Parlement de transition somalien. Les Shebab exigeaient la promulgation de la charia en contrepartie de la fin de l'insurrection.

Sur le terrain, le topo est compliqué. Le gouvernement contrôle directement une infime partie de Mogadiscio, ainsi que la ville-frontière d'El Berde. Il a également une emprise sur la majeure partie du centre du pays grâce à son alliance avec des milices locales. Les islamistes Al-Shabab contrôlent la plus grande partie du sud du pays et les faubourgs de Mogadiscio. Le nord du pays est quant à lui livré à lui-même, divisé en régions autonomes, tels que Puntland et Somaliland.

Ainsi, la Somalie se retrouve-t-elle prise dans les interstices de l'équilibre précaire et catastrophique des seigneurs de la guerre. Ailleurs, en haute mer, ce sont les pirates somaliens qui font parler d'eux. Ecumant le golfe d'Aden et l'Océan indien, ils ont tôt fait d'ériger le bras de mer au large de la Corne de l'Afrique en l'un des plus dangereux au monde.

C'est dire s'il ne s'agit pas d'une tragédie généralisée. Depuis précisément, l'intervention américaine surmédiatisée en Somalie en 1992 qui s'est soldée au bout du compte par un sauve-qui-peut US. Baptisée Restore Hope, l'opération du corps expéditionnaire américain tourne au drame. Ayant voulu arrêter, en octobre 1993 à Mogadiscio, deux lieutenants du chef de guerre Aïdid, l'armée américaine y a perdu 18 soldats et 73 blessés. Des marines ont été lynchés devant ces caméras mêmes qui devaient en glorifier les supposés hauts faits. Un fiasco retentissant qui provoque le retrait immédiat des forces américaines, puis des derniers casques bleus en 1995.

Depuis, la Somalie est livrée à ses démons destructeurs. Une aubaine pour les apprentis terroristes de tout bord. C'était en 1993. Beaucoup d'eau a coulé entre-temps sous les ponts. La situation somalienne n'a fait qu'empirer. Et les réactions mondiales ont tourné par moment au ridicule. Ainsi, en janvier 2007, les Etats-Unis d'Amérique ont-ils lancé des raids aériens au sud de la Somalie.

Objectif, décimer des groupes d'Al Qaïda qui auraient pris la fuite vers le Kenya après la chute des Tribunaux Islamiques de Mogadiscio. Les premiers bilans faisaient état "de cinquante victimes dont la plupart étaient des leaders islamistes fuyant sur des pick-up armés". Enquête à l'appui, on a dû déchanter. Les raids ont atteint des bergers qui s'étaient rassemblés la nuit avec leurs troupeaux autour de feux destinés à chasser les moustiques. Et la haine et le ressentiment de creuser encore et davantage leurs sillons indélébiles dans les âmes d'une population meurtrie.

__________________ 6 - Continental News avec Voice of America

Etats-Unis : la situation en Somalie discutée au Sénat

La sous-commission des Affaires africaines du Sénat américain a entendu divers témoignages sur ce qu’elle appelle « la nouvelle offensive lancée par les militants extrémistes » en Somalie. Parmi ces témoignages, celui du secrétaire d’Etat adjoint américain aux Affaires africaines, Johnnie Carson. « Près de 43% de la population somalienne dépend de l’aide humanitaire pour sa survie et près de 500 000 Somaliens ont fui le pays et vivent dans des camps surpeuplés à travers la région », a-t-il déclaré.

Le gouvernement intérimaire somalien ne contrôle qu’une petite portion du territoire national, la plus grande partie étant aux mains des milices, clans, chefs de guerre ou organisations terroristes, a précisé Johnnie Carson. La solution viendrait d’une stratégie coordonnée qui procurerait la stabilité, appuierait la réconciliation, créerait des opportunités économiques pour les Somaliens et leur redonnerait espoir, estime le secrétaire d’Etat adjoint américain aux Affaires africaines.

« L’administration Obama œuvre pour aider à relever ces défis. Le Conseil national de sécurité a réuni de représentants du département d’Etat, du Pentagone, de l’USAID, des services de renseignements et d’autres agences pour élaborer une telle stratégie », a expliqué Johnnie Carson, qui a accusé l’Erythrée de soutenir les groupes hostiles au gouvernement intérimaire somalien.

Le secrétaire d’Etat adjoint américain aux Affaires africaines a exhorté les puissances mondiales à agir de toute urgence pour sauver le gouvernement somalien face à la menace posée par les insurgés et les terroristes. « Nous ne pouvons pas nous payer le luxe d’attendre », a averti Johnnie Carson.

______________________________ 5 - Journal Chrétien

Somalie : le retour de l’armée éthiopienne ?


Des habitants de la région de Hiran, dans le centre de la Somalie, affirment que les soldats éthiopiens ont franchi la frontière ces derniers jours. Toutefois, le ministre somalien de l’Information, Farhan Ali Mahmud, dit que ce n’est pas du tout le cas. « Le gouvernement a entendu les informations des médias faisant état du retour des troupes éthiopiennes, mais ne pense pas que ces informations soient exactes », a déclaré le ministre somalien, ajoutant qu’il serait tout à fait compréhensible pour l’Ethiopie de déployer des troupes le long de la frontière commune compte tenu des combats en cours du côté somalien.

Les insurgés islamistes poursuivent leur offensive contre les troupes gouvernementales, une situation qui a fait l’objet de discussions, aujourd’hui, au Congrès, ici à Washington.

Les troupes éthiopiennes étaient entrées en Somalie en 2006 durant une opération appuyée par les Etats-Unis contre l’Union des tribunaux islamiques. Cette coalition comprenait, à l’époque, l’actuel président somalien Sharif Sheikh Ahmed, et Sheikh Hassan Dahir Aweys, chef de l’une des factions actuellement en lutte contre le gouvernement intérimaire.

______________________________ 4 - RFI

Les Etats de la sous-région durcissent le ton

Article publié le 20/05/2009 Dernière mise à jour le 21/05/2009 à 10:15 TU

Une réunion extrordinaire de l’Igad (Autorité intergouvernementale pour le développement) sur la Somalie s’est tenue, mercredi 20 mai, à Addis Abeba, en Ethiopie, réunion à laquelle l’Union africaine et l’Onu étaient également représentées. De l’avis général, la situation est grave, et les soutiens promis au gouvernement de transition doivent se concrétiser rapidement, alors que de leur côté, les islamistes somaliens bénéficient de puissants appuis extérieurs. L'IGAD appelle l'ONU à concrétiser un blocus aérien et maritime de la Somalie, et à des sanctions contre l'Ethiopie, accusée de soutenir les insurgés islamistes. Environ 43.000 personnes ont fui les combats à Mogadiscio ces derniers jours.

Indéniablement, le ton se durcit à l’égard des insurgés somaliens et de leurs soutiens extérieurs. L’Igad et l’Union africaine demandent un blocus aérien et maritime de la Somalie, ce qui signifierait un strict contrôle des ports de Kismayo et Merka, qui sont utilisés par les islamistes.

Pour l’ONU, pour l’Igad, pour l’UA, le conflit n’est plus un conflit somalien, c’est une guerre déclarée aux institutions de transition et à la Somalie tout entière par des acteurs étrangers.

L’Erythrée est la seule citée nommément, mais le président de la commission de l’UA, Jean Ping, a demandé l’ouverture d’une enquête qui permettra de désigner tous les responsables et de mettre en place des sanctions. Des pays comme le Qatar ont déjà été pointés du doigt pour leur soutien présumé aux islamistes somaliens. Hasard ou indice de possibles tensions, le représentant de la Ligue Arabe, qui devait faire un discours à l’ouverture de la réunion, était absent.

Réunion extraordinaire de l'IGAD sur la Somalie ce mercredi à Addis Abeba
«... C'est une guerre contre la Somalie ... une analyse partagée par le président de la Commission de l'Union africaine Jean Ping... »


___________________ 3 - All Africa avec Shabelle (En Anglais)


Le Président érythréen Issaias condamne l'intervention des troupes de l'UA en Somalie et les accuse de servir de paravents pour masquer l'intervention de l'Armée éthiopienne. // Somalia: Eritrean President Condemns AU Troops in Mogadishu

Ahmednor Mohamed Farah

Mogadishu — Eritrean president Isaias Afwerki who gave an exclusive interview with Shabelle television and radio condemned the African Union troops in Mogadishu and said they could not keep peace in Somalia.

Speaking with Shabelle Media Network in his office in Asmara, President Afwerki said Ugandan and Burundian troops in Mogadishu came as an umbrella of Ethiopian invasion.

"The Ugandan and Burundian troops came as an umbrella for the invasion of Ethiopia which was supported by Bush administration which is illegitimate in the first palace, the invading power can not possibly have any legitimacy from the adopted resolutions of IGAD and AU," Eritrean president Isaias Afwerki told Shabelle television and radio.

"Uganda can not send peace keepers to Somalia when it can not maintain peace and security in Uganda, it is not well equipped and it has its own domestic problems," he added.

Mr. Afwerki said foreign troops could not bring solution to Somalia and called for the AU mission in Somalia to end their presence in Mogadishu.

"The government in Burundi can not secure peace and stability in Bujumbura, the capital. How can we expect Burundi to send peace keepers to Somalia and claim keep peace in Mogadishu? President Afwerki said.

He denied that Eritrea has been playing proxy war in Somalia and described as baseless accusations.

Noting that the solution lies in addressing the root cause, and not the consequences, President Isaias indicated that "so-called governments" imposed on the Somali people from the outside which has no authority beyond Mogadishu and its vicinity is further aggravating the problem.


___________________ 2 - All Africa avec Garowe (En Anglais)

Le leader des milices Al Shebaab pour le centre de la Somalie, blessé dans une explosion accidentelle. // Somalia : Al Shabaab Leader 'Wounded in Blast'

The leader of Somalia's Al Shabaab guerrilla group was wounded during a recent accidental explosion, inside sources tell Garowe Online.

Sheikh Muktar Abdirahman "Godane," one of the founders of Al Shabaab and the group's current leader, was wounded when an explosive device "went off accidentally," the sources said.

"The explosive device was being used for training [purpose] but it went off accidentally," said a source close the secretive guerrilla group, adding that Godane was being treated at a private hospital in the northern outskirts of the capital Mogadishu.

On Sunday, an accidental explosion at a house where Al Shabaab fighters were lacing vehicles with explosives killed 17 people. READ: Mysterious explosion kills 17, including 'foreign fighters'

Godane recently issued an audio tape where he spoke about the anti-government insurgency being spearheaded by Al Shabaab fighters in Mogadishu and other parts of south-central Somalia.

Al Shabaab, which is considered at a terrorist organization by the U.S. government, has been attempting to overthrow the Somali interim government led by President Sheikh Sharif Ahmed, former leader of the country's Islamist movement.

President Sheikh Sharif's interim government is the 15th attempt by the international community to restore national order in Somalia.

_____________________________ 1 - Afrik.com

Guerre en Somalie : l’armée éthiopienne s’en mêle

Des observateurs témoignent du retour des soldats éthiopiens

Malgré les démentis d’Addis Abeba, de nombreux témoignages confirment le retour des troupes éthiopiennes en territoire somalien. L’Ethiopie, qui avait quitté le pays quatre mois auparavant, réagit à l’avancée des islamistes radicaux contre les troupes du gouvernement de transition.

par Claire Schaffner

La situation se complique en Somalie. Depuis mardi matin, plusieurs témoins ont déclaré avoir vu des soldats envoyés par Addis Abeba à l’ouest de la Somalie, au niveau de la localité de Kalabeyrka située à 300 km de Mogadiscio. « On nous a rapporté que l’Ethiopie avait déployé des centaines de soldats et douze véhicules blindés à Kalabeyrka mais nous ne savons rien de leurs intentions pour le moment », a affirmé Abdinur Moalim Omar, un chef coutumier de Beledweyne. Un haut responsable de l’Union Africaine a indiqué à l’AFP qu’il ne serait « pas surpris outre mesure que les Ethiopiens interviennent de nouveau parce qu’ils ne peuvent accepter de voir les insurgés islamistes arriver à leur frontière ».

Pourtant, Addis Abeba déclarait lundi n’avoir aucune intention d’agir : « Les évènements récents montrent clairement que la situation empire (...). Nous suivons attentivement la situation et avons le sentiment que pour le moment les problèmes sont contenus en Somalie », a déclaré lors d’une conférence de presse à Addis-Abeba le ministre de la communication éthiopien, Bereket Simon. Mardi, le gouvernement continuait de démentir les témoignages des Somaliens.

Déjà, en 2006, l’Ethiopie avait soutenu le gouvernement de transition de Mogadiscio en envoyant des troupes contre les forces des Tribunaux islamiques. Ces derniers avaient pris le contrôle de la quasi-totalité du pays. En 2007, L’ONU avait supervisé un processus de « réconciliation nationale » accepté par le président actuel, Cheikh Shariff Cheikh Ahmed, islamiste modéré, mais toujours rejeté par le chef de l’insurrection, Cheikh Hassan Dahir Aweys, un radical. Les troupes éthiopiennes se retirées de Somalie il y a quatre mois, en janvier 2009.

La population souffre des violents combats armés

Depuis le 7 mai, les Shabab, un groupe de dissidents des tribunaux islamistes, et Hizbul Islam (Parti de l’islam) se battent contre les forces pro-gouvernementales. Ces derniers jours, ils ont pris les localités stratégiques de Jowhar, la ville natale du président, ainsi que Mahaday, et contrôlent maintenant la majeure partie du pays, ce qui menace le Gouvernement d’union nationale (GUN) du nouveau président. Les combats entre les troupes régulières somaliennes et les dissidents ont fait 135 morts et 413 blessés civils, d’après le Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR). Aujourd’hui, le HCR a annoncé qu’environ 43 000 personnes ont fui les combats de Mogadiscio au cours des douze derniers jours pour se réfugier dans des villes voisines, des pays frontaliers ou des camps qui accueillent déjà près de 400 000 personnes. Selon le chef de délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en Somalie, « les Somaliens ont de nouveau été sujets à des souffrances insupportables ». Certains des réfugiés venaient juste de rentrer chez eux, profitant du calme relatif dans la capitale.

Le Conseil de Sécurité des Nations Unies, qui soutient le gouvernement de transition, a condamné l’insurrection dans une déclaration adoptée à l’unanimité vendredi 15 mai. L’Autorité intergouvernementale pour le développement (Igdad) qui regroupe sept pays d’Afrique de l’est s’est réunie cet après-midi lors d’une session extraordinaire à Addis Abeba. Elle appelle l’ONU à un blocus maritime et aérien de la Somalie et demande également des mesures contre l’Erythrée, accusée de fournir des armes aux insurgés.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.