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la défense des droits de l'homme à Djibouti

 


20/07/09 (B508) Nouvelles de Somalie ... Les Shebbab s'attaquent à trois bureaux des Nations unies, qu'ils pillent avant d'en interdire l'accès. (7 articles en Français)

__________________________ 7 - Le Monde avec Reuters

Al Chabaab pourrait juger ses deux otages français

Un porte-parole d'Al Chabaab fait savoir que la milice islamiste somalienne n'exclut pas d'organiser un procès pour juger les deux otages français qu'elle détient en Somalie.

Les deux Français, en mission d'assistance en matière de sécurité, ont été capturés mardi dernier à l'hôtel Sahafi de Mogadiscio. Ils sont passés entre les mains de plusieurs groupes et sont aujourd'hui captifs d'Al Chabaab.

"Les agents français de sécurité participaient aux combats", a assuré Hassan Yacqub, porte-parole d'Al Chabaab dans la ville portuaire de Kismayo.

"Ces hommes sont des prisonniers de guerre et les moudjahidines décideront des prochaines mesures que nous devrons prendre. Les tuer ou réclamer une rançon sont des possibilités, c'est légal", a-t-il affirmé.

A Varsovie, le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a assuré lundi que des contacts "multiples" avaient été noués pour obtenir la libération de deux otages.

"Les contacts sont aussi nécessaires et multiples que les bruits les plus divers qui circulent, et auxquels il ne faut pas attacher beaucoup d'importance", a-t-il déclaré.

"Il y a des bruits terriblement contradictoires et dans cette situation nous faisons ce que nous pouvons, tout ce que nous pouvons, pour essayer de sortir d'affaire ces deux hommes", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue polonais, Radoslaw Sikorski.

Le Premier ministre somalien, Omar Abdirashid Sharmarke, a déclaré dimanche que son gouvernement n'excluait aucune option pour les libérer, y compris d'autoriser Paris à envoyer des commandos.

Interrogé dimanche sur Europe 1, le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, avait dit avoir des nouvelles "plutôt rassurantes" des deux hommes.

Il a ajouté que si des négociations n'étaient "pas engagées à proprement parler", le gouvernement français avait clairement fait savoir qu'il était "prêt à discuter" avec les ravisseurs.

Le ministère français des Affaires étrangères a fait savoir lundi que c'était toujours le cas.

Abdi Cheikh, Mohamed Ahmed, Gareth Jones,
version française Yves Clarisse et Eric Faye

______________________________ 6 - L'Express avec Reuters

La milice Al Chabaab pille des sites de l'Onu en Somalie

Des combattants somaliens du mouvement islamiste Al Chabaab ont pillé deux locaux de l'Onu, après l'ordre donné par les chefs de la milice de fermer trois agences des Nations unies en Somalie.

Dans un communiqué, le groupe lié à Al Qaïda a annoncé que le Programme des Nations unies pour le Développement (Pnud), le Département de Sûreté et de Sécurité des Nations unies (DSS) et le Bureau politique des Nations unies pour la Somalie (Unpos) étaient désormais considérés "comme des ennemis de l'Islam et des Musulmans".

"Plusieurs dizaines de combattants bien armés d'Al Chabaab ont encerclé le local de l'Onu à Baïdoa", a déclaré un responsable des Nations unies dans la ville qui abritait le parlement somalien jusqu'à sa prise par les islamistes.

"Ils ont emporté trois voitures de l'Onu mais ne s'en sont pas pris aux employés étrangers", a déclaré le responsable, qui n'a pas souhaité être nommé pour raisons de sécurité.

"Nous avons reçu l'ordre de sortir du bâtiment et ils ont aussitôt commencer à piller tout ce qui appartient aux agences de l'Onu. Les pillages se déroulent actuellement et le bâtiment est toujours sous leur contrôle", a déclaré un agent de sécurité, joint par Reuters à Baïdoa.

Un autre bâtiment abritant des bureaux de l'Onu a été pillé à Ouadjid, dans la région de Bakoul, selon les employés qui y travaillaient. Là aussi, des voitures et divers équipements ont été emportés.

"A Baïdoa, le pillage de tous les équipements de communication d'urgence et le manque d'agents de sécurité rend impossible la poursuite des opérations des Nations unies", a déclaré à New York la porte-parole de l'Onu Marie Okabe.

Les Nations unies regrettent profondément de devoir déplacer leurs personnels et suspendre temporairement leur travail humanitaire à Baïdoa, mais les opérations continueront à Ouadjid, a-t-elle ajouté.

Le département des Affaires politiques de la milice islamiste accuse les trois agences onusiennes de travailler contre l'intérêt de la population musulmane somalienne et l'établissement d'un Etat islamique.

Al Chabaab a indiqué que d'autres organisations non-gouvernementales étaient visées, et les a invitées à contacter les autorités islamistes locales pour savoir sous quelles restrictions elles pouvaient désormais opérer.

Les combattants d'Al Chabaab, qui contrôlent l'essentiel du sud de la Somalie et certains quartiers de Mogadiscio, affrontent l'armée somalienne et les soldats de l'Union africaine afin d'imposer une version radicale de la charia, ou droit coranique, dans l'ensemble du pays.

Les Etats voisins et les pays occidentaux craignent qu'en cas de succès des milices islamistes, la Somalie ne devienne un nouveau havre pour les activistes radicaux.


______________________________ 5 - Nouvel Obs avec AP


Somalie: le groupe Al-Shabab interdit à trois agences de l'ONU de travailler dans les zones sous son contrôle

Le mouvement d'insurrection Al-Shabab, qui serait lié au réseau Al-Qaïda, a annoncé lundi qu'il avait interdit à trois agences de l'ONU de travailler dans les régions somaliennes sous son contrôle.

Dans un communiqué diffusé sur les radios locales et signé du dirigeant politique d'Al-Shabab, les insurgés affirment avoir interdit au Bureau politique des Nations unies pour la Somalie (UNPOS), au Programme de l'ONU pour le développement (PNUD) et au Département de la sécurité et de la sûreté des Nations unies de comploter contre l'islam et de se livrer à des actes de corruption.

Le groupe islamiste radical est engagé dans des affrontements pour renverser le gouvernement somalien, et contrôle de vastes secteurs dans Mogadiscio, la capitale, ainsi que dans le sud du pays.

D'après le Département d'Etat américain, le groupe est lié au réseau terroriste Al-Qaïda, ce que dément Al-Shabab.

______________________________ 4 - AFP

Les shebab "interdisent" à trois organismes de l'ONU d'opérer en Somalie

Mustafa HAJI ABDINUR (AFP)

Les islamistes radicaux somaliens des shebab, qui veulent juger pour "espionnage" deux agents français enlevés à Mogadiscio, ont "interdit" lundi à trois organismes des Nations unies de travailler en Somalie en les qualifiant d'"ennemis de l'Islam".

Les shebab ("les jeunes" en arabe), qui mènent une lutte acharnée contre le gouvernement de transition somalien, contrôlent depuis plusieurs mois une large partie de la capitale Mogadiscio, ainsi que du centre et sud du pays où ils ont commencé à appliquer une version très stricte de la charia (loi coranique).

Les trois organismes visés par l'interdiction des shebab sont le Programme de l'ONU pour le développement (Pnud), le Bureau politique des Nations unies pour la Somalie (UNPOS) et le Département de la sécurité et de la sûreté des Nations unies (UNDSS).

"Ces agences étrangères qui opèrent actuellement en Somalie seront complètement fermées et considérées comme des ennemis d'Allah et des musulmans", déclare un communiqué des shebab.

"Il a été établi que ces agences travaillaient contre les intérêts de la population musulmane somalienne et contre l'établissement d'un Etat islamique en Somalie", poursuit le communiqué.

Les Nations unies n'ont plus de personnel étranger basé en permanence en Somalie, pays en guerre civile depuis 1991. En revanche, des employés locaux de l'ONU travaillent dans différentes villes du pays, notamment pour la distribution de l'aide humanitaire à la population.

Les personnels expatriés effectuent quant à eux régulièrement des missions dans le pays depuis le Kenya voisin.

Les insurgés islamistes ont lancé depuis début mai une offensive sans précédent, menée par les shebab et la milice Hezb al-Islam du chef islamiste radical cheikh Hassan Dahir Aweys, pour renverser le président Sharif Sheikh Ahmed, un islamiste modéré élu en janvier.

Des étrangers sont régulièrement enlevés en Somalie, avant des demandes de rançon. Journalistes et humanitaires sont particulièrement visés par ces enlèvements crapuleux.

Selon les autorités somaliennes, les shebab détiennent deux agents des renseignement français enlevés le 14 juillet dans leur hôtel à Mogadiscio par des hommes armés.

Un haut responsable des shebab a affirmé samedi que les deux hommes seront jugés pour "espionnage" par un tribunal islamique.

En outre, trois humanitaires étrangers - dont on ignorait toujours lundi la nationalité et pour quelle organisation ils travaillent - ont été enlevés dans la nuit de vendredi à samedi par des miliciens somaliens dans le nord du Kenya et emmenés en Somalie par leurs ravisseurs, selon des sources somaliennes et kényanes.

Une délégation de chefs traditionnels kényans s'est rendue en Somalie pour tenter d'obtenir leur libération, a précisé lundi sous couvert d'anonymat un haut responsable de la police kényane. Selon lui, les ravisseurs n'ont formulé aucune demande de rançon.

De son côté, un responsable des shebab de la région frontalière avec le Kenya a assuré que son mouvement n'était pas impliqué dans ces nouveaux enlèvements.

"Nous disons clairement que nous ne sommes pas impliqués dans les enlèvements des trois employés humanitaires. On nous a dit qu'ils ont été emmenés à l'intérieur de la Somalie par des miliciens", a déclaré à la presse cheikh Osmail Haji Adan.

"Nous avons envoyé une force armée sur leurs traces mais ils ne sont pas vraiment dans cette région frontalière du Kenya", a-t-il ajouté.

________________________________ 3 - JDD

Somalie: Le sort incertain des otages

Par N.M et M.P. (avec Reuters)

Cela fait une semaine désormais que deux agents français du renseignement ont été enlevés en Somalie. A l'heure actuelle, les otages se trouvent entre les mains de la milice Al Chabaab et, selon Paris, ils seraient "bien traités". Lundi soir, un porte-parole du groupe a confirmé que les deux Français pourraient être jugés, mais aussi tués ou libérés en échange d'une rançon.

Enlevés le 14 juillet dans leur hôtel de Mogadiscio, les deux otages français se trouvent entre les mains de la milice somalienne Al Chabaab. Sur ce point, aucun doute ne subsiste. Pour le reste, en revanche, l'incertitude domine. A commencer par l'état de santé des deux agents de la DGSE, dont l'identité n'a pas filtré, et le sort qui les attend. Invité dimanche sur Europe 1, Claude Guéant a indiqué que Paris possédait des nouvelles "plutôt rassurantes" des deux hommes.

"Nous savons qu'ils sont en vie, nous pensons qu'ils sont bien traités", a ajouté le secrétaire général de l'Elysée, sans autre détail, dans une déclaration suivie quelques instants plus tard par des informations plus pessimistes. D'après une source des services de sécurité citée par l'AFP, le contact avec les ravisseur a été rompu et le gouvernement ne sait pas où sont détenus les deux hommes.

Dimanche, un milicien d'Al Chaaba avait expliqué, toujours à l'AFP, qu'ils seraient bientôt jugés selon la loi coranique. "Il y a des bruits terriblement contradictoires et dans cette situation, nous faisons tout ce que nous pouvons, pour essayer de sortir d'affaire ces deux hommes", a assuré Bernard Kouchner, lundi, en visite à Varsovie, qui a assuré que des contacts "multiples" avaient été noués pour obtenir la libération de deux otages.

Lundi soir, un porte-parole d'Al Chabaab a confirmé que la milice islamiste somalienne n'excluait pas, en effet, d'organiser un procès pour juger les deux otages français qu'elle détient en Somalie. "Les agents français de sécurité participaient aux combats (...) Ces hommes sont des prisonniers de guerre et les moudjahidine décideront des prochaines mesures que nous devrons prendre.

Les tuer ou réclamer une rançon sont des possibilités, c'est légal", a assuré Hassan Yacqub, porte-parole d'Al Chabaab. A moins que les miliciens somaliens n'attendent autre chose: un échange de prisonniers, les deux Français contre des pirates.

Une éventualité posée dimanche par Ali Ibrahim, le ministre somalien des Affaires sociales, sur France 24. Particulièrement concernée par cette question, la France détient sur son sol une quinzaine de pirates somaliens, dont certains avaient notamment été arrêtés lors de la libération du voilier Le Carré d'As en septembre 2008 dans le golfe d'Aden.

"Toutes les options sont sur la table"

Quoi qu'il en soit, "toutes les options sont sur la table, et rien ne sera exclu", a fait savoir dimanche le Premier ministre somalien, Omar Abdirashid Sharmarke, dans un entretien accordé à Reuters. "Nous n'avons reçu jusqu'à présent aucune demande de rançon et nous travaillons à la libération de ces hommes, quoi que cela exige de nous", a-t-il ajouté.

"Nous utilisons des canaux indirects pour éviter qu'il y ait des victimes et de mettre un terme aux discussions." Le chef du fragile gouvernement de transition, débordé par l'activisme islamiste en plusieurs endroits du pays - dont certains quartiers de Mogadiscio - a en outre rapproché l'enlèvement des deux agents français à celui, samedi, de trois travailleurs humanitaires dans la ville-frontière kényane de Mandera.

"C'est un nouveau moyen de créer de l'instabilité dans l'ensemble de la région. L'enlèvement qui s'est produit à Mandera est identique à celui de Mogadiscio", a-t-il avancé, dans une nouvelle hypothèse, et à défaut de réelle solution.

________________________________ 2 - L'Express avec AFP

Les shebab "interdisent" à trois organismes de l'ONU d'opérer en Somalie

Les islamistes radicaux somaliens des shebab, qui veulent juger pour "espionnage" deux agents français enlevés à Mogadiscio, ont "interdit" lundi à trois organismes des Nations unies de travailler en Somalie en les qualifiant d'"ennemis de l'Islam".

Les shebab ("les jeunes" en arabe), qui mènent une lutte acharnée contre le gouvernement de transition somalien, contrôlent depuis plusieurs mois une large partie de la capitale Mogadiscio, ainsi que du centre et sud du pays où ils ont commencé à appliquer une version très stricte de la charia (loi coranique).

Les trois organismes visés par l'interdiction des shebab sont le Programme de l'ONU pour le développement (Pnud), le Bureau politique des Nations unies pour la Somalie (UNPOS) et le Département de la sécurité et de la sûreté des Nations unies (UNDSS).

"Ces agences étrangères qui opèrent actuellement en Somalie seront complètement fermées et considérées comme des ennemis d'Allah et des musulmans", déclare un communiqué des shebab.

"Il a été établi que ces agences travaillaient contre les intérêts de la population musulmane somalienne et contre l'établissement d'un Etat islamique en Somalie", poursuit le communiqué.

Les Nations unies n'ont plus de personnel étranger basé en permanence en Somalie, pays en guerre civile depuis 1991. En revanche, des employés locaux de l'ONU travaillent dans différentes villes du pays, notamment pour la distribution de l'aide humanitaire à la population.

Les personnels expatriés effectuent quant à eux régulièrement des missions dans le pays depuis le Kenya voisin.

Les insurgés islamistes ont lancé depuis début mai une offensive sans précédent, menée par les shebab et la milice Hezb al-Islam du chef islamiste radical cheikh Hassan Dahir Aweys, pour renverser le président Sharif Sheikh Ahmed, un islamiste modéré élu en janvier.

Des étrangers sont régulièrement enlevés en Somalie, avant des demandes de rançon. Journalistes et humanitaires sont particulièrement visés par ces enlèvements crapuleux.

Selon les autorités somaliennes, les shebab détiennent deux agents des renseignement français enlevés le 14 juillet dans leur hôtel à Mogadiscio par des hommes armés.

Un haut responsable des shebab a affirmé samedi que les deux hommes seront jugés pour "espionnage" par un tribunal islamique.

En outre, trois humanitaires étrangers - dont on ignorait toujours lundi la nationalité et pour quelle organisation ils travaillent - ont été enlevés dans la nuit de vendredi à samedi par des miliciens somaliens dans le nord du Kenya et emmenés en Somalie par leurs ravisseurs, selon des sources somaliennes et kényanes.

Une délégation de chefs traditionnels kényans s'est rendue en Somalie pour tenter d'obtenir leur libération, a précisé lundi sous couvert d'anonymat un haut responsable de la police kényane. Selon lui, les ravisseurs n'ont formulé aucune demande de rançon.

________________________________ 1 - TV 5 avec le CCIR

Somalie : Une recrudescence des combats à Mogadiscio fait de nombreuses victimes parmi les civils

Les affrontements armés qui ont éclaté récemment à Mogadiscio ont fait des dizaines de morts et des centaines de blessés, et ont entraîné une nouvelle vague de déplacements.

Depuis mai, des dizaines de milliers de civils ont été contraints de fuir la ville pour tenter d'échapper à la violence meurtrière. Depuis la fin de semaine dernière, près de 300 blessés par arme ont été admis à l'hôpital Keysaney, géré par le Croissant-Rouge de Somalie, et à l'hôpital communautaire Medina.

« Les médecins et le personnel infirmier font tout leur possible pour soigner les blessés », a indiqué Valery Sasin, chirurgien du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) qui coordonne les activités de santé menées par l'institution en Somalie.

« Bien qu'ils soient souvent au maximum de leurs capacités, ils ont été en mesure de faire face à l'afflux de nouveaux patients. Les hôpitaux reçoivent suffisamment de matériel médical et de médicaments de la part du CICR pour pouvoir continuer à fournir tous leurs services, même en période de forte demande. » Les hôpitaux Medina et Keysaney acceptent toutes les personnes, indépendamment de leur origine ethnique et de leur appartenance religieuse ou politique.

Le CICR et le Croissant-Rouge de Somalie sont profondément préoccupés par la situation critique dans laquelle se trouvent les civils pris dans les combats. Ils appellent toutes les parties belligérantes à respecter les règles du droit international humanitaire, et en particulier à faire en tout temps la distinction entre les civils et les personnes participant directement aux hostilités, d'une part, et entre les biens de caractère civil et les objectifs militaires, de l'autre.

Les attaques ne peuvent viser que les personnes participant directement aux hostilités et les objectifs militaires, et toutes les précautions nécessaires doivent être prises pour épargner la population civile et les biens de caractère civil. Les attaques menées sans discrimination sont interdites. En outre, il est rappelé à toutes les parties au conflit les obligations qui leur incombent de respecter et de protéger le personnel médical, ainsi que les structures et les véhicules sanitaires affectés à l'assistance aux blessés et aux malades

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.