ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti

 


03/08/09 (B510) Nouvelles de Somalie : le Burundi délègue un nouveau contingent supplémentaire de 850 hommes à Mogadiscio. (3 articles en Français)

_____________________ 3 - Tribune des Droits humains (Suisse)

L’ONU demande "une zone verte" en Somalie

Thalif Deen/IPS - "Il est temps que les Nations Unies retournent à Mogadiscio", a-t-il déclaré aux journalistes la semaine dernière.

Déplorant l’inaction du Conseil de sécurité, il a cité le philosophe britannique Edmund Burke, qui a une fois remarqué : "Tout ce qui est nécessaire pour le triomphe du mal est que les bons hommes ne fassent rien".

Ce pays de la Corne de l’Afrique a été déchiré par des conflits continus au cours des 20 dernières années.

L’actuel Gouvernement fédéral de transition (TGF), qui est assiégé, est fortement soutenu par la communauté internationale, y compris les Nations Unies, l’Organisation de la conférence islamique, l’Union africaine, la Ligue des Etats arabes, l’Union européenne et l’Autorité intergouvernementale sur le développement (IGAD).

Pourtant, les Nations Unies ont montré de la réticence à l’envoi d’une force de maintien de la paix en Somalie ou à la mise en place d’une forte présence dans un pays ruiné par des violences continuelles.

En janvier 2007, les Nations Unies ont dévoilé un plan d’urgence pour un projet d’une puissante force de maintien de la paix de 20.000 soldats en Somalie. Mais il n’a jamais vu le jour, d’abord pour des raisons politiques et sécuritaires.

Cette organisation mondiale et ses agences d’aide opèrent essentiellement à partir de Nairobi, la capitale du Kenya.

Ould-Abdallah a dit mercredi au Conseil de sécurité qu’il était temps que les Nations Unies montrent qu’elles sont sérieuses au sujet de la situation critique de cette nation africaine en se déplaçant physiquement dans ce pays assiégé.

"Notre présence temporaire à Nairobi a beaucoup duré. Nous pouvons seulement œuvrer efficacement pour la paix avec les Somaliens et régler les besoins humanitaires pressants si nous sommes proches des victimes de la famine, des violences et des différents abus", a-t-il indiqué.

L’envoyé spécial de l’ONU a affirmé que les agences des Nations Unies, les organisations humanitaires et la communauté diplomatique – la plupart d’entre eux situés en dehors de la Somalie – devraient venir à Mogadiscio.

L’établissement d’une "zone verte", a-t-il affirmé, facilitera ce processus.

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a déclaré en décembre dernier qu’il avait quasiment abandonné tout espoir d’envoyer une force de maintien de la paix en Somalie.

"Le danger de l’anarchie en Somalie est clair et présent. Ainsi que la nécessité d’agir", a-t-il souligné.

"J’ai discuté avec les dirigeants de 50 pays et trois organisations internationales sur l’organisation d’une force multinationale. Aucune nation ne s’est proposée pour prendre le devant, bien que certaines aient accepté de fournir des troupes", a-t-il ajouté.

Depuis lors, la situation n’a connu aucun changement significatif, parce qu’une force régionale de maintien de la paix, la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM), se bat pour augmenter les troupes et le matériel.

Cette force de toute l’Afrique, créée en janvier 2007, dispose d’une capacité autorisée de 8.000 soldats. Mais seulement 54 pour cent, soit 4.300 hommes, sont actuellement déployés.

Ces troupes viennent essentiellement de l’Ouganda, du Burundi, du Ghana et du Nigeria, avec des promesses de la Sierra Leone et du Malawi.

La force AMISOM devrait être remplacée par la force multinationale de l’ONU proposée.

Mais en l’absence d’une force de l’ONU, Ban a demandé aux Etats membres de renforcer l’AMISOM par des troupes, des fonds et du matériel supplémentaires. La réponse a été décevante.

Dans un rapport adressé mercredi au Conseil de sécurité, le secrétaire général indique qu’il y a un "besoin urgent de troupes supplémentaires pour l’AMISOM afin d’atteindre sa capacité autorisée, notamment dans l’avancée de la poursuite des attaques contre le gouvernement par des insurgés".

Le rapport indique également que l’un des premiers groupes des insurgés, Al-Shabaab, a confirmé la présence de combattants étrangers dans ses rangs et a déclaré ouvertement qu’il travaillait avec al Qaeda, un groupe terroriste international, à Mogadiscio pour renverser le gouvernement du président Sheikh Sharif Sheik Ahmed.

"J’ai une bonne raison de croire qu’il existe des combattants étrangers - et ils sont mieux organisés et mieux disciplinés", a confié Ould-Abdallah aux journalistes.

Le rapport du secrétaire général de l’ONU dit que bon nombre des combattants seraient venus du Pakistan et d’Afghanistan.

"Ils ont été observés portant des cagoules, dirigeant des opérations offensives contre les forces gouvernementales à Mogadiscio et dans des régions voisines", indique-t-il.

Ould-Abdallah a reconnu que la Somalie est un "cas difficile". Mais des défis existent toujours et ne devraient pas être une raison pour l’inaction.

_____________________________ 2 - Slate.fr avec RSF

Reporters sans frontières: le combat des journalistes somaliens
La chronique de Reporters sans frontières.


Partager sur: Enfoncée dans la misère et le chaos depuis la chute du dictateur Siad Barré, en 1991, la Somalie est un pays livré à une violence extrême, à laquelle n'échappent pas les professionnels de l'information. Depuis le 1er janvier 2009, six journalistes ont été tués par balles en Somalie, le pays le plus meurtrier d'Afrique pour les médias. Parmi eux, les directeurs des deux principales radios du pays, Radio HornAfrik et Radio Shabelle. En trois ans, une quinzaine de journalistes éminents, et au moins autant de professeurs, d'intellectuels, de médecins ou de cadres gouvernementaux accusés de s'être mis à la solde des «ennemis de l'Islam», ont été liquidés, le plus souvent par les tueurs à gage de la milice islamiste Al-Shabaab.

En 2007, en pleine vague d'exécutions sommaires à Mogadiscio, les journalistes de la capitale somalienne ont commencé à fuir les violences, en route vers le Kenya, le Somaliland ou Djibouti. Un groupe d'une dizaine de reporters, pour la plupart issus du groupe de presse Shabelle Media Network, s'est ainsi retrouvé à Djibouti. Les autorités de l'ancienne colonie française leur ont fait bon accueil. «Il nous paraît normal de soulager leur misère. Tout ce que nous pouvons offrir, c'est la paix. Et c'est déjà beaucoup», explique le secrétaire général de la présidence de Djibouti.

En sécurité mais oisifs, ces journalistes somaliens se sont installés dans une maison de la banlieue de Djibouti-Ville, avec le soutien financier de Reporters sans frontières. Fin 2008, tous étaient à la recherche d'un avenir, tâtonnant ici et là, cherchant à savoir quelle destination leur permettrait de retrouver un emploi, un logement, un revenu. «Ma femme est installée à l'étranger et je cherche un moyen de la rejoindre. Mais, comme elle se trouve au Yémen, j'ignore si je pourrais trouver un emploi dans ce pays», expliquait l'un d'eux, tiraillé entre son envie de continuer son travail et son désir de vivre paisiblement. «J'accepterais n'importe quel emploi, pourvu que je reprenne une activité, s'impatientait un autre, dont l'identité est gardée secrète pour des raisons de sécurité. Bien sûr, j'aimerais reprendre mon métier de journaliste. Mais je ne me fais pas trop d'illusion. Il n'empêche qu'il est insupportable pour nous d'être assis là, à ne rien faire, sans savoir ce que nous allons devenir.»

C'est dans ce climat d'immobilité que Reporters sans frontières, l'Union nationale des journalistes somaliens (NUSOJ) et l'Association des journalistes d'Afrique de l'Est (EAJA) ont décidé de mettre sur pied une agence de presse indépendante somalienne, basée à Djibouti, pour remettre au travail ces journalistes fugitifs. «Ils ont des compétences, une immense envie, une excellente connaissance de leur pays et une expérience unique. Il était logique d'utiliser tous ces atouts, au bénéfice des Somaliens et de ceux qui s'intéressent à ce qui se passe dans le pays», estime le secrétaire général de la NUSOJ, Omar Faruk Osman Nur, qui a supervisé l'installation de ce nouveau média. Son organisation a convaincu le gouvernement d'autoriser le fonctionnement de l'agence, baptisée Somali Independent News Agency (Somina). Le Centre de Doha pour la liberté d'information, alors dirigée par Robert Ménard, a accepté de financer la première année de fonctionnement de la structure.

C'est ainsi que, le 29 avril 2009, la cérémonie d'inauguration de la Somina s'est déroulée dans le bureau de l'agence, situé au quatrième étage d'un immeuble moderne du centre-ville de Djibouti. Employant trois journalistes permanents à la rédaction centrale, un correspondant permanent à Mogadiscio et sept pigistes dans les principales villes somaliennes, cette source d'information neutre sur l'un des pays les plus troublés du monde couvre en temps réel l'actualité quotidienne dans l'ensemble du territoire somalien, dont le Somaliland, en publiant gratuitement des dépêches en somali et en anglais sur son site Internet et par courrier électronique sur simple demande (info@sominaonline.com).

«Nous sommes très fiers d'avoir permis à nos confrères de reprendre leur travail, malgré l'expérience traumatisante de la fuite hors de leur pays natal», a confié Omar Faruk Osman Nur, le jour de l'inauguration. «Il s'agit d'une première historique.» Mais cette initiative est fragile et, si les journalistes de la Somina ne parviennent pas à trouver des sources de revenus propres au terme de la première année d'existence de leur agence, ils devront retourner à l'inactivité et, sans doute, à un autre chemin d'exil.

Les journalistes des pays en guerre ont davantage besoin d'autonomie que d'assistance. Mettre en place ou soutenir les initiatives de ces professionnels des médias qui tentent de refaire leur vie en Afrique, à proximité de leur patrie d'origine, dans une région pourtant instable et hostile à la liberté de la presse; voilà le pari fait par Reporters sans frontières et quelques autres organisations de défense de la liberté de la presse ou des droits de l'homme. Mais ce combat pour une gestion volontariste et humaniste de l'immigration est, pour l'instant, mené dans une solitude qui pourrait à terme devenir paralysante.

__________________________________ 1 - AFP

Somalie: le Burundi envoie un bataillon supplémentaire dans l'Amisom

Le Burundi a envoyé un troisième bataillon de 850 soldats à Mogadiscio pour renforcer la force de paix de l'Union africaine (UA) en Somalie (Amisom), a annoncé samedi l'armée burundaise.

Avec ces renforts, l'Amisom, déployée depuis mars 2007 à Mogadiscio, compte désormais plus de 5.000 hommes, burundais et ougandais, alors que 8.000 étaient initialement prévus.

"Le Burundi avait déjà envoyé deux bataillons, soit environ 1.700 soldats, en Somalie dans le cadre de l'Amisom (...) Il vient de terminer cette nuit le déploiement d'un troisième bataillon de 850 hommes dans le cadre de cette mission de maintien de paix", a déclaré à l'AFP le porte-parole de l'armée, le général Lazare Nduwayo.

L'acheminement du bataillon de Bujumbura à Mogadiscio, débuté mardi soir, s'est déroulé sur quatre jours lors de vols de nuit.

"C'est tout à fait normal qu'on ait agi dans le secret sans prevenir la presse (...) essentiellement pour des raisons de sécurité", a expliqué le porte-parole.

L'Amisom est la seule force étrangère déployée dans ce pays en guerre civile depuis 1991 et est régulièrement la cible des attaques des insurgés islamistes somaliens.

Dix-sept soldats burundais de la force africaine ont été tués en Somalie depuis leur déploiement. En février, onze soldats burundais de l'Amisom ont été tués et 15 blessés dans un attentat-suicide contre leur camp à Mogadiscio.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.