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la défense des droits de l'homme à Djibouti

 


09/09/09 (B515) Nouvelles de Somalie (6 articles en Français)

______________________________6 - 20 minutes.fr

Somalie:les droit des hommes

La crise humanitaire et celle des droits humains, indissociables, n’ont fait qu’empirer au cours de l’année. Des milliers de personnes ont été tuées, ce qui porte à plus de 16 000 le nombre de civils qui ont trouvé la mort dans le cadre du conflit armé depuis janvier 2007. Les forces du gouvernement fédéral de transition et l’armée éthiopienne combattaient des groupes d’opposition armés liés à des clans et des milices, en particulier les milices Al Shabab (Les Jeunes), issues de l’ex-Union des tribunaux islamiques.

Plus de 1,2 million de civils étaient déplacés dans le centre et le sud du pays. On estimait à la fin de l’année que 3,25 millions de personnes dépendaient de l’aide humanitaire d’urgence, dont la distribution était souvent entravée par l’insécurité généralisée et qui pâtissait de l’insuffisance des contributions des pays donateurs. Les employés des organisations humanitaires et les défenseurs locaux des droits humains étaient de plus en plus souvent la cible de menaces et d’homicides délibérés.

Dans le nord-ouest du pays, la République du Somaliland autoproclamée, dont l’indépendance n’était pas reconnue par la communauté internationale, a connu une paix et une sécurité relatives, jusqu’à ce qu’une série d’attentats à l’explosif soient perpétrés dans la capitale, Hargeisa, le 29 octobre. D’autres attentats ont été commis au même moment à Bossaso, dans la région semi-autonome du Puntland, dans le nord-est de la Somalie.

Contexte

L’insurrection armée qui avait débuté en décembre 2006 contre le gouvernement fédéral de transition basé à Baidoa et soutenu par les troupes éthiopiennes s’est poursuivie tout au long de l’année. Les attaques lancées par les insurgés et les opérations anti-
insurrectionnelles menées par le gouvernement et l’armée éthiopienne ont entraîné des atteintes massives aux droits fondamentaux de la population civile, notamment des arrestations arbitraires, des viols et d’autres formes de torture ainsi que des attaques, possiblement aveugles et disproportionnées, contre des quartiers d’habitation.

Les autorités fédérales de transition n’ont pas été en mesure de mettre en place des structures de gouvernement ni de protéger les civils à Mogadiscio. Elles ont en outre perdu le contrôle de la plus grande partie du sud et du centre du pays, notamment de Kismaayo et de Belet Uen, ainsi que des ports de Merka et de Barawa.

Créée en 2007 en Érythrée par d’anciens dirigeants des Tribunaux islamiques et d’anciens membres du Parlement fédéral de transition, entre autres opposants au gouvernement fédéral de transition, l’Alliance pour une nouvelle libération de la Somalie (ARS) s’est scindée en deux factions, dont l’une s’est installée à Djibouti tandis que l’autre restait basée en Érythrée. Les deux branches exigeaient le retrait des troupes éthiopiennes de Somalie.

En mai, le chef de la milice Al Shabab, Aden Hashi Ayro, a été tué à Dhusamareb (sud du pays) lors de la cinquième frappe aérienne américaine sur la Somalie signalée depuis le début de 2007. Un nombre indéterminé de civils ont également trouvé la mort, et des biens civils ont été détruits.

Le remplacement, à la fin de 2007, du Premier ministre Mohamed Gedi par Nur Hassan Hussein, et la désignation d’Ahmedou Ould Abdullah comme nouveau représentant spécial du secrétaire général des Nations unies ont fait naître un espoir de progrès vers un règlement du conflit et le renforcement des institutions, en dépit de la poursuite des combats.

Des négociations entre le gouvernement de transition et la faction de l’ARS basée à Djibouti ont débuté en avril. Un accord signé en octobre prévoyait un cessez-le-feu, un partage du pouvoir et le retrait progressif des troupes éthiopiennes; celui-ci a débuté en novembre. Lors de la réunion qui s’est tenue en octobre à Djibouti, les représentants du gouvernement fédéral de transition et de l’ARS se sont prononcés en faveur de la désignation d’une commission d’enquête sur les atteintes aux droits humains en Somalie.

"Le personnel humanitaire...a été confronté à une violence sans précédent depuis le renversement du président Siyad Barré, au début des années 1990."

Le président Abdullahi Yusuf a démissionné en décembre, à la suite d’une série de querelles publiques
et d’une tentative de limogeage du Premier ministre. Adan Mohamed Nuur Madobe, président du Parlement, a été nommé président par intérim.

Des groupes armés du Puntland et d’autres régions de la Somalie ont détourné plus de 40 bateaux au large des côtes, dont un cargo ukrainien qui transportait 33 chars de combat et des armes légères. Quinze navires au moins, et plusieurs centaines de marins, étaient toujours retenus à la fin de l’année par des pirates qui exigeaient des rançons importantes. Le Conseil de sécurité des Nations unies et l’Union européenne ont pris des mesures pour améliorer les opérations de lutte contre la piraterie.

À la fin de l’année, un nombre pratiquement égal de soldats ougandais et burundais ont rejoint la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM), portant son effectif à 3 200 environ, sur un total de 8 000 hommes autorisé par l’Union africaine et les Nations unies. Le Nigeria, le Ghana et l’Afrique du Sud n’avaient toujours pas déployé les troupes qu’ils s’étaient engagés à fournir à l’AMISOM. Cette force, qui restait largement inefficace, n’était pas mandatée pour protéger les civils. Les États-Unis et d’autres membres du Conseil de sécurité des Nations unies continuaient de préconiser le déploiement d’une force de maintien de la paix de l’ONU en Somalie, alors que les troupes éthiopiennes commençaient à se retirer du pays.

L’embargo sur les armes décrété par les Nations unies aurait été violé par toutes les parties au conflit ainsi que par plusieurs pays voisins, entre autres protagonistes.

Conflit armé

Avec plus de 16.000 victimes depuis janvier 2007, les civils continuaient de payer un lourd tribut au conflit qui opposait les insurgés d’Al Shabab et d’autres milices au gouvernement fédéral de transition soutenu par les troupes éthiopiennes. Plus de 1,2 million de personnes étaient déplacées dans le sud et le centre de la Somalie, et des centaines de milliers d’autres avaient trouvé refuge dans les pays voisins, notamment au Kenya. Toutes les parties au conflit ont commis des atteintes au droit international humanitaire et des crimes de guerre, entre autres des homicides délibérés de civils et des attaques qui semblaient aveugles et disproportionnées contre des quartiers d’habitation.

Le 19 avril, des soldats éthiopiens ont mené un raid contre la mosquée Al Hidaya à Mogadiscio. Ils ont tué 21 personnes et ont retenu plus de 40 enfants pendant plusieurs jours. Alors que les troupes éthiopiennes continuaient de s’en prendre à des civils, les attaques ciblées contre le personnel humanitaire et les défenseurs locaux des droits humains imputables aux membres de milices, notamment d’Al Shabab, se sont multipliées au cours de l’année.

Liberté d’expression

Les défenseurs des droits humains, les employés d’organisations humanitaires et les journalistes risquaient d’être pris pour cible par toutes les parties au conflit, le plus souvent par des milices armées. Ils étaient régulièrement menacés, enlevés, visés par des tirs et tués.

Plus de 40 défenseurs des droits humains et membres d’organisations humanitaires somaliens ont été tués entre janvier et septembre. Les personnes qui critiquaient un groupe armé étaient tout particulièrement en danger malgré les tentatives de médiation de chefs de clans locaux et de dignitaires religieux.

Défenseurs des droits humains et représentants de la société civile

Des groupes de la société civile établis de longue date poursuivaient leur action en faveur des droits humains, du développement, de la paix et de la démocratisation, malgré les risques élevés résultant du conflit et de l’anarchie.

Deux enseignants britanniques, Daud Hassan Ali et Rehana Ahmed, et deux enseignants kenyans, Gilford Koech et Andrew Kibet, de l’école communale d’Hiran, à Belet Uen, ont été tués le 14 avril lors d’une attaque de la milice Al Shabab.

Mohamed Hassan Kulmiye, militant pacifiste du Centre pour la recherche et le développement, a été abattu à Belet Uen, le 22 juin, par des hommes armés non identifiés qui lui ont tiré plusieurs balles dans la tête.

Ali Jama Bihi, militant pacifiste et médiateur entre les milices claniques darods et hawiyes, a été tué le 9 juillet. Deux hommes armés l’ont abattu alors qu’il sortait de la prière de l’aube, à Galkayo.

Insécurité – personnel humanitaire

Le personnel humanitaire international et somalien a été confronté à une violence sans précédent depuis le renversement du président Siyad Barré, au début des années 1990. Il était généralement difficile d’identifier les responsables et les survivants hésitaient le plus souvent à dénoncer des atteintes aux droits humains, par crainte de représailles. Craignant de ne plus avoir accès aux personnes déplacées et aux autres populations vulnérables qui avaient besoin d’une aide, les organisations humanitaires étaient réticentes à parler des conditions déplorables dans lesquelles elles intervenaient.

Isse Abdulkadir Haji, employé de la Fondation ZamZam, a été tué le 7 janvier. Il a été abattu dans le quartier de Yaaqshiid, à Mogadiscio, par des hommes armés non identifiés.

Victor Okumu, chirurgien, Damien Lahalle, logisticien, et Abdi Ali Bidhaan, chauffeur, ont été tués le 28 janvier à proximité de l’hôpital de Kismaayo par une bombe placée au bord de la route et qui visait apparemment leur véhicule, identifié comme étant de Médecins sans frontières (MSF).

Ahmed Moalim Bario, directeur de l’ONG Horn Relief, a été tué le 17 mai par des hommes armés et masqués alors qu’il arrivait à son domicile de Kismaayo.

Abdikarim Sheikh Ibrahim, président du Comité d’assistance aux orphelins somaliens, a été abattu par des hommes armés alors qu’il regagnait son domicile depuis le marché de Bakara, à Mogadiscio, le 2 juillet.

Osman Ali Ahmed, chef du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) en Somalie, a été tué le 6 juillet. Il a été abattu à la sortie d’une mosquée de Mogadiscio après la prière du soir. Son frère a été blessé.

Abdulkadir Diad Mohamed, employé du Programme alimentaire mondial (PAM), et son chauffeur ont été tués le 15 août à Dinsur, dans le sud du pays.
Le 5 novembre, quatre membres du personnel de l’ONG Action contre la faim (ACF) et deux pilotes ont été enlevés à Dhusamareb, dans le sud du pays, par des hommes armés non identifiés.

Mohamed Osman, chef de programme de Mercy Corps, a été tué le 9 novembre à Jamame, dans la région du Bas-Juba.

Liberté d’expression – journalistes

Le nombre d’arrestations de journalistes a diminué au cours de l’année, de même que la durée de leur détention. Ceci semblait résulter d’un ensemble de facteurs, notamment la capacité réduite du gouvernement fédéral de transition, en particulier de l’Agence nationale de sécurité, de procéder à des arrestations ainsi que le fait que les journalistes pratiquaient de plus en plus l’autocensure.

Comme les années précédentes, les journalistes qui continuaient d’exercer leur profession en Somalie ont été victimes d’intimidation, de menaces de mort et de détention arbitraire de la part de toutes les parties au conflit et de bandes armées. Selon certaines sources toutefois, des groupes islamistes ont tenté d’améliorer les relations avec la presse. Une trentaine de journalistes somaliens ont été détenus, pendant des durées variables (de quatre à cent quinze jours).

On a recensé plus de 30 cas de menaces de mort et deux assassinats; plusieurs journalistes ont par ailleurs été blessés. Personne n’a été traduit en justice pour répondre de ces actes.

Abdikheyr Mohamed Jama, présentateur de Radio Galkayo, a été attaqué par des hommes armés dans le Puntland le 10 janvier; il a été grièvement blessé d’une balle dans la bouche.

Nasteh Dahir Farah, journaliste travaillant pour la BBC et responsable de l’Union nationale des journalistes somaliens, a été abattu le 7 juin à Kismaayo.
Réfugiés et personnes déplacées

À la fin de l’année, le nombre total de personnes déplacées s’élevait à 1,2 million au moins, dont 870 000 avaient quitté leur foyer au début de l’année 2007. D’autres, notamment des membres de groupes minoritaires, étaient déplacées depuis plusieurs années. Des centaines de milliers de civils qui avaient fui Mogadiscio étaient toujours regroupés le long de la route à Afgooye.

Des centaines de milliers de Somaliens avaient par ailleurs cherché refuge au Kenya, à Djibouti, au Somaliland et au Yémen, entre autres; certains avaient sollicité l’asile. Bien que la frontière du Kenya demeure officiellement fermée aux réfugiés somaliens, les camps de Dadaab, en territoire kenyan, étaient surpeuplés.

Dans le Somaliland, la situation des personnes déplacées originaires du sud de la Somalie restait délicate, les organismes d’aide internationale les plaçant dans la catégorie des personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays alors que le gouvernement du Somaliland les considérait comme des réfugiés originaires d’un pays étranger. Personne n’était en mesure de répondre à leurs besoins les plus élémentaires.

Les réfugiés et migrants somaliens qui tentaient de rejoindre le Yémen par la mer entreprenaient un voyage périlleux. Des passeurs auraient fréquemment jeté des personnes par-dessus bord pour échapper aux forces de l’ordre yéménites. Plusieurs centaines de Somaliens et d’Éthiopiens qui fuyaient la Somalie depuis le Puntland ont péri en mer dans le golfe d’Aden.

Justice et état de droit

Il n’existait pas de véritables institutions nationales ni de système judiciaire opérationnel dans le pays. Le programme de renforcement de l’état de droit géré par le PNUD n’était pas en mesure de fournir un soutien suffisant pour la création effective de centres de détention et de tribunaux, ni pour le renforcement
des capacités de la police. Ce programme n’a entraîné aucune amélioration visible de la situation des droits humains et les mécanismes de suivi étaient insuffisants.

Les autorités du Somaliland et du Puntland ont procédé à des arrestations à la suite d’attentats-suicides perpétrés en octobre. Un militant des droits humains originaire du sud de la Somalie en visite dans la région et un journaliste local bien connu ont été interpellés; ils ont été relâchés quelques jours plus tard au Somaliland.

Peine de mort et exécutions extrajudiciaires

Selon certaines informations, des condamnations à mort ont été appliquées par des groupes qui affirmaient exercer le pouvoir à Kismaayo. Un homme accusé de meurtre a notamment été passé par les armes le 22 avril. Des chefs de différentes factions de la milice Al Shabab auraient sommairement exécuté plusieurs hommes accusés de meurtre.

À la suite d’une attaque à la grenade qui a coûté la vie à 10 personnes, dont un officier de l’armée du gouvernement fédéral de transition, deux hommes ont été exécutés sans jugement et un troisième a été abattu en garde à vue le 26 novembre, à Baidoa.

Aisha Ibrahim Duholow, âgée de treize ans, a été lapidée en public le 27 octobre par une cinquantaine d’hommes à Kismaayo. Après avoir déclaré aux autorités locales qu’elle avait été violée par trois hommes, elle avait été reconnue coupable d’« adultère » par un tribunal de la charia (droit musulman), sans bénéficier d’une assistance juridique. Les violeurs n’ont pas fait l’objet de poursuites.

Les autorités du Puntland ont annoncé leur intention d’appliquer la peine de mort aux auteurs d’actes de piraterie dans la région. Aucune exécution n’a toutefois été signalée.

Somaliland

La République du Somaliland, autoproclamée en 1991, réclamait toujours sa reconnaissance par la communauté internationale. Des responsables gouvernementaux ont menacé d’expulser 24 journalistes qui avaient quitté Mogadiscio pour trouver refuge à Hargeisa à la fin de 2007, mais cette annonce n’a pas été suivie d’effets. On estimait que le Somaliland accueillait encore à la fin de l’année plusieurs dizaines de milliers de Somaliens déplacés qui avaient fui les violences dans le sud et le centre de la Somalie.

La paix et la sécurité relatives que connaissait ce territoire ont été troublées en octobre par des attentats-
suicides visant des bureaux des Nations unies, la résidence du président ainsi que la mission commerciale éthiopienne à Hargeisa. Plus de 20 personnes ont été tuées et plus de 30 autres ont été blessées.

Des élections nationales qui devaient se dérouler au cours de l’année ont été reportées à mars 2009; un scrutin présidentiel était prévu avant les élections locales.

Les comités de sécurité mis en place aux niveaux national et régional par le gouvernement du Somaliland auraient arrêté et emprisonné arbitrairement des individus. Cette année encore, des défenseurs des droits humains ont signalé des cas d’entrave par les autorités des activités de la société civile, qui constituaient des atteintes au droit à la liberté d’expression et de réunion.

La tension restait vive dans les régions frontalières revendiquées par le Puntland, une région semi-autonome de la Somalie. Des milliers de civils originaires de la ville de Las Anod, objet d’un différend, étaient toujours déplacés à la suite des combats acharnés qui avaient opposé les forces du Somaliland et celles du Puntland à la fin de 2007, et qui s’étaient terminés par la prise de contrôle de la région par le Somaliland.

______________________________ 5 - AFP

Somalie: les islamistes amputent deux voleurs à Mogadiscio

Les islamistes radicaux en Somalie, les shebab, ont amputé publiquement mercredi à Mogadiscio deux hommes accusés de vol, a appris l'AFP de sources concordantes.

"La cour de la sharia a jugé les deux accusés coupables de vol avec effraction dans une maison. Tous deux ont plaidé coupable, et comme le prévoit la loi coranique, ils ont été condamnés à avoir la main droite amputée", a indiqué à l'AFP cheikh Abdibasit Mohamed, le juge qui a prononcé la sentence.

La sentence a été appliquée mercredi dans l'enceinte d'un ancien camp militaire du nord de Mogadiscio, devant des centaines de spectateurs.

Les deux hommes, Ali Husein Bilisow et Muradi Mohamed Munye, âgés d'une vingtaine d'années, ont été amenés sur les lieux vers 8H30 (5H30 GMT) par des combattants shebab.

Leur main droite a été coupée à coup de couteau, et l'un d'entre eux a "poussé de terribles hurlements", a raconté un témoin, Abdulahi Osmail.

Ils ont été immédiatement pris en charge par un médecin et emmenés dans une ambulance vers l'hôpital, toujours selon des témoins.

De nombreuses femmes et enfants assistaient à la scène. Les journalistes présents n'ont pas été autorisés à prendre des photos.

"Nous sommes tous égaux devant la justice. Quiconque est reconnu coupable de crime sera puni selon la loi islamique", a commenté sur place un leader shebab, cheikh Ali Husein.

Au cours du même rassemblement, un adolescent a reçu une centaine de coups de fouet.

Les islamistes radicaux, qui contrôlent une grande partie du sud et du centre de la Somalie, ainsi que la majorité des quartiers de Mogadiscio, ont commencé à appliquer dans ces régions une forme très stricte de la charia (loi coranique). Ils ont procédé en juin à plusieurs amputations et même à des lapidations à mort.


______________________________ 4 - Afrique Avenir avec APA


Treize personnes tuées récemment dans des combats dans la capitale somalienne

Au moins 13 civils ont trouvé la mort et une douzaine de personnes ont été blessée dans des affrontements qui se sont intensifiés lundi dans la capitale somalienne, raportent des témoins et des agents de santé à APA.


Les combats ont éclaté aux environs de 16h, heure locale, lorsque des militants islamistes ont attaqué les bases des troupes de l’Union Africaine et les forces du gouvernement somalien sur l’autoroute Meka Al Mukarrama dans le sud de la ville.

Cette attaque a donné lieu à des échanges de tirs d’obus et de mortiers anti-aériens.

Mohamed Ahmed, un résident de la commune de Hodon dans le sud de Mogadiscio a dit à APA qu’il a vu mourir huit civils dont une mère et ses enfants ». « Cela a été très choquant », a-t-il ajouté.

Ali Muse Sheikh du service des ambulances Lifeline Africa-Nation Link Telecom a indiqué à APA par téléphone que son personnel médical a évacué 25 civils, dont la plupart sont grièvement blessés et originaires des cinq villages affectés par les combats de ce lundi.

Entre-temps, Sheikh Hassan Mahdi, le porte-parole des militants du groupe Hizb-el-Islam a proclamé la victoire dans les combats de ce lundi contre les forces du gouvernement de la Somalie et de maintien de la paix de l’UA.

« Aujourd’hui marque le 17ème jour du Ramadan commémorant le jour où le Prophète Mohamed et ses disciples ont tué plus de 70 infidèles lors de la bataille de Uhud et nous sommes dans le sillage du Prophète » a déclaré le porte-parole à une radio locale le lundi.

Le weekend dernier, le gouvernement ougandais a laissé entendre que ses troupes dans la capitale somalienne vont attaquer les positions des militants pour rétablir la paix à Mogadiscio, du fait du changement du mandat des forces de maintien de la paix qui consiste maintenant au rétablissement de la paix.

A la veille du Ramadan, les militants somaliens avaient juré d’intensifier les combats contre les forces du gouvernement somalien et de l’Union Africaine à Mogadiscio, une initiative qui a entrainé la mort de centaines de civils au cours des trois dernières semaines.

______________________________ 3 - Le Figaro avec AFP

Somalie: 8 morts dans des combats

Huit civils somaliens ont été tués et 31 blessés au cours d'affrontements entre insurgés et forces gouvernementales soutenues par celles de l'Union Africaine (UA) à Mogadiscio pendant la nuit de lundi à mardi, ont annoncé mardi des officiels et des témoins.

Ces incidents ont éclaté dans la zone de Maka al-Mukarama, au sud de la capitale somalienne, près d'une base utilisée par des soldats de l'UA, déclenchant de violents échanges de coup de feu et de tirs de mortier qui se sont abattus sur des quartiers densément peuplés.

"Les rebelles, connus pour provoquer de violents incidents, ont attaqué nos positions. Nous les avons défaits mais un certain nombre de civils sont morts lors des échanges de tirs", a déclaré un porte-parole des forces gouvernementales, Abdirasak Qeylow devant des journalistes.

Des centaines de personnes, dont beaucoup de civils, sont morts lors de quatre mois d'intenses combats à Mogadiscio

______________________________ 2 - Afrique Avenir avec APA

L’Egypte annonce son soutien au gouvernement somalien

Le gouvernement égyptien a annoncé son soutien au gouvernement somalien de Sheikh Sharif comme le gouvernement légitime étant venu au pouvoir par des élections.


La viceministre des Affaires étrangères aux Affaires africaines, Mona Omar, a déclaré lundi au Caire que l'Egypte s'étaitengagée à offrir à tous les aspects du soutien au gouvernement élu en Somalie.

Elle a ajouté que la solution politique et le règlement pacifique de la situation en Somalie est la seule solution qui pourrait conduire à un règlement juste et durable de la question somalienne, qui a dure depuis 20 ans. Elle a dit qu'il est important que toutes les parties somaliennes participent au processus de recherche de solution par le dialogue national

________________________________ 1 - UNICEF


La moitié des Somaliens en danger

3,76 millions de Somaliens ont aujourd’hui besoin de secours. La poursuite des combats pourrait encore aggraver la situation alors que la moitié de la population vit déjà dans des conditions précaires et dangereuses.

A Mogadiscio, les combats entre armée et rebelles ont fait environ 160 morts et 200 blessés pour le seul mois d’août. La majorité de ces victimes étaient des civils, dont des enfants dans ou près des écoles. Ces affrontements, qui ont débuté le 7 mai dernier, se sont étendus de la capitale à d’autres zones du centre-sud du pays. Depuis 2007, 1,4 millions de civils ont été déplacés à cause des combats.

Un enfant sur cinq souffre aujourd’hui de malnutrition aiguë en Somalie. La situation s’aggrave : début 2009, un enfant sur six était atteint par ce mal. Dans certaines régions, 75% de la population doit être aidée au plus vite.

Un travail humanitaire difficile

En Somalie, les Nations unies et leurs partenaires ont subi ces derniers mois plusieurs attaques directes ainsi que des pillages. L’acheminement des secours en a été perturbé et des milliers de civils somaliens ont subi les conséquences de ces actes. Les pillages ont ainsi retardé la prise en charge par l’Unicef de 85 000 enfants malnutris à Janame.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.