ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti

 


18/09/09 (B516) Nouvelles de Somalie. (14 articles en Français)

______________________ 14 - APA

L’UA appelle à des sanctions contre les auteurs de la violence en Somalie

La Commission de l’Union africaine (UA) a appelé jeudi à des sanctions contre les groupes responsables de la violence en Somalie.

L’appel fait suite à l’attaque terroriste perpétrée jeudi contre le siège de la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM) à Mogadiscio tuant des soldats de l’UA.

« Le président de la Commission a insisté sur la nécessité pour la région, l’Afrique et la Communauté international de renouveler les efforts pour apporter un soutien accru au Gouvernement fédéral de transition (TFG) de la Somalie et à l’AMISOM, pour isoler et prendre des sanctions effectives contre tous les fossoyeurs de la paix et renforcer la quête de la paix et la réconciliation en Somalie », noté l’UA.

L’appel n’a pas toutefois mentionné le nom des groupes impliqués et la nature des sanctions proposées.

Al Shabab a plusieurs fois revendiqué les attaques terroristes contre les troupes étrangères en Somalie, y compris celles perpétrées jeudi contre les soldats de l’AMISOM.

"L’Union africaine poursuivra ses efforts en vue de renforcer le mandat de l’AMISOM pour lui permettre de faire face à la situation qui prévaut dans le pays et prendra des mesures idoines contre les éléments criminels et les terroristes qui n’ont aucune considération pour les intérêts de la Somalie et la valeur de la vie humaine”, note l’UA.

« Le président de la Commission présente ses vives condoléances aux familles des victimes aussi bien qu’à leurs gouvernements respectifs. Il a une fois encore exprimé sa satisfaction pour le courage et le dévouement dont font preuve les soldats de l’AMISOM dans leur ensemble ».

______________________ 13 - Le Monde

Les islamistes somaliens frappent la force panafricaine à Mogadiscio


Johannesburg Correspondant régional


Littéralement, c'est un convoi-suicide qui a pénétré, jeudi 17 septembre, dans la base de la Mission africaine de maintien de la paix en Somalie (Amisom), avant de frapper, au coeur de leur dispositif, les soldats ougandais et burundais. Dans la base abritant le quartier général de la mission, les explosions auraient tué environ quatorze personnes, civiles et militaires, dont le numéro deux de l'Amisom, le général burundais Juvénal Niyoyunguruza.

Selon une source se trouvant à l'intérieur du camp, un homme se présentant comme un "général du TFG (le gouvernement de transition somalien) " s'est présenté d'abord à l'entrée de la base, côté aéroport, pour assister à une réunion de réconciliation entre responsables somaliens organisée par le commandant de la force de l'Amisom - blessé dans l'attentat.

Pour des questions de sécurité, le camp jouxte l'aéroport, avec lequel il communique. Ce faux général était à bord de l'un des deux 4×4 des Nations unies, "volés récemment", selon une autre source. Deux pick-up chargés en apparence de soldats du TFG les escortaient.

L'accès par l'aéroport leur ayant été refusé, ils se seraient introduits dans le camp par l'entrée principale. Les deux 4×4 se sont ensuite fait exploser l'un après l'autre. En théorie, des chiens sont utilisés pour détecter la présence d'explosifs à bord des véhicules pénétrant dans la base.

L'Amisom dispose de huit bases à Mogadiscio, dans lesquelles ses 5 000 membres vivent en état d'alerte permanente. Certaines bases, dont celles occupées par le contingent burundais, font constamment l'objet de tirs de mortier par les insurgés, notamment les groupes Al-Chabab ("la jeunesse").

______________________ 12 - Libération (Blogue)

Somalie : un Transall français est allé chercher cette nuit des blessés ougandais

Au cours de la nuit, la France a procédé à une évacuation sanitaire (Evasan) à haut risque sur l'aéroport de Mogadiscio en Somalie. Il s'agissait de porter secours à dix-sept militaires ougandais, blessés hier dans l'attentat à la voiture piègée contre le quartier général de l'Amisom, la force de l'union africaine déployée en Somalie.

En provenance de Djibouti, un C-160 Transall de l'armée de l'air s'est posé à Mogadiscio durant la nuit, avec uune équipe médicale de onze personnes, dont trois médecins. Il a embarqué, moteurs tournants et en bout de piste, dix sept blessés dont dix grièvement. L'appareil a aussitôt redécollé en direction de Nairobi au Kenya, où il s'est posé ce matin vers neuf heures. Les blessés seront hospitalisés sur place.

______________________ 11 - L'Express avec Reuters

Le bilan du double attentat suicide en Somalie s'alourdit

Dix-sept "casques verts" de la mission de l'Union africaine en Somalie (Amisom) ont péri dans le double attentat suicide à la voiture piégée qui a visé jeudi son quartier général à Mogadiscio, selon un nouveau bilan communiqué par les autorités.

Les miliciens islamistes Al Chabaab, qui ont revendiqué l'attaque, se sont servis de véhicules de l'Onu volés pour déjouer les barrages de sécurité. Selon le gouvernement somalien, ils auraient six autres voitures marquées du sigle de l'Onu et prêtes à être utilisées dans les mêmes conditions.

Mais l'administration du président somalien Sharif Ahmed a affirmé qu'elle ne céderait pas à la menace.

"Nous étions tous au courant de leurs préparatifs d'attentat suicide mais nous n'avions jamais pensé qu'ils s'introduiraient dans l'enceinte de l'Amisom", a dit le ministre de la Défense, Sheikh Yusuf Mohamed Siad, ancien chef de guerre somalien.

"Nous savions qu'ils organisaient une opération avec huit voitures. Il leur en reste six", a-t-il ajouté.

Les miliciens islamistes d'Al Chabaab, considérés par Washington comme une excroissance d'Al Qaïda dans la Corne de l'Afrique, ont attaqué et pillé plusieurs bases de l'Onu ces derniers mois en Somalie.

L'attentat de jeudi est sans précédent. Parmi les militaires tués figure le commandant adjoint de l'Amisom, le général burundais Juvénal Niyoyunguruza. Le chef ougandais de l'Amisom, qui compte environ 5.000 hommes, a été blessé dans les explosions.

Depuis début 2007, plus de 18.000 civils ont été tués dans les combats en Somalie, et 1,5 million de Somaliens ont perdu leurs foyers.

Al Chabaab a présenté l'attentat de jeudi comme une riposte à la mort de Salah Ali Saleh Nabhan, djihadiste parmi les plus recherchés d'Afrique tué lundi dans un raid héliporté des forces spéciales américaines dans le sud de la Somalie.

D'origine kényane, Nabhan était tenu responsable d'un attentat commis en 2002 contre un hôtel à capitaux israéliens du Kenya, qui avait fait 15 morts.

______________________ 10 - CasaFree (Maroc)

Somalie : Le secrétaire général de l'ONU condamne une attaque contre des soldats de la paix de l'Union Africaine

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a vivement condamné jeudi une attaque suicide contre le quartier général de la Mission de l'Union africaine en Somalie (AMISOM) à Mogadiscio qui a causé la mort d'au moins neuf soldats de la paix.

« Ce matin, deux véhicules qui auraient porté le sigle de l'ONU ont été utilisés pour mener une attaque suicide contre le complexe de l'AMISOM », a dit M. Ban lors d'une conférence de presse mensuelle au siège des Nations Unies à New York.

______________________ 9 - Romandie News (Ch) avec AFP

Attentat contre l'UA en Somalie: neuf soldats tués dont le n°2 de la force

Neuf soldats de la force de la paix de l'Union Africaine en Somalie (Amisom), dont son numéro deux, ont été tués jeudi dans le double attentat-suicide contre le quartier général de la force à Mogadiscio, a déclaré à l'AFP le porte-parole de l'armée ougandaise.

"Neuf soldats ont été tués, mais nous ne savons pas encore précisément le nombre d'Ougandais et de Burundais", a déclaré à l'AFP le porte-parole de l'armée ougandaise, le lieutenant-colonel Felix Kulayigye, interrogé à Kampala.

"Le numéro deux de l'Amisom, le général burundais Juvénal Niyonguruza, figure parmi les morts (...)", a précisé le lieutenant-colonel Kulayigye.

Le chef militaire de l'Amisom, le général ougandais Nathan Mugisha, a été légèrement blessé dans l'explosion, a-t-il ajouté.

"Le kamikaze a profité d'un convoi pour pénétrer dans le compound", a-t-il expliqué.

L'attaque, dont les circonstances exactes restaient encore confuses, a été immédiatement revendiquée par les insurgés islamistes shebab.

__________________________ 8 - L'Express avec Reuters

Double attentat suicide contre l'Amisom à Mogadiscio

Des rebelles somaliens ont tué au moins neuf personnes, dont le commandant adjoint de l'Amisom, le général burundais Juvénal Niyoyunguruza, dans un double attentat suicide perpétré jeudi contre la principale base de la mission de l'Union africaine en Somalie.

Des rebelles somaliens ont tué au moins neuf personnes, dont le commandant adjoint de l'Amisom, le général burundais Juvénal Niyoyunguruza, dans un double attentat suicide perpétré jeudi contre la principale base de la mission de l'Union africaine en Somalie. (Reuters/Thomas Mukoya)

Selon des sources médicales, sept autres personnes ont péri lors de duels d'artillerie qui ont éclaté après le double attentat. L'armée burundaise a fait savoir que Niyoyunguruza était au nombre des morts et l'Ouganda a indiqué que le commandant de son contingent était blessé.L'action a été revendiquée par les rebelles islamistes d'Al Chabaab, mouvement lié à Al Qaïda selon les Etats-Unis.Selon un témoin, Farah Hassan, deux véhicules arborant l'emblème des Nations unies ont pénétré à l'intérieur de la base de l'Amisom, suivis de deux camionnettes transportant des soldats somaliens."Nous pensions qu'il s'agissait d'authentiques voitures de l'Onu avec des Blancs à bord, mais quelques instants plus tard, une détonation assourdissante a fait trembler le sol", a dit ce témoin. "Le secteur était la proie des flammes et de nuages de fumée."Un journaliste de Reuters a vu emmener hors du lieu de l'attentat six soldats blessés, dont certains saignaient abondamment.

Parmi les tués figuraient des civils qui recevaient des soins médicaux à la base de l'Amisom, placée sous haute protection, ont rapporté des témoins. Des représentants du gouvernement somalien et le chef de la police nationale rencontraient à la base des responsables de l'Amisom.

"NOUS TENONS NOTRE REVANCHE""Cet acte de terrorisme témoigne de la pérennité de la menace posée par les éléments hostiles à la paix et à la stabilité (...) et par ceux qui les soutiennent en Somalie et à l'étranger", a déclaré le Gabonais Jean Ping, président de la Commission de l'UA.Les membres d'Al Chabaab ont pillé des locaux de l'Onu ces derniers mois et le ministre somalien de l'Information, Dahir Mohamud, a dit que les conducteurs des deux voitures étaient des activistes étrangers."Ils parlaient anglais et s'étaient présentés comme des représentants des Nations unies", a-t-il dit.Un porte-parole d'Al Chabaab, Cheikh Ali Mohamoud Rage, a dit que l'attentat visait à venger la mort de Salah Ali Saleh Nabhan, un Kényan soupçonné d'appartenir à Al Qaïda qui a été tué lundi dans le sud de la Somalie lors d'une opération des forces spéciales américaines."Nous tenons notre revanche pour notre frère Nabhan. Deux attentats suicide à la voiture piégée ont, avec l'aide de Dieu, pris pour cible la base de l'UA", a déclaré Rage à Reuters. Il a ajouté que les deux véhicules transportaient cinq kamikazes.Le double attentat de jeudi risque d'inciter certains pays africains, notamment le Nigeria et Djibouti, à s'abstenir d'envoyer des soldats auprès de l'Amisom. Jusqu'ici, l'Ouganda et le Burundi sont les seuls à avoir déployé des troupes.

Le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, s'est indigné de l'attentat et a fait savoir que des éléments d'autres opérations de paix de l'Onu dans la région se tenaient prêts à venir en aide à l'UA.

Quelques heures avant les explosions, Al Chabaab avait exigé que la France retire son soutien au gouvernement somalien en échange de la libération d'un agent des services de sécurité français que le groupe retient en otage depuis la mi-juillet.

__________________________ 7 - La Presse canadienne avec AP

Somalie: 11 morts dans des attentats-suicides sur une base des soldats de la paix de l'Union africaine

Deux attentats-suicides à la voiture piégée se sont produits jeudi sur la principale base des soldats de la paix de l'Union africaine (UA), à l'aéroport de Mogadiscio, a annoncé un responsable de la sécurité sur place.

Au moins 11 personnes ont trouvé la mort dans l'attaque, selon un témoin s'exprimant sous le couvert de l'anonymat. On ne savait pas si ce bilan incluait les deux kamikazes.

L'UA a précisé que des soldats de la force de paix avaient été blessés, sans autres précisions. La Fondation africaine médicale et de recherche (AMRF) a précisé que l'ONU lui avait demandé de l'aide pour évacuer 15 blessés "dans un état critique".

Le groupe islamiste Al-Shabab a revendiqué l'attentat, précisant qu'il visait des responsables de la force de paix de l'Union africaine et des membres du gouvernement somaliens qui se rencontraient à l'aéroport.

L'attaque intervient deux jours après qu'Al-Shabab eu promis de venger la mort d'un agent d'Al-Qaïda en Somalie tué par un commando américain.

Abdullahi Farah, un habitant de Mogadiscio, a déclaré avoir entendu deux déflagrations sur la base des soldats de l'UA située près de la capitale somalienne. Il déclare également avoir vu une colonne de fumée noire s'élever au-dessus de la base.

____________________________ 6 - AFP

Somalie: au moins 14 soldats de la paix tués dans un attentat des insurgés

De Mustafa HAJI ABDINUR

Au moins 14 soldats de la force de paix de l'Union africaine en Somalie (Amisom) ont été tués jeudi à Mogadiscio dans un double attentat à la voiture piégée revendiqué par les islamistes radicaux shebab.

Cette attaque, perpétrée au coeur même du quartier général de l'Amisom, sur l'aéroport de Mogadiscio, est la plus meurtrière enregistrée par la force de paix depuis son arrivée en mars 2007 dans la capitale de ce pays ravagé par une guerre civile depuis 1991.

"Selon un nouveau bilan provisoire, nous avons déjà 10 soldats burundais tués dans l'attentat de Mogadiscio", a déclaré à l'AFP le porte-parole de l'armée burundaise, le général Lazare Nduhayo, qui annonçait plus tôt cinq mort dans les rangs burundais.

Ces nouvelles victimes portent le bilan provisoire de l'attentat à 14 morts, dont le numéro deux de l'Amisom, le général burundais Juvénal Niyonguruza, sur le point d'achever sa mission.

Interrogé par l'AFP en mai à Mogadiscio, ce dernier faisait part des difficultés de la mission de l'Amisom: "Nous avons fait le sacrifice pour aider les Somaliens à reconquérir la paix. La paix viendra bien sûr, mais c'est un processus".

L'attentat "est une mesure de représailles après la mort de Saleh Ali Saleh Nabhan", un responsable présumé d'Al-Qaïda en Afrique de l'Est tué lundi en Somalie lors d'une attaque héliportée américaine, a affirmé à la presse le porte-parole des shebab, Ali Muhamud Raghe.

Les islamistes, a-t-il ajouté, voulaient également "perturber les préparatifs militaires d'une prochaine attaque contre les forces de la résistance somalienne".

Le commandant de l'Amisom, le général ougandais Nathan Mugisha, a été blessé, légèrement, tandis que six blessés, dans un état jugé très sérieux, ont été évacués à Nairobi jeudi soir, a-t-on appris de source policière kényane.

"L'explosion a été causée par une voiture piégée qui s'est faufilée dans un convoi de responsables somaliens devant participer à une réunion de l'état-major de l'Amisom. Le véhicule a explosé une fois dans le camp ougandais", selon le général Nduhayo.

Le gouvernement somalien "a condamné cette attaque suicide menée par deux criminels utilisant des voitures volées de l'ONU", précisant que des responsables gouvernementaux figuraient parmi les blessés.

"Nous avons mené deux attaques suicide contre l'ennemi et les deux missions ont été couronnées de succès", a déclaré à l'AFP un responsable shebab.

Les shebab, qui ont juré la perte du président somalien Sharif Cheikh Ahmed, souvent présenté comme un islamiste modéré, attaquent régulièrement l'Amisom, principal soutien militaire d'un gouvernement de transition très affaibli.

Peu après l'attentat de jeudi, des combats à l'arme lourde des shebab contre les troupes de l'UA et forces gouvernementales ont fait cinq morts, tous civils, ont rapporté des témoins.

Onze soldats de cette force sous-équipée -- 5.000 soldats ougandais et burundais sur un total initialement prévu de 8.000 -- avaient péri dans un attentat en février.

L'attentat de jeudi a suscité la réprobation unanime de la communauté internationale. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a dénoncé "cet acte de terrorisme dans les termes les plus forts".

Le président de la commission de l'UA Jean Ping, l'a fait "dans les termes les plus énergiques" mais affirmé que l'UA poursuivrait "ses efforts visant à renforcer l'Amisom".

Dans un communiqué conjoint, l'Union européenne, l'Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad, six pays d'Afrique de l'Est), la Ligue arabe, l'ONU, la Norvège et les Etats-Unis, ont condamné ces attaques "lâches".

Le gouvernement éthiopien dénoncé un acte "désespéré".

____________________________ 5 - Le Figaro avec AFP

Kouchner soutient Mogadiscio

Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a réaffirmé son soutien au gouvernement somalien "né de l'assentiment général", en réponse aux insurgés islamistes qui avaient demandé l'arrêt de ce soutien comme condition à la libération d'un agent français.

"Je leur réponds qu'il est complètement faux que nous soutenons un gouvernement illégal, c'est un gouvernement qui est né à Djibouti de l'assentiment général de la Somalie", a dit M. Kouchner sur France Info. Il a rappelé avoir rencontré deux fois le président Sharif Sheikh Ahmed, et ses ministres "qui représentent la Somalie".

Les insurgés islamistes shebab ont présenté des revendications pour la libération de l'agent français. Les shebab exigent notamment de Paris "la cessation immédiate de tout soutien politique ou militaire au gouvernement apostat". Ils posent également comme condition à la France "le retrait de toutes ses compagnies de sécurité présentes en Somalie", et enfin "le retrait de sa force navale des côtes somaliennes".

____________________________ 4 - CyberPress (Canada)

Les shebabs, ces alliés d'Al-Qaeda

Dans le pays le plus dangereux du monde, les shebabs imposent leur islamisme radical jusqu'aux portes de la capitale. Malgré un raid américain réussi lundi pour tuer l'un des terroristes les plus recherchés en Somalie, toute intervention étrangère doit être minutieusement dosée, pour éviter que les shebabs ne prennent du galon.

Le kényan Saleh Ali Saleh Nabhan a été tué lundi avec d'autres combattants shebabs dans le sud de la Somalie, dans une zone contrôlée par ces militants islamistes ouvertement liés à Al-Qaeda. L'attaque ciblée -des hélicoptères américains ont attaqué le convoi- aurait été préparée pour limiter les pertes civiles et éviter d'alimenter la colère de la population.

Car Al-Shebab, la «jeunesse», a su se nourrir du nationalisme somalien contre l'envahisseur. Pour sortir le pays du chaos dans lequel il était plongé à la fin des années 90 - après le départ des Américains et des soldats de l'ONU -, des organisations islamistes se sont unies autour de l'Union des tribunaux islamiques, qui allait plus tard donner naissance à Al-Shebab.

«L'Union n'avait pas d'ambition politique», dit Ahmed Hussein, le président du Congrès Somalie-Canada. « Elle ne visait qu'à instaurer partout la loi et l'ordre pour que les gens soient en sécurité.»

Popularité

L'Union est devenue «très populaire» à Mogadiscio et dans les régions du Sud, où elle était présente. Les Américains, inquiets de ce pouvoir islamiste, ont alors financé des seigneurs de guerre pour combattre l'Union. Mal leur en a pris: la population s'est rangée du côté de l'Union, qui en est sortie plus forte. En juin 2006, elle prenait le pouvoir à Mogadiscio. Pendant les six mois suivant, la capitale allait connaître un calme relatif.

À ce moment, Al-Shebab n'était qu'une faction de l'Union, précise M. Hussein. Des combattants radicaux, mais pas encore les «fous» qu'ils allaient devenir. «Plusieurs combattants ont alors commencé à se sentir trop confiants, invincibles, idéalistes», explique Grant Dawson, auteur d'un livre sur l'engagement canadien en Somalie, aujourd'hui rattaché à l'Université Aberystwyth, au Royaume-Uni.

Encore plus radicaux

En 2007, l'Éthiopie, appuyée par les États-Unis, envahit la Somalie pour y chasser l'Union des tribunaux islamiques. L'Union ne fait pas le poids face à l'armée éthiopienne. «Al-Shabab se disperse, mais ne disparaît pas, dit M. Dawson. Ses combattants deviennent encore plus radicaux.»

Aujourd'hui, l'actuel gouvernement somalien, qui a conclu une alliance avec l'Union des tribunaux islamiques, « ne contrôle plus rien», ajoute M. Dawson, si ce n'est une enclave de la capitale gardée par des soldats des forces de l'Union africaine. Par ailleurs, une intervention étrangère en sol somalien risque de renforcer l'appui aux shebabs, précise Grant Dawson. «Cela pourrait les pousser vers le terrorisme, les convaincre qu'il s'agit de la solution.»

Plus inquiétant encore est l'afflux d'étrangers, venus d'Afghanistan, du Pakistan et même de Grande-Bretagne, soulignait The Independent dimanche dernier, qui viennent combattre aux côtés des shebabs somaliens. « Les shebabs sont liés à Al-Qaeda», dit Ahmed Hussein, et promettent de se battre jusqu'au bout pour avoir une Somalie islamiste. Et la population ? «Lorsque les shebabs arrivent, la population est soulagée parce qu'ils mettent de l'ordre, ajoute-t-il, mais rapidement, on se met à les haïr quand ils imposent leur vision.»

____________________________ 3 - Afrik.com

Al-Qaïda : les Etats-Unis ciblent la Somalie

Après l’élimination d’un leader de l’organisation terroriste, les islamistes promettent de se venger

Les islamistes radicaux somaliens ont menacé, mardi, de « venger » la mort de Saleh Ali Saleh Nabhan, un leader d’Al-Qaïda responsable des attentats de Mombasa (Kenya) en 2002. Les Etats-Unis l’avaient exécuté la veille lors d’une opération ciblée. Les Américains réaffirment de la sorte leur politique d’intervention, pour juguler l’expansion du principal foyer islamique d’Afrique et assoir leur influence sur le continent.

par Denis Carlier

« Nous regrettons de ne pouvoir tous les anéantir ». Empreint d’un esprit de revanche, un porte-parole des Shebab, organisation islamiste somalienne issue de la tendance dure de l’Union des tribunaux islamistes (UTI), a exprimé mardi sa colère à Reuters. Il réagissait à l’attaque, la veille, par des hélicoptères des forces spéciales américaines d’une voiture transportant quatre membres du groupe, au sud de la côte somalienne. La cible, qui a trouvé la mort dans l’attaque, avec un autre djihadiste, était le Kenyan Saleh Ali Saleh Nabhan, bien placé dans la liste des personnes les plus recherchées par le Federal Bureau of Investigation (FBI). L’armée américaine avait déjà tenté, en mars 2008, de l’exécuter en tirant depuis un sous-marin deux missiles Tomahawk au large de la Somalie.

Nabahn est considéré par Washington comme le responsable de deux attentats, menés de manière quasi simultanée à Mombasa (Kenya) en 2002. Le premier, réalisé au camion piégé contre un hôtel à capitaux israéliens, avait causé la mort de 10 Kenyans et 3 Israéliens, ainsi que des 3 kamikazes, tandis que le second avait échoué, un avion israélien évitant de justesse deux tirs au bazooka au moment de son décollage. Mais il est surtout accusé d’être impliqué dans les attentats qui ont détruit les ambassades de Nairobi (Kenya) et Dar es-Salaam (Tanzanie).

Ce raid intervient quelques jours après un message audio attribué à Oussama Ben Laden et diffusé le jour anniversaire des attentats du 11-Septembre, qui mettait « le peuple américain au défi ». Le meneur d’Al-Qaïda s’y attarde sur les situations en Palestine, en Irak et en Afghanistan. Mais si Ben Laden a concentré son propos sur ces conflits très médiatisés, Al-Qaïda avait en 2007 clairement affirmé ses ambitions d’expansion sur le territoire africain. La Somalie, par sa situation particulière, représente dans ce cadre un enjeu majeur. Face à un Etat faible, l’agglomération de groupes islamiques variés au sein de l’UTI tente depuis 2006 de mener le pouvoir vers une application stricte de la charia, dans ce territoire à la frontière entre Afrique et Moyen-Orient. L’autre nébuleuse islamiste importante en Afrique est Al-Qaïda au pays du Maghreb islamique (AQMI), ex-GSPC, dont l’action transfrontalière a touché en 2009 à plusieurs reprises le Mali, le Niger, l’Algérie et la Mauritanie.

Le rapide développement du terrorisme islamique africain remonte au début des années 1990, avec comme déclencheur l’annulation des élections du FIS en Algérie en 1992 et la guerre civile qui en a résulté. La réponse de l’Occident, en particulier des Etats-Unis, a été de développer une politique active de protection de ses ressortissants et de promotion de la démocratie.libérale. C’est dans ce cadre qu’a eu lieu en 1992 en Somalie la désastreuse opération « Restore Hope », qui s’est brutalement interrompue après la bataille de Mogadiscio de 1993 et la mort de 19 soldats étasuniens.

La lutte contre le terrorisme au service de l’expansion américaine ?

La lutte contre le terrorisme, renforcée après le 11 septembre 2001, a également été une façon pour les Etats-Unis d’accroître leur influence en Afrique. En 2002, la traque d’Al-Qaïda a par exemple justifié l’installation d’une base militaire à Djibouti. La guerre déclarée par l’Occident aux pirates somaliens, alliés depuis le début de l’année 2009 aux Shebab, a enfin pour avantage de justifier une présence militaire supplémentaire au large de la Somalie. Toutefois, les interventions américaines, marquées par le souvenir douloureux de 1993, se limitent désormais à des incursions pluriannuelles, pour des objectifs très précis. Critiqués par la communauté internationale pour leurs raids, ils s’en sont justifiés devant l’ONU en parlant d’« autodéfense ».

Pour préoccupante qu’elle soit, l’expansion du terrorisme islamique ne doit pas être surévaluée. Les intérêts géostratégiques des Etats-Unis, mais aussi l’intérêt politique de certains chefs d’Etat africains à pouvoir justifier un Etat autoritaire, doivent pousser à la prudence dans l’analyse. La Somalie reste, en Afrique, le seul pays à être soumis à une influence islamiste aussi puissante.

____________________________ 2 - L'Express avec Reuters

Les rebelles somaliens en appellent aux volontaires étrangers

Les miliciens somaliens d'Al Chabaab lancent un appel aux volontaires étrangers, deux jours après la mort de l'un des activistes islamistes les plus recherchés de la région.

"Nous invitons tous les combattants musulmans du monde à venir en Somalie", a déclaré le cheikh Mahad Abdikarim, chef militaire de la milice dans les secteurs de Bay et de Bakol, lors d'une conférence de presse organisée à Baidoa.

La mort de Saleh Ali Saleh Nabhan, tué lundi dans le sud du pays tenu par les rebelles lors d'une opération héliportée des forces spéciales américaines, a suscité une vive réaction d'Al Chabaab.

Originaire du Kenya, il était soupçonné d'avoir participé à l'attentat au camion piégé qui avait fait 15 morts en 2002 dans un hôtel de Mombasa tenu par des Israéliens. Il serait également impliqué dans le tir de missile manqué contre un avion de ligne israélien plein de touristes qui quittait la station balnéaire le même jour.

L'opération héliportée de lundi semble marquer un changement de stratégie de la part de l'armée américaine, qui procédait jusqu'à présent à des tirs de missiles contre les rebelles somaliens. Washington considère Al Chabaab comme une aile d'Al Qaïda en Afrique de l'Est.

"Tous ceux qui croient que l'Amérique a un droit de veto sont des infidèles. Nous devons nous préparer à libérer l'Afghanistan, la Palestine et la mosquée d'Al Aksa", a ajouté Abdikarim.

____________________________ 1 - Le Monde

Les chababs menacent de venger la mort de Saleh Ali Saleh Nabhan

Une milice somalienne rivale des chababs (insurgés islamistes) Ahlu Sunna, s'est réjouie que les forces spéciales américaines aient tué le Kényan Saleh Ali Saleh Nabhan, l'un des activistes les plus recherchés de la région. Elle réclame d'autres actions similaires pour débarrasser la Somalie des djihadistes étrangers.

En Somalie, un chef d'Al-Qaida tué dans un raid américain

La milice Ahlu Sunna Waljamaca combat depuis des mois contre les chababs dans les régions du centre et du sud de la Somalie. Elle soutient le gouvernement du président Charif Ahmed, dont les forces contrôlent certaines parties du centre et des quartiers de Mogadiscio.

Les chababs menacent de "venger" la mort de Saleh Ali Saleh Nabhan. "Ceux qui meurent pendant le mois saint du ramadan pour la gloire d'Allah valent beaucoup plus que ceux qui sont encore en vie", a déclaré un responsable islamiste, qui assure : "Les musulmans se vengeront de cette attaque."

Saleh Ali Saleh Nabhan était recherché pour un attentat au camion piégé contre un hôtel à capitaux israéliens de Mombasa, sur la côte kényane, qui avait fait 15 morts en 2002. Il était aussi accusé de l'attaque au missile qui avait échoué le même jour contre un avion de ligne israélien décollant de l'aéroport du port kényan.

L'opération héliportée américaine a eu lieu dans un village le long de la côte sud de la Somalie, en plein coeur des territoireschabab, qui se réclament ouvertement d'Al-Qaida et de son chef Oussama ben Laden.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.