ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti

 


13/10/09 (B520) Nouvelles de Somalie (13 articles en Français)

___________________________ 13 - Le Monde

Une force gouvernementale pour quoi faire ?

Les autorités de transition somaliennes reviennent de loin. En proie aux attaques de groupes insurgés islamistes à Mogadiscio depuis la mi-mai, elles n'ont échappé à la dislocation que grâce à la protection des soldats africains de la mission de l'Union africaine en Somalie (Amisom). Le Gouvernement fédéral de transition (GFT) reste cantonné à quelques poches dans la capitale. Sera-t-il plus en position de rétablir à la fois l'Etat, la sécurité et l'unité nationale somaliens avec des forces de sécurité entraînées par les Européens, les Etats-Unis et d'autres pays africains, Rwanda et Burundi en tête ?

Les acteurs en présence

Le Gouvernement fédéral de transition (GFT) ne dispose pas de forces propres, mais repose sur une alliance entre groupes issus de la mouvance islamiste (anciens Tribunaux islamiques), de milices claniques et de groupes implantés dans différentes régions.

L'Amisom (Mission de l'Union africaine en Somalie) compte 5 200 hommes, des Ougandais et Burundais, basés à Mogadiscio.

Les insurgés Les deux groupes principaux sont les Al-Chabab et Hizbul Islam. Depuis début octobre, ils se battent entre eux. Aucun groupe ne parvient à mettre en ordre de bataille les milliers d'hommes qu'ils affirment compter dans leurs rangs. Les chabab ont recours à des attentats-suicides et à des explosifs commandés à distance.

En août 2008, était signé à Djibouti un accord entre les représentants du GFT et des groupes d'opposants appartenant à l'ex-mouvement des Tribunaux islamiques. Il s'agissait de rapprocher des tendances politiques opposées, plus que de faire le tri entre "modérés" et "extrémistes". C'est du reste un ancien responsable des Tribunaux islamiques, Cheikh Shariff Cheikh Ahmed, chassé de Mogadiscio en décembre 2006 par l'invasion de troupes éthiopiennes soutenues par les Etats-Unis, qui allait être élu à la tête de la nouvelle entité politique, laquelle conservera l'appellation GFT.

Le GFT avait un défaut. Il mettait à l'écart une partie des responsables de la mouvance islamiste. Ces derniers allaient réorganiser une série de mouvements insurrectionnels, recevant pour certains l'appui de combattants étrangers (plusieurs centaines), et s'attaquer à la fragile structure du GFT.

"Evanouies dans la nature"

Depuis l'année précédente, l'Amisom avait été déployée à Mogadiscio. Ses soldats ougandais et burundais, dont le nombre atteint 5 200 hommes, ont sauvé le GFT, mais se trouvent de plus en plus impliqués dans la guerre à Mogadiscio. Les bases de l'Amisom ouvrent le feu quand elles sont attaquées, ou mènent des opérations à terre. C'est exactement ce que souhaitent les insurgés, qui cherchent à pousser l'Amisom à tuer des Somaliens pour organiser l'union sacrée du pays contre cette force étrangère.

Pour éviter cette fuite en avant, l'accent est mis sur l'organisation de forces armées, plus que sur des négociations sérieuses avec les insurgés. L'accord de Djibouti, à ce titre, prévoit la refondation des forces de sécurité somaliennes, sans prendre en considération l'éventualité que celles-ci se transforment en une faction. Lors de la conférence des bailleurs de fonds de Bruxelles, en avril, 214 millions de dollars (144,8 millions d'euros) ont été promis, dont une partie destinée à ces forces de sécurité.

Depuis, le système a déjà montré ses limites. Avant même l'accord de Djibouti, l'Ethiopie avait entraîné plus de 3 000 soldats somaliens, leur donnant des uniformes semblables aux siens, ce qui leur avait valu le surnom de "copy" en Somalie. Ces "copy " devaient initialement assurer la défense du GFT après le retrait du corps expéditionnaire éthiopien, fin 2008. Ces unités se sont démantelées d'elles-mêmes, rejoignant diverses factions. Plus inquiétant, note une source bien informée, des unités d'autres soldats formés récemment par l'Ouganda, et envoyés à Mogadiscio, se sont à leur tour "évanouies dans la nature".

Aucun commandement militaire ne semble émerger au sein du GFT, laissant planer le doute sur les capacités des 6 000 soldats qui seraient formés à l'extérieur d'opérer de manière conjointe. Pour ajouter à la difficulté, des responsables du gouvernement - dont certains sont proches du président - entretiennent des liens avec les insurgés. Il est donc envisageable que les futurs membres des forces de sécurité aillent grossir les rangs des insurgés une fois de retour en Somalie. La dernière tentative pour réorganiser une force de police sous supervision des Nations unies s'est soldée par un échec total, l'essentiel des sommes prévues à cet effet ayant été détournées.

Jean-Philippe Rémy

___________________________ 12 - Le Monde

En plein désert djiboutien, la France entraîne en toute discrétion des soldats somaliens

Super, Ahmed !" Les encouragements de l'instructeur s'adressent à un grand type dégingandé qui vient de réussir le pas réglementaire après plusieurs tentatives. En plein désert djiboutien, ce dimanche 11 octobre, des dizaines de Somaliens défilent, manipulent leur kalachnikov, chantent au pas, encadrés par les militaires français du 5e régiment interarmes d'outre-mer.

Une rangée de tentes sans climatisation, quelques camions, de simples pierres blanches alignées au sol pour délimiter les terrains d'entraînement ou les zones de prière de la mosquée : le camp français de formation "Mariam" a été installé dans la discrétion en juillet sur le territoire de Djibouti, entre le golfe de Tadjourah et la frontière somalienne, située à moins de 30 kilomètres à vol d'oiseau. Au mât, trois drapeaux sont hissés chaque matin côte à côte : somalien, djiboutien, français.

Ici sont arrivées de Somalie, le 28 septembre, 350 nouvelles recrues du bataillon que la France s'est engagée à former pour le gouvernement fédéral de transition (GFT) de Cheikh Charif Cheikh Ahmed, soutenu par l'ONU et les Occidentaux dans sa lutte contre les mouvements islamistes, notamment les groupes Al-Chabab ("Jeunesse") et Hizbul Islam (le parti islamique).

Paris, par la voix de Pierre Lellouche, secrétaire d'Etat aux affaires européennes, venu à Djibouti les 10 et 11 octobre, veut convaincre les Européens de s'engager plus avant.

Ahmed et ses compagnons ne sont pas les premiers venus au camp Mariam. Entre août et septembre, l'armée a déjà formé 150 Somaliens. Djibouti, de son côté, a instruit 500 soldats. Ces premières recrues, depuis, ont été rassemblées.

Elles se trouvent toujours sur le sol djiboutien. Les conditions de leur retour à Mogadiscio auprès du GFT ne semblent pas encore réunies : ne sont garantis ni la distribution de leurs soldes - 150 dollars par mois -, qui devraient être versées par les Américains, ni le contrôle de leurs armes, qui doivent leur être distribuées via la force de l'Union africaine en Somalie (Amisom). Deux autres pays ont, à ce jour, instruit des soldats somaliens : l'Ouganda (600) et, selon certaines sources, les Etats-Unis (500).

Efflanqués dans leurs uniformes, ils répètent, au sixième jour, les exercices avec une gaucherie d'adolescent. La plupart sont très jeunes. Selon les militaires français, quelques-uns ont une expérience des milices, mais les compétences de tous sont "basiques". Sélectionnés sous le couvert de l'Amisom, ils sont issus de clans proches de Cheick Chariff. Arrivés sans aucun bagage, ils ont été vêtus et équipés sur place. Parmi eux, les services de santé ont découvert des blessés par balles et des malades, atteints de gale ou de tuberculose.

Certains ont été aussitôt renvoyés à Mogadiscio, l'un parce qu'il était borgne, les autres car ils étaient manifestement âgés de moins de 18 ans, les derniers parce que les services de renseignement, soucieux d'éviter l'infiltration d'éléments Al-Chabab, les ont jugés douteux. "Leur principale motivation est financière, explique le colonel Frédéric Gauthier, commandant du camp, on leur a dit qu'ils toucheraient 50 dollars pour ce stage. Ils espèrent plus d'argent quand ils seront de retour à Mogadiscio. "

Pour ces six semaines dans ce coin de désert, la France débourse 3 millions d'euros. Le but est modeste : apprendre à tirer, créer un embryon d'esprit de corps, transmettre les bases du droit international de la guerre. A l'issue, "ils sauront se comporter en soldat de base, mais n'auront pas de capacités offensives ou défensives dans le cadre d'opérations ", précise le colonel Gauthier.

Le succès de l'opération est plus qu'aléatoire, reconnaissent les parties prenantes. "Nous savons très bien que les types peuvent disparaître dans la nature une fois rentrés à Mogadiscio", admet M. Lellouche. Mais la décision politique de soutenir le GFT est prise, et la feuille de route fixée par l'ONU : soutenir le gouvernement de transition, appuyer financièrement l'Amisom, participer à la constitution de forces nationales de sécurité somaliennes, armée et police.

La France suggère que soient ainsi formés 2 000 à 3 000 soldats somaliens. "Le succès de l'opération européenne anti-piraterie Atalante menée dans le golfe d'Aden et au large des côtes somaliennes ne peut être complet si nous n'agissons pas sur la terre qui produit les pirates, plaide M. Lellouche. Il faut franchir un pas supplémentaire en Somalie pour consolider l'effort maritime engagé contre la piraterie et agir contre le terrorisme."

Dileita Mohamed Dileita, le premier ministre djiboutien, conviendra lui aussi devant nous que "la plupart des militaires que nous formons et à qui nous donnons des armes peuvent du jour au lendemain partir avec les rebelles". Mais, selon lui, "le fait que la communauté internationale s'intéresse à la Somalie va donner quelque chose. Nous ne devons pas nous décourager". L'instruction d'un embryon d'armée somalienne va de pair avec une autre initiative, régionale celle-ci : la formation de gardes-côtes nationaux dans la zone. Financé par le Japon et l'Union européenne (UE), un centre, basé à Djibouti, avec le soutien du Kenya, d'Oman, de la Tanzanie, mais aussi des provinces du Somaliland et du Puntland, ouvrira en janvier 2010.

Menacé au sud par le chaos somalien, qui pousse des dizaines de milliers de réfugiés vers son territoire, engagé au nord dans un conflit avec l'Erythrée, et inquiet d'une implosion du Yémen, Djibouti compte sur la France pour mobiliser l'Europe. "Les partenaires européens ne seront pas de trop", dit Mahmoud Ali Youssouf, ministre des affaires étrangères.

Au-delà des 500 premiers soldats formés, Paris entend cependant "partager le fardeau". Le ministre de la défense, Hervé Morin l'a demandé le 6 octobre à la présidence suédoise de l'UE. M. Lellouche, qui a fait venir les ambassadeurs du comité politique et de sécurité de l'UE au camp "Mariam", dimanche 11, leur a réclamé une contribution en formateurs et en interprètes.

Il a reçu un accueil circonspect."Pour la première fois, les Européens peuvent prendre eux-mêmes la décision de s'engager dans une zone lointaine qui concerne leurs intérêts", défend-il. Certains pays ont fait part de leur volonté de participer à l'initiative, notamment l'Allemagne, l'Autriche, la Hongrie, la Pologne et l'Espagne.

Nathalie Guibert

_______________ 11 - Courrier international avec Daily Nation

Les islamistes lancent un nouvel ultimatum aux ONG

Le pays où il ne fait pas bon vivre Lors d'une conférence de presse qui s'est tenue le 10 octobre à Mogadiscio, le groupe islamiste Hizbul Islam a demandé aux ONG locales et internationales qui travaillent sur les territoires somaliens qu'il contrôle de "régulariser" leur situation.

Elles ont jusqu'au 25 octobre pour s'inscrire auprès des autorités.

Elles devront faire connaître les raisons de leur présence en Somalie, les services qu'elles rendent à la population, faute de quoi elles devront partir, annonce le quotidien kényan.

____________________ 10 - Blog Jean-Marie Lebraud.Hautefort

SOMALIE: DES DRONES DE RECONNAISSANCE

Des Somaliens formés contre les pirates


Les États-Unis financent la formation de 5 000 policierset garde-côtes dans un centre d'entraînement de Jordanie.

Pour contribuer à la stabilisation de la Somalie et à la lutte contre la piraterie, les États-Unis ont décidé de confier à une société privée l'entraînement de milliers de policiers somaliens.

Cette entreprise, le Phoenix Consulting Group, propriété de la société militaire privée américaine DynCorp (15 000 employés), va former à l'Eastern International Training Academy, basée à Amman (Jordanie), 5 000 officiers de police somaliens à compter de décembre.

Des drones pour surveiller la pêche

Phoenix, via sa filiale Phoenix Intelligence Support, a passé un accord avec le gouvernement transitoire de Somalie, en août 2009, pour former et encadrer les forces de police somaliennes, les unités antiterroristes et les services de renseignement. À cette mission d'un an renouvelable, s'ajouteront des formations de garde-côtes et d'unités chargées de la lutte contre la piraterie.

Cette démarche démontre l'implication croissante des États-Unis qui ont, d'une part, comme la France, décidé de contribuer à la formation des forces de sécurité somaliennes, et qui, d'autre part, s'impliquent dans la sécurisation du trafic maritime dans l'océan Indien.

Leurs drones de reconnaissance basés aux Seychelles devraient prochainement commencer leurs opérations de surveillance des zones de pêche au nord de l'archipel où la présence de pirates met en péril l'activité des thoniers et chalutiers français et espagnols.

Philippe CHAPLEAU.

_________________________ 9 - Radio-Chine avec XINHUA

L'envoyé de l'ONU appelle les dirigeants somaliens à chercher la paix et la réconciliation

Le représentant spécial de l'ONU pour la Somalie Ahmedou Ould-Abdallah a lancé un appel lundi aux dirigeants de ce pays de la Corne de l'Afrique pour qu'ils recherchent la paix et la réconciliation pour sortir leur pays du chaos.

Ouvrant une réunion du Comité de sécurité commun (Joint Security Committee, JSC) ce lundi à Nairobi, M. Ould-Abdallah a encouragé les membres du comité à maintenir leur engagement au dialogue et à collaborer plus étroitement pour parvenir à la paix et à la stabilité.

Il a aussi souligné la nécessité de renforcer et de mieux organiser les forces de sécurité.

"Beaucoup de travail a été accompli depuis la tentative de coup d'Etat le 7 mai, mais il faut encore en faire davantage", a dit M. Ould-Abdallah.

Le responsable de l'ONU a insisté pour achever, en août 2011, date d'expiration du mandat du gouvernement provisoire somalien, la mise en place d'une force de sécurité professionnelle et bien organisée.

"Si on sait en tirer parti, cette période est appropriée pour reconstruire le premier élément des forces de sécurité de votre pays. Nous sommes tous présents ici pour vous aider, pas pour décortiquer ou retarder votre contribution à cette entreprise commune entre vous et la communauté internationale", a-t-il dit.

Le JSC a été fondé en application de l'article 8 de l'Accord de Djibouti dans le but de renforcer les capacités de sécurité du gouvernement somalien. Ses membres comprennent des représentants de haut niveau des institutions de sécurité du Gouvernement fédéral de transition, de l'UA, de l'AMISOM, de l'ONU et d'autres instances de la communauté internationale, telles que l'UE, l'IGAD, la Ligue des pays arabes, la Norvège et les Etats-Unis.

_____________________________ 8 - Témoignages (La Réunion)

L’ONU plaide pour un soutien financier à la Somalie


La sous-Secrétaire générale de l’ONU pour les Affaires politiques, Lynn Pascoe, a demandé au secteur financier international de soutenir le gouvernement de transition somalien. M. Pascoe, qui s’exprimait jeudi lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur la Somalie, a estimé que ce soutien était nécessaire pour consolider "les progrès lents mais notables vers la stabilité en Somalie, pays déchiré par les conflits".

Selon lui, "l’argent reçu aujourd’hui en Somalie aura un plus grand impact sur la stabilité que l’argent qui arrivera dans trois mois".

Il a souligné la nécessité de tenir "immédiatement" la promesse d’octroyer 200 millions de dollars US à ce pays faite au début de cette année.

D’après l’officiel de l’ONU, lui et le sous-Secrétaire général au Soutien logistique, Susanna Malcorra, devraient rencontrer les principaux donateurs vendredi pour évaluer le degré de réalisation de cette promesse.

Dans le même temps, selon M. Pascoe, la situation humanitaire s’est "dramatiquement aggravé" au cours des trois derniers mois à cause de l’intensification des combats à Mogadiscio "mais aussi de l’insécurité croissante dans une bonne partie du sud et du centre de la Somalie et de la forte sécheresse".

50% de la population sans ressource

Rappelons que quelque 3,7 millions de personnes soit environ 50 pour cent de la population a maintenant besoin d’aide humanitaire et de moyens d’existence, contre 3,2 millions en janvier.

Présentant le dernier rapport du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki- moon, le sous-Secrétaire général a noté que le Gouvernement de transition (TFG) avait surmonté des attaques répétées des groupes lourdement armées et financés depuis l’étranger.

Il a également révélé que l’Union africaine (UA) et sa mission de maintien de paix en Somalie, AMISOM, restaient totalement déterminées à apporter la paix et la stabilité à "un pays qui en a été privé ces deux dernières décennies".

Au-delà du soutien financier international, il a suggéré que les partenaires au développement entament une coopération financière et économique directes avec le TFG.

Le rapport souligne également "la nécessité urgente" d’apporter des ressources supplémentaires à l’AMISOM, qui disposent de quelque 5.200 troupes stationnées à Mogadiscio, soit 65 pour cent de son effectif fixé à 8.000.

Soutenir l’AMISOM

Rappelons qu’en septembre, lors de la 64ème session de l’Assemblée générale de l’ONU, le Nigeria avait demandé un réexamen du mandat de la mission de l’UA en Somalie pour lui permettre d’imposer la paix dans ce pays.

Récemment, la mission a reçu un coup dur avec la suspension par l’Union européenne (UE) de son soutien financier du fait d’une absence d’obligation de rendre des comptes de la part de l’UA, qui a déployé la mission pour pacifier ce pays de la Corne de l’Afrique.

Suite au retrait du financement de l’UE, plus de 1.500 soldats de l’AMISOM n’ont pas reçu leurs primes depuis trois mois.

Toutefois, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont maintenu leur soutien en fonds et en équipement à cette mission prévue pour 54 mois.

L’ONU a récemment pris en charge la nourriture, le transport et les soins médicaux des 5.000 soldats de maintien de la paix de l’AMISOM.

_____________________________ 7 - APA

La société civile condamne les menaces contre un hôpital de Mogadiscio

La société civile somalienne s’est vivement préoccupée lundi des récentes menaces proférées contre le personnel de l’Hôpital Madina, l’une des trois grandes formations hospitalières de la capitale, Mogadiscio.

La semaine dernière, des inconnus avaient distribué des dépliants dans lesquels ils mettaient en garde les médecins et les infirmiers qui s’aventureraient à donner des soins à ceux qu’ils considèrent comme des "ennemis de l’Islam".

"Nous condamnons avec la plus grande fermeté ces menaces qui pèsent non seulement sur cet hôpital, mais également sur tous les Somaliens", a confié lundi aux journalistes, Sharifo Addow Alasow, un membre influent de la société civile somalienne, lors de la visite de cet hôpital par des dirigeants de la société civile.

"Comme vous le savez tous, l’hôpital Madina est la base du peuple somalien et nous ne saurions accepter sa fermeture ; nous disons à haute voix que nous condamnons de telles menaces faites par des individus connus pour leurs actes mesquins", a-t-elle martelé.

Elle a appelé le peuple somalien à se dresser comme un seul homme contre ceux qui menacent la société civile, notamment les médecins dont le plus gros travail consiste à secourir les personnes vulnérables, dans un pays ravagé par la guerre.

Aucun groupe n’a pour le moment revendiqué la responsabilité de ces menaces contenues dans des dépliants trouvés mercredi dernier aux alentours de l’hôpital Madina et sur lesquels figurent des images de Kalachnikovs, de pistolets et de grenades.

Les auteurs présumés de ces pamphlets décrivent l’hôpital comme un "centre ennemi” dont ils exigent la fermeture immédiate.

Le gouvernement somalien de transition, qui bénéficie du soutien de la communauté internationale, est confronté à de sérieux défis que représentent les rebelles extrémistes dont ceux du groupe Al-Shabab, accusé d’être un allié d’Al Qaïda et qui lutte pour l’instauration de la loi islamique en Somalie.

Les combats entre les deux camps auraient fait depuis mai dernier plus de 11.000 morts, essentiellement des civils. Ils auraient également forcé des centaines de milliers d’autres à abandonner leurs maisons pour fuir les violences quasi quotidiennes dans la capitale.

_____________________________ 6 - Ebeninois.com

Somalie : les shebab accusent Nairobi de former militairement leurs ennemis

Les miliciens somaliens pro-al-Qaïda, shebab, ont accusé samedi le Kenya de déstabiliser davantage la Somalie voisine, en formant militairement des groupes pro-gouvernementaux pour les combattre.

"Nous savons que le Kenya forme et arme des miliciens somaliens pour renforcer les ennemis qui nous combattent dans le pays", a déclaré le porte-parole des shebab, Sheik Ali Mohamoud Rage, lors d'une conférence de presse organisée dans la capitale somalienne partiellement sous leur contrôle.

"Nous lançons un avertissement au Kenya dans les termes les plus vifs pour qu'il évite ce genre d'activités, sinon il subira les conséquences", a-t-il ajouté.

Selon le Sheik Ali, le Kenya a ouvert trois camps d'entrainement proches de la frontière. "Leur but avec cet entraînement (militaire) est de renforcer les ennemis qui nous combattent autour de Kismayo, à 500 km au sud de Mogadiscio.

"Par la grâce de Dieu, ils ont déjà perdu et perdront encore", a affirmé le porte-parole des shebab.

Kismayo a été ces dernières semaines le théâtre d'affrontements sanglants entre factions somaliennes fondamentalistes islamistes auparavant alliées, le Hezb-al-islam et les shebab.

La Somalie est en guerre civile depuis le renversement du dictateur Mohammad Siad Barre en 1991.

La communauté internationale, dont les voisins kenyan et éthiopien, soutient un gouvernement de transition à Mogadiscio dont le pouvoir diminue comme une peau de chagrin face à une offensive générale lancée depuis mai contre son pouvoir par ces islamistes radicaux.

Les shebab sont formés de groupes islamistes se réclamant d'Al-Qaïda. Le Hezb al-Islam, dirigé par Cheikh Hassan Dahir Aweys, est un mouvement politique plus structuré, affichant certaines divergences idéologiques avec les shebab.

_____________________________ 5 - RFI

Incursion militaire éthiopienne dans le nord

Selon des témoignages recueillis sur place, des centaines de soldats éthiopiens sont entrés dans plusieurs villages du nord de la Somalie samedi où ils auraient arrêté des habitants avec l’aide de miliciens pro-gouvernementaux.

Ce sont des témoins qui le racontent : samedi, des dizaines de véhicules appartenant à l'armée éthiopienne sont entrés dans plusieurs villages du nord de la Somalie.

A Wagada, par exemple, on a vu arriver des pickups chargés de soldats éthiopiens mais aussi de miliciens somaliens pro-gouvernementaux. Des soldats et des paramilitaires, donc, qui ont arrêté plusieurs personnes et ne sont repartis que dimanche matin.

Des opérations similaires ont été menées dans d'autres villages dans la région de Beledweyne à 300 km au nord de Mogadiscio. Selon certains habitants sur place, les opérations militaires visaient en fait des rebelles de l'Ogaden. Cette région d'Ethiopie, située à quelques kilomètres seulement de la Somalie, abrite le mouvement séparatiste Front national de libération de l'Ogaden (FNLO).

Mais pour le Hezb al Islam somalien qui combat le gouvernement de Mogadiscio aux côtés des shebabs, ces incursions de l'armée éthiopienne sont des « provocations qui ne vont engendrer que des effusions de sang ». Au mois d'août, l'armée éthiopienne avait aidé les forces gouvernementales somaliennes à reprendre la ville de Beledweyne en chassant les shebabs et les membres d'Hezb al Islam.

_____________________________ 4 - Le Soleil (Sénégal)

GUERRE CIVILE EN SOMALIE : L’armée éthiopienne fait une incursion au Nord

Plusieurs centaines de soldats éthiopiens sont entrés dans plusieurs villages du Nord de la Somalie voisine samedi, où ils ont arrêtés des habitants avec l’aide de milices pro-gouvernementales somaliennes, a-t-on appris hier auprès de témoins.

"J’ai vu des dizaines de véhicules appartenant à l’armée éthiopienne, avec aussi des miliciens somaliens, ils sont entrés dans le village de Wagada et ils ont arrêté plusieurs personnes, puis ils sont repartis du village ce matin", a déclaré hier un ancien du village, Husein Farah Gomey, joint par téléphone. Les soldats sont aussi entrés dans d’autres villages, dans la région de Beledweyn, à 300 km au nord de Mogadiscio, selon d’autres témoignages. Selon plusieurs habitants, les militaires éthiopiens recherchaient des rebelles de l’Ogaden. Cette région d’Ethiopie, voisine de la Somalie, est le foyer d’un mouvement séparatiste, le Front national de libération de l’Ogaden (Onlf).

_____________________________ 3 - APA

Des activistes islamistes somaliens menacent de cibler le Kenya

Le groupe de rebelles islamistes somaliens d’Al-Shabab ayant des liens avec Al-Qaïda, a menacé samedi d'attaquer des cibles au Kenya, accusant le gouvernement kenyan d'aider au recrutement de jeunes somaliens pour lutter contre eux.

Le gouverneur du groupe dans la région de Gedo, voisine du Kenya, Sheikh Da’ud Mohamed Garane, qui s’est adressé à la presse, a indiqué samedi que ses combattants lanceraient des attaques sur des cibles au Kenya voisin si celui-ci n’arrête pas de former des jeunes hommes d'origine somalienne sur son territoire.

«Nous avons rassemblé des preuves et des informations fiables indiquant que le Kenya est entrain de former et de fournir des équipements militaires à des somaliens qui sont prêts à attaquer nos positions, mais nous empêcherons que cela se produise », a déclaré le gouverneur islamiste.

«Nous vivions en paix avec le Kenya, mais il semble que le Kenya est contre cela. Donc nous leur disons d'être prêts pour la guerre avec nous au lieu que nous vivions en paix ensemble », a-t-il souligné au cours d'une adresse à une foule de gens dans la ville de Bardhere dans la région de Gedo, ce samedi.

Sa mise en garde intervient quelques heures après que le ministre de l'Information du gouvernement somalien a nié tout recrutement militaire dans les zones le long de la frontière entre le Kenya et la Somalie.

Le groupe mlitant d'Al-Shabab, qui se trouve sur la liste américaine des organisations terroristes est accusé d’assurer la représentation d’Al-Qaïda dans la Corne de l'Afrique.

Ce mouvement mène une guerre contre le gouvernement somalien soutenu par la communauté internationale et des soldats de l'Union africaine à Mogadiscio.

Il contrôle actuellement une grande partie des régions du centre-sud de la Somalie et une grande partie de la capitale Mogadiscio.

_____________________________ 2 - AFP

Somalie: les shebab accusent Nairobi de former militairement leurs ennemis

Les miliciens somaliens pro-al-Qaïda, shebab, ont accusé samedi le Kenya de déstabiliser davantage la Somalie voisine, en formant militairement des groupes pro-gouvernementaux pour les combattre.

"Nous savons que le Kenya forme et arme des miliciens somaliens pour renforcer les ennemis qui nous combattent dans le pays", a déclaré le porte-parole des shebab, Sheik Ali Mohamoud Rage, lors d'une conférence de presse organisée dans la capitale somalienne partiellement sous leur contrôle.

"Nous lançons un avertissement au Kenya dans les termes les plus vifs pour qu'il évite ce genre d'activités, sinon il subira les conséquences", a-t-il ajouté.

Selon le Sheik Ali, le Kenya a ouvert trois camps d'entrainement proches de la frontière. "Leur but avec cet entraînement (militaire) est de renforcer les ennemis qui nous combattent autour de Kismayo, à 500 km au sud de Mogadiscio.

"Par la grâce de Dieu, ils ont déjà perdu et perdront encore", a affirmé le porte-parole des shebab.

Kismayo a été ces dernières semaines le théâtre d'affrontements sanglants entre factions somaliennes fondamentalistes islamistes auparavant alliées, le Hezb-al-islam et les shebab.

La Somalie est en guerre civile depuis le renversement du dictateur Mohammad Siad Barre en 1991.

______________________________ 1 - Afrique Avenir

La Somalie nie recruter des troupes à la frontière avec le Kenya

Le gouvernement fédéral de transition (TFG) de la Somalie a démenti samedi des informations selon lesquelles il recruterait des jeunes hommes Kenyans d’ethnie somalie comme soldats le long de la frontière entre les deux pays.


Le ministre somalien de l'Information, Cheikh Dahir Mahmoud Guelleh, a déclaré aux journalistes samedi à Mogadiscio que les informations relatant que son gouvernement recrute de jeunes soldats dans le village de Bulla Iftin près de la ville kényane de Garrisa (nord-est Kenya) sont sans fondement.

"Nous ne sommes pas au courant de recrutement de soldats pour le gouvernement somalien dans la région nord-est du Kenya. Les médias feraient mieux de diffuser des informations vraies," a déclaré le ministre somalien.

Selon le ministre, le gouvernement somalien respect le droit international et ne recrute que ses citoyens en cas de besoin de troupes.

Nous savons que les populations dans le nord-est kenyan sont originaires de la Somalie, mais ils ont la nationalité kenyane et ils sont Kenyans, a poursuivit M. Mahmoud Guelleh.

Le démenti du ministre intervient alors que certains médias ont cité hier (vendredi) des habitants et témoins oculaires à Garrissa qui déclarent que près de 200 jeunes somalis et d'anciens soldats ont été recrutés par pour aider le gouvernement à vaincre les islamistes basés dans le côté somalien de la frontière avec le Kenya.

Le fragile gouvernement de la Somalie est confronté à des attaques quasi quotidiennes de groupes islamistes. Ces groupes ont intensifié leurs attaques contre les Casques verts de l'UA et le gouvernement somalien depuis le retrait des troupes éthiopiennes du pays en mi-janvier 2009.

Les combats dans la seule capitale ont tué depuis mai dernier plus de 9.000 civils, alors que les Nations Unies déclarent que plus de 3,5 millions de personnes, environ la moitié de la population nationale, ont besoin d'aide alimentaire d'urgence.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.