ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti

 


23/10/09 (B521) Nouvelles de Somalie (15 articles en Français)

_______________________________ 15 - AFP

Somalie: le gouvernement promet de reprendre Mogadiscio et le sud islamiste

Les nouvelles recrues des forces gouvernementales somaliennes iront bientôt se battre dans le sud du pays pour tenter de reprendre cette région contrôlée par les insurgés islamistes radicaux depuis 2008, a affirmé vendredi à Nairobi le Premier ministre somalien.

S'exprimant au lendemain d'une attaque des shebab contre le président somalien à Mogadiscio ayant déclenché des échanges d'artillerie meurtriers, le Premier ministre Omar Abdirashid Sharmarke a assuré que le rapport de force avec les insurgés était en train de s'inverser.

"Nous sommes confiants: nos forces vont bientôt reprendre la ville (Mogadiscio)", a-t-il déclaré à la presse à la suite d'un entretien avec Lynn Pascoe, le secrétaire général adjoint de l'ONU chargé du département des Affaires politiques.

"Je peux vous assurer que nous n'allons pas uniquement nous occuper de Mogadiscio", a ajouté le Premier ministre.

"Certains officiers ont été entraînés au Kenya (...), des forces qui ont été entraînées et recrutées dans le sud (de la Somalie) sont prêtes (...), bientôt nous irons combattre les insurgés dans ces zones", a affirmé M. Sharmarke.

Soutenu à bout de bras par la communauté internationale et la force de paix de l'Union africaine (Amisom), le gouvernement de transition somalien (TFG) ne contrôle plus que quelques secteurs stratégiques de la capitale, où les insurgés islamistes ont lancé en mai une vaste offensive.

Toute la partie sud de la Somalie, tenue par les islamistes, échappe également à son contrôle.

Le TFG a souvent affirmé ces derniers mois que ses forces allaient reprendre la capitale.

Le sud de la Somalie est un bastion des insurgés shebab, qui revendiquent leur filiation avec al-Qaïda, et de leurs alliés du Hezb al-Islam. Cette alliance est cependant mise à mal depuis début octobre, alors que les deux groupes se sont violemment affrontés pour le contrôle du port de Kismayo.

"Les shebab ont beaucoup de problèmes et ils ont perdu le soutien de la population" selon le Premier ministre. "Les tensions actuelles entre avec le Hezb al-islam les ont obligés à se retirer de plusieurs régions du pays", a-t-il encore affirmé.

_______________________________ 14 - AFP

Somalie: les shebab menacent de frapper à Bujumbura et Kampala

Les insurgés islamistes shebab ont menacé de frapper les capitales de l'Ouganda et du Burundi pour se venger des bombardements d'artillerie menés à Mogadiscio par les soldats de ces deux pays qui composent de la force de paix de l'Union africaine (Amisom) en Somalie.

"Dès qu'ils doivent faire face au feu des shebab, l'Amisom riposte par des bombardements indiscriminés sur des zones habitées par les civils", a dénoncé au cours d'une conférence de presse dans la capitale le chef des shebab pour la région de Mogadiscio, cheikh Ali Mohamed Hussein.

Ce responsable islamiste s'exprimait au lendemain de violents échanges d'artilleries dans la ville entre les forces de l'Amisom et les insurgés.

Au moins 21 civils ont été tués dans ces duels d'artillerie, la plupart par les bombardements de l'UA sur des quartiers populaires, et plus particulièrement sur le marché de Baraka, un bastion islamiste.

"Il était difficile de reconnaître les corps des mères qui ont été tuées dans ces bombardements menées par les troupes ougandaises et burundaises", a déclaré cheikh Ali Mohamed Hussein.

"Les enfants de ces victimes innocentes doivent amener la guerre de Mogadiscio jusqu'au coeur des capitales de ces pays qui attaquent la Somalie", a-t-il menacé: "j'espère qu'ils le feront".

Le Burundi et l'Ouganda sont les seuls pays à contribuer à l'Amisom, qui totalise 5.000 hommes (sur les 8.000 prévus lors de son lancement), et est déployée dans quelques secteurs clés de Mogadiscio en soutien au gouvernement de transition somalien (TFG).

Bujumbura et Kampala demandent aujourd'hui, avec l'UA, un renforcement du mandat de la force.

Le 10 septembre, l'Amison avait été la cible d'un double-attentat suicide à la voiture piégée contre son quartier général sur l'aéroport de Mogadiscio. Revendiqué par les shebab, l'attaque avait fait 21 morts, dont 17 soldats de l'Amisom, et parmi eux le numéro deux de la force, un général burundais.

Les insurgés ont depuis lors appelé à de nouvelles attaques contre la force de paix africaine, prise à partie presque quotidiennement dans les rues de la capitale somalienne.

________________________________ 13 - L'Express avec Reuters

Les islamistes somaliens menacent l'Ouganda et le Burundi

Les islamistes somaliens de la milice Al Chabaab menacent de lancer des attaques contre les capitales de l'Ouganda, Kampala, et du Burundi, Bujumbura, pour venger la mort de civils à Mogadiscio.

Ces deux pays participent à la Mission de l'Union africaine en Somalie (AMISOM), qui appuie l'armée gouvernementale somalienne contre l'insurrection islamiste.

"Nous ferons pleurer leur peuple. Nous attaquerons Bujumbura et Kampala (...) Nous porterons notre combat dans ces deux villes et nous les détruirons", a déclaré à la presse Sheikh Ali Mohamed Hussein, un des principaux commandants de la milice islamiste somalienne que Washington considère comme liée à Al Qaïda.

Jeudi, des tirs d'artillerie ont fait au moins 30 morts et des dizaines de blessés dans Mogadiscio. Selon des employés de Reuters, les forces ougandaises et burundaises de l'AMISOM ont répliqué à des attaques au mortier des islamistes en faisant donner l'artillerie.

Le commandant Barigye Ba-hoku, porte-parole de l'AMISOM à Mogadiscio, a démenti que des soldats de l'Union africaine aient bombardé la ville et a imputé les victimes civiles à des actions armées des insurgés.

"Al Chabaab veut nous entraîner dans sa guerre. C'est eux qui nous ont bombardés et qui ont bombardé (le secteur de) Bakara avant de dire que c'était l'AMISOM qui avait tué des civils. Nous connaissons leur tactique", a-t-il dit.

Les combats en Somalie ont fait 19.000 morts parmi les civils depuis janvier 2007 et déplacé 1,5 million d'habitants, créant l'une des pires situations d'urgence humanitaire dans le monde.

Les agences occidentales du renseignement estiment parallèlement que le chaos a attiré sur ce territoire de la Corne de l'Afrique des djihadistes étrangers en quête de bases arrière pour préparer et mener leurs opérations.

"Nous prenons leurs menaces au sérieux", a ajouté le commandant Ba-hoku. "Toute tentative d'attaque contre le Burundi ou l'Ouganda se heurtera à une réaction déterminée et sera mise en échec."

________________________________ 12 - AFP

Somalie: HRW dénonce le recrutement de combattants dans des camps au Kenya

L'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW) a accusé vendredi le Kenya de participer activement au recrutement de jeunes Somaliens dans des camps de réfugiés pour aller combattre aux côtés du gouvernement somalien contre l'insurrection islamiste.

"Les autorités kényanes ont directement soutenu cette campagne qui a conduit au recrutement de plusieurs centaines d'hommes et d'adolescents somaliens dans les camps (kényans) de Dadaab et citoyens kényans dans les villes voisines", affirme HRW dans un rapport publié vendredi.

Selon HRW, cette campagne de recrutement aurait débuté début octobre et a été particulièrement active dans le complexe de Dadaab (nord-est du Kenya), qui abrite dans plusieurs camps plus de 280.000 réfugiés, essentiellement des Somaliens ayant fui les combats dans leurs pays.

"Permettre le recrutement de combattants au sein même de camps de réfugiés sape la raison d'être de ces camps", dénonce la directrice Afrique d'HRW Georgette Gagnon.

"Les autorités kényanes doivent absolument mettre un terme à cette campagne", poursuit-elle.

Des recruteurs affirmant agir au nom du gouvernement somalien prétendent enrôler les nouvelles recrues dans le cadre d'une nouvelle force soutenue par les Nations unies et la communauté internationale, selon le rapport intitulé "Kenya: stoppez le recrutement de Somaliens dans les camps de réfugiés".

Selon HRW, les recruteurs, pilotés par une petit groupe de Somaliens installés dans un hôtel de Dadaab, acheminent leurs recrues dans des voitures de location vers deux points de rassemblements isolés en périphérie de la ville.

Plusieurs sources interrogées par HRW affirment qu'ils sont ensuite acheminés, dans des camions de l'armée kényane, vers des installations gouvernementales près de Mombasa (sud-est) pour y recevoir une formation militaire.

"L'armée kényane participe activement au processus de recrutement (...) Les jeunes hommes qui montent à bord des camions sont tenus de se séparer de leur téléphone portable, de leur carte d'identité (s'ils sont kényans) ou de leur carte de rationnement (s'ils sont réfugiés)", poursuit HRW.

_________________________________ 11 - Le Figaro

Mogadiscio en proie aux duels d'artillerie

Tanguy Berthemet


Dans la capitale somalienne, les tirs d'armes lourdes entre les insurgés islamistes et les forces de paix de l'Union africaine ont coûté la vie à au moins 21 civils.

Mogadiscio n'oublie jamais la guerre très longtemps. Alors qu'un certain calme régnait depuis quelques semaines sur la capitale somalienne, d'intenses bombardements se sont déchaînés jeudi dans le centre-ville.

Les obus se sont abattus sur des quartiers populaires, tuant une vingtaine de personnes et en blessant au moins 58 autres. Les combats ont débuté à l'aube, quand des insurgés ont ouvert le feu au mortier sur l'aéroport où le président somalien Cheikh Sharif Ahmed était sur le point d'embarquer. Selon des témoins, les soldats de la mission de maintien de la paix de l'Union africaine (Amisom), en charge de la sécurité de la zone, auraient alors répliqué avec l'artillerie dont ils disposent. Le porte-parole de l'Amisom a toutefois démenti toute riposte des Casques blancs.

Plusieurs tirs ont touché le marché très animé de Bakara, selon un commerçant local. « On a tenté de se réfugier dans des bâtiments en béton, mais ces gros obus les traversent. Il y a beaucoup de morts » , explique-t-il.

1,5 million de déplacés

Le marché où tout se vend, notamment des armes, est le poumon de la cité, mais aussi un bastion pour l'insurrection des islamistes radicaux qui combattent le Gouvernement fédéral de transition (GFT). Présidé par Cheikh Sharif Ahmed, ce gouvernement, soutenu par l'ONU, ne contrôle dans les faits que le palais et une poignée d'artères de Mogadiscio. Le reste du pays est aux mains de milices ou de groupes islamistes comme Hizb ul-Islam ou al-Chabab, officiellement ralliés al-Qaida, qui ont juré d'installer un État islamique en Somalie. En mai, ils avaient lancé une offensive contre le GFT, provoquant la mort de centaines de civils et accélérant l'exode des habitants. Environ 1,5 million de Somaliens ont fui leur maison depuis 2007.

Lequel des deux groupes est à l'origine de la nouvelle attaque ? Nul ne l'avait revendiquée jeudi. Théoriquement alliés, Hizb ul-Islam et al-Chabab se sont affrontés début octobre pour le contrôle de Kismayo, un port du sud du pays, et de son lucratif commerce de charbon de bois. Al-Chabab était resté maître du terrain. Le retour des violences dans la capitale pourrait signaler l'ouverture d'un nouvel épisode dans la guerre civile qui épuise la Somalie depuis 1991.

______ 10 - Le Quotidien du Peuple (Chine) avec XINHUA

L'UE affirme son soutien à l'unité du Yémen

L'Union européenne affirme son soutien à l'unité et à la stabilité du territoire comme de la population du Yémen, a déclaré jeudi une délégation de la Commission européenne.

Michael Merker, qui dirige cette délégation de la Commission à Sanaa, a tenu ces propos à l'occasion d'une rencontre avec des hauts responsables gouvernementaux du Yémen, rapporte l'agence officielle yéménite Saba.

Cette réunion, à laquelle participait le vice-Premier ministre aux Affaires de la Défense et de la Sécurité et ministre de l'Administration locale Rachid Al-Alimi, portait sur les efforts de sécurité et de lutte anti-terroriste du Yémen ainsi que sur l'aide que pourrait lui apporter la commission dans ce domaine.

"L'Union européenne affirme son soutien à l'unité, à la sécurité et à la stabilité du Yémen, et elle appuie toutes les mesures qui renforcent la sécurité de tous les territoires yéménites", a déclaré M. Merker.

Le Yémen cherche à développer ses relations avec l'UE dans les domaines politique et économique, ainsi qu'à s'attirer une aide au développement de l'UE. L'agence étatique Saba avait rapporté le 19 octobre que l'Union européenne avait décidé de renforcer sa présence diplomatique au Yémen en y ouvrant une ambassade à part entière, ajoutant que l'UE "entamera prochainement les mesures nécessaires pour rendre effective cette résolution".

________________________ 9 - Nouvel Obs avec AP

Vingt morts dans des tirs d'artillerie à Mogadiscio

Des insurgés islamistes ont tiré jeudi des mortiers sur l'aéroport de Mogadiscio alors que le président somalien embarquait à bord de son avion. Il n'a pas été blessé mais les combats qui ont suivi ont provoqué la mort d'au moins 20 personnes, a annoncé la police.

"Nous avons vu au moins vingt corps dans les rues, principalement des civils", a déclaré Ali Muse, chef des services d'ambulance de Mogadiscio. Une soixantaine de personnes ont été blessées par des les mortiers qui se sont écrasés dans des quartiers résidentiels.

Les tirs ont commencé juste aorès que des insurgés ont visé l'avion du président Sheik Sharif Sheik Ahmed, a précisé le porte-parole de la police Abdullahi Hassan Barise.

"Les mortiers visaient la zone de l'aéroport. L'avion qui transportait le président a décollé sans encombre", a-t-il ajouté.

La Somalie connaît une guerre civile depuis près de vingt ans. Un groupe lié à Al-Qaïda combat le gouvernement soutenu par la communauté internationale et maîtrise une grande partie du sud du pays.

________________________ 8 - AgoraVox

La Somalie : on est inquiet...


Après plus de seize ans d’oubli international, le territoire somalien est l’objet de toutes les interrogations. Une situation humanitaire et sécuritaire désastreuse y règne depuis le départ des troupes de l’ONU en 1993, mais ce n’est que depuis les menaces de création d’un sanctuaire pour Al Qaida et des pirates que l’attention des Etats occidentaux s’est porté une nouvelle fois sur cet Etat oublié.

La situation a commencé à se détériorer avec une sécheresse et une crise alimentaire durant l’année 1992. Une des dernières décisions de l’administration de Bush père a alors été d’y envoyer une expédition militaro-humanitaire, dénommée « Restore Hope ». La résultat de cette opération a été le désengagement total de la communauté des Etats de la région après la mort de plusieurs dizaines de soldats de l’ONU, dont, point culminant et décisif, la bataille ayant mené à la mort de 18 soldats américains dans une embuscade des combattants du clan Aidid.

Depuis cette période, et jusqu’en 2006, une situation chaotique, où des seigneurs de la guerre se partageaient le pouvoir, les armes, les (rares) rentes humanitaires et le contrôle de la population, des islamistes ont imposé des tribunaux islamiques, rétablissant l’ordre avec la Sharia, gagnant en popularité et , finalement prenant le contrôle d’une partie significative de la Somalie « italophone ».

Les accusations de l’administration de G.W. Bush ont alors fusé, basées sur des liens supposés avec Al Qaida , le tout nié par Sharif Mohamed, chef des tribunaux islamiques. Une attaque des troupes éthiopiennes, soutenues logistiquement par l’OTAN a alors envoyé les chefs des tribunaux islamiques en exil, leurs soldats dans une quasi-clandestinité dans le Sud de la Somalie.

Après un embourbement éthiopien relatif et une intervention militaire timide de l’Union Africaine, Sharif Mohamed et une partie de ses alliés ont alors décidé de négocier le fin de l’occupation éthiopienne et un retour à un Etat e, bonne et due forme. Une partie de la résistance, nommément le groupe islamique radical d’Al Shabab et le parti islamique ont refusé cet accord et ont décidé de lutter contre Sharif Mohamed malgré le départ des troupes éthiopiennes.

Tandis que les données médiatiques indiquent qu’Al shabab est lié à Al Qaida, le parti islamique a pour condition dans des négociation récentes le départ des troupes de l’UA afin de se rallier à Sharif Mohamed. Pendant ce temps, dans le Puntland (au nord de Mogadishio), des groupes de pirates de plus en plus audacieux attaquent les navires et les relâchent contre rançon, dans l’une des régions maritimes les plus fréquentées au monde (trafic Asie-Europe et trafic pétrolier vers l’Europe et les Etats-Unis).

Les liens entre pirates et Al Shabab semblent inexistant, les pirates étant dans une logique monétaire, dans le nord de Mogadishio et Al Shaba étant dans une logique politico-religieuse au Sud de la capitale.

Les perspectives de l’évolution de la situation vont du retour à un Etat accepté internationalement à une division en quatre (en incluant le Somaliland indépendant de fait depuis plus de dix à la pointe nord du pays, la région contrôlée par le gouvernement, les régions en lutte contre ce gouvernement et le Puntland sous contrôle des pirates) tandis que le scenario pessimiste est la prise de contrôle du pays par Al Qaida.

Deux questions toutefois : pourquoi absolument rien n’a été fait pour ce pays depuis 1993 ? Pourquoi avoir attaqué Sharif Mohamed en 2006 ?

________________________ 7 - L'Express avec Reuters

Des tirs d'artillerie font au moins 30 morts à Mogadiscio

Des tirs d'artillerie ont fait au moins 30 morts et des dizaines de blessés à Mogadiscio où s'affrontent les forces gouvernementales somaliennes, appuyées par les soldats de l'Union africaine, et les rebelles islamistes, ont annoncé les secours.

TIRS D'ARTILLERIE À MOGADISCIO

Ce sont les affrontements les plus violents dans la capitale depuis plusieurs semaines.

Des témoins ont rapporté que les rebelles avaient tiré au mortier en direction de l'aéroport international alors que le président, Cheikh Charif Ahmed, quittait le pays pour se rendre à une réunion en Ouganda.

Les soldats de l'Union africaine ont riposté par des tirs d'artillerie. Le président est indemne.

Farah Olow, un commerçant du marché Bakara, a déclaré à Reuters que six personnes avaient été tuées par un même obus tombé sur une maison du quartier.

"Les gens cherchaient à s'abriter dans le bâtiment mais on ne peut rien contre des obus d'un tel calibre. On ne peut pas dire combien il y a de morts, les bombes pleuvent sur nous", a-t-il dit.

Le gouvernement de transition somalien, soutenu par les Nations unies, doit faire face à la rébellion islamiste représentée notamment par les combattants du mouvement Al Chabaab.

Les forces gouvernementales ne contrôlent plus que quatre quartiers de la capitale.

La Somalie est en proie depuis dix-huit ans à la guerre civile et à l'anarchie. Depuis le début 2007, 19.000 Somaliens ont été tués depuis le début 2007 et un million et demi de personnes ont dû fuir de chez elles pour échapper aux combats.

_______________________ 6 - AFP

Somalie: 21 civils fauchés par des échanges d'artillerie à Mogadisico

Au moins 21 civils ont été tués et 58 blessés jeudi matin dans de violents échanges d'artillerie entre insurgés islamistes radicaux somaliens qui visaient le président Sharif Cheikh Ahmed et soldats de la force de paix de l'Union africaine (Amisom).

Selon des témoins, les insurgés, qui ont juré la perte du président somalien, ont d'abord tiré au mortier sur l'aéroport alors que ce dernier était en partance pour Kampala où se tient un sommet spécial de l'Union africaine (UA) consacré aux réfugiés et déplacés.

Le président élu fin janvier a pu quitter Mogadiscio sans encombre.

Les troupes de l'Amisom, basées sur l'aéroport de la ville en bord de mer, ont riposté par d'intenses tirs d'artillerie lourde. Les combats ont pris fin en fin de matinée.

"Les tirs d'artillerie qui ont tué les civils venaient assurément des bases de l'Amisom et ce n'est pas la première fois qu'ils tuent des civils innocents", a déclaré le président de la chambre de commerce du marché de Bakara, Ali Mohamed Siad Ali-Dhere.

L'Amisom a toutefois démenti son implication dans les combats.

"Des obus de mortier ont explosé près (du service) de l'immigration à l'aéroport. Nous n'avons rien à voir dans cette histoire. Je pense que les deux groupes (shebab et forces gouvernementales) se battent et que la population nous confond avec eux", a déclaré à la presse à Mogadiscio le porte-parole de l'Amisom Bahuko Baridgye.

"Au moins 17 civils ont été tués et nous avons dénombré 58 blessés", a déclaré à l'AFP Ali Muse, chef du service des ambulances de Mogadiscio, qui a également désigné l'Amisom comme responsable des tirs de riposte.

"Je peux dire qu'il s'agit des pires bombardements que nous ayons connus récemment à Mogadiscio. Des tirs d'artillerie lourde ont visé des quartiers populaires, notamment le marché de Bakara et à Holwadag et Hodan", a-t-il expliqué.

Des employés de deux hôpitaux du sud de la capitale ont par la suite indiqué à l'AFP que quatre civils avaient succombé à leurs blessures, dont un enfant. Duniya Ali Mohamed, de l'hôpital Medina et Abdi Mohamed, qui exerce dans celui de Deynile, ont également fait état de dizaines d'admissions.

"J'ai vu les cadavres de six civils tués dans un magasin en flammes du marché de Baraka où ils s'étaient réfugiés pour se protéger des bombardements", a raconté un témoin, Osmail Mohamed.

"Les obus sont tombés alors que les gens vaquaient normalement à leurs occupations", a décrit Ahmed Abdullahi Gobe, un commerçant de Bakara.

Ce scénario s'est produit plusieurs fois dans le passé: huit civils avaient ainsi perdu la vie début août dans des combats déclenchés par des tirs de mortiers visant le président en partance pour Nairobi afin de rencontrer la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.

La capitale connaissait depuis début octobre un calme relatif, alors que les insurgés islamistes shebab et ceux du Hezb al-Islam, en théorie tous deux alliés contre le gouvernement de transition somalien (TFG), s'affrontent dans le sud du pays pour le contrôle du port de Kismayo.

Les shebab, un groupe inspiré par Al-Qaïda, et le mouvement plus politisé du Hezb al-Islam avaient lancé le 7 mai une offensive militaire dans la capitale ainsi que dans le sud et le centre de la Somalie.

Des centaines de personnes, en grande majorité des civils, sont mortes lors de quatre mois d'intenses combats à Mogadiscio et un quart de million ont été contraintes de fuir leurs maisons.

La Somalie, ravagée par une guerre civile depuis 1991, est également devenue le point névralgique de la piraterie mondiale: jeudi, les pirates ont capturé un nouveau cargo et ses 26 marins, des Indiens pour l'essentiel.

_______________________ 5 - Afrique Avenir avec APA

Reprises des combats entre milices rivales en Somalie

Des informations en provenance de la région du Bas-Jubba (sud de la Somalie) font état d’âpres combats qui auraient éclaté très tôt mercredi entre des factions rivales somaliennes.

Le bilan de ces affrontements n’est pas encore connu mais les mouvements islamiques Hezbal Islam (Parti islamique) et le groupe Al-Shabab, lié à Al-Qaïda, ont tous les deux confirmé ces combats qui ont éclaté mercredi de bonne heure dans le village de Janay Abdalle, à environ 90 km à l’ouest de Kismayo, les deux s’accusant mutuellement d’avoir ouvert les hostilités.

Le porte-parole d’Al-Shabab dans la région, Sheikh Hassan Yaqub Ali, dans une interview à Andaluz Radio que dirige son groupe à Kismayo, a déclaré que ses hommes étaient dans des tranchées lorsqu’ils ont essuyé des tirs des miliciens de Hezbal Islam, dont ils avaient réussi à repousser l’assaut.

“Mercredi matin, ils nous ont attaqués sur deux fronts, mais nos forces étaient préparées à toute attaque, par la grâce d’Allah, nous en avons tués plusieurs, ce qui les a obligés à se retirer”, a-t-il déclaré.

Au même moment, un porte-parole de Hezbal Islam confirmait ces affrontements qui, a-t-il ajouté, étaient lancés par Al-Shabab, refusant de parler de pertes au sein de ses troupes.

“Ce matin, nos frères (Al-Shabab) ont attaqué nos positions stationnées en dehors de la ville de Kismayo, violant ainsi les termes de nos récents pourparlers. Ils ne veulent pas la paix à laquelle nous les avons appelés, entre Moudjahiddins”, a déclaré mercredi à Mogadiscio, Sheikh Mohamed Moalim, responsable des informations de Hezbal Islam.

Au début du mois, les deux camps s’étaient affrontés pour le contrôle de la ville portuaire de Kismayo et, depuis lors, c’est Al-Shabab qui administre la cité, après avoir chassé leurs rivaux, le 1er octobre dernier.

_______________________ 4 - JDD

Somalie: 18 morts dans des tirs d'artillerie

Des tirs d'artillerie ont fait au moins 18 morts jeudi à Mogadiscio, la capitale somalienne où s'affrontent forces gouvernementales et rebelles islamistes, ont annoncé jeudi les services de secours.

"Nous avons récupéré 18 corps et 58 blessés dans le quartier du marché de Bakara et dans les secteurs voisins", a déclaré Ali Muse, responsable des services d'ambulances de la ville.

_______________________ 3 - AFP

Somalie: reprise des combats entre islamistes à Kismayo

De violents combats opposaient mercredi à Kismayo deux factions rebelles islamistes, mettant fin à une trêve de près de deux semaines entre ces ex-alliés devenus rivaux dans cette région du sud de la Somalie, a-t-on appris de sources concordantes.

Les insurgés shebab ont accusé les partisans du Hezb al-Islam d'avoir attaqué plusieurs villages dans les environs du port de Kismayo (500 km au sud de Mogadiscio).

"Nos troupes ont été attaquées, mais nous les avons repoussés. Ils ont enregistré de nombreuses pertes", a affirmé à l'AFP un commandant shebab dans la région, cheikh Mohamed Yusuf.

Un leader local du Hezb al-Islam a confirmé ces affrontements, ne donnant cependant aucune autre précision. Le bilan des combats est pour l'instant inconnu.

Normalement alliés dans leur lutte contre le gouvernement somalien de transition (TFG), combattants shebab et miliciens du Hezb al-Islam s'étaient affronté début octobre pendant près d'une semaine pour le contrôle du port de Kismayo et de sa région.

Les affrontements avaient fait des dizaines de morts, et avaient cessé après des négociations au plus haut niveau entre les deux groupes.

Les shebab et le Hezb al-Islam contrôlent conjointement le sud et une grande partie du centre de la Somalie. En mai, ils avaient lancé une vaste offensive à Mogadiscio contre le gouvernement du président Sharif Cheikh Ahmed.

Les shebab sont formés de groupes islamistes se réclamant d'Al-Qaïda. Le Hezb al-Islam, dirigé par Cheikh Hassan Dahir Aweys, est un mouvement politique plus structuré, affichant certaines divergences idéologiques avec les shebab.

Selon un accord datant de la prise de la ville par les islamistes en août 2008, les deux groupes devaient gérer Kismayo à tour de rôle pendant six mois.

Les divergences se sont cependant accrues au fil des mois, les shebab ayant finalement refusé de mettre en oeuvre cet accord pour imposer leur propre Conseil d'administration de la ville et conserver notamment le monopole des importants revenus générés par le port.

_______________________ 2 - Le Monde

Somalie: les shebab ferment deux radios indépendantes à Baïdoa

Les insurgés islamistes radicaux shebab ont annoncé avoir ordonné mercredi la fermeture de deux radios indépendantes de Baïdoa (sud de la Somalie), une ville sous leur contrôle située à 250 km au nord-ouest de Mogadiscio.

"A compter de ce jour (mercredi), l'administration islamique des régions de Bay et Bakol ordonne aux employés des radios Warsan et Jubba d'arrêter leurs émissions jusqu'à nouvel ordre", indiquent les shebab dans un communiqué, sans plus de précisions.

Le directeur de la radio Warsan, Hilal Cheikh Shuyeb a confirmé à l'AFP avoir reçu notification de cette interdiction.

"Ils nous ont amené la décision écrite avant même le début de nos programmes (matinaux) et ils n'ont donné aucune explication justifiant la fermeture des radios indépendantes", a-t-il déclaré à l'AFP par téléphone.

"Ils nous ont aussi averti véerbalement que quiconque transgresserait l'interdiction s'exposerait à des conséquences fâcheuses", a-t-il ajouté.

Selon le classement 2009 de Reporters sans frontières (RSF) sur la liberté de la presse, la Somalie, classée au 164e rang (sur 175), est le pays le plus meurtrier du monde pour la presse, avec six professionnels des médias tués entre le 1er janvier et le 4 juillet.

_______________________ 1 - Afrique Avenir avec APA

Le président somalien et ses ministres examinent la situation sécuritaire du pays

Le président somalien, Cheikh Sharif Sheikh Ahmed, et les ministres du Gouvernement fédéral de transition (TFG) ont discuté mardi de la situation sécuritaire actuelle dans le pays, a déclaré le porte-parole du président somalien aux journalistes, au palais présidentiel à Mogadiscio.

Après la réunion, Abdulqadir Barnamij, porte-parole du bureau présidentiel, a déclaré aux journalistes que les discussions avaient pour but de passer en revue la situation sécuritaire actuelle du pays et voir comment elle peut être stabilisée.

«Les discussions ont porté sur des questions de sécurité et il a été convenu que le pays était confronté à de nombreux problèmes, mais que la situation se stabilisait progressivement », a indiqué Abdulqadir Brnamij.

«Ils [le président et les ministres] ont examiné de manière approfondie l'efficacité des forces de sécurité et ont décidé de revoir leurs salaires mensuels », a-t-il indiqué.

« Si tous les besoins des forces de défenses sont pris en charge, en particulier leurs rémunérations, l’on pourra alors compter sur eux pour vaincre les islamistes ».

Cette rencontre intervient alors que les combattants islamistes d'Al-Shabad, groupe islamiste lié au réseau Al-Qaïda, et Hezb Al-Islam, intensifient leurs attaques contre les troupes du Gouvernement fédéral de transition en promettant de renverser le dirigeant islamiste modéré, le Président Sharif.

Il s'agit de la première réunion du Président de la Somalie et son gouvernement après son retour d'un voyage prolongé à l’étranger.

Le gouvernement somalien est assez faible à l'intérieur du pays, mais respecté par le monde extérieur, au moment où il se bat pour prendre le contrôle de tout le pays.

La Somalie n'a pas eu de gouvernement central fonctionnel depuis l'éviction de l'ancien président Mohamed Siad Barre en 1991.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.