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la défense des droits de l'homme à Djibouti

 


18/12/09 (B529) Nouvelles de Somalie (3 articles en Français)

_______________________ 3 - AFP

Somalie: les shebab s'emparent des bureaux d'une agence de l'ONU

Les islamistes radicaux somalien, les shebab, se sont emparés des locaux d'une agence de l'ONU en charge du déminage (UNMAS) à Baïdoa, dans le sud de la Somalie, après en avoir interdit les activités, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.

Des combattants shebab ont pénétré jeudi à la mi-journée dans trois locaux d'UNMAS à Baïdoa, chef lieu de la province de Bay et Bakol, à 250 km au nord-ouest de Mogadiscio, a indiqué à l'AFP une source onusienne, qui a requis l'anonymat.

En l'absence de personnels expatriés, les miliciens islamistes ont demandé aux employés somaliens de quitter les lieux. Ils ont ensuite fouillé et pillé méthodiquement les locaux de l'agence onusienne, toujours selon la même source.

Ces locaux sont composés des bureaux d'UNMAS, d'une résidence et d'une maison d'hôtes. Trois ambulances totalement équipées, du matériel médical, des équipements radio et de déminage étaient entreposés sur place, a également précisé cette source.

Des jihadistes étrangers figuraient parmi les assaillants, a indiqué par ailleurs un témoin et notable local.

Personne n'a été blessé dans l'incident, qui est lié au communiqué rendu public le jour-même par les shebab, interdisant les activités d'UNMAS dans les territoires sous leur contrôle dans le centre-sud de la Somalie, selon un rapport de l'ONU dont l'AFP a eu connaissance.

Signé du "Bureau de supervision des agences étrangères" de la milice islamiste, ce communiqué des shebab ordonnait la fermeture immédiate des bureaux de Mine Action, prétextant que l'agence onusienne payait les salaires des policiers du TFG (gouvernement de transition somalien).

Ses personnels auraient "corrompu plusieurs chefs de communautés" et les auraient incités à se rebeller contre l'administration islamique", selon la milice islamiste.

L'UNMAS dispose également de bureaux en zone islamiste à Gedo, Wajjid, Jowhar et Afgoye.

En juillet, les shebab avaient déjà interdit à trois organismes des Nations unies de travailler en Somalie, le PNUD, le Bureau politique des Nations unies pour la Somalie (UNPOS) et le Département de la sécurité et de la sûreté des Nations unies (UNDSS).

Des locaux de ces trois agences, qualifiées d'"ennemis de l'islam", avaient ensuite été pillés. Des véhicules de l'ONU et des gilets pare-balles volés à cette occasion avaient ensuite été utilisés pour perpétrer un double attentat suicide le 17 septembre à Mogadiscio contre le quartier général de la force de paix de l'Union africaine en Somalie (Amisom). 21 personnes avaient été tuées, dont 17 soldats de la force.

Ce nouvel incident intervient alors que les shebab tentent depuis plusieurs semaines d'imposer des conditions drastiques aux organisations humanitaires, notamment dans Bay et Bakol.

Ils entendent imposer par exemple le licenciement de tous les personnels féminins de ces ONGs, et exigent le paiement tous les six mois d'une "taxe d'accréditation" de 20.000 dollars (13.400 euros).

En lutte contre le très affaibli gouvernement de transition, les shebab ("les jeunes" en arabe) contrôlent une large partie de la capitale Mogadiscio, ainsi que le centre et le sud du pays, où ils ont commencé à appliquer une version très stricte de la charia (loi coranique).

Ils se réclament ouvertement d'Al-Qaïda et de son idéologie du jihad (guerre sainte) mondial, et comptent dans leurs rangs des combattants étrangers.

_______________________ 2 - Romandie News (Ch) avec AFP

Les shebab interdisent à une agence de l'ONU d'opérer en Somalie

Les islamistes radicaux somaliens des shebab ont interdit à une agence de l'ONU en charge du déminage (UNMAC) de travailler dans les zones sous leur contrôle dans le centre-sud de la Somalie, selon un communiqué officiel transmis jeudi à l'AFP.

"A compter de ce jour, l'organisation onusienne Mine Action Center a été fermée", indique ce communiqué, signé du "Bureau de supervision des agences étrangères" de la milice islamiste.

Cette décision a été prise "après un examen approfondi des actions et des motivations cachées de cette organisation" de l'ONU, expliquent les shebab.

"C'est un fait avéré que Mine Action paie les salaires des policiers du TFG (gouvernement de transition somalien)", affirme le communiqué.

Ses personnels "ont tenté de troubler la paix et la justice en corrompant plusieurs chefs de communautés et en les incitant à se rebeller contre l'administration islamique" mise en place par les shebab, toujours selon les shebab.

"Les enquêtes ont également permis de démontrer que Mine Action assurait secrètement le travail d'organisations interdites d'activités" par les shebab, comme le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

En juillet, les insurgés shebab avaient déjà interdit à trois organismes des Nations unies de travailler en Somalie, le PNUD, le Bureau politique des Nations unies pour la Somalie (UNPOS) et le Département de la sécurité et de la sûreté des Nations unies (UNDSS).

Des locaux de ces trois agences, qualifiées d'"ennemis de l'islam", avaient ensuite été pillés. Des véhicules de l'ONU et des gilets pare-balles volés à cette occasion avaient ensuite été utilisés par les shebab pour perpétrer un double attentat suicide le 17 septembre à Mogadiscio contre le quartier général de la force de paix de l'Union africaine en Somalie (Amisom). 21 personnes avaient été tuées, dont 17 soldats de la force.

En conclusion de leur nouveau communiqué, les shebab promettent "de continuer à réglementer et surveiller les agences étrangères en Somalie, et à protéger les musulmans de tout complot (...)".

Cette interdiction intervient alors que les shebab tentent depuis plusieurs semaines d'imposer des conditions drastiques aux organisations humanitaires, notamment dans la région de Bay et Bakol (centre-sud).

Ils entendent imposer par exemple le licenciement de tous les personnels féminins de ces ONGs, et exigent le paiement tous les six mois d'une "taxe d'accréditation" de 20.000 dollars (13.400 euros).

En lutte contre le très affaibli gouvernement de transition, les shebab ("les jeunes" en arabe) contrôlent une large partie de la capitale Mogadiscio, ainsi que le centre et le sud du pays, où ils ont commencé à appliquer une version très stricte de la charia (loi coranique).

Ils se réclament ouvertement d'Al-Qaïda et de son idéologie du jihad (guerre sainte) mondial, et comptent dans leurs rangs des combattants étrangers.

__________________________ 1 - Le Monde

Souvenirs du Shamo de Mogadiscio, par Jean-Philippe Rémy

Shamo Hotel, Mogadiscio, chambre 120.

Le trousseau de clés, emporté par mégarde il y a longtemps, danse dans ma main, à l'autre bout de l'Afrique. Shamo Hotel... Le nom poussait un peu à la plaisanterie, mais seulement en Français. Et depuis longtemps, entre les attentats, les enlèvements et autres circonstances propres à la vie quotidienne dans la capitale somalienne, les étrangers se sont faits rares dans l'établissement de M. Shamo, quartier du Kilomètre 5. Du reste, plus personne n'a le coeur à rire avec le nom ou quoi que ce soit ayant trait au Shamo, frappé par un attentat-suicide le 3 décembre.

Vingt-quatre morts, des blessés par dizaines, des estropiés, aucune revendication, et la fin d'un hôtel, c'est-à-dire la fin d'un monde. La bombe humaine, de sexe masculin, s'était vêtue en femme, voile intégral compris, pour dissimuler les explosifs sous les plis du costume que les islamistes ont imposé aux Somaliennes au cours des deux dernières décennies. Le kamikaze a fait jaillir la mort au milieu d'une foule venue assister à une remise de diplômes, cérémonie qui se tenait dans la célèbre salle des mariages à distance de l'Hôtel Shamo.

Ainsi va la vie à Mogadiscio. Les jeunes hommes de la diaspora somalienne, éparpillés sur la planète, notamment en Scandinavie et en Amérique du Nord, continuent de vouloir prendre femme dans leur pays. Nul n'envisage de sceller ces unions sans un grand mariage traditionnel. Compte tenu des dangers de Mogadiscio, la cérémonie a souvent lieu en l'absence du marié. Les familles sont réunies, les chants et les danses ont lieu devant l'oeil d'une caméra. Le tout se retrouvera sous forme de film agrémenté de musiques et de prières et la jeune mariée pourra rejoindre à l'étranger son nouvel époux, dûment munie du DVD de leur union à Mogadiscio. On ne filmera plus ces mariages au Shamo.

Tout de même, le bâtiment principal, derrière la salle des mariages à distance, a tenu bon, et l'hôtel est toujours debout. Dans les couloirs, on trouve toujours des piles de carapaces de tortues, échouées d'on ne sait quel trafic ; des salons avec fauteuils, divans, rideaux épais pour se protéger du soleil et des oreilles indiscrètes, ou prier des nuits entières avec les membres des confréries soufies.

Sur les murs de l'entrée, les grands panneaux en laque rouge, cloués à la hussarde, accueillent toujours le client occasionnel. Sous l'épaisse couche de poussière se laissent deviner des motifs évoquant... la Chine ? Gagné. Il s'agit de paravents qui ornaient l'ambassade de Chine de Mogadiscio, pillée en 1991 lors de l'effondrement et, disons, chinés par M. Shamo dans le grand marché aux puces qu'était devenu la capitale somalienne.

Drapeaux rouges, bloc communiste, comme tout ceci semble déjà lointain, vu de Mogadiscio. D'autres pans d'histoire ont surgi aussitôt, en remplacement, en même temps que d'autres clientèles. Pilotes ukrainiens, techniciens chinois venus monter des pylônes pour sociétés de téléphonie somaliennes. A une époque, on pouvait croiser une équipe de médecins égyptiens dont certains étaient de vrais médecins, et d'autres envoyés à Mogadiscio pour donner un coup de main clandestin aux insurgés islamistes, alors en guerre contre l'armée éthiopienne. Entre l'Ethiopie et l'Egypte se joue une sorte de petite guerre froide sur fond de dispute des eaux du Nil, dont l'une des tranchées modestes passe, quelle malchance, par la Somalie.

Le soir, on trouvait aussi quelques chefs traditionnels (ugas), des hommes d'affaires de la ville, venus passer la nuit quand les bombes tombaient trop dru sur leur quartier. Dehors, le tonnerre des combats approchait parfois, mais semblait s'arrêter au grand portail, comme si l'hôtel avait été un refuge contre l'orage, en montagne.

En 1991, M. Shamo n'avait pas échappé aux pillages, perdant presque tout, boutiques et entrepôts. Il avait rebondi en ouvrant l'hôtel. Dans son clan, qui revendique des origines dans la péninsule Arabique et la lointaine Shiraz (Iran), on cultive depuis des siècles l'interdiction de porter les armes et l'amour des affaires. Mais comment commercer sans armes dans Mogadiscio sans état ? M. Shamo avait résolu la contradiction en entretenant une discrète milice miniature, et en tissant mille liens avec tous les patrons de la violence en ville, des ex-seigneurs de la guerre aux insurgés islamistes.

La "sécurité" du Shamo avait ses quartiers derrière la salle des mariages à distance. Son chef, Ber-ber, est mort récemment des suites de ses blessures (Le Monde du 11 juin). Finalement, M. Shamo s'en est allé aussi, il y a quelques mois, d'une crise cardiaque foudroyante. Comme s'en était allé déjà Ibrahim, l'homme qui servait avec la même grâce les langoustes et la chèvre bouillie dans la salle à manger, combinant l'élégance discrète d'un ancien cuisinier de l'ambassade d'Italie et la barbe roussie au henné des pieux somaliens.

M. Shamo n'avait jamais été ce qu'il convient d'appeler un rigoriste en matière de religion. Dans sa jeunesse, il avait même été l'un des play-boys de la capitale, connue pour ses plages (le Lido !) et ses night-clubs, trop nombreux pour être mentionnés. Un soir, alors que nous regardions depuis la terrasse de l'hôtel les départ de Katiouchas de l'armée éthiopienne en direction du grand marché de Bakara, il avait soupiré : "La vie était si belle, peut-être avons-nous trop péché. Maintenant, nous payons."

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.