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16/07/10 (B560) Nouvelles de Somalie (1) - les shebab menacent de nouvelles attaques - l'Ouganda veut 20.000 hommes - Les effectifs de la force de maintien de la paix en Somalie portés à 20.000 soldats - Le péril jeune - Certains Canadiens se radicalisent : les réactions sont nombreuses - Les shebab assoient leur dimension régionale - Sept suspects arrêtés après les attentats de Kampala - Le président ougandais demande une force de l'UA de 20.000 hommes en Somalie - Al-Shabab veut se joindre à la ligue Big Terreur - Trafic d'armes et d'engins explosifs au Kenya (10 articles en Français)

______________ 10 - AFP

Attentats de Kampala: les shebab menacent de nouvelles attaques

Le chef des insurgés somaliens shebab, Mohamed Abdi Godane, a menacé dans un message jeudi de mener de nouvelles attaques après les attentats meurtriers de Kampala du 11 juillet que son groupe a revendiqués.

______________ 9 - Le Figaro avec AFP

Somalie: l'Ouganda veut 20.000 hommes

Le président ougandais Yoweri Museveni a souhaité hier que les effectifs de la force de l'Union Africaine montent jusqu'à 20.000 hommes pour "éliminer les terroristes", en référence aux islamistes shebab qui ont revendiqué un attentat ayant fait 73 morts à Kampala.

"Nous pouvons unir nos efforts pour faire monter les effectifs de cette force jusqu'à 20.000 hommes, afin qu'en coopération avec le gouvernement de transition de Somalie, nous puissions éliminer les terroristes", a déclaré Yoweri Museveni à des journalistes.

Les insurgés islamistes shebab, qui ont fait allégeance à al-Qaida, ont revendiqué un double attentat qui a fait 73 morts dimanche soir dans la capitale ougandaise Kampala. Les shebab avaient prévenu qu'ils s'en prendraient à l'Ouganda et au Burundi, les deux seuls pays à alimenter aujourd'hui une force de paix de l'Union Africaine forte de 6.000 hommes en Somalie (Amisom).

Pour un mandat plus offensif

Yoweri Museveni s'est félicité d'une décision prise la semaine dernière par les six pays d'Afrique de l'Est membres de l'Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad) d'envoyer le plus rapidement possible 2.000 hommes renforcer cette force de paix.

Mais il a ajouté qu'à la lumière des attentats de dimanche, cela ne pouvait constituer qu'un premier pas. "Cette force va être renforcée, comme nous l'avons décidé à Addis Abeba (lieu du sommet de l'Igad la semaine dernière), et l'UA sera en position de nettoyer la place", a déclaré le président ougandais.

"Nous n'avons pas discuté du nombre de soldats que (l'Ouganda) va fournir, mais (Igad) a décidé d'en envoyer 2.000, et plus tard 20.000", a-t-il ajouté. "Nous déciderons de la façon dont nous avancerons lorsque nous nous rencontrerons au sein de l'UA", a poursuivi le chef d'Etat ougandais, en référence au sommet des chefs d'Etat de l'organisation panafricaine convoqué à partir du 25 juillet à Kampala.

Il a également réitéré son intention de demander qu'un mandat plus offensif soit donné à l'Amisom. "Nous étions à Mogadiscio pour seulement garder le port, l'aéroport et la présidence. Maintenant ils (les shebab) nous ont motivés pour aller les chercher", a-t-il commenté.

"Nous allons passer à l'offensive pour ce qu'ils viennent de faire".

______________ 8 - Radio Chine

Les effectifs de la force de maintien de la paix en Somalie portés à 20.000 soldats (président ougandais)

Les effectifs de la force de maintien de la paix de l'Union africaine (UA) en Somalie vont être accrus pour passer de 4.300 à 20.000 soldats, a annoncé le président ougandais, Yoweri Museveni, lors d'une conférence de presse.

M. Museveni a déclaré depuis sa maison de campagne du district de Ntungamo (ouest) que ce renforcement serait discuté lors du prochain sommet de l'Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), sans toutefois donner davantage de détails.

L'IGAD, qui regroupe Djibouti, l'Ethiopie, l'Erithrée, le Kenya, la Somalie, le Soudan et l'Ouganda, vise à la coopération régionale dans les domaines d'intérêt commun des Etats membres.

Si un accord peut être conclu dans le cadre de l'IGAD, la force de paix de l'Union africaine en Somalie (AMISOM) sera renforcée.

Il a révélé que son pays compte lancer en Ouganda et en Somalie des offensives contre al Shabaab, faction armée somalienne responsable des attentats à la bombe survenus dimanche dernier à Kampala, qui ont fait au moins 74 morts.

De plus, il a appelé les Ougandais à ne pas attaquer la communauté somalienne en Ouganda, et a affirmé que ces attentats ont été possibles en raison du manque de vigilance des services de sécurité et de la population.

L'Ouganda et le Burundi sont les deux seuls pays à avoir envoyé des soldats à la force de maintien de la paix de l'Union africaine en Somalie. Des experts en sécurité ont indiqué que l'effectif de 8.000 hommes exigé par l'UA ne peut pas répondre aux besoins de la situation actuelle en Somalie et ont avancé l'idée de déployer 27.000 hommes dans ce pays.

______________ 7 - L'Orient - Le Jour (Liban)

Le péril jeune

Par Christian Merville

En Ouganda, le football tue : 76 victimes dimanche dans deux restaurants de la capitale Kampala, où des téléviseurs géants retransmettaient la finale de la Coupe du monde. Sport considéré comme « anti-islamique », sites visés éthiopiens : des heures avant la revendication des shebab, les africanologues avaient déjà perçu l'importance de cette double opération et ne craignaient pas d'affirmer qu'elle ne présageait rien de bon pour l'avenir immédiat dans l'ensemble de la Corne.

Émanation d'el-Qaëda, ce regroupement de jeunes gens, des adolescents pour la plupart, dont certains, avant de faire le coup de feu, s'étaient illustrés dans des braquages d'échoppes ou même en commettant des crimes crapuleux ?

Ce qui est certain, c'est qu'il s'agit de rescapés de l'éphémère aventure de l'Union des tribunaux islamiques qui avait éclaté en une multitude de groupuscules après les coups de boutoir assénés en 2006 par le contingent venu d'Addis-Abeba pour secourir le pouvoir central, avec la bénédiction des États-Unis et de plusieurs pays occidentaux.

L'unique trace d'un éventuel lien avec le mouvement d'Oussama Ben Laden, il conviendrait peut-être de le trouver dans le fait que l'un des fondateurs, Aden Hashi Farah, avait jadis parfait sa formation en Afghanistan avant de revenir, pour trouver la mort le 1er mai 2008 dans une frappe aérienne US.

Cette « Harakat al-Chabab Moujahidine », nom officiel du mouvement, longtemps on l'avait donnée pour moribonde, à tout le moins pour un pion négligeable dans la subtile partie qui se joue depuis les années quatre-vingt-dix en Somalie. En frappant loin de ses bases, elle vient de donner la preuve que l'enfant chétif se porte bien. Plus grave, il est probable, reconnaît-on aujourd'hui, que dans ses rangs se trouvent des combattants non somaliens qui iront constituer demain l'ossature de guérillas dans nombre de pays du continent noir.

Une telle perspective n'est pas faite pour rassurer les régimes en place dans la région, encore moins les Américains, d'autant plus qu'à Mogadiscio rôde le spectre de la famine et que des émeutes ont eu lieu dans le passé quand les épiceries se sont mises à refuser les paiements en shillings somaliens. Scénario classique : les problèmes humanitaires ne tardent pas à déboucher sur une dangereuse instabilité qu'il est aisé pour les milices d'exploiter.

Braqués sur la lutte contre le terrorisme, les stratèges du Pentagone et du département d'État n'ont pas vu le risque et ont continué à prôner une chasse à l'homme demeurée à ce jour sans effet réellement notable.

Sur le terrain, des affrontements sporadiques viennent ponctuer un désolant quotidien quand ce ne sont pas des attentats ou encore des opérations propres à frapper les imaginations et à aider, prétendent les chefs de la rébellion - Moukhtar Ali Zoubeyr, Cheikh Moukhtar Robow, Omar Hammami plus connu sous son surnom d'Abou-Mansour el-Amriki -, à instaurer un ordre issu d'une charia sévèrement salafiste alors que l'islam somalien serait plutôt modéré de tendance, soufiste même à en croire les spécialistes.

Il n'en reste pas moins que, la zone d'influence de ces néotalibans ne cessant de s'élargir, la Central Intelligence Agency s'est sentie obligée d'entrevoir le plus sérieusement du monde la possibilité d'un repli d'el-Qaëda sur une nouvelle base, africaine celle-là.

On assisterait dès lors, remplaçant ou secondant l'axe pakistano-afghan, à l'émergence d'une nouvelle aire de combat qui inclurait - et, cela va sans dire, déstabiliserait - l'ensemble de l'Afrique de l'Est.

Après l'Ouganda viendrait le tour du Burundi, les deux nations dont les soldats forment l'Amisom, la force de l'Union africaine qui soutient à bout de bras le rachitique tandem constitué du chef du gouvernement Omar Abirashid Ali Sharmarke et du président de la République Sharif Ahmed. On n'est pas près d'oublier que le prédécesseur de ce dernier, Nour Hassan Hossein, avait jeté l'éponge, faisant valoir qu'il avait été incapable de ramener le calme.

Prenant exemple sur Kampala et Bujumbura, Nairobi vient de renforcer les mesures de sécurité à ses frontières dans le but d'éviter la contamination. Le règlement de la crise interne somalienne ne sera pas facilité pour autant.

Au contraire même : un élargissement du conflit, dont on entrevoit l'amorce, est de nature à provoquer une intervention militaire plus marquée de la part des capitales ougandaise et burundaise, ce qui ne ferait qu'envenimer un peu plus encore une conjoncture déjà explosive.

Un nouveau cauchemar en perspective pour cette partie du monde. Et pour Washington, un casse-tête supplémentaire dont elle se passerait volontiers.

________________ 6 - Canoe (Canada) avec QMI / AFP

Certains Canadiens se radicalisent : les réactions sont nombreuses

Des groupes communautaires ont exprimé une certaine surprise mercredi, après la mise en garde la GRC à l’effet qu’un nombre grandissant de Canadiens se radicalisaient de plus en plus au point de joindre des mouvements islamistes radicaux et de représenter une menace, tant au pays qu'à l'extérieur des frontières.

Ahmed Hussen du Congrès des somalo-canadiens se dit conscient que sept personnes de Toronto ont disparu et joint le mouvement radical Al-Shabaab, associé à Al-Qaïda, et reconnu pour ses violentes attaques en Somalie.

S'il y a plus de somalo-canadiens impliqués, dit Hussen, cela ne fait que confirmer les préoccupations de la communauté concernant Al-Shabaab et que « c'est un problème plus grave que nous avions même réalisé. »

Toujours selon M. Hussen, la communauté somalienne est au courant de la tendance vers une radicalisation croissante, « qui a été observée au cours des deux dernières années. »

Le commissaire adjoint de la GRC, Gilles Michaud, a déclaré à l’Agence QMI que les policiers étaient préoccupés par le nombre croissant de Canadiens qui se radicalise et qui adopte la cause islamiste en utilisant la violence.

« Ce que nous constatons, c’est que la menace croît à l’intérieur du pays et s’en va ailleurs, explique M. Michaud, qui est le responsable des enquêtes criminelles relatives à la sécurité nationale. C'est comme si nous étions des exportateurs de terrorisme, dans une certaine mesure. »

Tanvir Chaudhry de l’Association culturelle pakistanaise du Canada assure que le problème n’existe pas à Vancouver. L'Association a tenu de nombreuses réunions avec les jeunes canado-pakistanais et elle estime qu’ils ont une « meilleure compréhension de la religion en elle-même, et que cela n’est pas toléré dans l’islam », a déclaré Chaudhry.

Les agences de sécurité canadiennes travaillent activement avec les communautés immigrées, dans le but d'identifier les menaces potentielles et d'encourager les membres à en parler ouvertement aux responsables.

Le Service canadien du renseignement tente aussi de comprendre ce qui alimente les terroristes au pays.

« Nous travaillons avec différentes communautés au Canada par le biais de la sensibilisation et de programmes de liaison, afin de mieux comprendre comment certains jeunes deviennent de plus en plus radicaux », a indiqué la porte-parole du SCRS, Isabelle Scott.

_________________ 5 - L'Expression (Algérie)

Les shebab assoient leur dimension régionale

Des analystes du dossier somalien soulignent que les shebab ont fait coup double à Kampala, en envoyant un message fort aux troupes ougandaises basées à Mogadiscio et en s’octroyant la franchise Al Qaîda dans la région.

Les attentats de Kampala ont démontré la capacité des insurgés somaliens shebab à frapper à plusieurs centaines de kilomètres de leurs bases, et les analystes estiment que ces représentants attitrés d’Al Qaîda en Afrique de l’Est ont été dangereusement sous-estimés.

Le mouvement islamiste radical a revendiqué ces attentats qui ont fait 76 morts parmi les nombreux spectateurs venus regarder en direct la finale du Mondial dans deux restaurants.

Des analystes du dossier somalien soulignent que les shebab ont fait coup double à Kampala, en envoyant un message fort aux troupes ougandaises basées à Mogadiscio et en s’octroyant la franchise Al Qaîda dans la région. Pour le chercheur norvégien Stig Jarle Hansen, spécialiste de la Somalie, si le double attentat a frappé des cibles civiles, il poursuivait avant tout un objectif militaire en Somalie.

L’Ouganda et le Burundi sont les deux seuls pays contributeurs de la force de l’Union africaine en Somalie (Amisom), qui jusqu’à présent est parvenue à empêcher les shebab de renverser le très fragile gouvernement somalien.

«L’Ouganda revêt une importance stratégique directe pour les shebab. Ce serait une grande victoire (pour eux) si l’Ouganda venait à quitter la Somalie», explique M.Hansen.

Malgré leurs assauts répétés, le recours aux attentats et une tactique éprouvée de guérilla, les shebab se heurtent toujours à l’Amisom à Mogadiscio.

Après avoir tenté de monter la population de la ville contre les «croisés chrétiens» de l’Amisom, responsables selon eux de la mort de plusieurs centaines de civils, les shebab entendent à présent ébranler la détermination des dirigeants ougandais et burundais.

Les shebab, une émanation de l’Union des tribunaux islamiques qui a brièvement contrôlé la Somalie en 2006, ont peut-être trop longtemps été considérés comme une menace interne à la Somalie.

Les explosions de dimanche ont jeté une lumière crue sur leur dimension régionale. Attaques simultanées, recours à au moins un kamikaze, victimes nombreuses regardant un match de football, une activité jugée «non-islamique», restaurant éthiopien visé: l’attentat est certes signé des shebab mais son mode opératoire est bien estampillé Al Qaîda.

«Les shebab ont été sérieusement sous-estimés.

Le groupe a été considéré à tort comme fragmenté et faible», estime M.Hansen. L’influence croissante de combattants étrangers au sein du groupe, dont la direction a fait voeu d’allégeance à Oussama Ben Laden, confère désormais aux shebab une dimension internationale.

Rachid Abdi, un chercheur spécialisé sur la Somalie pour le groupe de prévention des conflits International Crisis Group (ICG), explique que des officiers ougandais de l’Amisom ont récemment reçu des menaces en Luganda, une langue parlée en Ouganda, lors d’appels téléphoniques émanant de Somalie. «Les attaques n’ont pas nécessairement été menées par des Somaliens, mais peut-être par des combattants ougandais luttant à leurs côtés», estime M.Abdi.

Les attaques de Kampala ont conduit le Burundi et le Kenya voisins à renforcer leurs mesures de sécurité, notamment aux frontières.

Selon Rachid Abdi, le Kenya constituerait la cible la plus évidente et la plus proche pour de prochaines attaques mais ce faisant, le groupe risquerait de s’attirer les foudres d’un pays qui lui sert parfois de base arrière. Reste que pour Stig Jarle Hansen, les attentats de Kampala pourraient s’avérer contre-productifs.

«Si le but était de dissuader l’Ouganda de s’impliquer en Somalie, je pense que ce sera un échec (...) La colère va sûrement l’emporter sur la crainte au sein du régime ougandais.

Au lieu d’un retrait, cela pourrait déboucher sur un engagement plus important», estime-t-il.

_________________ 4 - La Tribune d'Algérie

Sept suspects arrêtés après les attentats de Kampala


Par Rabah Iguer

Sept suspects étaient entendus par la police ougandaise, hier, dans l’enquête sur le double attentat perpétré dimanche dernier à Kampala, dont le bilan a été revu à la baisse à 73 morts.

Dans une conférence de presse, la porte-parole de la police Judith Nabakooba a déclaré que le nombre de suspects, actuellement interrogés par les enquêteurs ougandais, était de six. Mme Nabakooba s’est refusée à donner toute autre précision, notamment sur leur nationalité.

Lors de la même conférence de presse, le porte-parole du gouvernement ougandais Fred Opolot a annoncé qu’une septième personne soupçonnée d’entretenir des liens avec les Shebab, le groupe radical somalien qui a revendiqué les attentats, avait été arrêtée «la semaine dernière» au Kenya et était interrogée depuis mardi par la police ougandaise.

«Il a été arrêté à Nairobi la semaine dernière et remis à la police ougandaise hier», a déclaré M. Opolot, précisant que le «suspect shebab» était interrogé dans le cadre de l’enquête sur les attentats. A préciser, par ailleurs, que la revendication par les Somaliens shebab du double attentat de Kampala semble «réelle», selon un haut responsable américain.

«A ce stade, il y a des indications selon lesquelles les Shebab sont effectivement responsables et que leur revendication est réelle», a déclaré ce responsable sous le couvert de l’anonymat. Il a assuré que les Etats-Unis travailleraient de manière «très étroite» avec les gouvernements concernés pour contrer le groupe.

Ce responsable a souligné que le groupe avait démontré sa capacité à évoluer en dehors de la Somalie. Il faut dire qu’avec ce double attentat, les Shebab ont démontré leur capacité à frapper à plusieurs centaines de kilomètres de leurs bases, et les analystes estiment que ces représentants attitrés d’El Qaïda en Afrique de l’Est ont été dangereusement sous-estimés. Ils soulignent que les Shebab ont fait coup double à Kampala, en envoyant un message fort aux troupes ougandaises basées à Mogadiscio et en s’octroyant la franchise El Qaïda dans la région.

A préciser, enfin, que les attaques de Kampala ont conduit le Burundi et le Kenya voisins à renforcer leurs mesures de sécurité, notamment aux frontières.

__________ 3 - Romandie News (Ch) avec AFP

Le président ougandais demande une force de l'UA de 20.000 hommes en Somalie

Le président ougandais Yoweri Museveni a souhaité mercredi que les effectifs de la force de l'Union Africaine montent jusqu'à 20.000 hommes pour "éliminer les terroristes", en référence aux islamistes shebab qui ont revendiqué un attentat ayant fait 73 morts à Kampala.

"Nous pouvons unir nos efforts pour faire monter les effectifs de cette force jusqu'à 20.000 hommes, afin qu'en coopération avec le gouvernement de transition de Somalie, nous puissions éliminer les terroristes", a déclaré M. Museveni à des journalistes, tard mercredi soir dans la ville de Ntungamo (ouest de l'Ouganda).

Les insurgés islamistes shebab, qui ont fait allégeance à Al-Qaïda, ont revendiqué un double attentat qui a fait 73 morts dimanche soir dans la capitale ougandaise Kampala.

Les shebab avaient prévenu qu'ils s'en prendraient à l'Ouganda et au Burundi, les deux seuls pays à alimenter aujourd'hui une force de paix de l'Union Africaine forte de 6.000 hommes en Somalie (Amisom).

M. Museveni s'est félicité d'une décision prise la semaine dernière par les six pays d'Afrique de l'Est membres de l'Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad) d'envoyer le plus rapidement possible 2.000 hommes renforcer cette force de paix. Mais il a ajouté qu'à la lumière des attentats de dimanche, cela ne pouvait constituer qu'un premier pas.

"Cette force va être renforcée, comme nous l'avons décidé à Addis Abeba (lieu du sommet de l'Igad la semaine dernière), et l'UA sera en position de nettoyer la place", a déclaré le président ougandais.

"Nous n'avons pas discuté du nombre de soldats que (l'Ouganda) va fournir, mais (Igad) a décidé d'en envoyer 2.000, et plus tard 20.000", a ajouté M. Museveni.

"Nous déciderons de la façon dont nous avancerons lorsque nous nous rencontrerons au sein de l'UA", a poursuivi le chef d'Etat ougandais, en référence au sommet des chefs d'Etat de l'organisation panafricaine convoqué à partir du 25 juillet à Kampala.

M. Museveni a réitéré son intention de demander qu'un mandat plus offensif soit donné à l'Amisom. "Nous étions à Mogadiscio pour seulement garder le port, l'aéroport et la présidence. Maintenant ils (les shebab) nous ont motivés pour aller les chercher", a-t-il commenté. "Nous allons passer à l'offensive pour ce qu'ils viennent de faire".

_________________ 2 - Miilka' Blog

Somalie : al-Shabab veut se joindre à la ligue Big Terreur

Bien que les responsables américains craignent que les 11 Juillet attentat Kampala par la Somalie al-Shabab signaux que l'allié Mogadishu al-Qaïda a commencé à exporter son djihad, les groupes a été en fait travailler à l'étranger pendant un certain temps.

Dès 2006, Al-Shabab est censé pour avoir formé des alliances directes avec les groupes armés ailleurs, y compris le Hezbollah au Liban, en envoyant des centaines de combattants à l'étranger pour lutter contre la formation et l'expérience.

Selon un rapport publié en 2006 par l'Observatoire de l'ONU sur la Somalie Groupe, leader d'al-Shabab est en Juillet 2006 personnellement triés sur le volet une équipe de quelques 720 militants et les a envoyés au Liban pour combattre aux côtés du Hezbollah contre l'armée israélienne.

«Dans le cadre des critères du processus de sélection, les individus ont été choisis en fonction de l'expérience du combat qui pourrait inclure l'Afghanistan", a déclaré le rapport.

"Seulement 80 membres de la force d'abord retournés à Mogadiscio après les combats … Un certain nombre de combattants est également resté au Liban pour la formation militaire de pointe par le Hezbollah. Et, en outre, entre 8 et 10 Septembre 2006, environ 25 Somaliens retourné à Somalie accompagné de cinq membres du Hezbollah. (Voir les photos du voyage un djihadiste de.)

Le rapport ajoute que, via le Hezbollah, le groupe somalien également reçu une aide de l'Iran et la Syrie. "En échange de la contribution de l'armée somalienne, le Hezbollah des dispositions pour un soutien supplémentaire à donner à [al-Shabab et ses alliés] par les gouvernements d'Iran et la Syrie, qui a ensuite été fourni."

Un haut fonctionnaire de l'Administration Obama dit Washington est "préoccupé par al-Shabab établir des liens avec une variété d'organisations – et pas seulement Al-Qaïda, mais d'autres – comme ils chercher de l'aide et le soutien, que ce soit d'armes, de l'argent."

Principal auteur du rapport, Bruno Schiemsky, aujourd'hui consultant en sécurité basé à Nairobi, dit al-Shabab objectif a été pendant un certain temps à étendre son influence en provenance de Somalie. "En 2004, j'ai obtenu des documents de stratégie au sein de la Shabab qui ont indiqué leur plan d'action transnational», dit Schiemsky TIME. «Leur vision à long terme est la Somalie premier contrôle, puis le Yémen, puis l'Arabie saoudite." (En savoir plus sur la Somalie.)

Al-Shabab n'est pas proche de la capacité à fournir sur ces ambitions. Mais il a montré la capacité d'envoyer des militants à l'étranger, et étant donné le contact entre al-Shabab et des Somaliens en Amérique du Nord, les responsables américains sont inquiets.

"Tous les services de police devrait être aussi vigilants et que conscient de l'évolution récente du terrorisme que possible»,

affirme le haut fonctionnaire de l'administration. Schiemsky, cependant, dit qu'il n'y a pas de preuve de personnes qui ont quitté l'Amérique pour s'entraîner avec al-Shabab ensuite de revenir sur ces rivages.

Al-Shabab base de formation principale pour les attaques terroristes est dans le sud de la Somalie des Afmadow, près de la frontière kenyane, dit Schiemsky. Une attaque contre la base est bien en deçà des capacités des États-Unis.

Mais les USA hésitent à s'engager directement al-Shabab, en partie parce que c'est peut être ce que le groupe militant cherche à provoquer.

Al-Shabab a appelé les Etats-Unis à envahir la Somalie, et, dit Schiemsky, le groupe s'est félicité de l'inscription sur la liste du terrorisme des États-Unis.

"Al-Shabab a été si heureux qu'ils ont finalement fait du club sélect des organisations parce que leur a montré qu'ils étaient en train de graves maintenant, pour eux, c'était une victoire symbolique."

_________________ 1 - Afrique en ligne avec Pana


Trafic d'armes et d'engins explosifs au Kenya

Le Premier ministre kenyan inquiet du trafic d'armes et d'engins explosifs - Nairobi, Kenya - Le Premier ministre kényan, Raila Odinga, s'est inquiété, mardi, devant le Secrétaire d'Etat britannique pour le développement international, Andrew Mitchell, du trafic d'engins explosifs, d'armes à feu et de détonateurs dans son pays et qui serait une conséquence directe de l'état d'anarchie qui règne en Somalie.

Il s'exprimait ainsi au lendemain de la revendication par le groupe radical islamiste Al-Shabab des deux attentats à la bombe de Kampala.

Le groupe a expliqué avoir pris Kampala pour cible pour se venger du meurtre de musulmans somaliens par les troupes ougandaises servant dans le cadre de la Mission de l'Union africaine en somalie (AMISOM).

Les autorités kenyanes ont ces dernières semaines saisi des détonateurs de bombe, des armes à feu et d'autres formes d'explosifs. Mais la police n'a pas confirmé les sources de ces armes légères et armes de poing.

La police à Nairobi a récemment tué un homme suspecté d'être un trafiquant d'explosif.

Des officiers de l'unité anti-terroriste de la police ont indiqué avoir trouvé un homme en possession de 300 détonateurs de bombe qui a été tué dans sa fuite le 6 juillet à Nairobi.

En janvier, la police anti-terroriste kenyane a lancé une enquête sur la découverte de grenades et autres explosifs à travers le pays. La plupart de ces grenades étaient en transit. Dans la majorité des cas, les suspects disparaissent sans laisser de traces.

M. Odinga, qui a informé le ministre britannique en visite au Kenya des efforts de son pays pour réformer les institutions nationales et mettre en place une nouvelle Constitution, si elle est votée lors du référendum du 4 août, a encouragé le Royaume-Uni à aider la Somalie.

M. Odinga a également exhorté le Royaume-Uni à s'associer à la lutte contre les éléments terroristes en Somalie.

Il a dit que la communauté internationale avait ignoré la Somalie et que la situation dans ce pays de la Corne de l'Afrique empirait.

L'attaque de dimanche soir visant Kampala a démontré que le groupe islamiste somalien pouvait étendre ses attaques suicides au-delà de Mogadiscio, où il lutte contre l'installation d'un gouvernement.

Pour M. Odinga, la communauté internationale doit accorder à la crise en Somalie l'attention qu'elle mérite.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.