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26/08/10 (B566) Nouvelles de Somalie - Combats à Mogadiscio : un journaliste tué, une radio passe sous le contrôle d'Al-Shabaab - tirs sporadiques à Mogadiscio, retour à un calme fragile - Les islamistes somaliens à l'assaut du palais présidentiel - SOMALIE : Un échec africain ? - Les insurgés resserrent l’étau sur Mogadiscio - Les insurgés somaliens se rapprochent du palais présidentiel - Combats acharnés à Mogadiscio : au moins 65 morts - Les insurgés islamistes sèment la mort dans un hôtel de Mogadiscio - Les Chebaab brûlent des céréales - poursuite de l'offensive shebab à Mogadiscio, des dizaines de civils tués - Attentat : les USA dénoncent un acte "particulièrement révoltant" (13 articles)

_________________________ 13 - RSF

Combats à Mogadiscio : un journaliste tué, une radio passe sous le contrôle d'Al-Shabaab


Reporters sans frontières alerte la communauté internationale sur l'extrême dégradation de la situation sécuritaire en Somalie et l'enfer que vivent les journalistes de ce pays. En plus des nombreuses victimes des combats, la vaste offensive lancée le 23 août 2010 par la milice islamiste Al-Shabaab contre les forces gouvernementales et de l'Union africaine (Amisom), fait de graves dégâts sur le terrain de l'information.

"Nous exprimons notre soutien à la communauté des journalistes somaliens et lançons un appel à l'aide et à la solidarité en leur faveur. Il est indispensable qu'ils puissent rendre compte de la souffrance des civils au milieu des combats qui font rage actuellement à Mogadiscio. Or ils ne le peuvent pas tant cette activité est dangereuse. Alors qu'un journaliste vient de perdre la vie, victime d'une balle perdue, Al-Shabaab poursuit son entreprise de contrôle de l'information en semant la terreur et en utilisant les médias locaux à son profit, pour diffuser appels à la guerre sainte et messages de haine", a déclaré l'organisation.

Un journaliste toujours présent à Mogadiscio a déclaré à Reporters sans frontières : "Les médias subissent une pression incroyable en ce moment et la censure atteint également des sommets." Radio Shabelle, par exemple, la principale station indépendante en Somalie, a été contrainte de cesser la diffusion du talk-show Tartan Aqooneedka Shabelle en raison de fortes pressions.

Le 24 août, Barkhat Awale, 60 ans, directeur de Radio Hurma, a été tué d'une balle à l'estomac alors qu'il aidait un technicien à installer un émetteur sur le toit de sa station, à Mogadiscio, au carrefour "km 5", en zone gouvernementale. Il est le deuxième professionnel des médias tué en 2010 en Somalie, après l'assassinat, dans la nuit du 4 mai dernier, de Sheik Nur Mohamed Abkey, journaliste à Radio Mogadiscio (lire le précédent communiqué : http://fr.rsf.org/somalie-assassinat-d-un-journaliste-radio-05-05-2010,37391.html).

La veille, la milice Al-Shabaab avait pris le contrôle de Radio Holy Quran (IQK), une station jusque-là indépendante, et commencé à diffuser sa propre propagande.

Les milices islamistes armées en Somalie (Al-Shabaab et Hizb-Al-Islam) figurent dans la liste des prédateurs de la liberté de la presse établie par Reporters sans frontières : http://fr.rsf.org/predator-milices-islamistes-armees,37329.html

Plusieurs dizaines de civils ont été tués au cours des combats de ces quatre derniers jours. Le 24 août, un attentat à l'hôtel Muna, revendiqué par Al-Shabaab, a fait une trentaine de victimes, dont six parlementaires.

Ambroise PIERRE
Bureau Afrique / Africa Desk
Reporters sans frontières / Reporters Without Borders
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Web : www.rsf.org
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_________________________ 12 - AFP

Somalie: tirs sporadiques à Mogadiscio, retour à un calme fragile

Des tirs sporadiques résonnaient jeudi matin à Mogadiscio où régnait un calme fragile après trois jours de combats acharnés entre insurgés islamistes shebab et forces gouvernementales somaliennes soutenues par les troupes de l'Union africaine (Amisom).

"La situation est calme pour l'instant. Il n'y a pas de combats, à l'exception de tirs intermittents autour du quartier Bermuda où ont eu lieu hier (mercredi) les affrontements les plus violents", a déclaré à l'AFP Mohamed Moalim, un responsable officiel.

En trois jours, au moins 72 civils ont été tués dans les affrontements, fauchés par des balles perdus ou des obus de mortiers. Mardi, 33 personnes, dont quatre parlementaires, ont péri dans une attaque-suicide des shebab contre un hôtel abritant députés et officiels du gouvernement de transition (TFG).

Les civils, piégés par les combats qui ont éclaté lundi après-midi, profitaient de l'accalmie jeudi pour fuir leurs maisons.

"Ils ne combattent pas ce matin mais ils se font toujours face. Les civils, piégés près des quartiers contestés, fuient pour éviter de se retrouver au coeur des combats qui peuvent reprendre à tout moment", a déclaré Hassan Abdi, un résident du quartier de Bakara.

Au troisième jour de leur offensive à Mogadiscio contre les "apostats", les shebab qui se réclament d'Al-Qaïda, ont concentré mercredi leurs attaques sur le dernier axe stratégique tenu par les gouvernementaux et l'Amisom.

L'avenue Maka al-Mukarama qui relie sur près de sept kilomètres l'aéroport, la présidence et le port, et marque la limite des quelques quartiers de la capitale encore sous contrôle du TFG, a été toute la journée et en plusieurs endroits le théâtre de violents combats.

Les responsables des shebab ont affirmé mercredi avoir frappé au coeur des zones contrôlées par le TFG et avoir presque pris le contrôle de la route Maka-Al-Mukarama. Mais le gouvernement a affirmé avoir repoussé les assaillants.

"C'est la première fois que je peux sortir. Profitant de l'accalmie, j'ai envoyé ma famille à Afgoye ce matin", a déclaré Muhidin Hersi, un habitant à propos de cette ville au nord-ouest de Mogadiscio.

Or sur la route qui conduit à Afgoye, les forces gouvernementales ont repoussé dans la nuit de mercredi à jeudi une attaque des shebab, a rapporté Mohamed Ali, un autre responsable du gouvernement en charge de la sécurité.

"Des éléments armés ont attaqué un poste de sécurité (...). Nous les avons repoussés et ils ont eu un mort. Il n'y a pas eu de victime de notre côté", a-t-il ajouté.

Depuis le lancement de leur offensive contre le gouvernement de transition en mai 2009, les shebab ont considérablement réduit la zone contrôlée par le TFG à quelques quartiers sud de Mogadiscio.

Les shebab tiennent l'essentiel du centre-sud de la Somalie.

A Mogadiscio, les 6.000 soldats ougandais et burundais de l'Amisom, déployés dans des secteurs stratégiques comme l'aéroport, le port, la présidence et d'importants carrefours, sont le dernier rempart empêchant les shebab de prendre le contrôle total de la capitale somalienne.

_________________________ 11 - Le Figaro

Les islamistes somaliens à l'assaut du palais présidentiel

Par Tanguy Berthemet

Un soldat somalien, mercredi à Mogadiscio. Les troupes du gouvernement de transition ne contrôlent plus que quelques points clefs de la capitale. Crédits photo : AFP
Les miliciens d'al-Chebab ont lancé une offensive meurtrière à Mogadiscio contre les forces gouvernementales.

Les insurgés islamistes somaliens se sont lancés depuis lundi dans une série d'attaques à Mogadiscio contre le gouvernement, qui ont déjà fait plusieurs dizaines de morts.

Dans la nuit de mardi à mercredi, au troisième jour de cette offensive, les combattants d'al-Chebab, la principale milice islamiste du pays, qui revendique son allégeance à al-Qaida, ont tenté une nouvelle fois de s'emparer de la Villa Somalia, le palais présidentiel. Soutenus par l'ONU, le gouvernement de transition fédérale (TFG) et ses troupes ne contrôlent dans les faits que quelques pâtés de maisons et points clés de la capitale. Ce pouvoir central, largement illusoire, ne doit son maintien qu'à l'aide active des 6000 soldats de la mission de paix africaine (Amisom).

Dans la matinée de mercredi, d'intenses combats opposaient à nouveau al-Chebab à l'armée autour de l'avenue Maka-al-Mukaram, un axe vital pour le TFG. Au moins six civils avaient trouvé la mort dans des tirs d'armes lourdes, s'ajoutant à la soixantaine de victimes tombées ces jours derniers. Les échanges de tirs au cœur de la capitale sont toujours très meurtriers pour les populations.

Comme à l'habitude, ces affrontements ne semblaient connaître ni vrai vainqueur ni véritable vaincu, même si les deux camps revendiquaient la victoire. Le colonel Mohammed Adan, des forces gouvernementales, affirmait contrôler «plusieurs positions ennemies», tandis qu'un porte-parole d'al-Chebab assurait que les «moudjahidins ont pénétré les défenses» gouvernementales.

Seule certitude, ce sont les islamistes, déjà maîtres de tout le centre et le sud du pays, ainsi que d'une bonne partie de Mogadiscio, qui mènent l'offensive. Les troupes du TFG, en dépit d'importants financements internationaux, semblent incapables de reprendre la main. Les efforts pour reconstruire un semblant d'armée nationale s'engluent dans la corruption, les insondables rivalités claniques ou dans le simple manque de motivation.

Mardi, al-Chebab a marqué les esprits en s'attaquant à l'hôtel Muna, en plein centre de la zone officiellement «sécurisée». Deux assaillants, déguisés en soldats gouvernementaux, ont pénétré dans cet établissement populaire à 10 dollars la nuit et très fréquenté par les membres du TFG. Les tueurs, après avoir abattu les gardes, ont aveuglement tué clients et employés, traquant leurs victimes jusque dans les chambres, avant de se suicider en se faisant exploser.

Le bilan du massacre se monte à au moins 33 morts, dont six députés et un pauvre cireur de chaussures de 11 ans. En décembre, des kamikazes s'étaient attaqués au Shamo, un autre hôtel de Mogadiscio, tuant 25 personnes, dont trois ministres. Autant de preuves que les membres d'al-Chebab n'ont aucune peine à entrer dans le réduit sous domination du TFG.

Ces infiltrations inquiètent les alliés du président Cheikh Charif Ahmed, à commencer par les États-Unis, la France et l'Union européenne. Dans les prochains jours, Washington et Paris devaient annoncer un renforcement de leur aide à la formation des troupes gouvernementales. De son côté, l'Union africaine (UA) doit envoyer sur place 2000 Casques blancs supplémentaires, portant leur total à 8000. L'UA promet depuis plusieurs mois de lancer une vaste contre-offensive.

_________________________ 10 - Afrique Actu

SOMALIE : Un échec africain ?

Que faire, pardon, comment venir à bout de ces « talibans africains » ?

Cette interrogation traduit les sentiments d’impuissance, de désarroi que l’on peut ressentir face à la terreur que les shebab, puisque c’est d’eux qu’il s’agit, sèment en Somalie.

Les shebab, ces tristement célèbres combattants qui ont réussi la prouesse de faire de la Somalie une zone de non-droit, sont plus que jamais déterminés dans leur lutte pour contrôler l’entièreté du territoire. C’est le message sans équivoque qu’ils envoient au régime du président, le Cheick Sharif Ahmed, et, par-delà, au monde avec les derniers attentats qui ont encore, hélas, fait leurs lots de victimes, directes ou indirectes.

Ces insurgés qui ont repris ces jours-ci les combats contre les troupes gouvernementales appuyées par l’Amisom, ont une telle force de frappe qu’ils contrôlent la quasi-totalité du territoire (certaines sources avancent le chiffre de 80%), confinant le gouvernement légal dans un carré réduit. Ce carré d’ailleurs ne tient que grâce à l’action de la Mission de paix des Nations unies et de l’Union africaine en Somalie (Amisom).

On s’en souvient, l’Union africaine a décidé lors de son dernier sommet en Ouganda, de renforcer les effectifs de cette mission. Mais comme on pouvait plus ou moins s’y attendre, les Etats africains ne s’empressent pas d’envoyer des contingents dans ce bourbier. Des hésitations assez compréhensibles au regard de la virulence et de la capacité de nuisance de ces « fous de Dieu » qui écument le pays.

Ce territoire d’Afrique orientale est devenu une plaque tournante pour les combattants de la nébuleuse Al Qaïda. Toute chose qui lui confère du reste le nom de nouveau sanctuaire du terrorisme international. De fait, des combattants de toutes nationalités y accourent pour proposer leurs services aux insurgés islamistes.

Beaucoup de combattants partent également de là-bas pour alimenter les réseaux de terrorisme en Afghanistan et ailleurs. C’est donc peu de dire qu’une pieuvre géante règne dans cet Etat, si Etat il y a encore.

Cette mouvance islamiste est alimentée et traversée par maints courants et intérêts, politico-religieux notamment, comme la détermination à instaurer à tout prix un Etat islamique et à lutter farouchement contre l’Occident. Que faire quand on ne dispose pas vraiment d’une base solide, d’un consensus minimal pour négocier avec cette pieuvre ?

De fait, les shebabs ne semblent pas réceptifs à une solution concertée, convaincus (ou aveuglés ?) de la pertinence de leur combat et grisés qu’ils sont par leur force de frappe. Ils cultivent le mythe des « fous de Dieu » qui ont pu venir à bout de l’engagement américain sur leur territoire et en tirent toutes les dividendes auprès des anti-Occidentaux.

Face à des extrémistes de cette trempe, la marge de manoeuvre est évidemment réduite. Comme on le sait, il est très difficile, voire suicidaire, de vouloir tenir tête à quelqu’un qui brave le danger et est prêt à se faire hara-kiri.

Les rançons et autres butins de guerre que les pirates acquièrent d’une manière ou d’une autre, ne servent pas à la réalisation d’infrastructures de base au profit des populations. Ils alimentent l’effort de guerre, pour ne pas dire le « djihad ».

Il n’est point besoin d’être grand clerc pour se rendre à l’évidence qu’aucun Etat ne peut se développer dans un tel climat de terreur. L’incapacité des institutions légitimes somaliennes de remettre de l’ordre dans le pays est plus qu’inquiétante.

Les Etats-Unis, après le traumatisme de l’opération « Restore Hope », ont préféré laisser la gestion de cette crise aux Etats africains.

Hélas, ceux-ci brillent par leurs atermoiements et leur passivité. Ils ne semblent vraiment s’émouvoir que quand les insurgés s’illustrent en dehors de la Somalie comme cela a été récemment le cas avec les attentats meurtriers perpétrés en Ouganda.

Encore que cet émoi reste au stade des lamentations, les mesures et stratégies prises notamment par l’Union africaine avec le concours de l’Organisation des Nations unies pour faire face à ces talibans n’étant pas encore inscrites dans le champ du concret.

En tout état de cause, on est face à un échec ; un autre échec africain.

L’on ne peut plus se contenter seulement de protéger le gouvernement dit légitime. Il faut aller au-delà, au regard de la souffrance des pauvres populations. Il faut donner espoir à la Somalie. En faire un Etat pacifié et résolument tourné vers le développement.

_________________________ 9 - Le Temps (Ch)

Les insurgés resserrent l’étau sur Mogadiscio

Angélique Mounier-Kuhn

Depuis lundi, une nouvelle offensive des shebab menace les positions du gouvernement de transition

Selon ce spécialiste de l’Afrique de l’Est, «l’attaque du Muna (ndlr: qui a fait au moins 33 morts, dont plusieurs parlementaires) illustre la vulnérabilité du TFG.

Cet hôtel fréquenté était censé être sécurisé. Or, l’assaut qui a commencé classiquement pour s’achever en opération suicide a prouvé le contraire». Indice supplémentaire de l’impuissance du TFG, les deux assaillants de l’hôtel Muna, des militants shebab, un mouvement intégriste qui a fait allégeance à Al-Qaida, portaient les nouveaux uniformes des forces gouvernementales. «Ils viennent d’être fournis au TFG par ses soutiens occidentaux, relève J. Peter Pham. Quel que soit l’appui, équipement ou formation, il entre par une porte pour sortir par l’autre.»

Morts civils

D’après l’AFP, les insurgés, dont on estime qu’ils sont entre 3000 et 5000 sur tout le territoire somalien, concentraient hier leur attaque sur un axe stratégique de Mogadiscio, reliant la présidence à l’aéroport. Depuis qu’ils ont lancé cette nouvelle offensive lundi, les observateurs font état de quelque 80 morts civils.

Le pape Benoît XVI a déploré hier «les nouvelles d’atroces violences» en provenance de Mogadiscio, tandis que Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU, qualifiait l’attentat du Muna «d’affront aux musulmans», en plein mois sacré du ramadan. Le bilan civil «ne peut que s’alourdir, avance J. Peter Pham.

La stratégie des shebab est très brutale mais très efficace. Ils attaquent en se postant à l’arrière de quartiers civils». De leur côté, les violentes répliques des forces gouvernementales et de leurs alliés de la Mission de l’Union africaine (UA) en Somalie, l’Amison, n’épargnent pas les civils, une réalité dénoncée par l’ONG Amnesty International.

_________________________ 8 - L'Express

Les insurgés somaliens se rapprochent du palais présidentiel

Les rebelles islamistes somaliens ont tenté de marcher sur le palais présidentiel mardi soir, mais ont été repoussés, a déclaré mercredi un officier de l'armée.

Rebelles somaliens à Mogadiscio, au troisième jour des affrontements dans la capitale somalienne. Les violences qui font rage depuis lundi à Mogadiscio, où les rebelles d'Al Chabaab, mouvement lié à Al Qaïda, ont juré d'intensifier leur "guerre sainte" contre le gouvernement, ont déjà fait plus de 80 morts et 160 blessés. (Reuters/Feisal Omar)

Les violences qui font rage depuis lundi dans la capitale, Mogadiscio, où les rebelles d'Al Chabaab, mouvement lié à Al Qaïda, ont juré d'intensifier leur "guerre sainte" contre le gouvernement, ont fait plus de 80 morts et 160 blessés, dit-on de sources médicales.

Les activistes ont en outre revendiqué l'attaque qui a coûté la vie à 31 personnes, dont dix députés, mardi dans un hôtel proche du palais présidentiel.
Un grand nombre de rebelles ont attaqué les troupes gouvernementales postées près de la "Villa Somalia" mais ont été neutralisés par les forces de maintien de la paix de l'Union africaine (Amisom), a dit un officier somalien présent sur cette ligne de front.

"Ils ne sont pas passés loin ce soir, mais nous avons les chars de l'Amisom derrière nous et nous avons finalement pu les repousser," a déclaré à Reuters Issa Ali. Des habitants disent avoir entendu des tirs et détonations jusqu'à l'aube.

Les affrontements visaient les quartiers de Hodan et de Wardhiglry, sous le contrôle du gouvernement. Al Chabaab et Hizbul Islam, un autre groupe islamiste, quadrillent la majeure partie de la ville. Le gouvernement ne contrôle qu'une zone très restreinte et l'Amisom se concentre sur la protection du président, la surveillance du port et de l'aéroport.

Les rebelles contrôlent en outre de vastes zones dans le centre et le sud du pays et ont rallié de nombreux combattants étrangers à leur cause.

_________________________ 7 - Le Parisien

Combats acharnés à Mogadiscio : au moins 65 morts

De violents combats se poursuivaient mercredi à Mogadiscio, au troisième jour d'une vaste offensive des insurgés islamistes shebab contre les forces gouvernementales somaliennes et les troupes de l'Union africaine (Amisom) qui a coûté la vie à au moins 65 civils. Les affrontements à l'arme automatique ont repris à l'aube sur plusieurs lignes de front de la capitale, alors que des échanges de tirs d'artillerie entre les belligérants ont duré toute la nuit.

Selon des témoins, au moins six civils ont été tués en début de matinée par des obus de mortier tombés sur des habitations. Le service des ambulances a indiqué avoir collecté 18 blessés mercredi matin s'ajoutant à une centaine de blessés recensés depuis lundi, début de l'offensive dans la capitale des shebab qui se réclament d'Al-Qaïda, contre le gouvernement somalien de transition (TFG) et les troupes de l'Amisom.

Bernard Kouchner condamne «un acte de terrorisme barbare»

Au moins 65 civils ont péri depuis lundi. Parmi eux, 30 personnes ont été tuées mardi, dont six parlementaires, dans une attaque-suicide des shebab contre un hôtel abritant députés et officiels du TFG. Mercredi, Bernard Kouchner a condamné «de la manière la plus ferme cet acte de terrorisme barbare».

«Plus que jamais, la communauté internationale doit être unie pour soutenir la mission de maintien de la paix de l'Union africaine en Somalie, pour aider la population somalienne dans ces épreuves tragiques et pour appuyer le gouvernement fédéral de transition et son président», a poursuivi le ministre français. Un agent de la DGSE est actuellement retenu en otage en Somalie.

Un journaliste fauché par une balle perdue

Les autres victimes ont été fauchées par des tirs de mortiers ou des balles perdues. Un journaliste local, Barkhat Awale, 60 ans, directeur de Radio Hurma, a ainsi été fauché par une balle perdue alors qu'il installait un émetteur sur le toit de sa station, en zone gouvernementale.

Sans lien apparent avec leur offensive, les shebab ont annoncé avoir pris le contrôle mardi d'une radio indépendante, Radio IQK (ou Radio du Saint Coran), dont ils ont confisqué tous les matériels. Mercredi, les belligérants affirmaient avoir progressé et infligé la défaite au camp adverse mais leurs déclarations ne pouvaient pas être vérifiées de source indépendante.

Les deux camps crient victoire

«Les combats ont repris avec intensité ce matin et les forces du gouvernement ont avancé au-delà des positions ennemies, ils (les insurgés shebab) ont perdu beaucoup de combattants», a affirmé le colonel Mohamed Adan, un officier supérieur des troupes gouvernementales.

«Nos moujahidines sont passés à l'attaque ce matin vers 5h30 et ont pénétré plusieurs positions défensives du gouvernement apostat et des envahisseurs chrétiens qui les soutiennent», a affirmé de son côté un porte-parole militaire des shebab, Sheikh Abdiaziz Abu-Muscab. «Grâce à Dieu, nous avons tué beaucoup de leurs soldats, et les moujahidines contrôlent maintenant plusieurs de leurs positions», a déclaré ce porte-parole.

Le porte-parole de l'Amisom, le major ougandais Ba-Hoku Barigye, a démenti ces déclarations. «Nous tenons toujours nos positions. Ni le gouvernement, ni l'Amisom n'ont reculé, ces types (les shebab) lancent les mauvais messages au mauvais moment, avec des violences en plein ramadan mais ils ne peuvent pas pénétrer nos positions», a-t-il assuré. «La situation est sous contrôle», a-t-il ajouté.

Les shebab tiennent l'essentiel du centre-sud de la Somalie et lancent régulièrement des attaques contre le TFG et l'Amisom dans la capitale, qui cessent le plus souvent au bout d'une journée et modifient rarement le rapport de forces. Le TFG ne contrôle que quelques quartiers de Mogadiscio, avec le soutien de 6 000 soldats ougandais et burundais de l'Amisom, déployés dans des secteurs stratégiques comme l'aéroport, le port, la présidence et plusieurs importants carrefours.

_________________________ 6 - Le Monde

Les combats se poursuivent en Somalie

De violents combats ont repris mercredi 25 août au matin à Mogadiscio, pour la troisième journée consécutive, entre insurgés islamistes shebab et forces gouvernementales soutenues par les troupes de l'Union africaine (Amisom), tuant au moins six civils.

Au moins trente-cinq civils, la plupart fauchés par des tirs de mortier, ont péri dans ces affrontements depuis lundi après-midi, début d'une vaste offensive des shebab qui se réclament d'Al-Qaida, contre le gouvernement somalien de transition (TFG,Transitional Federal Government) et l'Amisom.

En outre, trente personnes, dont six parlementaires, ont été tuées mardi dans un attentat-suicide des shebab contre un hôtel de Mogadiscio situé en pleine zone gouvernementale et abritant de nombreux députés et officiels.

UNE CENTAINE DE BLESSÉS

Mercredi, les affrontements ont éclaté à l'aube sur plusieurs lignes de front de la capitale, alors que des échanges de tirs de d'artillerie entre les belligérants ont duré toute la nuit. Selon des témoins, au moins six civils ont été tués par un obus de mortier qui s'est abattu sur des habitations.

Le service des ambulances de la capitale a indiqué avoir collecté dix-huit blessés mercredi matin. Selon la même source, une centaine de blessés avaient été recensés la veille, depuis le début des combats lundi.

Mercredi, les belligérants affirmaient avoir progressé et infligé une défaite au camp adverse, mais ces affirmations ne pouvaient pas être vérifiées de source indépendante. "Les combats ont repris avec intensité ce matin et les forces du gouvernement ont avancé au-delà des positions ennemies, ils [les shebab] ont perdu beaucoup de combattants", a affirmé le colonel Mohamed Adan, un officier supérieur des troupes gouvernementales.

"LA SITUATION EST SOUS CONTRÔLE"

"Nos moujahidines sont passés à l'attaque ce matin vers 5 h 30 et ont pénétré plusieurs positions défensives du gouvernement apostat et des envahisseurs chrétiens qui les soutiennent", a affirmé de son côté un porte-parole militaire des shebab, Sheikh Abdiaziz Abu-Muscab. "Grâce à Dieu, nous avons tué beaucoup de leurs soldats, et les moujahidines contrôlent maintenant plusieurs de leurs positions", a déclaré ce porte-parole.

"Le gouvernement apostat ne contrôle plus qu'une des quatre routes principales de Mogadiscio, et avec l'aide de Dieu, nos combattants couperont cette route aujourd'hui et couperont ainsi les lignes d'approvisionnement de l'ennemi", a ajouté Abu-Muscab.

Le porte-parole de l'Amisom, le major ougandais Ba-Hoku Barigye, a démenti ces déclarations. "Nous tenons toujours nos positions. Ni le gouvernement, ni l'Amisom n'ont reculé, ces types [les shebab] lancent les mauvais messages au mauvais moment, avec des violences en plein ramadan, mais ils ne peuvent pas pénétrer nos positions", a assuré le major ougandais. "Nous tiendrons fermement, il n'y a pas de raison de s'alarmer, la situation est sous contrôle", a-t-il ajouté.

Les shebab tiennent l'essentiel du centre-sud de la Somalie. Le TFG ne contrôle que quelques quartiers de Mogadiscio, avec le soutien de 6 000 soldats ougandais et burundais de l'Amisom, déployés dans des secteurs stratégiques comme l'aéroport, le port, la présidence et plusieurs importants carrefours.

_________________________ 5 - Le Vif (Belgique) avec Belga

Somalie: poursuite des combats à Mogadiscio, les deux camps crient victoire

De violents combats ont repris mercredi matin à Mogadiscio, pour la troisième journée consécutive, entre insurgés islamistes shebab et forces gouvernementales soutenues par les troupes de l'Union africaine (Amisom), faisant au moins 6 nouveaux civils tués.

Au moins 35 civils, la plupart fauchés par des tirs de mortiers, ont péri dans ces affrontements depuis lundi après-midi, début d'une vaste offensive des shebab qui se réclament d'Al-Qaïda, contre le gouvernement somalien de transition (TFG) et l'Amisom. En outre, 30 personnes, dont six parlementaires, ont été tuées mardi dans un attentat-suicide des shebab contre un hôtel de Mogadiscio, situé en pleine zone gouvernementale et abritant de nombreux députés et officiels.

Mercredi, les affrontements ont éclaté à l'aube sur plusieurs lignes de front de la capitale, alors que des échanges de tirs de d'artillerie entre les belligérants ont duré toute la nuit, a constaté le correspondant de l'AFP. Selon des témoins, au moins six civils ont été tués par un obus de mortier qui s'est abattu sur des habitations.

Le service des ambulances de la capitale a indiqué avoir collecté 18 blessés mercredi matin. Selon la même source, une centaine de blessés avaient été recensés la veille, depuis le début des combats lundi.

Mercredi, les belligérants affirmaient avoir progressé et infligé la défaite au camp adverse, mais ces affirmations ne pouvaient pas être vérifiées de source indépendante.

_________________________ 4 - EuroNews

Les insurgés islamistes sèment la mort dans un hôtel de Mogadiscio

Des rebelles, notamment des kamikazes, ont pris d’assaut l’hôtel Muna, faisant plus de 30 morts. Parmi eux, on compte six députés, habitués des lieux. Les insurgés islamistes de al Shabaab ont revendiqué l’attaque dans la capitale de la Somalie : depuis trois ans ils tentent de renverser le pouvoir soutenu par les Occidentaux.

Dès hier, les insurgés islamistes ont lancé une vaste et violente opération dans la ville, qui a déjà fait des dizaines de victimes civiles.

L’hôtel, théâtre du carnage, est tout proche du palais présidentiel. Un quartier censé être protégé par les forces gouvernementales et la mission de paix africaine. Cette attaque illustre l’incapacité du gouvernement et des forces de l’ordre déployées à Mogadiscio à rétablir l’ordre après deux décennies d’anarchie.

____________________ 3 - JDD

Somalie: Les Chebaab brûlent des céréales


Les rebelles islamistes des Chebaab ont fait savoir vendredi qu'ils avaient brûlé un demi-millier de sacs de céréales fournis à la Somalie par le Programme alimentaire mondial (PAM), a révélé l'agence Reuters.

"Le PAM a fourni à notre peuple des aliments avariés, qui auraient pu faire un grand nombre de victimes. C'est pourquoi nous avons retrouvé ces céréales, nous les avons confisqués sur les marchés et nous avons décidé de les détruire par le feu", a expliqué Cheikh Ali Mohamed Hussein, le responsable de la milice pour la région de Mogadiscio, qui est en grande partie contrôlée par les insurgés.

A Nairobi, Peter Smerdon, porte-parole du PAM, a réfuté ces accusations.

"Le PAM n'autorise pas la distribution en Somalie de vivres arrivées à péremption. L'ensemble des vivres du PAM se trouve stockée dans notre entrepôt du port (de Mogadiscio). S'ils ont brûlé des vivres du Pam, nous ignorons comment ils ont pu mettre la main dessus", a-t-il assuré.

________________ 2 - Actu Orange avec AFP

Somalie: poursuite de l'offensive shebab à Mogadiscio, des dizaines de civils tués

De violents combats ont repris mardi matin à Mogadiscio où plusieurs dizaines de civils ont été tués au deuxième jour d'une vaste offensive des insurgés islamistes shebab contre les forces gouvernementales somaliennes et les troupes de l'Union africaine (Amisom).

Seize personnes dont au moins quatre parlementaires somaliens, ont été tuées dans l'attaque d'un hôtel de Mogadiscio en zone gouvernementale, par des insurgés islamistes shebab, ont indiqué à l'AFP des témoins.

Les assaillant ont attaqué l'hôtel Mona, tout près du palais présidentiel, où descendent habituellement les responsables gouvernementaux.

"De violents combats ont repris ce matin sur plusieurs lignes de front" dans la capitale, a déclaré à l'AFP un responsable des troupes gouvernementales, le colonel Mohamed Omar.

"Il y a de violents échanges de tirs d'artillerie", a indiqué de son côté à l'AFP le chef du service des ambulances de la capitale, Ali Muse Mohamoud.

"Le bilan atteint désormais 29 civils tués depuis le début des violences hier (lundi). Nos équipes médicales ont également collecté 98 blessés dans les quartiers où se déroulent les combats", a précisé M. Muse.

Une jeune femme séquestrée pendant deux jours dans les Pyrénées-Orientales

Le gouvernement de transition (TFG) a accusé les shebab d'avoir tué 15 civils dans des tirs de mortiers sur des quartiers habités, en zone gouvernementale. L'un de ces tirs s'est abattu sur un camp de déplacés, selon un communiqué du TFG.

"Nos forces infligent à l'ennemi de lourdes pertes, nous avons tué plus de 15 assaillants jusqu'à présent", selon le colonel Omar.

Aucun bilan sur les pertes des belligérants n'était encore disponible mardi matin, alors que les combats continuaient de faire rage.

Le marché de Bakara, bastion islamiste dans le sud de la capitale, est resté fermé et des chars de l'Amisom ont pris position à plusieurs carrefours du nord de la ville.

"Nous sommes coincés dans nos maisons, nous ne pouvons pas sortir à cause des violents bombardements. Je peux entendre les chars de l'Amisom qui tirent au canon", a raconté Abdulahi Husein, habitant de Bondhere (nord) interrogé au téléphone par l'AFP.

"Le marché de Bakara n'est pas ouvert ce matin, toutes les routes aux alentours sont fermées, les gens ont peur, les obus de mortier pleuvent sur toute la zone du marché", a affirmé un commerçant local, Ali Muktar.

Les shebab qui se réclament d'Al-Qaïda, mènent régulièrement des attaques contre les forces gouvernementales à Mogadiscio. Cette nouvelle offensive en plein ramadan, promise depuis plusieurs semaines par les insurgés, semblait néanmoins d'une plus grande ampleur que ces habituels accrochages.

Lundi après-midi, presque au début des affrontements, un porte-parole des insurgés shebab, Sheikh Ali Mohamoud Rage, avait annoncé au cours d'une conférence de presse le début d'une vaste offensive "contre les envahisseurs chrétiens (de l'Amisom, ndlr) et le gouvernement apostat".

"Les shebab ont publiquement déclaré la guerre au peuple somalien et à son gouvernement", démontrant "leur mépris pour le mois saint du ramadan", a accusé le TFG dans son communiqué.

Les shebab tiennent l'essentiel du centre-sud de la Somalie. Soutenu à bout de bras par la communauté internationale, le TFG ne contrôle que quelques quartiers de Mogadiscio, avec le soutien de 6.000 soldats ougandais et burundais de l'Amisom, déployés dans des secteurs stratégiques comme l'aéroport, le port, la présidence et plusieurs importants carrefours.

________________ 1 - Romandie News avec AFP

Attentat en Somalie: les USA dénoncent un acte "particulièrement révoltant"

La Maison Blanche a dénoncé mardi l'attentat meurtrier contre un hôtel à Mogadiscio en Somalie, "particulièrement révoltant" en plein mois de ramadan, et promis de continuer à lutter contre les extrémistes dans la Corne de l'Afrique.

"Nous sommes attristés aujourd'hui par les morts tragiques lors de cet attentat à la bombe commis par les shebab à Mogadiscio", a déclaré le conseiller du président américain Barack Obama pour l'antiterrorisme, John Brennan.

"Il s'agit d'un acte particulièrement révoltant en ce mois de ramadan, sacré pour les musulmans", a ajouté M. Brennan lors d'un point de presse à Martha's Vineyard, l'île du Massachusetts (nord-est) où M. Obama passe des vacances en famille.

"Les Etats-Unis vont continuer à coopérer avec ceux qui s'opposent au terrorisme, à l'extrémisme et à la violence sous toutes ses formes (...) en particulier dans la Corne de l'Afrique", a poursuivi M. Brennan.

Trente personnes, dont six parlementaires, ont été tuées mardi dans un attentat-suicide contre un hôtel de Mogadiscio, au deuxième jour d'une offensive des shebab, des insurgés islamistes se réclamant d'Al-Qaïda.

Le porte-parole du département d'Etat, Philip Crowley, a condamné de son côté un attentat qui "met en lumière le complet mépris des shebab pour la vie humaine, la culture somalienne et les valeurs de l'islam".

"Les terroristes semblent avoir visé des parlementaires somaliens et d'autres membres du gouvernement fédéral de transition, ce qui constitue une nouvelle preuve de leur volonté de priver la Somalie de sécurité, de paix et de stabilité", a-t-il dit.

"Les Etats-Unis réaffirment leur engagement fort à soutenir le peuple somalien et le gouvernement de transition ainsi que la mission de l'Union africaine en Somalie, dans leurs courageux efforts pour rétablir la paix et la stabilité" dans le pays, a-t-il conclu.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.