ARDHD
Observatoire de la situation
des Droits de l'Homme
à Djibouti
4ème année


Bulletin d'information et d'alerte N° B 133
Du 9 février au 15 février 2002

 

09/02/02 Merci à tous de participer au jeu du mois de février. Il permettra de savoir ce que pensent les Djiboutiens au sujet du régime .. NOUS AVONS BESOIN DE VOS REPONSES !
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15/02/02 Indiscrétions : Guelleh renonce finalement à venir à Paris !
14/02/02 Indiscrétions : Guelleh à Paris dès le 15 février ?
14/02/02 L'Ambassadeur en Belgique pratiquerait la rétention punitive des demandes de visas. (DDD)
13/02/02 RADIO TROTTOIR : numéro spécial sur les détournements commis par l'Ambassadeur de Djibouti à Asmara -
13/02/02 Le résultat des élections présidentielles françaises peut-il avoir une incidence sur la carrière du génie de la Corne de l'Afrique ?
13/02/02 Premier mars : une journée internationale de protestation contre les régime et les méthodes de Guelleh. Une idée à creuser.
13/02/02 Qui peut m'aider en me disant ce que GPED peut bien vouloir dire ? (Lecteur)
12/02/02 Edition : Waberi en poche. (Jeune Afriqe - L'intelligent On Line)
12/02/02 Lettre ouverte à Daher Ahmed Farah, Président du Parti du Renouveau Démocratique - PRD.
(Anboul Abdalle dit Chiné)

12/02/02 Réactions à l'article de Monsieur Ali Dahan :

12/02/02 Pourquoi alerter le monde entier, alors que les fraudeurs sont une minorité ? (DDD)
12/02/02 Lettre ouverte à M Dahan, Président des partisans de la paix dans la justice pour tous les Djiboutiens. (Lecteur)
11/02/02 : le coin de l'humour. (Lecteur)
11/02/02 A lire dans LOI : remue ménage à La Nation
10/02/02
Les subterfuges utilisés par les dignitaires du régime et leurs familles qui se font passer pour des réfugiés dans les pays occidentaux (Ali dahan)

09/02/02 Le courage est belge
(A Waberi - Article paru dans Libération)
09/02/02 Guelleh n'était pas présent au sommet franco-africain de l'Elysée.
09/02/02 Radio-trottoir enquête ... sur de la fausse-monnaie
09/02/02 Le journal La Nation et son responsable pourraient-ils être condamnés par les tribunaux français pour diffamation envers Mme Borrel ?
09/02/02 Le coin de l'humour :
- Les charges que le juge J.B. Parlos pourrait retenir sont-elles explosives ?
- Le 2ème festival cinématographique de Djibouti s'organise
09/02/02 : Nouvelle alerte de la LDDH au sujet du sort des prisonniers politiques
09/02/02 La liste des 12 prisonniers politiques qui sont incarcérés à Gabode sans jugement et leurs photos (LDDH)
09/02/02 Les 'ruses' de GUELLEH pour bloquer le multipartisme (LDDH)

bulletin B132

..bulletin B134

Avis : nous ne pouvons pas vérifier toutes les informations transmises par les lecteurs.

Nous rappelons que les courriers des lecteurs sont publiés sous leur seule responsabilité et que l'action de l'ARDHD se limite à les insérer dans ces colonnes en ajoutant la mention 'Lecteur".

Pour des raisons de sécurité les publications sont anonymes, mais l'ARDHD conserve le double des messages E-Mail. L'ARDHD s'engage en contrepartie à publier les réponses à ces courriers et/ou les rectificatifs.
   

15/02/02 Indiscrétions : Guelleh renonce finalement à venir à Paris.

Notre informateur nous confirme que Guelleh aurait renoncé au dernier moment à venir à Paris. Chirac aurait-il annulé les possibilités de rendez-vous. Cela est possible car on dit qu'il y a un certain froid entre Djibouti et Paris. Conséquence de l'affaire Borrel et/ou de nos publications ? A suivre. Guelleh devrait aller plus près pour passer son week end : l'Arabie saoudite ?

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14/02/02 Indiscrétions : Guelleh à Paris dès le 15 février ?
Selon certaines indiscrétions, nous avons tout lieu de penser que Guelleh va venir pour Paris dès demain 15 février. (Nous avions anticipé ce voyage pour le milieu de Mars, mais il semble bien pressé de le faire). Si cette information se confirme, on peut imaginer deux choses :

- qu'il a été vexé de n'avoir pas été invité au sommet franco-africain de l'Elysée, vendredi dernier, et qu'il vient aux nouvelles,

- et/ou que l'affaire Borrel et ses possibles développements l'inquiètent et qu'il vient chercher du soutien auprès de Chirac, qui ne lui a jamais rien refusé,

En profitera-t-il aussi pour inviter à déjeuner le témoin de Bruxelles ?
Peu probable, parce que ce serait un peu gros, mais quand même, on peut s'attendre à tout avec lui. Que pourrait-il lui promettre : argent, honneurs en échange d'un renoncement à son témoignage ? Nous n'en avons aucune idée.

A ceux qui pourraient se demander comment Guelleh peut décider de partir à la dernière minute, sans réservation, nous rappelons que le peuple djiboutien, dans son infini générosité, lui a offert un bel avion à réaction, dont le fils Guelleh est très fier !

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14/02/02 L'Ambassadeur en Belgique pratiquerait la rétention punitive des demandes de visas. (DDD)

Après les problèmes que lui cause l'Ambassadeur d'Addis Abeba, Guelleh doit affronter non seulement ceux occasionnés par les détournements de fond (qu'il a couverts) de celui d'Asmara, mais aussi un conflit potentiel au niveau de l'Ambassade de Belgique …

En effet, son Excellence l'Ambassadeur de Djibouti en Belgique fait parler de lui ! Après la publication de nos messages et de nos critiques sur votre site, il 'se vengerait' sur les Djiboutiens domiciliés en Belgique et en Hollande.

Nous constations, depuis quelque temps, que nos compatriotes qui désirent se rendre à Djibouti, se voient imposer un délai de plus de quatre semaines pour obtenir une réponse à leurs demandes de visas … Le service de l'Ambassade se justifie en affirmant que les demandes doivent transiter maintenant par Djibouti pour avis ( possible ?)

Il est évident que ces délais, invraisemblablement allongés, gênent considé- rablement nos compatriotes, car ils constituent une entrave à leur liberté de déplacement.

Ces délais sont anormaux et de plus, ils sont spécifiques à l'Ambassade de Belgique. Nous avons donc tout lieu de penser qu'il s'agit d'une mesure de rétorsion, décidée par l'Ambassadeur en réponse à notre libre expression.

Une fois n'est pas coutume ! Nous espérons que l'Ambassadeur mettra un point d'honneur à nous répondre pour nous expliquer les raisons de ce changement et les mesures qu'il compte mettre en oeuvre pour retrouver une situation acceptable.

Les Djiboutiens de Demain - DDD
Hollande



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13/02/02 RADIO TROTTOIR : numéro spécial sur les détournements commis par l'Ambassadeur de Djibouti à Asmara -

AVOTED : l'Association des Voleurs Officiels de toutes les Tribus de l'Etat de Djibouti

Emission spéciale et confidentielle concoctée par l'équipe de Radio Trottoir, suite à une enquête vouée à l'échec sur un membre de la très HYPER-ORGANISATION SYNDICALE de l'Association des Voleurs Officiels de toutes les Tribus de l'Etat de Djibouti ( AVOTED ).

D'une capitale à une autre, l'équipe de Radio Trottoir a accompagné dans l'ombre une commission d'enquête spécialement créée et chargée de vérifier et d'évaluer les dégâts financiers provoqués par l'ancien kleptomane du CES d'Ambouli et actuellement ambassadeur plénipotentiel de la République de Djibouti à Asmara en Erythrée.

Dans un rapport classé : " top secret " sur la kleptomanie répétée et cyclique de l' " l'inamovible ambassadeur à Asmara ", il ressortirait de ce rapport le bilan suivant :

1°) lors de la réouverture de l'Ambassade de Djibouti à Asmara, sur ordre de la Présidence, il aurait été remis directement à son " Excellence " la totalité du montant des dépenses prévues pour la réouverture, la rénovation et la réinstallation de l'Ambassade à Djibouti.

Que le montant de ces dépenses à engager, qui aurait été remis cash à son " Excellence " ne figure nulle par dans le livre comptable de l'Ambassade, pas de trace, aussi, justifiant l'utilisation des dépenses de ces deniers publics de l'Argent de l'Etat remis cash à son " Excellence ".


2°) Absence totale sur les raisons ou les motifs d'un retrait de trente huit mille U$ ( 38 000 U$ ). Le retrait, de cette somme importante inscrite sur le compte de l'Ambassade, aurait été opéré sans que le comptable soit avisé. Dans ce cas aussi pas de trace justifiant ce retrait, semble-t-il, unilatérale.

3°) Constat de non-paiement, depuis quatre mois, par son " Excellence des loyers de sa résidence, de son logement à Asmara, pourtant le comptable lui aurait remis régulièrement le montant mensuel de 200 U$ dollars.

Là aussi, où aurait passé l'Argent propre de l'Etat ?

Cette commission d'enquête regrette de ne pas être habilitée à transmettre officiellement à la Justice et à la Chambre des Comptes, des copies de son rapport adressé uniquement à la Présidence, avec tous les risques de tomber entre les mains de son protecteur influent et confortablement ancré, installé dans le giron du président.

Appréhensions d'autant plus justifiées par les propos de l' " inamovible ambassadeur ", qui torse bombé, ne cesse de répéter qu'il est intouchable, indéracinable tout comme son confrère l' " inamovible Robleh Olayeh, ambassadeur à vie aux Etats-Unis, mais aussi un confrère lui aussi membre spécialiste de la kleptomanie.


Les Djiboutiens gardent encore en mémoire, les fameux détournements, ou plus clairement les disparitions des salaires et indemnités payés par les Etats-Unis en faveur des militaires djiboutiens, qui avaient participé aux opérations militaires en Haïti, salaires et indemnités, et qui auraient dû légalement, et tout simplement transiter au nom de l'Ambassadeur Olayeh pour transmission aux Forces Armées,( AND et FNP) djiboutiennes.

Où donc a passé cet Argent, cela fait plusieurs années, et pourtant avec les courriers électroniques, c'est une affaires de clin d'œil ?

En effet, il ne cesse de répéter : " dis-moi qui tu fréquentes et je te dirais qui tu es.
Moi je fréquente M. Ali Abdi mon patron direct et Ministre des Affaires Etranges, mais surtout M. Mohamed Hassan, qui est Secrétaire Général et éminence grise du grand chef du gouvernement ".


Autrement dit : sans Mohamed Hassan IOG est nul.

C'est fantastique d'entendre tout cela, et l'équipe de Radio Trottoir laisse à votre méditation cette dure réalité de : " Tuuggu qolo baaddana " ( Décidément les voleurs appartiennent à toutes les tribus, autrement dit appartiennent à la tribu des voleurs officiels de l'Etat).


Note de l'ARDHD : décidément la diplomatie djiboutienne est bien particulière. Que de problèmes avec les Ambassadeurs. Ils ont un point commun (pour la majorité), c'est qu'ils utilisent la caisse de l'Ambassade pour faire grossir leur patrimoine personnel ... certains en plus sont partis avec pour demander l'asile politique au Canada.

Bravo à IOG, qui laisse continuer (encourage) ce pillage des Ambassades qui a un effet catastrophique sur l'image de Djibouti à l'étranger.

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13/02/02 Le résultat des élections présidentielles françaises peut-il avoir une incidence sur la carrière du génie de la Corne de l'Afrique ?

D'ici une semaine, nous allons écrire à tous les candidats à l'élection présidentielle française pour leur poser deux questions sur leur attitude dans l'hypothèse où ils seraient élus :

Quelle serait leur position face au régime de Guelleh et à ses dérives. Continueraient-ils à lui apporter le soutien inconditionnel (et parfois abusif) de la France ou décideraient-ils de modifier les conditions d'attribution et de distribution de l'aide afin que le peuple en bénéficie vraiment ?

Seraient-ils favorables à une transmission des dossiers à la Cour de Justice internationale pour qu'une instruction puisse être ouverte ?

Nous publierons toutes les réponses reçues.

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13/02/02 Premier mars : une journée internationale de protestation contre les régime et les méthodes de Guelleh. Une idée à creuser.

Vu à Athènes
Vu à Bruxelles

Nous lançons cette idée à tous les lecteurs. Nous proposons que le 1er Mars devienne la journée internationale de protestation contre le régime de Guelleh et ses méthodes. Nous demandons à tous les lecteurs de nous donner des idées et de proposer des actions à mener le 1er mars pour sensibiliser la communauté et l'opinion internationales aux terribles conditions que Guelleh et ses tortionnaires imposent au peuple djiboutien.

Merci à chaucun de nous proposer des actions possibles :

- affichage sur la voie publique,
- distribution de tracts,
- prise de rendez-vous avec des journalistes,
- collectes en faveur des victimes,
- ....

Le thème de cette campagne pourrait-être "Boycott Guelleh !", de façon à sensibiliser les institutions internationales sur le fait que toutes les aides sont actuellement dévoyées par Guelleh et ses sbires. Loin de profiter au peuple djiboutien (ce que nous approuverions complètement), elles sont en fait détournées systèmatiquement au profit de deux objectifs uniques :

- l'enrichissement personnel des dignitaires et de leurs 'obligés",

- l'acquisition de moyens supplémentaires pour mieux asservir le peuple.

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13/02/02 Qui peut m'aider en me disant ce que GPED peut bien vouloir dire ? (Lecteur)

J'ai entendu parler du GPED. Mais je ne sais pas ce que cela signifie et je n'ai pas voulu passer pour un inculte. Qui pourrait m'aider en me donnant soit une définition, soit une explication ? Merci à tous à l'avance ...

Note de l'ARDHD : Cher lecteur, nous ne connaissons pas ce sigle et nous n'avons aucune idée. Nous avons effectué une recherche avec Copernic et voici ce que nous avons trouvé, mais nous ne savons pas si cela vous renseignera vraiment.

GPED.LN
de: YahooFinance 29.10.01 15 h 29
Vous êtes sur le forum de D Interactive, sur lequel vous pouvez échanger sur les perspectives de la société et partager les informations qui la concernent entre vous. Ce forum n'a aucun lien avec la société objet de ce forum, et les messages qui y sont postés le sont sous la seule responsibilité de leurs auteurs.

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12/02/02 Edition : Waberi en poche. (Jeune Afrique - L'intelligent On Line)





Abdourahman A. Waberi est le premier écrivain subsaharien publié chez Folio, la célèbre collection de poche des éditions Gallimard. Balbala, seul roman de l'auteur de nouvelles djiboutien, sortira le 13 février au prix de 4,5 euros. Le premier tirage est de huit mille exemplaires. Les droits de reproduction restent acquis aux éditions du Serpent à plumes, que Waberi avait quittées en 2001 pour entrer dans la collection Continents Noirs de Gallimard. Il y a publié son dernier recueil de nouvelles, Rift, routes, rail.

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12/02/02 Lettre ouverte à Daher Ahmed Farah, Président du Parti du Renouveau Démocratique - PRD. (Anboul Abdalle dit Chiné)

Ce que j'en pense
par Anboul Abdallé dit Chiné


Cher Daf,
Nos questions s'adressent à vous personnellement.


Pourquoi ne recevons-nous plus d'informations en provenance de Djibouti ? Est-il vrai (comme le propagent certaines rumeurs) qu'il y aurait des négociations secrètes entre vous et le régime de Guelleh ?

D'après ces rumeurs dont j'ai été informées au cours d'une conversation téléphonique avec Djibouti, il semblerait que les négociations soient conduites par l'intermédiaire de M. Ahmed Boulaleh Barreh (originaire de la même tribu que vous). Il aurait été chargé par Guelleh de vous transmettre une proposition d'amnisitie en vue des prochaines élections parlementaires qui doivent avoir lieu cette année.

En consultant attentivement le journal La Nation, j'ai constaté que votre présence n'était pas mentionnée lors du discours de sa majesté le Voleur et de sa dame. Pourtant j'ai bien noté sur la derniére page la liste des membres de l'opposition (enfin soit-disant opposition) ou plutôt des déserteurs de l'opposition, comme M. Moumin Bahdon Farah et Gabayo qui arboraient un large sourire en compagnie du Chef du pouvoir .... (hypocrisie a la gomme !).

En tout cas, bravo à M Moussa Ahmed Idriss qui ne participait pas non plus à la mascarade au Palais de l'Escale.

Cher Daf, le tribalisme galope à Djibouti, comme galope le sang dans les veines. méfiez-vous ! La jeunesse a placé en vous son espoir ! Surtout ne la décevez pas pour satisfaire une vulgaire affaire tribale. Les vieux loups de la politique djiboutienne n'ont jamais quitté leurs vieux démons. Ils se font toujours acheter en monnaie de singe par le garçon-coiffeur Guelleh.

Nous vous demandons pourquoi le vice -Président ainsi que tous les membres de votre parti n'ont jamais utilisé ou écrit un seule article qui parle de la situation politique de notre pays ?

Auriez-vous subi des pressions comme on dit dans les souks de Djibouti ?
Pour quelles raisons Madame Amida Rayaleh a-t-elle était radiée du parti (nous savons qu'elle était aux côtés de M Mohamed Elabeh et qu'elle l'avait soutenu y compris financièrement) ?

Pourquoi les militants du PRD ne réclament-ils pas l'ouverture d'une enquête sur les causes de la mort de M. Elabeh ?

Est-il vrai que l'une de vos soeurs soit partie pour étudier au Maroc à l'Académie des Armées (section infirmière) du moment que le général Zakaria est très proche de M. Guelleh ?

Fait-elle partie des clauses des accords que vous aviez discutés avec le régime de Guelleh ?


Pardonnez-vous M Daher Ahmed Farah de vous poser autant de questions, mais il serait important que vous nous répondiez pour nous permettre de comprendre.

Veuillez agréer Monsieur l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Anboul Abdallé dit Chiné

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12/02/02 Réactions à l'article de Monsieur Ali Dahan.

Note de l'ARDHD : cet article a suscité plusieurs réactions que nous publions dans cette rubrique. Il a suscité un émoi parmi les Djiboutiens émigrés qui craignent que cet article ne puisse favoriser, aux yeux de l'opinion des pays d'acceuil, une confusion ou un amalgame entre vrais et faux réfugiés.

Il était clair, dans notre esprit en acceptant la publication de cet article, que la majorité des Djiboutiens réfugiés sont de bonne foi ... sinon à quoi servirait notre combat à leur côté. Ils ont été contraints de quitter leur pays, soit pour trouver du travail ou pour exercer leur métier, soit pour fuir la répression sauvage, soit pour assurer un meilleur niveau d'économie à leurs familles.

Nous pensons sincèrement qu'en dénonçant les faux-réfugiés (proportionnellement peu nombreux, comparés aux vrais), M Ali Dahan pourrait chercher à protèger les vrais .. (réfugiés).

Est-il normal que des hommes coupables de crimes, de violation des Droits de l'Homme, de détournement de biens publics utilisent la bienveillance des pays occidentaux pour couler des jours paisibles en profitant de l'argent du peuple djiboutien ?

Certainement pas !

D'autant plus que certains rajoutent des fonctions d'espionnage à leur panoplie : ils espionnent les vrais réfugiés pour le compte de la SDS et de Guelleh, qui peut ensuite 'se venger' sur les familles restées au pays ...

Cela nous le condamnons vigoureusement, car ces faux-réfugiés (je le répète proportionnellement peu nombreux) contribuent et contribueront à jetter le discrédit sur tous : ils doivent donc être dénoncés par la communauté des Djiboutiens émigrés afin de clarifier la situation et de conforter leur statut de victimes de la répression dictatoriale et de la décadence économique et scolaire organisées. En ne le faisant pas , les vrais réfugiés prendraient le risque d'être assimilés aux faux et qu'on leur reproche ensuite de n'avoir pas fait leur propre police.

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12/02/02 Pourquoi alerter le monde entier, alors que les fraudeurs sont une minorité ? (DDD)

Nous, les Djiboutiens de demain, nous condamnons l'article de M. Ali Dahan
pour la raison suivante :


Comme vous le savez le nombre des Djiboutiens qui ont quitté le pays serait évalué à environ 20.000 personnes. Leur nombre ne cesse d'augmenter. Aujourd'hui, on peut estimer qu'il y a environ 15.000 Djiboutiens et Djiboutiennes au Canada et aux U.S.A. et 4.000 en Europe.

Je tiens à préciser que la grande majorité de ces Djiboutiens ne sont pas issus de la famille, des proches, ni des membres de la tribu de Guelleh ou de ses Ministres. Ces Djiboutiens vous parlez dans votre article ne représentent pas plus de 3% de l'ensemble des immigrés. Les vrais réfugiés ont quitté le pays parce qu'ils ne pouvaient pas y étudier, qu'ils ne pouvaient pas se faire soigner, parce qu'ils ne pouvaient pas y gagner décemment leur vie ou tout simplement parce qu'ils refusaient la dictature et la guerre. Ce sont les raisons qui vous ont poussé à vous établir au Canada, il y a quelques années, si je ne me trompe pas ?

Donc, nous vous serions reconnaissants de laisser vivre en paix ces vrais réfugiés Djiboutiens, qui représentent l'écrasante majorité et de vous abstenir d'alerter le monde entier sur le cas de quelques fraudeurs.

Les Djiboutiens de Demain
Hollande

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12/02/02 Lettre ouverte à M Dahan, Président des partisans de la paix dans la justice pour tous les Djiboutiens. (Lecteur)

M Dahan,

Je tiens à vous faire connaître ma réaction au sujet de vos petits propos qui ont été publiés dans nos colonnes.

Bien que vous aviez démissionné de votre poste de diplomate, je ne suis pas tranquille a l'idée qu'une fois vous vous êtes rendu à Djibouti bien que vous saviez que Guelleh avait mis à prix votre tête. Que je sache, vous n'avez rencontré aucun probléme ni avec la SDS ni avec les services de Guelleh qui surveillent attentivement les mouvements des opposants ?

Cela m'inspire deux réflexions qu'il convient de mettre sur la table.

Cher Dahan, où en êtes-vous exactement avec Guelleh ? Ne joueriez vous pas un jeu dangeureux comme l'ont fait avant vous ceux qui se réclamaient du MJOD et qui étaient en réalité au service de Guelleh ?

Nous nous posons la question parce que certaines de vos informations sont ridicules mais elles donnent froid dans le dos. La pratique que vous décrivez à nos lecteurs n'est pas nouvelle, dans la mesure où les opposants qui souhaitaient fuir le pays n'avaient pas beaucoup de solutions altenatives. La SDS controlle tout .. Parler était prendre le risque d'être dénoncé ... et donc de râter son 'évasion'.


Vous dites vrai sur un point : le neveu de Dileyta se trouve bien à Ottawa mais vous dites le contraire sur la présence du frère de Said Barkhat en sol canadien. Nous sommes au courant ce que fait Olhayeh, mais les espions de Guelleh à Ottawa sont dûment controllés par nos soins et nous ne manquerons pas de rapporter toute activité et de la transmettre à ce site.

Deuxiement, je pense qu'il faudrait un petit peu de respect pour une personne décédée, en l'occurence M Ismail Ali Yousouf, qui repose désormais dans sa tombe (ses fautes lui seront demandées, alors il est bien inopportu de rajouter une polémique stérile). De plus vous êtes resté en poste, un bon bout de temps aux Etat-Unis ...

Pourquoi n'aviez vous pas démissioné plus tôt pour protester contre la pratique de la torture qui était monnaie courante à Djibouti, ce que vous ne pouviez ignorer ?

Pourquoi n'aviez vous jamais dénoncé le régime de Gouled qui conduisait le pays au bord du précipice ?

De plus ce n'est pas Guelleh qui pratiquait la torture mais son frére décédé (Idriss Omar). Guelleh a tout appris de son frére :élimination physique, racket, torture, chantage, etc...). Souvenez-vous, lors d'une visite qu'il effectuait à Paris, Guelleh avait tellement bu qu'il avait failli mettre le feu à une chambre de l'hôtel où logait la délégation djiboutiennne. Croyez-vous, dans ces conditions que cet homme peut faire quelque chose pour son pays ?

Il vante, avec des déclarations fracassantes les mérites de l'Islam. Depuis quand l'Islam recommande-t-elle de boire de l'alcool ?

Alors M. Guelleh....tu crois que l'ange qui est à côté de toi, n'enregistre pas ce que tu fait ni ce que tu dis..?

Cher Dahan, je sais que vous êtiez menbre du bureau politique du RPP, parti de guelleh et que, de ce fait, vous et les autres n'êtes pas des gens à avoir été abusés. Vous ne pouviez pas ignorer ce qui se passait alors et ce n'est seulement qu'aujourd'hui que vous dénoncez les responsables du régime.

Monsieur Dahan, qui est M Carl, votre correspondant à Montréal pour guelleh ou quoi d'autre ? M. dahan n'insultez pas El Barakat parce que vous n'y connaissez rien (vous suivez bêtement ce que disent les Américains et leur foutus antennes : la CNN). Des milliers de gens crèvent chez nos voisin à cause de gens comme vous qui soutiennent des criminels de guerre.

Cher Dahan, nous attendons des précisions et des éclaircissement sur vos écrits. Sachez que tout ce que vous ferez publier sur ce site sera analysé par nos soins et fera l'objet de publication ou de rectification.

Veulliez M Dahan agréer l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Un jeune opposant d'Ottawa
principalement de Elmevale.

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Note de l'ARDHD : avant de publier ces deux réactions, nous avons transmis une copie à Monsieur Dahan afin qu'il puisse, s'il le souhaitait, apporter quelques commentaires personnels. Pour toute réponse, nous n'avons reçu de sa part qu'un long texte très agressif, dans lequel il est repoché en particulier à nos publications d'écrire n'importe quoi. Perplexes, nous nous sommes demandés si M. Dahan visait aussi ses propres articles dans cette appréciation peu flatteuse ?

Nous ne publieron pas ce texte, car l'E-Mail était spécifié - "personnel" et que nous rejettons les attaques virulentes, lorsqu'elles ne sont pas étayées par des faits précis.

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11/02/02 : le coin de l'humour.

Un lecteur nous transmet cette histoire qui aurait pu être publiée aussi dans la rubrique Radio-Trottoir ..

Cela se passe au cours d'une réunion privée au palais présidentiel. Plusieurs hommes discutent autour d'IOG, quand tout à coup, un portable se met à sonner. Par habitude et pour montrer son autorité, IOG s'empresse de répondre. C'est Paulette qui appelle.

- Allo, Chéri, tu es en réunion?
- Oui, ma Chérie,
- Chéri, tu ne vas pas me croire, je suis devant une bijouterie, ils ont une magnifique ceinture en or, de toute beauté, à un prix incroyable...
- Combien la ceinture, ma chérie?
- Donné, mon amour, donné...30 000 francs... tu te rends compte?
- Mais tu en as déjà des ceintures ma chérie!
- S'il te plaît, Chèri, il est vraiment superbe!
- OK, OK...vas-y, achète-la, ta ceinture!
- Oh, merci mon amour, dis, je ne veux pas t'embêter, mais tu sais, en passant devant le concessionnaire Mercédes, j'ai vu le dernier 4X4...il est beau ! Magnifique...en plus, j'ai vu le vendeur. Le modèle en exposition est tout neuf, intérieur cuir...je ne veux pas abuser de ta gentillesse, mais qu'en penses tu?
- Chérie, tu exagères, on a déjà une Mercédes !
- Tu m'avais promis un jour qu'on aurait un 4X4.
- Combien la voiture, ma Chérie?
- tu ne vas pas me croire, mon Chéri, ils nous la laisse à 450 000 francs, avec toutes les options !
- Bon, OK, OK, on a de l'argent, vas-y..prends la voiture !
- Mon amour, c'est merveilleux la vie avec toi ! Dis, j'abuse, mais tu te souviens de la maison, lors de notre petit voyage à Dubai, avec piscine, tennis... Tu sais qu'elle est en vente ... et si on l'achetait pour avoir un pied-à-terre au cas où les choses se gâteraient à Djibouti.
- J'y avais pensé déjà, oui. Tu me dis qu'elle est en vente ?
- C'est vrai, Chèri, tu y as pensé, tu sais, elle n'est vraiment pas très chère et elle est vraiment classe !
- Combien vaut-elle ?
- Ils l'ont affichée à 4 200 000 francs, mon amour !
- Bon, tu y vas, de toutes les façons, j'ai de l'argent, autant le dépenser avant que la roue ne tourne pour nous ... mais pas plus de 5 millions !
- Mon amour, c'est le plus beau jour de ma vie ! Tu es merveilleux, je t'aime, vivement ce soir !
- A ce soir, ma Chérie !

IOG raccroche. Soudain, il regarde le téléphone portable : un modèle qu'il n'avait jamais vu ! Et il hurle dans la salle : "A qui il est, ce portable ?"

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11/02/02 A lire dans LOI : remue ménage à La Nation

Un long conflit entre le ministre de la communication et le directeur du journal gouvernemental La Nation vient de se solder par l'arrestation de ce dernier.

La lettre de l'Océan Indien confirme l'information que nous avons publiée il y a plusieurs jours sur la destitution du Directeur de La Nation Amin Robleh Robleh. Elle reprend nos informations concerant les conditions rocambolesques de ce limogeage et l'emprisonnement de cette personne.

D'après LOI, le litige entre le Ministre et le directeur de La Nation porterait sur une convention de formation que le Ministre aurait signée avec l'agence chinoise Xinhua et que le directeur de La Nation aurait refusé de cautionner.

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10/02/02 Les subterfuges utilisés par les dignitaires et leurs familles qui se font passer pour des réfugiés aux U.S.A., au Canada et depuis un certain temps en Europe (Ali dahan)


Ali Dahan, Ph.D.
PRÉSIDENT DES PARTISANS DE LA PAIX DANS LA JUSTICE POUR TOUS LES DJIBOUTIENS
- PPJD - PARTISANS FOR PEACE THROUGH JUSTICE FOR ALL DJIBOUTIANS
C.P. 37073, Place Québec, Québec (Qc), G1R 5P5, Canada
Cellulaire : 1-418-262-5924, Tél. et fax : 1-418-658-9244
Courriel principal : dahana_ca@yahoo.fr - Courriel alternatif : a.dahan@oricom.ca

Mémorandum

1ère partie
Le terroriste Ismael Omar Guelleh, Président auto-proclamé de la République de Djibouti et les activités illégales des faux-réfugiés, membres de sa 5e colonne : les intégristes tribaux et ethniques qui se font passer pour des réfugiés aux U.S.A., au Canada et depuis un certain temps en Europe.



2e partie
Les subterfuges utilisés par le tyran Guelleh et par ses faux-réfugiés


" il n'est pas donné à tout le monde d'aller à Corinthe ".
Proverbe grec




"Si la justice disparaît, c'est chose sans valeur que le fait que des hommes vivent sur terre."
Emmanuel Kant

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Le silence devant l'injustice, l'indifférence des uns et la connivence des autres devant le chantage et les menaces d'Adolphe Hitler ont facilité la signature du traité de Munich en septembre 1938 ce qui lui a aissé les mains libres pour déclencher la 2e guerre mondiale en septembre 1939 suite à laquelle 36 millions d'etres humains ont perdu la vie dont 6 millions de juifs.


Aujourd'hui si les forces de la paix et de la Justice cèdent devant le chantage et les menaces des malfaiteurs, des terroristes et des dictateurs de tout acabit, quel sort réserverons-nous aux générations futures ?

C'est pourquoi je crois qu'il est de notre devoir de dénoncer et faire traduire en Justice les dictateurs tel que m. Ismael Omar Guelleh et ses complices MM.Ahmed Dini Ahmed, Ismael Ibrahim Houmed...

Avant même que leurs actes ne commencent à germer et qu'il n'y ait plus de possibilité de réparer leurs dégâts et sauver notre peuple djiboutien.


L'impunité, c'est terminé...

Ali Dahan, ph.d.

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Avant de faire une analyse des activités illégales et des crimes commis par les ambassadeurs, les officiers de l'armée et de la gendarmerie ainsi que des membres de la "nomenklatura" du régime du terroriste Ismael Omar Guelleh, nous allons décrire les subterfuges utilisés par certains de ses associés et leurs familles qui se font passer pour des réfugiés aux U.S.A., au Canada et depuis un certain temps en Europe, nous allons aussi décrire les subterfuges que Guelleh utilise pour attirer l'aide de la part de la Communauté Internationale.

L'Honorable Richard Kriegel, a fondé l'organisation sans but lucratif "l'International Educational Missions" qui a pour mission de retracer et de dénoncer les criminels de guerre et les responsables des violations des droits humains "qui se la cou-
lent douce en Amérique du Nord, lieu qu'ils ont adopté comme terre d'accueil pour éviter de rendre compte des actes horribles commis dans leur pays d'origine". Il déclare que : "... son but est de faire en sorte que les criminels de guerre cessent de profiter de la liberté accordée ici (au Canada, aux E.U.A.) mais également dans quelques pays d'Europe et qui doivent plutôt servir à des fins humanitaires. Il faut leur faire comprendre qu'ils peuvent quand même être jugés à l'étranger ou à tout le moins, être déportés".


La détermination de l'Honorable Kriegel, ce personnage de 67 ans, nous encourage à ne pas baisser les mains devant les criminels de guerre et devant ceux qui violent les droits humains.

L'Ambassadeur Robleh Olhayé Oudine organise un trafic de faux-réfugiés

C'est pourquoi, nous revenons donc à la charge aujourd'hui pour dénoncer les abus et les crimes commis par Guelleh la terreur et ses associés. Nous étions déçus de ne pouvoir faire condamner l'ambassadeur Robleh Olhayé Oudine en juin 1990 alors que nous détenions contre lui au moins 3 preuves irréfutables : les 3 cartes I- 94- U.S.A. des membres de sa famille qui prouvaient son trafic de faux-réfugiés au Canada et de prendre aussi en flagrant délit le Ministre Ismael Ali Yousouf en juillet 1990 alors qu'il se trouvait en visite à Montréal, (Canada), en compagnie de sa 2eépouse et de 5 de leurs enfants qui se trouvent au Canada comme faux-réfugiés venant de la Somalie.

Nous allons aujourd'hui dans cette 2epartie du mémorandum décrire les subterfuges des faux-réfugiés de Guelleh ainsi que ceux de ce dernier pour obtenir l'aide de la Communauté Internationale.

REPÈRES

- Avant l'indépendance de Djibouti, dans les années 60 et 70, les "apparatchiks" envoyaient leurs enfants accompagnés de la mère, pour la plupart des fois, étudier en France et en Egypte. Evidemment, ce sont les pères de famille qui payaient eux-mêmes les frais de séjour et d'instruction de leurs rejetons. Quant aux membres de la famille éloignée et de leurs amis, ils les aidaient à se procurer les visas nécessaires et les billets d'avion pour aller travailler en Irak et dans les 6 autres pays pétroliers arabes du Golfe.

- Après l'indépendance de Djibouti et plus particulièrement depuis l'accréditation en 1988 de l'ambassadeur Robleh Olhayé Oudine à New-York puis à Washington et (non-résident) à Ottawa, Guelleh la terreur et ses associés préférèrent envoyer leurs enfants comme de faux-réfugiés en Amérique du Nord et depuis un certain temps en Europe ; prétendant qu'ils sont des réfugiés venant de l'Ethiopie, de la Somalie
et du Somaliland. Tout cela, pour jouir malhonnêtement et immoralement de la générosité et des avantages que les gouvernements canadiens et américains offrent pour des raisons humanitaires aux vrais réfugiés. De ce fait, ils n'ont plus à payer comme ils le faisaient auparavant les frais de scolarité et de séjour pour leur famille étant donné qu'ils sont considérés comme des réfugiés. Plusieurs parmi leurs enfants se trouvent dans des universités du Québec et de l'Ontario et plus particulièrement dans les villes de Montréal, Hull, Québec, Ottawa, Toronto, York, ...et ils se trouvent aussi au Manitoba où on parle français et partout ailleurs dans les autres provinces du Canada.


"IL N'EST PAS DONNÉ À TOUT LE
MONDE D'ALLER A CORINTHE"
Proverbe grec

I - UN VRAI RÉFUGIÉ S'EXILE DANS UN PAYS À PROXIMITÉ
DE SON LIEU DE RÉSIDENCE, C'EST POURQUOI NOUS NOUS
DEMANDONS COMMENT DES GENS QUI SE DISENT
RÉFUGIÉS PUISSENT FAIRE 14 OOO KMS POUR VENIR
DE DJIBOUTI JUSQU'AU CANADA...


Il est un fait indéniable que le régime dictatorial et raciste de Djibouti ne respecte pas les droits les plus élémentaires de la personne et que sa politique consiste à vider le pays de ses propres citoyens et à les faire remplacer par des étrangers qui ont obtenu illé-galement la citoyenneté djiboutienne. C'est pourquoi, il y a beaucoup
de réfugiés djiboutiens un peu partout dans le monde. Cependant, parmi ceux qui se trouvent en Amérique du Nord et en Europe, rares sont ceux qui peuvent prétendre être qualifiés "de vrais réfugiés djiboutiens" !


Le 11 Juin 1990, lorsque j'ai démissionné de mon poste de diplomate à Washington, D.C. (U.S.A.) et que j'ai décidé de m'exiler au Québec (Canada) qui se trouve à proximité de mon lieu de résidence ( à quelques centaines de kilomètres seulement), je n'avais même pas assez d'argent pour payer mon billet d'avion et ceux de ma famille alors que je touchais un salaire de diplomate...Je me demande comment des gens qui se disent "réfugiés" puissent avoir les visas et l'argent pour venir de Djibouti jusqu'au Canada qui se trouve à plus de 14 000 kilomètres... ?

En 1990, si je m'étais trouvé à Djibouti plutôt qu'à Washington, D.C.et que je voulais me réfugier à l'étranger, j'aurais choisi le pays démocratique le plus proche de mon lieu de résidence et cela pour la simple raison que je n'aurais jamais pu avoir les visas nécessaires et l'argent pour payer mes billets d'avion pour me rendre au Canada, aux U.S.A. ou dans un pays européen. Pourtant, après l'indépendance
de Djibouti, lors de ma nomination au MAECI, j'étais le plus gradé et le mieux rémunéré des fonctionnaires qui se trouvaient au sein de l'Administration centrale du MAEC, c'est-à-dire mieux rémunéré que MM. Ali Abdi Farah, actuel Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale - Mohamed Hassan Abdillahi, actuel Secrétaire général du gouvernement - Rachad Ahmed Saleh, actuel Ambassadeur au Japon - Mohamed Ali Chaker, Chef du protocole, nommé tout récemment ambassadeur, ( illettré) ...(Cf.Do-cument No 1 - arrêté no 79-0641/PR/FP) et même DILEYTA, l'actuel Premier ministre qui n'était à l'époque qu'un simple petit agent du protocole, qui avait remplacé à ce poste son beau-frère Maki Houmed Gaba, devenu membre de l'Assemblée Nationale de Djibouti. Ce dernier est devenu par la suite président d'un " parti d'opposition cloné par Guelleh".


À exception près, ceux qui réussissent à venir de si loin, le font parce qu'ils ont les moyens financiers et la facilité d'avoir les visas et parce qu'ils font partie des familles de la " nomenklatura " et/ou des " apparatchiks " de Djibouti.



II - D'OÙ PROVIENNENT LES FAUX-RÉFUGIÉS
DE LA DYNASTIE DE GUELLEH-BATAL ?


1- ...des familles du Premier Ministre et des Ministres ;
2- ...des familles des parlementaires dont quelques-uns ont rejoint leur famille par la suite ;
3- ...de la famille du président de la Cour Suprême de Djibouti ;
4- ...des ambassadeurs et des membres de leurs familles ;
5- ...des officiers de l'armée, de la gendarmerie et de la police ainsi que de leurs familles ;
6- ...des familles des hommes d'affaires influents, inféodés au terroriste Guelleh, etc...



III - LES SUBTERFUGES UTILISÉS PAR LES
FAUX-RÉFUGIÉS DE GUELLEH POUR
ENTRER AU CANADA ET AUX U.SA. ...


- Un membre du gouvernement de Djibouti va faire la demande de visa auprès de l'ambassade américaine à Djibouti pour un des membres des groupes cités plus haut. Puis, une fois qu'on lui procure le visa à Djibouti, il est accueilli par l'ambassadeur Olhayé qui le fait entrer au Canada sous prétexte qu'il est un
réfugié originaire des pays voisins de Djibouti tels que: l'Éthiopie, la Somalie et le Somaliland. Par la suite, l'ambassadeur Olhayé envoie le passeport à ses parents à Djibouti.
- Pour ceux d'entre eux qui ne réussissent pas à passer la frontière canadienne, il les aide à résider dans un des États des E.U.A. . Par la suite, il se charge des passeports et les envoie également à leurs parents. Olhayé aide aussi les parents à se réfugier illégalement, une fois qu'ils sont à la retraite et qu'ils veulent rejoindre leurs épouses et leurs enfants...


-Depuis la nomination en 1988 de M. Olhayé comme représentant permanent aux N.U. puis comme ambassadeur aux E.U. et au Canada, le trafic de faux-réfugiés vers le Canada via les Etats-Unis d'Amérique se fait par l'intermédiaire de celui-ci.

-Lorsque M. Dileyta Mohamed Dileyta était ambassadeur en Ethiopie, (c'est-a-dire avant que ce dernier devienne Premier Ministre de Djibouti) et depuis la nomination de M. Ibrahim Mohamed Kamil comme ambassadeur dans ce même pays, ceux-ci aidaient les faux-réfugiés membres de la "nomenklatura djiboutienne" à obtenir facilement les visas pour entrer au Canada. Le neveu de M. Dileyta Mohamed Dileyta et un des frères de M. Ibrahim Mohamed Kamil se trouvent au Canada comme faux-réfugiés.

- Le trafic de faux-réfugiés de Djibouti vers l'Europe ou de l'Europe vers le Canada et les Etats Unis d'Amérique a commencé dans les années 90 et est opéré par les ambassadeurs de Djibouti à Paris et à Bruxelles à partir de leur lieu de fonction... Les faux-réfugiés qu'ils "parrainent" jettent leur passeport dans les toilettes de l'avion comme cela a été le cas pour le frère de Mohamed Barkat Abdillahi, actuel Ministre de l'Emploi du gouvernement de Guelleh. D'autres, parmi eux, entrent au Canada et s'évaporent dans la nature...

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, M.Omar Djama Idleh avait envoyé son épouse et ses enfants à Montréal en prétendant qu'ils étaient des réfugiés venant de la Somalie...alors qu'il était ambassadeur en fonction à Paris.

Autre stratagème de M. Idleh... il a quitté la diplomatie en jan- vier 2001 et il a rejoint sa famille qui se trouve à Montréal et a demandé ... le statut de réfugié mais en tant que Djiboutien !


- Quant à M. Hassan Idriss Ahmed, ex-ambassadeur à Bruxelles, il a laissé son propre fils comme faux-réfugié en Belgique...

- Il n'y a pas de contrôle de la douane lors de la sortie des aéroports et autres frontières du Canada, c'est pourquoi, les faux-réfugiés de Guelleh qui se voyaient refuser leur statut de réfugié pouvaient ressortir du Canada avec facilité étant donné qu'il n'y avait pas de contrôle à la sortie. Puis avec arrogance, ils rentrent de
nouveau au Canada sous d'autres fausses identités...
Mais depuis qu'on prend les empreintes digitales pour les réfugiés et qu'il y a des lois plus sévères, il leur est plus difficile d'agir de la même façon..Toujours est-il que ces faux-réfugiés se présentent de nouveau a la frontière du Canada avec des
faux papiers d'identité neufs comme s'ils avaient été faits la veille...Or, on sait que les papiers d'identité de ces personnes datent depuis leur naissance et pour plusieurs, depuis quelques années ...


- Depuis que le Canada et les U.S. A. ont renforcé leur loi sur l'immigration, Guelleh, son ambassadeur Olhayé et leur complice utilisent d'autres moyens pour faire passer les leurs...

- Etant donné qu'il y a des réfugiés somaliens à Djibouti qui veulent se réfugier au Canada et aux E.U., la bande de Guelleh faufile parmi ceux-ci, les noms des membres de leurs familles qui sont eux des Djiboutiens et prétend être des Somaliens, et, qui ont droit par conséquent au statut de réfugié... J'ai été témoin moi-même de ce subterfuge de la part de la bande de Guelleh, en juillet 2000 lorsque j'ai rencontré une famille somalienne et trois fausses-réfugiées qui
l'accompagnent. Un peintre somalien du nom de M. Amin Amir, accompagné de son épouse et de leur fille de 15 ans sont venus de Djibouti parce qu'ils ont été admis comme réfugiés somaliens au Canada.


Toutefois, le gouvernement du dictateur Guelleh ajouta avec eux 3 Djiboutiennes dont une mineure et prétendaient que les 2 adultes d'entre elles étaient des soeurs du peintre Amir et que la mineure de 13 ans qui les accompagnait était la fille, tantôt d'une des 2 soeurs du groupe... tantôt d'une 4e sœur... M. Amir dit qu'il ignorait que le gouvernement djiboutien avait agi de la sorte à son encontre et jura qu'il ne connaissait pas les 3 personnes qui s'étaient jointes à lui et qui prétendaient faire partie de sa famille et que c'est à l'aéroport de Djibouti seulement, avant de quitter pour le Canada qu'il les voyait pour la première fois.

À leur "audition" au Québec, les 2 femmes qui accompagnent la petite de 13 ans, se contredisaient en prétendant que l'une et l'autre était la mère de la petite fille. En réalité ces dames qui portent le nom de Amina et Nima Iltireh ainsi que la petite fille Idil Ali Farah sont des Djiboutiennes et sont des proches de la famille des mem-
bres du gouvernement de Guelleh (Cf. Document No 2 - Mon Mémo-randum du 12 aout 2000 - Drôle d'accord de paix : Le tyran Guelleh prend en otage les délégués du FRUD et de la Somalie qui ne veulent plus participer à ses mascarades de conférences de paix ).



IV - PREUVES IRRÉFUTABLES CONTRE OLHAYÉ
SUR LE TRAFIC DE FAUX-RÉFUGIÉS...


En août 1989, après mon entrée en fonction comme Conseiller à l'ambassade de Djibouti à Washington, D.C., M. Abdoulkarim Ali Amarkak qui se trouvait déjà en poste avant mon arrivée en tant qu'Attaché financier m'a remis 3 cartes d'identification - I-94 - USA, qui appartenaient aux 3 cousins d'Olhayé. Ce dernier
les avait fait passer vers le Canada en février 1989 (Cf. Document No 3 - Les 3 cartes I-94 du gouvernement des USA).

En effet, le 6 février 1989, Olhayé a fait venir ses cousins aux U.S.A. avec des passeports djiboutiens et le Service de l'Immigration et de la Naturalisation a délivré à chacun d'entre eux un document d'arrivée / départ appelé I-94 qui leur permettait
de séjourner temporairement aux E.U.A.. Mais ses 3 cousins n'ont pas remis aux autorités américaines les dites cartes lors de leur sortie du territoire américain parce qu'Olhayé les a faits rentrer au Canada avec de faux passeports Ethiopiens
et Somaliens. J'ai déjà écrit sur cette affaire le 11 juin 1990 dans le communiqué sur ma démission (Cf. Document No 4 - Communiqué du 11 Juin 1990 : Les Violations des Droits de l'Homme, l'Oppression de la pauvre Nation djiboutienne et la Contrebande des être humains via les U.S.A. sous la direction de l'ambassadeur Robleh Olhayé OUDINE). Jusqu'à ce jour il continue encore à faire passer des faux-réfugiés vers le Canada et lorsqu'il ne réussit pas à le faire, il s'arrange pour qu'ils s'établissent dans un des États des U.S..A...



V - LE MINISTRE ISMAEL ALI YOUSSOUF QUI SE
TROUVAIT EN VISITE À MONTRÉAL (CANADA)
AVEC SA 2e ÉPOUSE ET 5 DE LEURS ENFANTS
COMME RÉFUGIÉS VENANT DE LA SOMALIE...
A FAILLI ÊTRE PRIS EN FLAGRANT DÉLIT...


En juillet 1990, une compatriote issue de la tribu de M. Ismael Ali Youssouf, Ministre de la Fonction publique, m'a mis la puce à l'oreille en m'informant que celui-ci se trouvait en visite à Montréal chez sa 2e épouse et 5 de leurs enfants qui se trouvent au Canada comme faux- réfugiés venant de la Somalie...

Je savais que sa 2e épouse et leurs enfants sont des citoyens djiboutiens puisque lors d'un séjour de M. Ismael Ali Youssouf et sa 2e famille à Mogadiscio en Somalie, celle-ci venait d'avoir un autre enfant dans ce pays et il est venu à l'ambassade de Djibouti en Somalie où j'étais Chargé d'Affaires, a.i. pour enregistrer le nouveau-né sur le passeport djiboutien de sa mère(qui se trouve aujourd'hui au
Canada comme fausse-réfugiée, venant de la Somalie..).


En décembre 1977, lors de l'attentat perpétré par les hommes de mains du tyran Guelleh, contre le Café-Restaurant, le Palmier en Zinc, M. Ismael Ali Youssouf était alors Ministre de la Justice (depuis juillet 1977) et à l'époque, il était responsable des arrestations des dirigeants du M.P.L. et de presqu'un millier de sympathisants du dit mouvement issus de sa propre communauté ( des Afars ). De ce fait, il a été un des responsables de la torture de tout ce monde par le tortionnaire sadique Guelleh, qui était à l'époque responsable de la S.D.S. .Un peu plus d'un an après cet événement, la mère du Ministre Ismael Ali a été accidentellement tuée "par une balle perdue" lors d'un détournement d'avion à Tadjourah (Nord du pays).

Puis en novembre 1990, à la veille du soulèvement populaire dirigé par le FRUD, Ismael Ali était nommé Ministre de la Défense. Il a été une fois de plus, implacable et sans merci envers la communauté afare et le FRUD dont les membres sont issus de toutes les compo-santes de la Nation djiboutienne. Et il justifiait les massacres des civils dans le Nord et le Sud-Ouest du pays par le F.A.D. dont la majorité était composée de mercenaires issus des régimes "tribalo-communistes" déchus du dictateur Mohamed Siad Barré de la Somalie et du dictateur Mengestu Hailé Mariam de l'Ethiopie.

M. Ismael Ali avait des intérêts bien particuliers avec les frères Guelleh : Idriss, l'aîné qui était responsable de la police parallèle privée et Ismael Omar, qui était responsable de la S.D.S. et qui est l'actuel président auto-proclamé de Djibouti. Idriss Omar Guelleh se trouvait chaque fin d'après-midi, garé dans sa voiture, à la porte de la maison d'Ismael Ali Youssouf et se parlaient chaque jour, des heures et des heures...

Pour toutes les raisons citées plus haut, nous avons décidé de dénoncer la présence du Ministre Ismael Ali (le 22 juillet 1990) qui se trouvait à Montréal, aux côtés de sa 2e épouse et de 5 de leurs enfants et nous avons publié le 23 juillet 1990 un communiqué dont voici un extrait : "Pendant que l'ARMÉE et la SÉCURITÉ traquent les éléments patriotiques, GOULED et ses ministres se trouvent en vacances à l'étranger et notamment le Ministre de la Fonction Publique, M. Ismael
Ali Youssouf qui se trouve actuellement à MONTRÉAL, CANADA auprès de l'une de ses 2 épouses et ses 5 enfants qui y vivent en tant que réfugiés politiques venant de la Somalie, quelle ironie de l'histoire quand on sait que c'est leur politique oppressive qui augmente le nombre de réfugiés en CORNE DE L'AFRIQUE. Quelle ironie quand on sait aussi les vrais réfugiés ont du mal à obtenir le statut de réfugié (Cf. Document No 5- Communiqué du 23 juillet 1990, No 11).


Puis, j'ai informé quelqu'un qui aurait pu le prendre facilement en flagrant délit sans aucune équivoque... cependant, celui-ci était tellement innocent, parce qu'au lieu d'aller prendre le Ministre Ismael Ali en flagrant délit avec une caméra, il a téléphoné à la résidence du Ministre et demanda à son épouse, si elle est de la Somalie et si son mari le ministre djiboutien se trouve avec elle ! ... Bien évidemment, celle-ci a paniqué et a nié la présence de son mari auprès d'elle et aussitôt après, le Ministre est sorti en "sauvette" du Canada.. Il l'a échappé bel pour 2 raisons:


1 - L'innocent qui devait le prendre en flagrant délit a préféré téléphoner de l'autre bout du monde...
2 - En 1990, n'importe quel criminel comme cela a été le cas pour Ismael Ali, pouvait sortir d'un aéroport et/ou de n'importe quelle frontière canadienne sans qu'on lui demande quoique ce soit.


M. Ismael Ali Youssouf a réussi à se sauver de Montréal comme un voleur parce qu'à la sortie du Canada, on ne fait pas de contrôle pour ceux qui sortent du pays. Cependant, les faits demeurent, il était bel et bien à Montréal et les archives des consulats des E.U.A. et du Canada peuvent facilement le démontrer.

Ismael Ali Youssouf et Idriss Omar Guelleh sont aujourd'hui décédés. Nous prions Dieu de prendre soin de leur âme. Mais cela ne change rien au fait que la famille d'Ismael Ali Youssouf se trouve toujours illégalement au Canada.

VI - M. AHMED MOHAMED AOULED A ÉTÉ
ESCORTÉ PAR 2 AGENTS D'IMMIGRATION
CANADA JUSQU'À L'AÉROPORT DE DJIBOU-
TI MAIS LE TYRAN GUELLEH A REFUSÉ
L'ENTRÉE DE CELUI-CI PRÉTENDANT
QU'IL EST DE LA SOMALIE...
CEPENDANT PEU DE TEMPS APRÈS IL
L'A NOMMÉ DIPLOMATE AU JAPON...


M. Mohamed Ahmed Aouled, fils d'une famille très connue à Djibouti et proche du clan de Guelleh est entré à Montréal( Canada ) à l'aide de M. Olhayé Robleh Oudine, ambassadeur de Djibouti auprès de l'O.N.U., des U.S.A. et du Canada, SOUS FAUSSE IDENTITÉ, prétendant qu'il se nommait Olad Mohamed et qu'il venait de la Somalie. Cependant, Immigration Canada avait trouvé dans ses bagages plusieurs pièces d'identité et chèques bancaires, prouvant qu'il était plutôt un Djiboutien, c'est pourquoi, Immigration Canada a décidé en août 1992, de le renvoyer dans son pays d'origine Djibouti.

L'ambassade de Djibouti aux U.S.A. (dont l'ambassadeur est aussi non résident au Canada), avait catégoriquement nié que M. Aouled est un Djiboutien malgré le fait qu'il l'avait aidé à rentrer illégalement au Canada. Cependant, les autorités canadiennes avaient des preuves irréfutables qui démontraient que celui-ci est un Djiboutien, c'est pourquoi, ils ont décidé de le déporter à Djibouti à 2 reprises où 2 agents d'Immigration Canada l'ont escorté. Mais là encore, Guelleh la terreur a forcé les 3 individus à rebrousser chemin alors qu'ils se trouvaient déjà à l'aéroport de Djibouti, prétendant une fois de plus qu'Aouled n'est pas Djboutien mais plutôt un Somalien. Aouled a finalement été ramené en Somalie... ET PEU APRES, AOULED EST ÉVIDEMMENT RENTRÉ DANS SON PAYS, DJIBOUTI ET LE PIRE DANS TOUT CELA C'EST QUE QUELQUE TEMPS PLUS TARD, GUELLEH LA TERREUR L'A NOMMÉ DIPLOMATE AU JAPON... Tout cela nous prouve le cynisme et l'arrogance du terroriste Guelleh et de ses associés qui ne reculent devant rien pour arriver à leur fin et il leur est très facile d'avoir des documents des pays en guerre : l'Éthiopie, la Somalie et le Somaliland (Aouled détenait une carte
du mouvement SNM "Somali National Movement" alors qu'il n'avait rien en commun avec le SNM et encore moins avec la cause que ce mouvement défendait. Le SNM était un mouvement qui luttait contre le régime dictatorial du général Barreh, aujourd'hui ce mouvement est au pouvoir au Somaliland)

Ci-joint, l'extrait d'un article du journal, La Presse de Montréal, daté du 11 août 1992: " IMMIGRATION CANADA VEUT RÉEXPÉDIER OLAD A DJIBOUTI - La saga d'Olad Mohamed se poursuit. En effet, alors que le Gouvernement canadien a expulsé sans succès Olad Mohamed à Djibouti la semaine dernière - un voyage qui a coûté 12 000$ - les fonctionnaires d'Immigration Canada entreprendront dans les jours qui viennent des démarches auprès de l'ambassade de Djibouti à Washington pour réexpédier M. Olad Mohamed dans ce pays d'Afrique.

"Nous sommes certains que M. Mohamed est Djiboutien et non Somalien, affirme René Daoust, du bureau d'Immigration Canada. Nous sommes confiants de convaincre les autorités de Djibouti de la véritable identité d'Olad Mohamed." A l'ambassade de Djibouti à Washington, il semble qu'on n'a pas prisé de ne jamais avoir été prévenu de l'expulsion d'un réfugié sur le territoire :"A Djibouti, les deux agents canadiens ont tenté de nous refiler M. Mohamed mais celui-ci ne détenait aucun papier d'identité ; nous ne pouvions tout simplement pas l'accepter", de dire Issa Bouraleh, secrétaire-adjoint de l'ambassade.


M. Bouraleh ajoute : si M. Mohamed était Djiboutien, il détiendrait des papiers d'identité de notre pays. Ce n'est pas le cas. Je ne vois vraiment comment Immigration Canada va parvenir à nous convaincre du contraire. En nous prévenant de l'expulsion, les autorités canadiennes auraient évité bien des dérangements." ...
(Cf. Document No 6- Article dans le journal LA PRESSE DE MONTRÉAL
en date du 11 août 1992-Immigration Canada, veut réexpédier Olad à Djibouti).


LORSQUE J'AI LU CET ARTICLE, J'AVAIS LES LARMES AUX YEUX
DE VOIR UNE TELLE MONSTRUOSITÉ PASSER EN PLEIN JOUR ...
À CAUSE DU CYNISME DU RÉGIME DICTATORIAL DE GUELLEH ET
DES IGNORANTS QUI DÉFENDENT CES FAUX-RÉFUGIÉS SANS RIEN
CONNAÎTRE DES ABUS DU GOUVERNEMENT DE DJIBOUTI ...


Puis un extrait d'un autre article du même journal écrit le 14 août 1992 : " Pour la 4e fois en un mois, Olad Mohamed n'a pas eu gain de cause devant un arbitre. Il demeurera au centre de détention d'Immmigration Canada pour au moins une autre semaine, à moins qu'on ne réussisse à le réexpédier à Djibouti. Hier, le verdict du Juge Pierre Lapointe a été dur et sans équivoque envers celui qui se dit Somalien
et non Djiboutien : "Olad Mohamed, je ne peux me convaincre de votre honnêteté. Vous semblez vouloir utiliser tous les trucs possibles pour demeurer au pays. Vous resterez détenu jusqu'à ce que les autorités d'Immigration Canada procèdent à votre expulsion.


Documents incriminants
Plusieurs éléments ont été retenus par le juge Lapointe pour rendre sa décision. Le premier, c'est que lors de l'arrivée de l'homme de 32 ans au Canada, en juillet 1989, les agents de l'immigration ont retrouvé dans ses valises des preuves d'identité djiboutiennes de même que des chèques au nom de Mohamed Ahmed Aouled. Olad Mohamed rétorque que ces documents ont bel et bien été retrouvés dans sa
valise mais qu'ils appartiennent à un ami qu'il a aidé à Djibouti. Ces papiers auraient été laissés par mégarde dans une pochette de sa valise. Pourtant, un autre document saisi par immigration Canada à la même époque prouverait le contraire. En effet, à l'endos d'une photo d'Olad, qui est jointe à un document attestant son appartenance au "Somalian National Movement", est inscrit le nom de Mohamed
Ahmed Aouled. Cette preuve a été déposée par les représentants du ministère seulement la semaine dernière. ... les représentants du ministère ont apporté comme élément de preuve cinq pages de notes manu-scrites prises le 30 juillet 1989 par un agent d'Immigration qui font état d'une longue discussion entre ce dernier et M. Mohamed au sujet de cette fameuse photo....


Quelques espoirs
...Aussi l'épouse de M. Mohamed devrait obtenir son statut d'immigrante reçue d'ici quelques mois, ce qui lui permettrait de parrainer son mari...
Du côté d'Immigration Canada, on poursuit les pourparlers avec le gouvernement djiboutien et on tente également de prouver la véritable identité d'Olad Mohamed auprès des forces policières djibou-tiennes..." ! ! !
(Cf. Document No 7- Article dans le journal LA PRESSE DE MONTRÉAL
en date du 14 août 1992- Olad Mohamed restera détenu jusqu'à son expulsion).


CE QUI EST TRISTE DANS TOUTE CETTE AFFAIRE, C'EST DE VOIR
QUE L'EPOUSE DE M. AOULED, MME HALIMO MOUSSA, QUI EST
AUSSI UNE DJIBOUTIENNE RÉUSSISSE À RESTER AU CANADA
COMME FAUSSE-RÉGUFIÉE SOMALIENNE.


VII- DÉCIDÉMENT, GUELLEH LA TERREUR A
HÂTE D'OBTENIR LE MAXIMUM D'AIDE
DE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE
AVANT SON ÉVICTION DU POUVOIR
ET SA CONDAMNATION PROCHAINE...


1- Le gel des avoirs et les fermetures des bureaux des associations terroristes font encore mal à Guelleh la terreur.

Après les attentats lâches du 11 septembre 2001, une nouvelle donne a changé le monde et on a vu le durcissement du contrôle aux frontières mais surtout le gel des avoirs de plus d'une centaine d'organi-sations criminelles qui se cachent sous de fausses identités soit-disant humanitaires. Dès lors, Guelleh ne pouvait plus continuer librement le blanchiment d'argent venant de ses bailleurs de fonds
de puissances moyennes et servant à financer ses activités terroristes à l'étranger et à massacrer des civils innocents en République de Djibouti. De plus, l'arrivée à la fin du mois à Djibouti, du Juge Parlos qui ira enfin enquêter sur l'assassinat du Juge français Borrel, ajoute à l'inquiétude et à la panique de Guelleh et de ses hommes de mains.


En effet, l'armée américaine et les armées de ses alliés sont aux portes de Djibouti ( et quelques-unes d'entre elles se trouvent même à l'intérieur du pays) pour mieux contrôler le régime fantoche que Guelleh a créé en Somalie et qui lui sert de relais à ses activités terroristes pour le compte de ses bailleurs de fonds de puissances moyennes.

Début novembre 2001, les E.U.A., le Canada et d'autres pays ont gelé les avoirs et fermé les bureaux de plus d'une centaine d'organisations et associations terroristes qui se cachent sous de fausses identités, soit-disant humanitaires. Parmi celles-ci, il y a celles qui appartiennent à Guelleh et à ses associés à Djibouti et en Somalie : le groupe AL-BARAKAT qui se trouve actuellement en Somalie a vu "une de ses
succursales fermée tout récemment à Ottawa (Canada). Une succursale de la banque AL-BARAKAT était aussi à Djibouti dans les années 80 et était dirigée par la bande de Guelleh. De plus, Guelleh dirige d'autres organisations à Djibouti parmi lesquelles figurent : AL-BIR et surtout BENDERDJEDID dont le responsable n'est nul autre que M. Mohamed MAHGOUB, ancien fonctionnaire du Ministere de la Santé à l'époque où le Dr ABATTE Ebo Adou était Directeur général du dit Ministere. Je me souviens comme si c'était aujourd'hui, lorsque MAHGOUB, "mangeur de balustre" et marionnette de Guelleh menait une campagne de diffamation à la fois opportuniste et raciste contre Dr ABATTE (il faut préciser que déjà à cette époque, Dr Abatte était la bête noire du tyran Guelleh) et qu'à plusieurs reprises, j'ai été obligé de le remettre à l'ordre afin qu'il cesse sa campagne de dénigrement contre le respectable Dr ABATTE.


2- Guelleh multiplie les conférences et séminaires nationaux et internationaux à Djibouti

Suite à la nouvelle donne qui prévaut dans le monde depuis le 11 septembre 2001, le régime fantoche de la Somalie que Guelleh a créé, a été mis dans le collimateur ... C'est pourquoi, Guelleh, parrain du dit régime, n'a cessé d'essayer de se créer une petite crédibilité pour attirer l'aide et les prêts de la Communauté Internationale (C.I.) car il lui faut beaucoup d'argent liquide en forme de dons et prêts pour qu'il puisse payer ses terroristes étrangers et renflouer ses comptes de banque à l'étranger qui commencent à diminuer d'une façon tragique sans oublier le fait que ce séminaire lui servira comme publicité pour sa prochaine campagne électorale qu'il gagnera évidemment, frauduleusement...

C'est la raison pour laquelle il n'a cessé de multiplier la tenue de conférences et séminaires nationaux et internationaux à Djibouti-Ville. C'est ainsi que la semaine dernière, il a organisé la 3e Conférence de l'Association des Cours constitutionnelles des Pays ayant en Commun l'Usage du Français (ACCPUF) et qu'il a commencé dimanche, le 3 février 2002, une mascarade d'une semaine qu'il a
appelé : "Séminaire de réflexion sur l'action gouvernementale" !


Lors de son discours d'ouverture du dit séminaire, Guelleh affirme que : "L'objectif de ce séminaire est de permettre au peuple djiboutien d'obtenir les informations, les précisions et les explications sur l'action que mène le gouvernement qu'il dirige depuis le 12 mai 1999.
C'est archi faux, Guelleh gouverne de facto la République de Djbouti sous l'ombre de son oncle Gouled depuis juin 1977, même s'il s'est accaparé du pouvoir de juré le 12 mai 1999. Malgré l'apparition en 1992 d'une constitution incomplète et malgré la création de partis politiques clonés, Djibouti sous Guelleh était et restera toujours une dictature gouvernée par la TRINITÉ tribale : UN SEUL HOMME, UN SEUL PARTI ET UN SEUL JOURNAL... qui existe encore dans plusieurs pays de la Région du Bassin de la Mer Rouge.


Il ajoute dans le même discours que ce séminaire va : "..permettre aussi rapidement que possible à améliorer sensiblement les conditions de vie de la population et combattre la pauvreté"... En réalité, la pauvreté est plus excessive que jamais à Djibouti et a pour corollaire : la dégradation des moeurs, la déliquescence du système, la corruption et j'en passe...érigées en sytème d'Etat par le terroriste Guelleh et ses associés criminels. Ce n'est pas parce que Guelleh et ses zouaves de ministres vont parader durant une semaine devant les caméras de la télévision que cela changera quoique ce soit de la misère que vit quotidiennement notre peuple. Guelleh admet qu'après un quart de siècle de son règne obscurantiste :" Djibouti traverse aujourd'hui une situation particulièrement difficile. Le taux
de chômage est élevé. Il touche plus de 60% de la population. Le système éducatif national est inadapté et inefficace. Les indicateurs sanitaires (espérance de vie, taux de mortalité infantile, maladies infectieuses )sont très inquiétants" !


D'ailleurs, la société civile a été tenue à l'écart de cette mascarade par les "apparatchiks" qui ne veulent pas faire partager avec le peuple, les festivités qui se dérouleront durant cette semaine en marge de ce séminaire et qui seront payées avec les deniers publics. Ils ont aussi peur que la société civile puisse venir s'exprimer devant ses soi-disant représentants !

On sait que 3 jours avant l'ouverture du dit séminaire, (31 janvier ) il y a eu un branle-bas au sein du cercle restreint des "fidèles" du terroriste Guelleh, membres de l'armée. Ce "coup de force" ressemble un peu à celui qui a été mené par le général Yacin Yabeh (ami d'enfance de Guelleh), Chef de la Force Nationale de Police (F.N.P.), le 7 décembre 2000. Alors que le général Yabeh a été libéré et peut, lui, se promener librement en France, plusieurs officiers et autres membres de la F.N.P. croupissent encore à la prison de Gabode illégalement, malgré qu'ils ont été innocentés par le Tribunal.

Pour "exposer ses muscles" et intimider la population djiboutenne, Guelleh la terreur a fait suivre son discours d'ouverture par celui du Ministre de l'Intérieur Abdoulkader Doualeh Wais et par celui du Ministre de la Défense Ougouré Kifleh Ahmed qui ont présenté un thème sur " La Consolidation de la Stabilité politique et la Sécurité intérieure et extérieure du pays. Selon Guelleh, la consolidation
de la stabilité politique et de la sécurité intérieure signifie la répression sauvage qu'il mène contre la population civile de la R.D. Quant à la "sécurité extérieure", cela signifie pour lui, avoir des camps d'entraînement pour les réseaux terroristes dans la partie des territoires somaliens occupés par le régime fantoche qu'il a créé.


ET SURTOUT GARE AUX FONCTIONNAIRES QUI S'AVENTURERONT
À VENIR DÉNONCER L'INCONPÉTENCE ET LES ABUS DU GOUVER-
NEMENT DURANT CE SÉMINAIRE...
Par précaution, le gouvernement dictatorial a mis en garde ceux qui s'aventureront à poser des questions critiques lors du dit séminaire.

Dans un éditorial, du "torchon de Guelleh", appelé à tort "La Nation", il est écrit ce qui suit: "Nous devons tous garder en tête pendant cette semaine que notre mission sera de sauvegarder la cohésion... la cohésion salutaire. Et de passer le tamis, de détecter les erreurs, les lacunes, les pierres d'achoppement, etc.. Il nous faudra incontes-tablement éviter de tomber dans les dérives de la politique politi-cienne..." ! (Cf. "La Nation", No 10 du 4 février 2002)


Moi-même, je l'ai appris à mes dépens que l'on ne peut pas intervenir pour dénoncer l'incompétence et les abus de Guelleh et de ses zouaves lors de mon intervention le 2 décembre 1982, au "Séminaire sur le Rôle des Cadres dans la Mobilisation nationale", organisé par le Parti-Etat, R.P.P. qui a eu lieu à l'Assemblée Nationale et qui était présidé par M. Aden Robleh Awaleh qui était alors le 3e Vice-Président du R.P.P. Le 3 janvier 1983, un mois jour pour jour après mon intervention, je fus éloigné du pays sous prétexte d'être nommé conseiller d'ambassade en Irak (qui était en pleine guerre avec l'Iran)... juste le temps qu'on me remplace à la tête du Service de la Documentation, de la Presse, de l'Information et des Archives que je dirigeais par un de mes 2 adjoints de jure, Youssouf Omar Doualeh, ancien étudiant du Liban et actuel ambassadeur au Yémen, qui plus tard, paraît-il sera impliqué dans l'assassinat du Juge français Borrel. A noter que l'autre adjoint était nul autre que M. Youssouf Omar Guelleh, frère cadet du président auto-proclamé, parachuté par la suite à un poste important au siège de l'IGAD à Djibouti.

Lors de son discours, le Ministre de l'Intérieur, Wais a osé se féliciter de son Service de police : "..qui est capable d'anticiper toutes actions nuisibles et d'établir un réseau d'informateurs afin d'anticiper toutes menées néfastes à l'ordre public et ainsi mieux les contrer".
Quel culot ! osé dire que le peuple djiboutien vit sous un régime policier qui l'espionne en permanence ... pendant que la police de l'air et des frontières- P.A.F. - ne reçoit même pas de salaire, de telle façon que n'importe quel criminel pourrait franchir nos aéroports et nos frontières avec des explosifs bactérologiques... pourvu qu'on leur donne sous la table quelques centaines de dollars !


Parlant de la sécurité intérieure à Djbouti-Ville, le Ministre déclara que : "...beaucoup d'Etats de la région, du continent ou dans le monde ne bénéficient point d'une sécurité que la nôtre, puisqu'il est facile de circuler d'une extrémité à l'autre de Djbouti-Ville sans encombre à des heures tardives"... J'ai connu le ministre Wais lorsqu'il était encore fonctionnaire dans les années 80 et je l'ai
toujours considéré comme étant "une personne qui dort debout"...


Mais avec cette dernière déclaration, je trouve qu'il ne vit pas sur cette planète mais qu'il est plutôt un "martien"....sinon, comment peut-il oser faire une telle déclaration en parlant de notre capitale nationale, Djbouti alors que les gens des Quartiers 1, 2, 4, 5, 7-Carton et même Angueila s'enferment dans leurs résidences dès le coucher du soleil de peur d'être agressés violemment et même d'être tués. Aux Quartiers 1 et 2, c'est encore pire puisque les citoyens se font agresser même durant la journée ! Tout récemment encore, un attentat à l'AK 17 a été perpétré en plein cœur de Djibouti-Ville contre un directeur d'établissement. Le 10 avril 2000, mon cousin chez qui j'habitais lors de mon séjour à Djibouti (où je faisais partie de la délégation du "FRUD" ), a été agressé avec une arme blanche sur le seuil de la porte de sa résidence qui se trouve au quartier 4, par 3 individus dont l'un d'entre eux était le frère d'un policier... Cette agression a eu lieu le soir de mon retour d'une tournée avec la délégation du "FRUD" dans le Nord du pays... comprend qui veut la raison de cette agression armée de mon cousin !

Quant au Ministre de la Défense, M. Kifleh, il a osé déclaré que:"Les Forces Armées Djiboutiennes - F.A.D. - assurent des missions d'ordre humanitaire ! ! ! Pas étonnant de sa part puisque celui-ci a facilité le 5 juillet 1993, le massacre à Randa, au Nord du pays, de dizaines de civils innocents dont plusieurs étaient des enfants, des femmes et des personnes âgées par le F.A.D. alors qu'il était sensé les défen-
dre puisqu'à cette époque, il était le responsable militaire du FRUD. Aujourd'hui encore, Kifleh promu Ministre de la Défense suite à sa traîtrise, continue d'intimider la population civile du Nord et du Sud-Ouest du Pays.


Nous réitérons donc que ce séminaire est surtout organisé pour la "consommation" internationale afin que Guelleh puisse récupérer un peu de crédibilité pour légitimer son régime moribond et pour qu'il puisse obtenir aide et prêts de la Communauté Internationale qui lui serviront à massacrer notre peuple et à perpétrer ses activités
terroristes à l'étranger... De ce fait, il n'est pas étonnant que son agence de presse - ADI - n'avait rien à dire de sérieux sur le fond concernant le dit Séminaire et se contente uniquement d'écrire sur la forme du document cadre ce qui suit: "Edité en quadrichromie dans un papier de bonne qualité et qui comporte des citations
du saint Coran en guise d'exergues introductifs..." ! ! !


3- Le régime de Guelleh envoie de l'argent
de Djibouti à ses faux-réfugiés bien
que ceux-ci reçoivent l'aide financière
des Gouvernements qui les accueillent
(Canada, U.S.A. et quelques pays d'Europe)


Lors de son discours de fin d'année 2001, le tyran Guelleh déclara ce qui suit : "LES EXILÉS DJIBOUTIENS VIVENT DE FONDS PARTANT DU PAYS". (Cf. ADI, du 3 janvier 2002) Cela prouve une fois de plus qu'il reconnaît implicitement son implication dans le trafic de faux-réfugiés vers le Canada, les U.S.A. et quelques pays d'Europe.

C'est normal que les faux-réfugiés de Guelleh reçoivent des fonds, comme il le dit, de Djibouti, y compris de la Trésorerie Nationale du pays parce que ceux-ci sont issus :
a) des enfants des familles de la "nomenklatura", des "apparatchiks", et des hommes d'affaires inféodés à Guelleh qui reçoivent des chèques et bourses d'études dans leur pays d'accueil mais cela ne leur suffit pas pour mener une vie de "pacha"...
b) de parents RETRAITÉS de l'appareil de l'Etat (parlementaires, magistrats, officiers de l'armée et de la gendarmerie...) qui viennent les rejoindre et dont la plupart des fois la mère s'y trouve déjà ;
c) d'espions dont quelques-uns d'entre eux sont même des étudiants qui reçoivent un salaire d'une façon ou d'une autre de la part du tyran Guelleh...



4- Les faux-réfugiés de Guelleh déguisés
en étudiants et stagiaires à leur retour
à Djibouti sont encore plus cruels envers
le peuple djiboutien que leurs parents
qui gouvernent actuellement ...


Guelleh et ses associés envoient leurs enfants étudier ou faire des stages au Canada, aux U.S.A. et dans quelques pays d'Europe afin qu'ils prennent la relève à la tête du pays et qu'ils perpétuent les exactions encore pire que leurs parents le font...

Le 2 mai 2000, 4 jours après mon retour de Djibouti, j'ai rencontré à Montréal un compatriote Djiboutien, issu de la même ethnie que le tyran Guelleh et voici ce qu'il me disait sur les faux-réfugiés de Guelleh qui se trouvent au Canada : " Plusieurs enfants issus de la famille de Guelleh et de ses associés qui se trouvent illégalement au Canada comme faux-réfugiés, étudient ici dans les meilleures
universités et en plus de l'argent que leurs parents leur envoient, ils reçoivent frauduleusement des chèques du bien-être social et des bourses d'études pendant que moi je me tape plus de 10 heures par jour à travailler pour pouvoir payer mes études... Pire encore, je connais plusieurs d'entre eux qui après leurs études retournent à Djibouti occuper des postes clés (secrétaire général, directeur,
chef de service dans différents ministères..) au sein du gouvernement et qui abusent de leur pouvoir en malmenant le peuple djiboutien... encore pire que leurs parents le font...".


Après les attentats lâches du 11 septembre 2001, on a arrêté à Ottawa, le Commandant des blindés, Aden Ali qui en principe devait se trouver comme stagiaire officiel du gouvernement de Guelleh aux U.S.A. . Guelleh a très vite reconnu la citoyenneté de son espion qui fait partie des dirigeants du plus grand camp militaire de Djibouti, le Camp Cheïkh Osman, de peur que celui-ci dévoile ses secrets...! alors qu'il a refusé de reconnaître un de ses citoyens en août 1992,
M. Aouled qui est issu d'une famille très connue à Djibouti et qui est de surcroît, du même clan que le dictateur Guelleh. Aussi en cette année 1992, Guelleh n'a pas reconnu la citoyenneté de M. Fahim Ibrahim Ali dit Kadada qui est un Djiboutien lorsque celui-ci était à Montréal et pourtant le journaliste Ibrahim est le neveu
de M. Gaafar Ali dit Kadada, directeur de la banque de sang de l'Hôpital Pelletier de Djibouti et il était marié à la nièce de M. Racha d Ahmed Saleh, ambassadeur de Djibouti au Japon. Le plus paradoxal est qu'aujourd'hui, celui-ci a repris son poste de journaliste au journal "La Nation"


En décembre 2001, Guelleh a envoyé un autre espion à Québec (Canada), déguisé en stagiaire...où il résidait depuis une douzaine d'années comme faux-réfugié somalien ? Ce qui est surprenant c'est que ce stagiaire qui se dit de la famille de Guelleh... vit chez un ami du nom de Carl. Le 25 janvier 2002, 4 jours seulement avant de connaître l'existence du dénommé Carl, quelqu'un m'a écrit 2 messages
pour m'informer de la présence à Montréal d'un certain Carl qui est supposément un des plus dangereux et redoutables espions de Guelleh au Canada, en ces termes : "...Un des hommes de Guelleh vit actuellement à Montréal. Il a un passé assez "particulier", je le connais sur dossier depuis 1987. Très discret, il est néanmoins redoutable, il correspondrait directement avec IOG ce qui pourrait constituer un danger pour les opposants djiboutiens de haut niveau. L'homme dont il est question est originaire d'un pays d'Europe ; il est connu sous le prénom de Carl, ce n'est
un "démarcheur" d'IOG, c'est un ancien du service action dont peu de personnes connaissent l'existence. Il est dans l'ombre d'IOG depuis ...1983..1984. Âgé de 56 ans, d'allure trompeuse, c'est un homme extrêmement dangereux et d'une efficacité redoutable...".


Est-ce le fait que le prénom de Carl m'est parvenu à 2 reprises à partir des 2 coins du monde dans un si court laps de temps (4 jours) est une simple coïncidence ou bien des agents djibou-tiens et étrangers à la solde de Guelleh ont cru m'intimider ?

5- Guelleh crée des associations humanitaires
à l'étranger qui lui servent de rélais
pour ses activités terroristes


Guelleh s'est vu coincer surtout après la fermeture de la succursale du groupe d'AL-BARAKAT et de d'autres associations terroristes. C'est porquoi, il a procédé à d'autres astuces pour mener ses activités teroristes. Il a créé en janvier 2002, par arrêté présidentiel un Comité de la jeunesse à Djibouti (dont la structure et les activités sont iden-tiques à celui qui existait en République Démocratique Allemande dans les années 60-70) dont les membres auront sûrement pour
mission d'aller le servir à l'étranger comme faux-réfugiés... Le plus dangereux c'est la création en janvier 2002 de soi-disant d'associations humanitaires dont l'objectif est théoriquement : l'assistance, le soutien et l'aide à la République de Djbouti mais qui en réalité, ont un réseau mondial "assez impressionnant" avec des représen-
tants dans le monde entier et surtout en Amérique du Nord et en Europe. C'est pourquoi, nous lançons un appel à la Communauté Internationale pour qu'elle soit extrêmement vigilante vis-à-vis les associations telles qu'Action Djibouti...et autres associations créées et/ou dirigées par les agents de Guelleh qui prétendent aider la République de Djibouti !


Parmi les sites internet qui font de la propagande pour le terroriste Guelleh au Canada et qui sont à son service, il y en a celui de Toronto qui en fonction depuis près de 3 ans, et dirigé par un inculte, beaufrère d'un Ministre du gouvernement de Guelleh et celui d'Ottawa qui a été mis en place, il y a environ 2 ans par le neveu de l'actuel Premier ministre.

Fait à Québec, le vendredi 8 février 2002

Ali Dahan, Ph.D.
Président du PPJD
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09/02/02 Le courage est belge (A Waberi - Article paru dans Libération)

Par A. WABERI Abdourahman
Abdourahman A. Waberi est écrivain. Il est né à Djibouti en 1965 et vit en Normandie depuis une quinzaine d'années.


Le vendredi 08 février 2002

Pas un jour ne passe sans qu'une page de l'histoire coloniale ne s'entrouvre. La France officielle bouche ces brèches et renvoie le débat aux calendes grecques. a petite Belgique n'en finit plus de faire courageusement son examen de conscience: après avoir présenté ses excuses aux autorités rwandaises pour son attitude lors du génocide de 1994, elle vient tout bonnement de s'excuser, cette fois-ci, auprès du peuple congolais, pour le rôle qu'elle a joué dans la mort, en 1961, du Premier ministre congolais Patrice Emery Lumumba. Aujourd'hui, c'est-à-dire quarante et un ans plus tard, le ministre belge des Affaires étrangères, Louis Michel, vient publiquement de présenter aux Congolais et à la famille de Lumumba les «excuses» de son pays et ses «profonds et sincères regrets pour la douleur qui leur a été infligée». Ce mea-culpa n'est pas le fruit du hasard, mais l'aboutissement d'un long travail d'enquête mené par une commission parlementaire dotée de vrais pouvoirs ­ rien à voir avec la mission d'information conduite par Paul Quilès sur les éventuelles responsabilités françaises dans le génocide rwandais. Cette commission avait été mise sur pied après la parution de l'Assassinat de Lumumba, écrit par un sociologue flamand, Ludo de Witte. En s'excusant de la sorte auprès du peuple congolais, le royaume poursuit crânement son examen de conscience et aborde sa mémoire coloniale avec une transparence que devrait lui envier ma seconde patrie, la France.


Les relations franco-africaines ne seront définitivement apaisées que le jour où l'étendue de la mémoire coloniale sera recouvrée, reconnue et acceptée par l'ensemble des protagonistes, Français comme Africains. Pour l'heure, l'histoire bégaie et se refuse à panser les blessures laissées à vif. Pourtant, je suis convaincu que cette dernière refera surface tôt ou tard. Le ballet des souvenirs, douloureux pour l'instant, a commencé, timidement il est vrai, sa ronde. Les faits sont là. Pas un jour ne passe depuis quelques semaines, quelques mois en France, sans qu'une page de l'histoire coloniale ne s'entrouvre. La France officielle bouche ces brèches et renvoie aux calendes grecques le débat sur cette question.

Pour preuve, la France officielle s'est déshonorée à la mort de son meilleur agent francophone, le poète, président et académicien Léopold Sédar Senghor, en n'envoyant à ses funérailles que des seconds couteaux. L'Afrique reniée s'en remettra, sans doute pas la francophonie. Mais les faits sont plus têtus, et le retour du refoulé irrépressible. Les médias s'en délectent aujourd'hui sans pour autant élever ce débat à la hauteur idoine.

Les aveux du général tortionnaire Aussaresses mirent le feu à la poudre; sa récente dégradation de l'ordre des chevaliers de la Légion d'honneur et sa mise en accusation devant les tribunaux ne sont, en l'espèce, qu'un écran de fumée supplémentaire. Le général Aussaresses est un Pinochet de troisième zone, un Grand Méchant commode et, pis, consentant. Il ne déteste pas s'exhiber devant les caméras de télévision. Même un enfant de cinq ans comprend que la torture en Algérie ne se résume pas au cas de ce vieillard borgne, c'était un système logique jusqu'au bout, une violence permanente depuis la conquête de cette terre d'Algérie ­ et ailleurs, en Indochine, à Madagascar, au Cameroun...

La torture, c'est le fer de lance du colonialisme. Et le colonialisme, c'est la barbarie mise sciemment au service d'intérêts économiques, stratégiques ou de grande puissance des nations européennes. Rien n'est plus facile que de demander des comptes au seul Aussaresses. La France d'aujourd'hui avec ses millions de citoyens issus de l'empire et ses millions d'émigrés attend davantage. La France de Zinedine Zidane et d'Azouz Begag, de Marcel Dessailly et du comédien Dieudonné, futur candidat à l'élection présidentielle, ne peut garder longtemps le couvercle sur ce passé qui ne passe pas. Je suis de ceux qui attendent patiemment la mise à plat de cette mémoire coloniale. Partout, je guette le moindre des soubresauts.

En attendant, on repasse les mêmes plats. Les responsables politiques se livrent aux mêmes contorsions hypocrites, surtout en périodes électorales. On évoque les grands principes pour ne rien dire de la politique coloniale et des richesses qu'elle a fait dégringoler sur les villes de France et de Navarre. On s'indigne d'autant plus facilement que la guerre d'Algérie est déjà loin dans le rétroviseur, les plus jeunes n'y comprennent goutte, pour tout dire ils se passionnent pour Loft Story et ses ersatz.

Le passé colonial est lourd à porter, les intellectuels ou ceux qui se déclarent comme tels l'ont renié depuis des décennies. Pascal Bruckner les a affranchis avec son Sanglot de l'homme blanc. La pensée tiers-mondiste est bel et bien morte. René Dumont a passé l'arme à gauche le 18 juin 2001. Et, comme dit l'autre, moi-même, je ne me sens pas très bien. Allons-nous tous émigrer en Belgique?.


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09/02/02 Guelleh n'était pas présent au sommet franco-africain de l'Élysée.

Selon nos informateurs postés rue du fg Saint-honoré, IOG n'était pas présent au sommet franco-africain de l'Élysée. Les guetteurs n'ont pas vu non plus Paulette la croqueuse dans les magasins de luxe qu'elle fréquente généralement autour du Palais présidentiel pendant que son inestimable époux fait du Business avec les conseillers du Président. Nous sommes dans l'incapacité d'interpréter avec fiabilité ce constat, mais nous pouvons procéder par élimination (une méthode que Guelleh connaît bien)

- IOG est-il mis à l'écart par Chirac ? Compte-tenu du soutien qu'il continuer à lui accorder avec les finances françaises, nous pensons pouvoir raisonnablement écarter cette hypothèse,

- IOG est trop occupé avec son meeting militaire et le Président français n'a pas voulu le déranger à ce moment crucial,

- IOG a refusé de participer tout simplement, pour montrer son indépendance,

- L'Ambassadeur de France a oublié de porter l'invitation qu'il a conservée dans sa serviette ... Peu probable ... Patrick Roussel se rend souvent chez Guelleh et il a souvent une enveloppe à lui remettre.

Il y a fort à parier qu'IOG ne manquera pas de rendre une visite de politesse à Chirac, pourquoi pas au milieu de Mars ? Le juge sera passé et il aura beaucoup de choses à lui raconter. A suivre


Affiche de Roger Picon

Le triomphe de Guelleh !
Les tirages numérotés seront vendus au profit des victimes de Guelleh

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09/02/02 Radio-trottoir enquête ... sur de la fausse-monnaie.

Nous avons enfin localisé un vrai faux-dollar !

Depuis plusieurs années, on murmurait sur des affaires de faux-billets à Djibouti et en Somalie. Une rumeur souvent répétée, faisait état d'un plein container de faux-dollars qui serait arrivé un jour à Djibouti et dont le destinataire aurait pu être IOG. Si elle était authentique, cette affaire avait été vite étouffée pour raisons d'Etat.

Nous avons cherché à en savoir plus et après plusieurs mois d'enquêtes et de filatures difficiles, nous avons pu nous procurer un specimen dans une officine un peu louche à l'enseigne "Copy-Service de la Présidence" :


Image : Roger Picon

Toute ressemblance serait absolument fortuite !

10/02/02 Le système se modernise, car nous avons découvert le centre de production de faux Euro.

Très fiers de notre trouvaille, nous sommes retournés au "Copy-Service de la Présidence". Il y régnait hier une intense activité. On photocopiait .... des Euros. Avec beaucoup de diplomatie, nous avons réussi à en obtenir un, que nous vous présentons. Cela prouve bien que cette officine est terriblement moderne et efficace. Cinq semaines après le lancement de la nouvelle monnaie, elle est en mesure de sortir ses propres billets (à usage local limité ?). Cette monnaie personnalisée pourrait-elle être utilisée pour solder les arriérés de salaires dans la fonction publique ?


Image : Roger Picon

Vous remarquerez la stratégie habituelle de Guelleh sur le recto du billet.
Monsieur 10 % - Pour 200, je garde 180 pour moi et je donne 20 au peuple !

Il est différent des autres chefs d'Etat corrompus en ce sens qu'eux,
ils gardent 20 et ils redonnent 180 ! Avec IOG c'est l'inverse !

Comment croyez-vous qu'IOG est devenu l'un des 10 plus riches hommes d'Afrique ? Le budget de Djibouti (env. 500 à 600.000 habitants) est nécessairement plus faible que celui du Congo ou du Gabon. Pour atteindre un niveau patrimonial comparable à celui d'un Omar Bongo (par exemple), IOG doit garder 90 % de l'argent du peuple.

Monsieur 10 % à Djibouti, c'est Monsieur 10 % pour le peuple, 90 % pour lui !

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09/02/02 Le journal La Nation et son responsable bientôt devant la justice correctionnelle française !

Pourraient-ils être condamnés par les tribunaux français pour diffamation envers Mme Borrel ?
Nous venons d'apprendre que le Tribunal de Toulouse a rendu cette semaine, un jugement en faveur de Mme Borrel dans le cadre de la plainte en diffamation qu'elle avait déposée contre le Journal La Nation et son directeur.

D'après ce que nous savons, le Tribunal aurait estimé que la plainte était fondée et il aurait ordonné un complément d'enquête avec la nomination d'un rapporteur.

Après le témoignage explosif de M Aloumekani en décembre 1999 et les révélations parues dans plusieurs grands quotidiens français, IOG et ses sbires avaient lancé des actions dans tous les sens ....

- Manifestation à Djibouti des enfants et des citoyens qui étaient obligés, par la force, de soutenir IOG, en criant qu'ils ne croyaient pas à la culpabilité de leur Chef-Tyran,
- Communiqué pitoyable signé par 'la famille judiciaire' de sinistre réputation,
- Le Journal La Nation a prêté à notre Ambassadeur des insinuations curieuses, lui faisant dire que l'affaire était orchestrée par Me Montebourg. L'Ambassadeur n'avait pas exigé de démenti à l'époque, mais il était venu s'excuser auprès de Me Montebourg un an après l'incident,
- Campagne de calomnies honteuses contre Mme Borrel, son honneur et la réputation du couple.


C'est sur ce dernier point que le Tribunal de Toulouse s'est prononcé en confirmant la poursuite de l'enquête sur la plainte légitime de Mme Borrel.

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09/02/02 Le coin de l'humour :

Les charges que le juge J.B. Parlos pourrait retenir, sont-elles explosives ?


image ARDHD


Nous ne diposons pas d'élements répondre à cette question, mais nous savons que le juge s'interroge, interroge et qu'il va interroger encore plus à compter du 22 février, date de son arrivée à Djibouti ... Probablement des rebondissements sont à prévoir !

Le 2ème festival cinématographique de Djibouti s'organise
Après l'affaire Borrel II le retour, un nouveau film est annoncé : Titanic II


Image R. Picon

Décidémment le juge Jean-Baptiste Parlos aura bien du mal à se faire une conviction. On dit qu'il devrait arbitrer entre la vérité d'un côté et la thèse d'Etats de l'autre, cette dernière étant soutenue à la fois par l'Ambassade de France et par Guelleh. A l'origine, elle avait été concotée par les juges Morrachini et Le Loire, déssaisis ensuite. Mais tout cela ce sont des 'on-dit' bien sur !

L'affaire Borrel, c'est un Iceberg, on ne voit que la partie immergée (10 % maximum). Tout le reste est sous l'eau. Mais ce pourrait être un obstacle suffisant pour faire échouer le dictateur ... à condition que la Vérité ne sombre pas avec l'honneur de la Justice française ...

D'après nos informations récentes, Guelleh aurait tort de se faire du souci. La France le protège et la France respecte sa parole ... Sinon, pour quelles raisons le juge J.B. Parlos aurait-il attendu 18 mois pour interroger le témoin de Bruxelles ? Pour quelles raisons n'aurait-il pas repris l'instruction à zéro, sans tenir compte des conclusions de ses prédécesseurs ? Dans ces conditions, faut-il attendre quelque chose de nouveau du déplacement à Djibouti prévu pour durer 9 jours environ .. ?

N'anticipons pas, car le juge Parlos avait certainement beaucoup de travail et il n'a probablement pas eu de disponibilité auparavant. Ce qui nous étonne seulement, c'est le fait qu'il s'agit de la mort curieuse de l'un des leurs : un juge, marié à un autre juge et que l'esprit de corps ne semble pas être prédominant dans cette profession.

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09/02/02 : Nouvelle alerte de la LDDH au sujet du sort des prisonniers politiques



Le Président

NOTE D'INFORMATION N° 3/02/LDDH
DU 7 FEVRIER 2002


Affaire du 7 Décembre 2000

TROP C'EST TROP !

NE PAS RESPECTER LES LOIS EN VIGUEUR ! C'EST TROP !

QUE LE MINISTERE PUBLIC SE CONTREDIT, D'UNE COUR A L'AUTRE, C'EST VRAIEMENT TROP !

QUE LE MINISTERE PUBLIC GARANT DE LA SURVEILLANCE ET PREMIER CONCERNE POUR EXIGER ET FAIRE RESPECTER LES LOIS… QUE CE MEME MINISTERE PUBLIC, DECIDE EN VIOLANT LES LOIS ; DECIDE DE L'AVENIR DES INCULPES ; DECIDE SANS CRAINTE ET CERTAINEMENT COUVERT PAR UNE POLITIQUE ; COUVERT PAR L'IMPUNITE ; AUX DECISIONS VERBALES OU ECRITES ; DECISIONS SANS AUCUNE ARGUMENTATION, SANS AUCUN MOTIF PALPABE !

QUE CE PUISSANT ET IMPOSANT MINISTERE PUBLIC, N'HESITE PAS A OUTREPASSER SES PROPRES OUTILS, A OUTREPASSER TOUS LES DELAIS FIXES PAR LE CODE DE PROCEDURE PENALE !

ALORS FRANCHEMENT C'EST TROP ! ET A QUI SE PLAINDRE ?

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains(LDDH) continue à revenir encore, sur ce fond de toile d'un imbroglio juridique mais aux résonances d'une manœuvre dilatoire sans fin.



Cette Note d'Information attire en priorité l'aimable attention du Ministre de la Justice chargé des Droits de l'Homme, encourage les Juges debout et les Juges assis à œuvrer avec courage à l'indépendance effective et totale du Pouvoir Judiciaire en République de Djibouti.

Cette Note d'Information est établie pour contrecarrer toutes formes de dérives, même si le fond du procès s'oriente et s'achemine vers la voie d'un procès politique, procès qui se prolonge par des dérives.
.
Dérive illustrée, à juste titre, par les contradictions relevées dans les différentes réquisitions émises par le Procureur Général, ALI MOHAMED ABDOU sur une même affaire, celle du 7 Décembre 2000


Le 03 Septembre 2001, le Procureur Général, à l'audience de la Chambre d'Accusation, a requis de "dire n'y avoir à suivre contre FATHI MOHAMED GUELLEH et MOHAMED ABDILLAHI GOD, des chefs d'accusation relevés à leur encontre" (réf : Arrêt de la chambre d'accusation N°43/01 du 20 Octobre 2001).

Le 24 Décembre 2001, dans ses "considérations", l'Arrêt de la cour - suprême N°154/PAG/01 du 24.12.2001, se réfère la position du Procureur Général, en ces termes

"considérant que le Procureur Général, entendu pour ses réquisitions expose s'en remettre à la sagesse de la cour, dans l'application de la loi, sans revenir sur ses réquisitions développées par écrit devant la chambre d'accusation le 3 Septembre 2001.".

Le 11 Janvier 2001, le Procureur Général adresse une nouvelle réquisition contredisant "ses" précédentes dans la "même" affaire en ces termes "Ordonnons le renvoi des accusés FATHI MOHAMED GUELLEH ET MOHAMED ABDILLAHI GOD devant la cour criminelle en jugement".

Contradictions flagrantes que nous dénonçons avec vigueur.

Aussi, demandons au Ministre de la Justice,

- Existe-t-il des pressions sur le Ministère Public ?

- D'où proviennent les contradictions entre le Procureur Général et le Procureur de la République, d'autant plus. que les alinéas 1 et 2 de l'article 35 du Code de Procédure Pénale stipule que : " Le procureur général veille à l'application de la loi pénale sur tout le territoire.
Il a autorité sur tous les membres du ministère public de la cour d'appel, du tribunal de première instance et des justice de paix et exerce à leur égard les mêmes prérogatives que celles reconnues au Ministre de la justice à l'article 31 " ?


- Quand dans le temps vont prendre fin ces détentions illégales, contraires aux articles 133 à 148 sur la détention provisoire et le contrôle judiciaire du Code de Procédure Pénale ?

- Quand dans le temps, les prisonniers politiques de la FNP auront-ils droit à un procès juste, à un procès apuré de tous les vices de formes, à un procès sans discrimination, un procès non ciblé ?


- Quand dans le temps, le NON LIEU du Colonel Mohamed Abdillahi God et de celui du Command Fathi Mohamed Guelleh seront respectés ?


- Quand dans le temps, et dans l'attente d'un procès équitable, une liberté provisoire, sera accordé aux prisonniers politiques de la FNP qui croupissent sans voir leur avocat, sous la torture psychique, sous les effets des situations très inquiétantes et harcelantes pour les membres de leur propre famille, de leur proches ?

Ces questions comme tant d'autres restent toujours et encore sans réponses, cette situation inadmissible, mérite une mobilisation nationale et internationale pour mettre fin à toutes ces détentions illégales et arbitraires.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) demeure très préoccupée de la situation carcérale, ainsi que de l'illégalité des détentions provisoires du Colonel GOD (bénéficiaires de NON - LIEU) et des co-inculpés, détenus politiques au nombre de 12.

La Ligue Djiboutienne de Droits Humains lance un appel pressant à la communauté internationale, pour intervenir en faveur de ces prisonniers politiques oubliés dans la sinistre Prison de GABODE.


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Pourquoi, IOG n'était-il pas convié
par Chirac
au mini-sommet franco-africain
le 8 février 2002 (?)


L'HOMME
OU LA FEMME
DE LA
SEMAINE.

Dans cette rubrique nous signalons à l'opinion internationale, celle ou celui qui s'est distingué(e)
- soit par son zèle pour soutenir la dictature,
- soit en violant les Droits de l'Homme : cruauté, tortures, exécutions sommaires, emprisonnements arbitraires, viols, assassinats, destruction de cheptels ou de point d'eau, destruction d'écoles ou de centres de soins, etc. .

Auront-ils à répondre un jour
de leurs actes
et de leurs crimes
devant un tribunal pénal international ?


Rappel des personnages
déjà "élus" :

LA LIBERTÉ N° 17 -
Mme LEILA,
juge d'instruction
LA LIBERTÉ N° 19 -
Omar FARAH,
gendarmerie d'Ali Sabieh
LA LIBERTÉ N° 29 -
Le général Yacin YABEH,
LA LIBERTÉ N° 32 -
Le directeur de la Prison de Gabode,
LA LIBERTÉ N° 33 -
Ali Mohamed ABDOU,
procureur général
LA LIBERTÉ N° 35 -
Mme Hawa Ahmed YOUSSOUF
Ministre déléguée conjointement avec
M. Le Représentant de l'UNICEF
à Djibouti.
LA LIBERTÉ N° 36 -
M Ibrahim Idriss DJIBRIL,
Ministre de la Justice, conjointement avec M Mohamed Ali ABDOU, procureur général de Djibouti (2ème nomination)
BULLETIN N° 4 -
Lieutenant GUELLEH de la FNP
BULLETIN N° 7 -
Le responsable des forces de police
qui a donné l'ordre le 24 juin de tirer à balles réelles sur Daher Guedi FOUREH.
BULLETIN N° 16 -
M Yacin Elmi BOUH,
Ministre de l'Économie et des Finances.
LA LIBERTÉ bulletin N° 23 -
M. Yacin Elmi BOUH,
Ministre de l'Économie et des Finances (2ème nomination)
LA LIBERTÉ bulletin N° 28 -
Monsieur Abdallah Abdillahi Miguil,
Ministre de l'Intérieur
LA LIBERTÉ bulletin N° 29 -
Monsieur MOGUEH,
Ministre délégué aux affaires musulmanes
LA LIBERTÉ - bulletin N° 32 -
Madame Nima Ali Warsama,
Juge d'instruction
LA LIBERTÉ - bulletin N° 36
Monsieur Ali Mohamed Daoud -
Ministre de l'Agriculture et du développement rural.
LA LIBERTÉ - bulletin N° 37
Le Lieutenant-colonel Abdourahman Ali Kahin,
Chef du groupement de police du district de Djibouti.

LA LIBERTÉ - bulletin N° 40
Le procureur IBRAHIM,
LA LIBERTÉ - bulletin N° 42
M. Idriss Arnaoud Ali, Directeur de Publication du Journal le Progrès, Président de la Commission Permanente de l'Assemblée Nationale et Secrétaire Général Adjoint du Parti RPP.
LA LIBERTÉ - bulletin N° 43
le Président Sad Mahamoud Abkar, Cour criminelle de Djibouti.
LA LIBERTÉ - bulletin N° 48
Hassan dit "Modaubé"
OBSERVATOIRE N° B106
DJAMA SOULEIMAN, procureur auprès du Tribunal de Première instance de Djibouti.
OBSERVATOIRE N° B132
ALI HASSAN,
chef de la Police, pour un acte gratuit de cruauté envers un blessé grave.

Directeur adjoint de la Police politique.

------------ Sommaire ---------------


Les principaux responsables
d'actes de torture
à Djibouti.

En attendant que la justice pénale puisse instruire les plaintes des victimes de mauvais traitements, de spoliation, de viols, de torture et d'emprisonnement arbitraire (. . . ), nous rappelons, chaque semaine, à l'opinion publique internationale les noms des tortionnaires qui ont été le plus souvent cités par les victimes, et ce jusqu'à ce qu'ils soient inculpés.

- Colonel
Mahdi Cheikh Moussa,
- Colonel
Omar Bouh Goudade

- Lieutenant-colonel
Hoche Robleh


- Commandant
Zakaria Hassan

- Lieutenant Ladieh
- Lieutenant Mohamed Adoyta
- L'aspirant Haroun
- Le sous-officier Naguib
- L'adjudant Tane
- Kalifa
- Wagdi

Certains se seraient déjà réfugiés à l'étranger (USA et Canada) sous de fausses identités, mais ils sont placés sous surveillance, par les polices locales.

Nos informations sur la torture à Djibouti et les récits des victimes

-------- Sommaire ---------


L'Ordre des
Brosses à Reluire
réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de Cireur de Pompes - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade d'hyène fonceuse - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade d'hyène repue - Premier échelon
Bulletin n° B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de Léche-bottes avec mention spéciale.

Bulletin n° B127

L'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.

09/02/02 La liste des 12 prisonniers politiques qui sont incarcérés à Gabode sans jugement et les photos. (LDDH)


Image Roger Picon

Nous venons de recevoir la liste exacte des 12 prisonniers qui sont incarcérés à Gabode sans jugement, depuis le 13 décembre 2000.

Colonel MOHAMED ABDILAHI GOD
Commandant DAHER HASSAN AHMED
Commandant AHMED ADEN FADEN
Capitaine HOUSSEIN GUELDON BOULALEH
Lieutenant HOUSSEIN FARAY RAGUEH dit "NELLET"
Sous-Lieutenant HASSAN DJAMA MERANEH dit "ACHKIR"
Sous-Lieutenant NASRI ELMI MELANEH
Sous-Lieutenant DOUALEH EGUEH OFLEH
Sous-Lieutenant MOUSTAPHA KHAIREH DARAR
Sous-Lieutenant ABDOURAHIM MAHAMOUD HERSI
Caporal ADEN ALI GUEDI
Caporal MOHAMED MOUSSA GUEDI


 

Colonel
Mohamed Abdillahi God
Commandant
Ahmed Aden Fadan
Commandant
Daher Hassan Ahmed
Lieutenant
Moustapha Khaireh Darah
Lieutenant
Houssein Farah Ragueh
Lieutenant
Nasri Elmi Meraneh
Sous-lieutenant
Abdourahim Mahamoud Hersi
Sous-lieutenant
Hassan Djama Meraneh
Sous-lieutenant
Doualeh Egueh Offeh

Capitaine
Houssein Gueldon Boulaleh
Sergent
Aden Ali Guedi
Caporal-chef
Mohamed Moussa Guedi

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09/02/02 Les 'ruses' de GUELLEH pour bloquer le multipartisme (LDDH)



Le Président

NOTE D'INFORMATION N° 2/02/LDDH
DU 29 JANVIER 2002


Lors des procès politiques, des juges djiboutiens sont passés " grand maître " dans l'art de condamner des hommes politiques à des peines qui les rendent inéligibles.

En République de Djibouti… le multipartisme est toujours et encore bloqué… les prochaines élections déjà bafouées, déjà verrouillées… les prochaines élections toujours et encore dans l'opacité la plus totale !

Cette note d'information fait suite à la Diffusion n° 1/ 02/LDDH du 7 janvier 2002, et elle consiste à répertorier les articles susceptibles et souhaitables à être modifiés en urgence.


La Ligue Djiboutienne des Droits Humains ( LDDH ) propose la modification de quatre articles de la Loi organique n° 1/AN/92 du 29 octobre 1992, relative aux élections, aux modifications qui s'avèrent nécessaires pour : d'une part, permettre aux processus électoraux d'acquérir une réelle et excellente transparence, une ouverture sans entrave, sans blocage, une ouverture vers des compétitions électorales justes et objectives, et d'autre part, de mettre rapidement en application la Commission Electorale Nationale Indépendante. Tout ceci au moins six à dix mois à l'avance.

En effet, la liste électorale est utilisée souvent, comme la base même de la fraude dans le domaine des élections.

Il est urgent de remédier aux non-transparence des élections en République de Djibouti et de mettre fin aux fraudes électorales.

Dans le cadre de la prévision des conflits, il est primordial, et dès à présent d'accorder une attention très particulière à la révision commune des listes électorales, à l'autorisation officielle et immédiate du dépôt de la constitution, de la création des Partis Politiques, et à la création, par un texte législatif, de la Commission Electorale Nationale Indépendante. Ce Texte Législatif doit être pris dans le contexte prioritaire du multipartisme intégral.


Ci-après, des vœux en vue de modifier rapidement quatre articles de la Loi de 1992 relative aux élections, quatre articles comportant des blocages dangereux pour le bon déroulement des élections, quatre modifications urgentes afin de rétablir la confiance aux élections, la confiance en l'avenir de notre pays. Modifications tant souhaitées pour donner l'espoir et croire à des libres et transparentes élections législatives, à des libres et transparentes élections sur la Décentralisation.


ARTICLES MODIFIES

AU LIEU DE :
ARTICLE 6 Ne doivent pas être inscrits sur la liste électorale les individus condamnés pour crime ainsi que ceux qui ont été condamnés pour délit à une peine d'emprisonnement ferme supérieure à trois mois ou à une peine d'emprisonnement avec sursis supérieur à un an, à l'exception des condamnations pour délit d'imprudence.


LIRE :
ARTICLE 6 Ne doivent pas être inscrits sur la liste électorale les individus condamnés pour crime ainsi que ceux qui ont été condamnés pour délit à une peine d'emprisonnement ferme supérieure à six mois.


AU LIEU DE :

ARTICLE 12 Ne peuvent être élus membres de l'Assemblée nationale pendant l'exercice de leurs fonctions :
- le président de la République,
- les commissaires de la République, chefs de district et leurs adjoints, les chefs d'arrondissements du district de Djibouti,
- les secrétaires généraux du gouvernement et des ministères,
- les magistrats,
- les contrôleurs de l'Etat, les inspecteurs du travail et de l'enseignement,
- les membres des Forces armées et de la Force nationale de Sécurité,
- les commissaires et inspecteurs de la Police nationale.






LIRE :
ARTICLE 12 Ne peuvent être élus membres de l'Assemblée nationale
pendant l'exercice de leurs fonctions :
- le président de la République,
- les commissaires de la République, chefs de district et leurs adjoints, les chefs d'arrondissements du district de Djibouti,
- les secrétaires généraux du gouvernement et des ministères,
- les magistrats,
- les contrôleurs de l'Etat, les inspecteurs du travail et de l'enseignement,
- les membres des Forces armées et de la Force nationale de Sécurité,
- les commissaires et inspecteurs de la Police nationale.
- les membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante.


AU LIEU DE :
Article 34 Il est immédiatement délivré au déposant de la liste un récépissé provisoire. Un récépissé définitif est délivré après versement auprès du Trésorier Payeur national d'une caution fixée à 500 000 francs Djibouti par candidat et après examen de la recevabilité des candidatures.

LIRE :
Article 34 Il est immédiatement délivré au déposant de la liste un récépissé provisoire. Un récépissé définitif est délivré après examen de la recevabilité des candidatures.

 

AU LIEU DE :
ARTICLE 40 Il est institué au plan national et dans chaque circonscription administrative une commission de supervision des élections chargée de l'organisation des différents scrutins du suivi et du contrôle de toutes les opérations de vote prévues par la présente loi. Ces commissions sont composées à parité de magistrats, de fonctionnaires et de représentants des partis régulièrement constitués.

LIRE :
ARTICLE 40 Il est institué au plan national et dans chaque circonscription administrative une commission électorale nationale indépendante chargée de la préparation et de l'organisation des élections, de la révision et de la refonte des listes électorales, de la supervision de l'ensemble du processus électoral, du déroulement des scrutins, du suivi et du contrôle de toutes les opérations de vote prévues par la présente loi.
Une Loi doit fixer et déterminer la création, l'organisation, la compétence et la composition de la Commission Electorale Nationale Indépendante ( CENI ).



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09/02/02 Le jeu du mois de février 2002 (Par Roger Picon)

Ce n'est qu'un jeu en apparence, mais comme vous le comprendrez, il permettra d'établir des résultats statistiques sur ce que pensent les Djiboutiens. Il vous suffit simplement de répondre de façon même anonyme par VRAI ou FAUX aux six affirmations suivantes. Les résultats seront publiées à la fin du mois de février.



ETAPE A : Prenez une feuille de papier et notez vos réponses.

1ére affirmation
IOG a soutenu directement ou indirectement le mouvement Al Quayda.
VRAI ou FAUX


2ème affirmation.
Le FMI finance largement et sans véritbale contrôle le régime dictatorial de GUELLEH.
VRAI ou FAUX


3ème affirmation.
IOG a une ambition sincère et véritable pour son pays qu'il souhaite moderniser et faire évoluer économiquement. Il a un programme politique pour impliquer rapidement la population ou ses élus dans les décisions fondamentales de société.
VRAI ou FAUX


4ème affirmation.
IOG vient d'être proposé pour recevoir la rosette de la Légion d'Honneur en France.
VRAI ou FAUX


5ème affirmation.
IOG a renforcé sa crédibilité internationale en soutenant le processus d'ARTA qui a abouti au GNT en Somalie.
VRAI ou FAUX


6ème affirmation.
Bien qu'il soit issu d'un milieu modeste, la fortune personnelle accumulée par IOG le place aujourd'hui parmi les dix hommes les plus riches d'Afrique.
VRAI ou FAUX


Etape B - Cliquez ici
et donnez vos réponses aux six questions dans le message. (Exemple ci-dessous)

Exemple de réponse (Attention : les réponses proposées dans cet exemple ont été choisies au hasard ; elles ne sont pas obligatoirement les bonnes ..) :

1) VRAI
2) FAUX
3) VRAI
4) FAUX
5) VRAI
6) FAUX

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