ARDHD
Observatoire de la situation
des Droits de l'Homme à Djibouti
3ème année


Bulletin d'information et d'alerte N° B 130
Du 19 janvier au 25 janvier 2002

 

24/01/02 Un poids deux mesures. De retour de Djibouti, voici mon témoignage. (Lecteur)
24/01/02 A propos de la décentralisation ou de l'autonomie
(Lecteur)
24/01/02 : Le double langage d'IOG / Maintien d'un Ambassadeur soupçonné d'avoir des affinités avec les talibans et grandes annonces verbales en faveur de la lutte contre le terrorisme ...
(Lecteur)
24/01/02 Alerte face à un nouveau scandale : IOG veut vendre Internet.dj pour des profits privés et familiaux. (Plusieurs messages d'alerte des lecteurs)
24/01/02 Le coin de l'humour : Dialogue (presque) imaginaire
24/01/02 Autonomie ou régionalisation, le débat est lancé. (Lecteur)
23/01/02 Memorandum d'ALI Dahan : le bourbier somalien, les faux réfugiés au Canada et les crimes de Guelleh
23/01/02 Guelleh pris au piège de ses contradictions vis à vis du problème somalien, n'arrive plus à sortir du double jeu où il s'est enfermé. Après l'Ambassadeur, il envoie le porte-parole du Gouvernement et Ministre au 'casse-pipe'.
23/01/02 La Marine allemande entame son déploiement à Djibouti dans le cadre de la lutte internationale contre le terrorisme
(ADI)
23/01/02 Cdt. Iftin dans l'affaire Borrel : Les dessous d'une manipulation orchestrée.
(Lecteur)

20/01/02 Nos frères d'hier sont-ils devenus les ennemis du régime ?
(Lecteur)

20/01/02 Le mensonge et la fourberie : selon une déclaration de l'Ambassadeur de Djibouti à Whashington parue dans l'ADI, IOG semble fort embarassé concernant la Somalie.

20/01/02 Merci de votre appui
(lecteur)
20/01/02 Le journal de l'ARDHD est construit semaine après semaine pour les Djiboutiens, mais il a besoin des Djiboutiens pour continuer son action.
19/01/02 Notre informateur nous confirme que l'Ambassadeur en poste à Addis Abeba pourrait avoir une sympathie particulière pour les méthodes des Talibans (Information lecteur à vérifier)
19/01/02 A lire dans La Lettre de l'Océan Indien
19/01/02 Le jeu continue cette semaine : nous avons VRAIMENT besoin de toutes vos réponses (par Roger Picon)

bulletin B129
..bulletin B131



Avis : nous ne pouvons pas vérifier toutes les informations transmises par les lecteurs.

Nous rappelons que les courriers des lecteurs sont publiés sous leur seule responsabilité et que l'action de l'ARDHD se limite à les insérer dans ces colonnes en ajoutant la mention 'Lecteur".

Pour des raisons de sécurité les publications sont anonymes, mais l'ARDHD conserve le double des messages E-Mail. L'ARDHD s'engage en contrepartie à publier les réponses à ces courriers et/ou les rectificatifs.

   

24/01/02 Un poids deux mesures. De retour de Djibouti, voici mon témoignage. (Lecteur)

Nous avons vécu un système quasi-apartheid pendant 23 ans et nous sommes traumatisés à vie, cette politique est amplifiée par la crise économique et la guerre du Nord depuis 10 ans. Les anciens courtisans appellent ça, l’intégrisme clanique. Nous avons un système qui possède plusieurs vitesses à la fois, et chaque vitesse correspond à une communauté nationale, ses droits, mais aussi ses devoirs selon le théoricien IOG, comme l’ancien régime Sud Africain.

La conduite de cet engin tôt au tard est condamnée de tomber en panne des idées politique, morale et religieuse. L’obstination du dictateur est de maintenir la ségrégation, le plus longtemps possible, au détriment du pays, bien sûr l’aide de la France est indispensable à sa pérennité au pouvoir. Un grand homme politique française disait, la France n’a pas d’amis mais n ‘a que des intérêts économiques et j’ajouterai sans états d’âme et stratégique, et je suis tout à fait d’accord avec lui mais sans oublier les êtres humains qui pourront souffrir de cette stratégie ruineuse.

Pour combien de temps encore, la France continuera à ignorer la souffrance de la population civile, Le système IOG est fondé sur un poids deux mesures. Il suffit observer le traitement différent, entre les prisonniers politiques, uniquement sur la base ethnique, certains sont libres d’autres croupissent encore dans la prison de Gabode. Ce régime raciste est dirigé par un psychopathe, et les psychiatres n’auront pas beaucoup de difficultés à lui administrer l’enferment.

Dans cette contexte électrique, chaque fois IOG mute ou limoge un des ses sbires, ce dernier se réclame d’un homme de caractère, honnête, intègre et pour finir sa conversion, contre la politique de ségrégation IOG.

C’est le cas de M. Osman Idris ancien Ministre de transport mute par IOG au palais Présidentielle, lors dernier remaniement ministériel. Il préside, un petit groupe fanatique ferme les restes du pays appelle Ad aadag (le noyau dur ou dur de dur) à tel point il est archaïque son groupe est fer de lance des idées de refus à la cohabitation fraternelle avec les Afars et bien sûr les autres. M. Osman Idris est raciste, dangereux, malhonnête au même titre que les autres sbires IOG comme Yacin Elmi Bouh..

Quant à Hassan Madob (Hassan le noir), connaissez-vous le nombre de personnes « Djiboutiens, somaliennes, Ethiopiens et peut être le juge Borrel » qui sont morts entre ses mains ? Qui livre ou pas, la justice doit être passe pour tous ?

W.D.

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24/01/02 A propos de la décentralisation ou de l'autonomie (Lecteur)

Ce n'est qu'après les accords avec le FRUD-Armée, pour la première fois dans la littérature politique djiboutienne et plus précisément dans le programme du gouvernement, le concept de "décentralisation" est apparue .


Ce faisant, le FRUD redéfinissait la totalité des rapports que le pouvoir politique devait entretenir avec la société, en donnant la primauté aux droits individuels et collectifs des djiboutiennes et des djiboutiens, et proposait alors la notion de " décentralisation régionale " comme cadre global devant régir l'exercice des droits et des devoirs, et en particulier la participation, à tous les niveaux, des citoyennes et des citoyens à la
gestion démocratique des affaires du pays . Mais, il convient de le préciser, le projet du FRUD concernait non pas une région particulière mais Djibouti toute entière.


Ajoutons que le concept de décentralisation avancé par le FRUD ne représentait en aucune façon une singularité ou une curiosité à l'intérieur du programme politique. Il est au contraire au coeur du concept de " démocratie décentralisatrice ", et s'inscrit donc pleinement dans la philosophie et les objectifs majeurs que le parti s'est donné : mettre fin à la dictature et instaurer un régime démocratique.

Le projet d'autonomie que certains agitent depuis Bruxelles ne procède nullement de la même démarche. Il en constitue au contraire l'exacte négation, dans la forme comme dans le fond..

La démarche de l'ambassadeur de Djibouti à Bruxelles M. Moussa CHEHEM ne s'explique que par la mégalomanie d'un acteur désarçonné qui veut attirer sur lui les feux de la rampe en occupant le créneau libre et spectaculaire du projet autonomiste, avec la bénédiction et le soutien d'une partie du gouvernement avec laquelle il a des affinités idéologiques régionalistes.


Comment par ailleurs aller vers l'autonomie sans une consultation préalable de la population, des partis politiques, des élus, des intellectuels, des acteurs économiques, du milieu associatif, etc., tant au niveau régional qu'au niveau national ? Comment aller vers l'autonomie sans des études préalables de faisabilité et de viabilité, sans un large mouvement d'adhésion, de communion, de soutien et d'accompagnement, sans la
comparaison et la confrontation avec d'autres scénarios tout aussi envisageables à l'échelle nationale ou même africaine ?


Comment débattre sérieusement d'autonomie ou de quoi que ce soit à Djibouti alors que la population est soumise à une intolérable pression sociale, que le pays est toujours dans l'impasse sur le plan politique, alors que la couverture médiatique est quasiment monopolisée par le pouvoir et ses relais ?

On impose, une fois de plus, de faux débats et de fausses perspectives à la population pour la détourner des vrais problèmes et des vraies solutions.

A l'échelle régionale comme sur le plan national, le pouvoir a toujours eu intérêt à encourager les courants extrémistes et les intégrismes de toutes sortes afin de les opposer les uns aux autres, de les neutraliser les uns par les autres, et d'empêcher ainsi l'émergence et l'organisation d'une véritable force populaire capable d'imposer le changement.

Dans cette gestion de la société par les extrêmes, notre Ambassadeur de Bruxelles n'est rien d'autre qu'un des leviers régionaux de la politique du régime.


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24/01/02 : Le double langage d'IOG / Maintien d'un Ambassadeur soupçonné d'avoir des affinités avec les talibans et grandes annonces verbales en faveur de la lutte contre le terrorisme ... (Lecteur)

Bonjour,
le 27 décembre dernier le Ministre de la Justice M. Ismaïl Ibrahim avait remis un rapport de la lutte contre le terrorisme et informer la communauté internationale les actions et mesures entreprise par Djibouti dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.


Rappelons que le Président Bush avait apprécié l'initiative de la République
de Djibouti et de son Chef d'État.


Mais il est temps que l'État djiboutien fasse d'abord le ménage chez lui, étant donné que l'Ambassadeur qui avait envoyé, avant les attentats, des Djiboutiens en Afghanistan via le Pakistan est toujours en poste à Addis Abeba et que probablement, il restera impuni.

On peut donc se demander quand l'Etat mettra véritablement, en œuvre, son système de lutte contre le terrorisme….

D.D.D
Hollland

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24/01/02 Alerte face à un nouveau scandale : IOG veut vendre Internet.dj pour des profits privés et familiaux. (Plusieurs messages d'alerte des lecteurs)

Pendant ce temps, Internet est de nouveau accessible en Somalie (selon l'ADI)

ADI/DJIB/1691/307 MOTS

L’Internet de nouveau disponible à Mogadiscio
NAIROBI, 23 JANVIER 2002 – La compagnie somalienne des télécoms, plus connue sous le nom de l’olympique télécommunications, ré exploite l’Internet à Mogadiscio après deux mois d’absence, a confié à l’agence IRIN en haut responsable de la compagnie.


« Nous avons commencé à fournir des services Internet on-line depuis hier, a dit mercredi, M. Abdoullahi Mohamoud Housayn, le Directeur – adjoint de Télécoms Somalie.

Les services Internet avaient été interrompus à Mogadiscio en Novembre dernier, à la suite de la fermeture de la compagnie AL – BARAKA, une des organisation en charge du service.

Le groupe AL – BARAKAT est une des 62 organisations et individus que les autorités américaines avaient accusé d’être impliqués dans des réseaux terroristes et dont les avoir dans le monde avaient été gelés le 7 Novembre dernier (..... )
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24/01/02 Adieu l'Intenet à Djibouti, notre patrimoine national (Lecteur)

Une affaire grave, fini l'internet à Djibouti. Le nom de domain .DJ de notre pays sera vendu par une société Djibouto-coréenne.


Jusqu'où durera la folie du gouvernement ?


Adieu l'Internet à Djibouti, la seule richesse et notre liberté vendues.


Arrêtons les bêtises et disons NON au pirates.

L.A.L.
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24/01/02 Bon courage M Kamil Mohamed dans votre combat ! (Lecteur)

Bientôt la vente du .DJ, nom de domain de Djibouti par le Ministre djiboutien des Telecoms à une société fictive coréenne créée pour l'occasion par la femme du Président et par son protégé à Djibouti Telecom Mahamoud Issa qui sont associés.

Heureusement que le Directeur de Djibouti Telecom M/ KAMIL MOHAMED n' pas cédé jusqu'ici et il a le soutien de nombreux français et des internautes Djiboutiens qui refusent la vente de ce patrimoire national.

Peut-être que le ministre des Telecoms aura raison du Directeur ?

Nous disons bon courage à M. Kamil Mohamed


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24/01/02 Le directeur de Djibouti Telecom pourra-t-il résister au lobby familial présidentiel et protéger le patrimoine des Djiboutiens contre la rapacité ? (Lecteur)

La négociation est rude entre Djibouti Telecom et des coréens qui veulent acheter un patrimoire national qui le .DJ le nom de domain de notre pays.


Cette vente ne doit rélever que de la compétence du gouvernement Djibourien et l'argent réçu doit être versé au gouvernement djiboutien et non à Djibouti Telecom car le nom de domain n'appartient pas à Djibouti Telecom mais à la nation Djiboutienne.


Actuellement 3 personnes tendent de s'approprier le .DJ en utilisant l'intermédiaire d'une société coréenne fictive crée pour la cause et veulent que Directeur de Djibouti Telecom signe et soit piégé dans cette affaire mais M. KAMIL MOHAMED réfuse jusqu'à présent car c'est un homme honnête et juste mais il est difficile de se battre comme 3 personnes que sont :

  • Le ministre des Telecoms.
  • La femme du président.
  • Le protégé de la femme du président M. Mahamoud Issa qui l'informe de tout ce qu'elle pourra acheter de Djibou Telecom car lui même travaillant à Djibouti Telecom.

    Nous sommes de nombreux Français avec nos amis Djiboutiens à être opposés à la vente du .DJ et nous souhaitons bonne chance à l'honnorable Directeur de Djibouti Telecom..

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24/01/02 Le coin de l'humour

Dialogue (presque) imaginaire...

Le facteur : M. Guelleh ?
IOG : Oui, qui est-ce ?
Le facteur : Un paquet pour vous !
IOG : De la part de qui ?
Le facteur : Hum, Ca vient du FMI …
IOG : Déposez-le … ! Mais sur mon compte à Genève / UBS !

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24/01/02 Autonomie ou régionalisation, le débat est lancé. (Lecteur)

Jeudi dernier à la réunion informelle de notre ambassadeur à Bruxelles avec la jeunesse djiboutienne en exil dans ce pays, Son excellence M. M.M. CHEHEM a lancé l'idée d'une ré-fondation nationale postulant la régionalisation de la nation.


L'ambassadeur a cité comme modèle l'Espagne, pays organisé sous forme de régions disposant d'une large autonomie et géré par des gouvernements régionaux élus directement au suffrage universel. Le concept de régionalisation proposé par Son Excellence; l'idée a été également avancée par Mr Ahmed DINI lors de son séjour à Bruxelles, intervient dans un contexte où le conseil des ministres a analysé, à la faveur de sa dernière réunion, l'idée d'«autonomisation» de l'administration locale et propose une « décentralisation » où 5 collectivités régionales seront créées dont Arta, Dikhil, Tadjourah, Obock et Ali-Sabieh.

Les évènements de la guerre du FRUD ne sont sans doute pas étrangers à ce débat qui n'en est qu'à son début.


L'idée de l'Etat-nation et celle d'une centralisation, inspirées du modèle français ont peut-être atteint leurs limites. Sans doute est-il dépassé et Djibouti devrait-elle être organisée administrativement et politiquement d'une manière qui réponde aux attentes de sa population.


Si l'on ne connaît pas dans le détail le contenu que l'Ambassadeur entend donner à cette régionalisation, qu'il estime n'être « ni une scission ni une indépendance », mais simplement de « nature à asseoir les fondements d'un Etat républicain démocratique et social ».


Ce concept avancé par notre Ambassadeur comme solution à la crise que vit Djibouti a le mérite d'être pour la première fois exposé publiquement. Nul doute qu'elle va susciter un large débat dans le pays.

Autonomie ou régionalisation ne peuvent faire l'impasse sur une question essentielle : la nature de l'Etat central et celle sous-jacente de la République.


Une chose est sûre, une régionalisation, une autonomie ou un fédéralisme qui laisserait en l'état la question de la nature de l'Etat et du pouvoir central risque de conduire le pays directement à la partition. Car, comment peut-on faire cohabiter une région gouvernée par des démocrates avec d'autres aux mains des clanico-conservateurs sans, au préalable, régler la question de la séparation de l'ethnie du politique, matrice indispensable à tout projet de réorganisation politico-administrative de la république de DJIBOUTI.

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23/01/02 Memorandum d'ALI Dahan : le bourbier somalien, les faux réfugiés au Canada et les crimes de Guelleh



Ali Dahan, Ph.D.
Président des Partisans de la Paix dans la Justice pour tous les Djiboutiens - PPJD -
C.P. 37073, Place Québec, Québec (Qc), G1R 5P5, Canada
Cellulaire : 1-418-262-5924, Tél. et fax : 1-418-658-9244
Courriel: dahana_ca@yahoo.fr - Courriel alternatif : a.dahan@oricom.ca

MÉMORANDUM


LE BOURBIER SOMALIEN DU MONSTRE DE DJIBOUTI ISMAEL OMAR GUELLEH

LE TERRORISTE ISMAEL OMAR GUELLEH, PRÉSIDENT AUTO- PROCLAMÉ DE LA RÉPUBLIQUE DE DJIBOUTI ET LES ACTIVITÉS ILLÉGALES DES FAUX RÉFUGIÉS MEMBRES DE SA 5e COLONNE: LES INTÉGRISTES TRIBAUX ET ETHNIQUES QUI SE FONT PASSER POUR DES RÉFUGIÉS AUX E.U.A., AU CANADA ET DEPUIS
UN CERTAIN TEMPS EN EUROPE





"SI LA JUSTICE DISPARAIT, C'EST CHOSE SANS VALEUR QUE LE FAIT QUE DES HOMMES VIVENT SUR TERRE." EMMANUEL KANT


LE SILENCE DEVANT L'INJUSTICE L'INDIFFÉRENCE DES UNS ET LA CONNIVENCE DES AUTRES DEVANT LE CHANTAGE ET LES MENACES D'ADOLPHE HITLER
ONT FACILITÉ LA SIGNATURE DU TRAITÉ DE MUNICH EN SEPTEMBRE 1938 CE QUI LUI A LAISSÉ LES MAINS LIBRES POUR DÉCLENCHER LA 2e GUERRE MONDIALE EN SEPTEMBRE 1939 SUITE A LAQUELLE 36 MILLIONS D'ETRES HUMAINS ONT PERDU LA VIE DONT 6 MILLIONS DE JUIFS.


AUJOURD'HUI SI LES FORCES DE LA PAIX ET DE LA JUSTICE CEDENT DEVANT LE CHANTAGE ET LES MENACES DES MALFAITEURS, DES TERRORISTES ET DES DICTATEURS DE TOUT ACABIT, QUEL SORT RÉSERVERONS-NOUS AUX
GÉNÉRATIONS FUTURES ?

C'EST POURQUOI JE CROIS QU'IL EST DE NOTRE DEVOIR DE DÉNONCER ET FAIRE TRADUIRE EN JUSTICE LES DICTATEURS TEL QUE M. ISMAEL OMAR GUELLEH ET SES COMPLICES MM.AHMED DINI AHMED, ISMAEL IBRAHIM HOUMED...
AVANT MEME QUE LEURS ACTES NE COMMENCENT A GERMER ET QU'IL N'Y AIT PLUS DE POSSIBILITÉ DE RÉPARER LEURS DÉGATS ET SAUVER NOTRE PEUPLE DJIBOUTIEN.
L'IMPUNITÉ, C'EST TERMINÉ...

Ali Dahan,Ph.D.
Québec, le 21 janvier 2002



Le bourbier somalien

APRES L'ÉCHEC LAMENTABLE DE GUELLEH A POUVOIR SAUVER LE GOUVERNEMENT FANTOCHE SOMALIEN LORS DU 9e SOMMET DE L'IGAD, VOILA QU'AUJOURD'HUI IL APPRÉHENDE LA LIGUE ARABE ET "MENACE" LES
E.U.A. CONTRE UNE INTERVENTION EN SOMALIE


On sait que le gouvernement fantoche de la Somalie créé a Arta (Djibouti) en aout 2000 par le terroriste Ismael Omar Guelleh, président auto-proclamé de la République de Djibouti était pointé du doigt par les E.U. A. et la Communauté internationale depuis le début de la guerre contre le régime des Talibans en Afghanistan et contre les réseaux terroristes internationaux d'Al-Qaida. C'est pourquoi depuis ce temps, la Communauté internationale a décidé de controler de plus pres les activités criminelles du dit gouverne-ment fantoche.

Cette nouvelle donne a affolé le tyran Guelleh qui a peur de voir la Communauté internationale déloger ses protégés en Somalie.
Il sait pertinemment que si ses protégés ne sont plus"au pouvoir", la Communauté internationale découvrira ses implications aux cotés des réseaux terroristes internationaux ainsi que la prove-nance de l'aide qu'il reçoit des pays de puissances moyennes pour financer ses activités terroristes.


A l'approche imminente des frappes militaires de la part de la Communauté internationale contre les bases du réseau terroriste en Somalie, Guelleh et ses protégés somaliens ont mis les "bou-chées doubles" lors du 9e Sommet des Chefs d'Etat et de Gouver-nement des pays membres de l'Autorité Intergouvernementale pour le Développement - IGAD- (Djibouti, Kenya, Erythrée, Éthiopie, Ouganda, Soudan et"Somalie") qui a lieu du 10 au 11 janvier 2002, a Khartoum (Soudan). Lors du dit sommet a Khartooum, Guelleh et Abdoukassim Salat Hassan, président du gouvernement fantoche de la Somalie ont cru trouver une "terre fertile" au Soudan pour mener une sale campagne anti-américaine à travers leurs discours et rencontres de coulisses. Cependant, leur machiavélisme a échoué et le sommet appuyé par les observateurs de la Communauté internationale ont décidé autrement.

Leur stratageme a subi un échec lamentable parce que l'IGAD appuyé par le Secrétaire Général de l'O.N.U. et les observateurs de la Communauté inter-nationale qui étaient présents au dit sommet ont décidé de la tenue de d'autres conférences pour la paix et la réconciliation en Somalie. Lors des prochaines confé-rences, toutes les composantes de la Nation somalienne et plus particulierement la SOMALI RECONCILIATION AND RESTORA-TION COUNCIL (SRRC) qui regroupe plusieurs mouvements d'oppo-sition somaliens, y seront représentés.

Devant l'échec de Guelleh a ne pouvoir imposer la "légitimité" du gouvernement fantoche qu'il a créé pour la Somalie, aujourd'hui, il a commencé a interpeller la LIGUE ARABE par la voix de son porte-parole et Ministre de la Communication, Rifki Abdoulkader Abdourahim dit Bamakhrama pour "faire pression" contre les E.U.A. afin de laisser le gouvernement fantoche de la Somalie continuer ses activités terroristes. Rifki, l'homme a tout faire de Guelleh a donné une interview le dimanche, 20 janvier 2002 a l'équipe de la télévision des Emirats Arabes Unis (qui séjourne actuellement a Djibouti) et qui a été reproduit aujourd'hui même le 21 janvier 2002 par l'Agence Djiboutienne d'Information (ADI) de Guelleh ou "...il a souligné l'inquiétude et la position de la République de Djibouti vis-a-vis la menace de frappes militaires qui plane sur la Somalie, un pays voisin et ami, qui est sans fonde-ment apparent, accusé d'abriter des éléments appartenant au réseau terroriste d'Al-Qaida".

Et le Ministre du terroriste Guelleh ajoute également une déclaration belliqueuse et "menaçante" vis-a-vis les E.U.A. et la Communauté internationale "...les conséquences d'une opération s'avereront etre catastrophiques non seulement pour la Somalie mais également pour toute la région"! Il n'a pas manqué aussi de rappeler " ...que, compte tenu que la Somalie est en tout état de cause un pays arabe, la LIGUE ARABE EST APPELÉE A PRENDRE UNE POSITION JUSTE ET FERME A CE SUJET ET DÉFENDRE LA CAUSE DE CE PAYS MEMBRE AVANT QUE L'IRRÉPARABLE NE
SE PRODUISE" !



I- L'IMPLICATION D'ISMAEL OMAR GUELLEH
DANS LES ACTIVITÉS TERRORISTES AU
NIVEAU INTERNATIONAL...EN SOMALIE


Il est important de mentionner que Guelleh est le grand responsable des détournements de fonds publics et de la violence à Djibouti : tortures, viols, massacres des civils, exécutions extra-judiciaires de ses opposants réels et fictifs, mais aussi responsa-ble d'attentats terroristes contre des étrangers. De plus, Guelleh utilise le GNT de la Somalie pour servir a héberger et a aider les réseaux terroristes pour le compte de ses bailleurs de fonds des pays de puissances moyennes. Son objectif est d'asservir le peuple djiboutien dans son ensemble et de continuer son génocide contre les minorités ethniques du pays tout en déstabilisant les pays voisins de la région du Bassin de la Mer Rouge ( Erythrée, Ethiopie, Kenya, Yémen, Somalie et surtout la Somaliland ).

ÉCHEC DU NOUVEAU GOUVERNEMENT FANTOCHE
DE LA SOMALIE CRÉÉ PAR LE TYRAN GUELLEH A
ARTA (DJIBOUTI) EN AOUT 2000

On se souvient qu'en juillet 1991, Guelleh le "gourou" des terro-ristes de la Corne de l'Afrique et son oncle Hassan Gouled avaient imposé au peuple frère de la Somalie un gouvernement fantoche dirigé par un hôtelier inculte du nom de Ali Mahdi dont l'épouse était la conseillère juridique du dictateur Mohamed Syad Barreh (J'ai rencontré a quelques reprises l'hôtelier et son épouse lorsque j'étais Chargé d'Affaires, a.i. de l'ambassade de Djibouti en Somalie et j'ai constaté que Madame avait beaucoup plus de panache que M. Mahdi qui avait été "parachuté" comme prési-dent de la Somalie par Guelleh lors de la conférence de juillet 1991 à Djibouti). Malgré l'échec du dit gouvernement, Guelleh n'a pas hésité a imposer en août 2000, un autre gouvernement fanto-che en Somalie, dirigé cette fois-ci, par un ex-ministre sanguinaire de l'ex-gouvernement du dictateur Barreh.


Ce gouvernement fantoche n'a même pas réussi à imposer son autorité sur la capitale Mogadiscio. Le soulèvement populaire en Somalie l'a mis en déroute. Devant la persistance du drame soma- lien, la Communauté internationale s'est mise a nouveau à se mobiliser pour créer un nouveau gouvernement représentatif en Somalie. C'est ainsi que le Kenya et l'Ethiopie, 2 autres pays limitrophes de la Somalie et membres de l'IGAD commencèrent à organiser des conférences de paix et de réconciliation entre toutes les composantes de la Somalie et plus particulièrement avec la participation du grand regroupement de l'opposition appelé la SOMALI RECONCILIATION AND RESTORATION COUNCIL (SRRC) dont fait partie le jeune dirigeant Houssein Mohamed Farah ainsi que M. Mohamed Hassan Nour, président du RRA qui ont refusé à maintes reprises les invitations du dictateur Guelleh à Djibouti pour participer à un nouveau pseudo-accord inter-somalien.

Etant donné les refus répétés de ces derniers et de tous les autres opposants au dit gouvernement fantoche de participer à des conférences dirigées seulement par le terroriste Guelleh, celui-ci commença à s'attaquer aux dits opposants et aux 2 pays limitrophes de la Somalie qui ont organisé des conférences de paix. Guelleh visita le 16 décembre 2001 la plus grande caserne militaire de la République de Djibouti, le Camp Cheikh Osman où se trouvent les unités de défense équipées d'artilleries lourdes et de véhicules blindés qui est rattaché directement à la Présidence de la République et qui est commandé par le Général Zakaria du même clan tribal que lui et déclara dans un discours qu'il anéan-tirait toutes les forces somaliennes qui se sont opposées au gou-vernement terroriste qu'il a créé en Somalie.

LE PRÉSIDENT AUTO-PROCLAMÉ DE DJIBOUTI
PRONONÇAIT UN DISCOURS DE PANIQUE ET
DE DÉSESPOIR LORS DU 9e SOMMET DE L'IGAD
QUI SE TENAIT A KHARTOUM (SOUDAN) DU
10 AU 11 JANVIER 2002


Le 10 janvier 2002, le terrroriste Guelleh prononçait un discours de panique et de désespoir pour sauver le gouvernement fantoche qu'il a créé en Somalie parce que les pays de l'IGAD et ceux de la Communauté internationale ne veulent plus le reconnaître. Dans son discours, il a essayé en vain d'interpeller les observa-teurs de la Communauté internationale présents au dit sommet ( E.U.A., Union Européenne, Ligue des Etats Arabes ... ) ainsi que le conseiller spécial du secrétaire général de l'O.N.U. pour la Somalie.

On sait que plusieurs de ceux qui ont participé à la pseudo-conférence d'Arta (Djibouti) ne voulaient plus continuer a faire partie de la mascarade de Guelleh et voulaient rentrer chez eux. Mais, les sbires de Guelleh les empêchèrent de quitter Djibouti et ils étaient par conséquent comme des otages... Malgré cela, Guelleh prétendit dans son discours que des personnalités tel que M. Mohamed Hassan Nour, président du RRS était présent à la pseudo-conférence d'Arta. Il a cependant omis volontairement de préciser que M. Nour et plusieurs autres se sont battus ardem-ment pour pouvoir sortir de Djibouti avant la fin de cette pseudo-conférence.

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, Guelleh la terreur reconnaît que le GNT de la Somalie qu'il a créé à Arta (Djibouti) était composé seulement des 5 clans majeurs somaliens et de quelques individus de la diaspora somalienne et qu'il s'est plutôt
intéressé à "la multiplication des efforts externes". Tout cela prouve que Guelleh la terreur avait ignoré les premiers intéressés au conflit somalien, c'est-à-dire les représentants légitimes qui se trouvent en Somalie même. Il admet de plus d'une voix à peine voilée que le dit gouvernement fantoche n'a pas réussi à restau-rer ni l'ordre, ni la sécurité et encore moins la paix tant attendue par le peuple frère de la Somalie. Et malgré tout cela, il s'est attaqué sans ménagement aux dirigeants du plus grand regrou-pement des mouvements d'opposition somaliens, la SRRC, allant même jusqu'à stigmatiser "leur intransigeance" face au gouver-nement fantoche qu'il a créé en Somalie, alors que la Communau-té internationale la trouve pourtant justifiée.


Pour camoufler ses échecs répétés d'imposer des gouvernements fantoches au peuple somalien depuis juillet 1991, Guelleh s'est attaqué à la Communauté internationale en ces termes : " La responsabilité de l'échec de la Communauté internationale nous est ainsi dévolue ..."

Non satisfait de s'attaquer aux dirigeants de la SRRC et aux deux pays limitrophes, Guelleh la terreur a attaqué la plupart des dirigeants des pays membres de l'IGAD qui "ont mis en cause la légitimité" du gouvernement fantoche de la Somalie qu'il a créé
et déclara que leurs "initiatives sont contradictoires" ! Nous nous demandons par rapport à quoi leurs initiatives sont-elles contra-dictoires ? Il a osé cependant demander à l'ensemble des pays de l'IGAD de "concerter seulement le gouvernement" fantoche qu'il a lui-même créé à Arta (Djibouti)... Il leur a presque ordonné de "n'avoir aucun lien" avec les mouvements représentatifs soma-liens qui s'opposent au dit gouvernement fantoche. Il demanda donc aux pays membres de l'IGAD et à la Communauté interna-tionale de ne pas "commettre l'erreur tragique de leur (la RSSC) offrir l'opportunité de se poser comme interlocuteur dans la recherche de la paix. Le faire délibérément serait s'en rendre complices "! Avec le cynisme qu'on lui connaît, celui-ci a osé demander aux dirigeants des pays de l'IGAD de "rompre les rapports d'assistance politique, monétaire ou matérielle" aux mouvements représentatifs somaliens, de les "frapper d'interdiction de voyager librement dans les pays de la région et de les paralyser jusqu'à la fin de la période de transition du GNT qui doit se terminer dans une année et demie".


En d'autres mots, le tyran Guelleh demande à l'IGAD et à la Communauté internationale de paralyser la lutte légitime que mene les mouve-ments d'opposition somaliens contre le gouver-gouvernement terroriste qu'il a lui-même créé, comme il l'a fait lui-même par le passé a Djibouti vis-à-vis des vrais mouvements d'opposition djiboutiens.

Guelleh la terreur ose prononcer ce qui suit : " Il faut mettre fin à la culture de l'impunité et les (dirigeants de la RSSC) traduire devant un tribunal pour crimes contre l'humanité".

Le peuple djiboutien, lui, se demande quand le terroriste Guelleh sera traduit devant le Tribunal Pénal International pour crimes contre l'humanité pour avoir commis des massa-cres collectifs et génocides contre ses propres citoyens et pour avoir participé à des réseaux terroristes interna-tionaux et assassiné des citoyens étrangers ?

N'est-il pas temps pour que la Communauté internatio-nale aide le peuple Djiboutien à se débarrasser du régime tyrannique de Guelleh-Batal et initie une conférence sur Djibouti (comme celle qui a eu lieu a Bonn, en Allemagne sur l'Afghanistan) où il y aurait la participation de toutes les composantes de la nation djiboutienne et plus particulièrement des minorités ethniques dont les droits les plus élémentaires sont quotidiennement bafoués comme cela a été le cas pour des minorités ethniques en Afghanistan: les AZARAS...

LE TERRORISME GUELLEH A RENDU L'ASCEN-
SEUR AUX MERCENAIRES ISSUS DU RÉGIME
DÉCHU DU DICTATEUR BARREH DE LA SOMALIE


En créant le gouvernement fantoche en Somalie en août 2000 dont les dirigeants sont issus du régime déchu du dictateur Mohamed Syiad Barreh, le terroriste Guelleh a rendu l'ascenseur aux mercenaires issus du dit régime. En effet, en novembre 1991 lors du soulèvement populaire a Djibouti,dirigé par le FRUD origi-nel, le dictateur Guelleh y avait intégré dans notre armée natio-nale ces dits mercenaires. Sous sa direction, ces mercenaires ont commis les crimes les plus abominables contre la population civile de notre pays qui n'avait même pas de pierres pour pouvoir se défendre. Plusieurs de ces mercenaires se trouvent encore au sein de notre armée nationale et commettent toujours des crimes contre les civils innocents sous les ordres de Guelleh. Par ses gestes, Guelleh la terreur viole une fois de plus les institutions de notre pays ainsi que "sa constitution" qu'il a "modulée" d'une façon incomplete, à la hâte en 1992. Aujourd'hui, Guelleh se sert du gouvernement fantoche de la Somalie pour abriter et aider les réseaux internationaux pour le compte de ses bailleurs de fonds issus des puissances moyennes.

LES CHEFS D'ETAT ET DE GOUVERNEMENT DE
L'IGAD RECOMMANDENT LA TENUE D'AUTRES
CONFÉRENCES POUR LA RÉCONCILIATION ET LA
PAIX EN SOMALIE (AU KENYA, D'ICI 2 MOIS)...


Les dirigeants des pays de l'IGAD ainsi que les observateurs de la Communauté internationale et le représentant de l'O.N.U. ont mis en échec le stratagème du tyran Guelleh qui consiste à isoler les mouvements d'opposition somaliens et ont par conséquent décidé la tenue de conférences pour la réconciliation et la paix en Somalie, au Kenya d'ici 2 mois où tous les acteurs politiques de la Somalie et en particulier ceux du SRRC y participeront. Cette décision confirme l'échec lamentable de Guelleh et du gouverne-ment fantoche somalien qu'il a crée à Arta.

... ET LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L'O.N.U. APPUIE LA
TENUE DES DITES CONFÉRENCES INTER-SOMALIENNES


M. Kofi Annan, Secrétaire général de l'O.N.U. a fait parvenir le 10 janvier par l'intermédiaire de son conseiller spécial pour la Somalie, M. Mohamed Sahnoun (que j'ai eu l'honneur de rencontrer en 1994) un message aux Chefs d'Etat et de Gouvernement participant au 9e sommet de l'IGAD dans lequel il écrivait " qu'aucune bonne volonté, soutien et assistance de la part de l'IGAD ou de la Communauté internationale ne pourraient aboutir à la paix en Somalie ". Il soutient expressément que c'est "...seulement les dirigeants somaliens qui pourront arriver à un règlement au conflit somalien et que par conséquent ils doivent réussir à surmonter leurs différences en mettant les intérêts du peuple somalien d'abord et avant tout". Le fait que les pays de l'IGAD et le Secré-taire Général de l'O.N.U. demandent la tenue de d'autres confé-rences où tous les dirigeants politiques de la Somalie seront représentés, cela est en soi une reconnaissance implicite de l'échec du gouvernement fantoche de la Somalie.

Une délégation de l'O.N.U. se trouve actuellement au sud de la Somalie pour évaluer l'aide qu'elle va apporter au peuple frère de la Somalie victime de désastres humains et naturels. Sachant que le gouvernement fantoche de la Somalie est aussi corrompu
que Guelleh qui l'a créé, nous sommes convaincus que si l'aide humanitaire est donnée au GNT de la Somalie, celui-ci ne l'acheminera jamais aux victimes. C'est pourquoi nous exhortons la Communauté internationale d'acheminer son aide directement
à la population civile par le biais de ses propres représentants en Somalie et par les ONG venant de l'extérieur.


Les PPJD encouragent toute solution qui sortira le peuple somalien de la situation chaotique créée par le terroriste Guelleh et les différents gouvernements fantoches qu'il n'a cessé de créer et de manipuler depuis juillet 1991. Nous appuyons les démarches de tous pays et organisations qui aideront à instaurer la stabilité et la paix en Somalie. Cependant, nous exhortons tout futur gouver-nement somalien à respecter les aspirations légitimes d'auto-détermination du peuple du Somaliland qui a été le premier à former un gouvernement indépendant en territoire somalien.

LE TERRORISTE GUELLEH MÈNE UNE CAMPA-
GNE DE DÉNIGREMENT VIS-À-VIS LES E.U.A.
ET ORGANISE DES MANIFESTATIONS ANTI-
AMÉRICAINES PAR GROUPES INTERPOSÉS

Peu après l'attentat lâche des terroristes contre les E.U.A. et à partir du moment où les Etats-Unis ont ciblé le gouvernement fantoche de la Somalie comme étant le paradis pour les terroristes du réseau Al-Qaïda d'Oussama Ben Laden, Guelleh n'a cessé
de mener une campagne de dénigrement des E.U.A. par l'intermédiaire des médias djiboutiens, de son ambassadeur à Washington, Ottawa et New-York et par l'intermédiaire du gouvernement fantoche qu'il a créé en Somalie. De plus, il organisait des manifestations anti-américaines devant l'ambassade des E.U.A. à Djibouti par l'intermédiaire de ses hommes de main et aussi dans quelques quartiers qu'occupe le gouvernement fantoche de la Somalie à Mogadiscio.


Le 13 décembre 2001, l'Agence Djiboutienne de Presse (ADI) de Guelleh titrait pompeusement que de "... vastes attaques de kamikazes ont frappé LES HAUTS LIEUX DE l'HÉGÉMONIE AMÉRICAINES à New-York et à Washington... " Jeudi, le 3 janvier 2002, le journal gouvernemental "La Nation" dans son numéro 1 énonce:


"Nous devons faire comme les Américains. Pour eux, "l'American interest" prime sur toutes les autres considérations. Nous devons penser, nous aussi, de " la Djibouti interest ". Pour Guelleh et ses disciples la Djbouti interest signifie qu'il faudrait perpétuer le règne du gouvernement "voyou " qu'il dirige à Djibouti et par ricochet en Somalie et de continuer a aider et héberger les terroristes de tout acabit. On note aussi dans l'éditorial du même journal, au no 5 du 17 janvier 2002 : " ... nous nous sentons mal à l'aise quand nous voyons des journalistes apostropher le président somalien Abdoukassim Salat Hassan sur la question du terrorisme dans son pays ". Autrement dit, Guelleh la terreur voudrait que la Communauté internationale regarde passivement l'implantation
de réseaux terroristes en Somalie sans lui demander des comptes.


M. Matthew Green du East African Standard (Nairobi) a écrit de Khartoum le 15 janvier 2002 que : "L'administration béjaune de la Somalie accuse les E.U.A. de mener contre lui une campagne de propagande pour décrire ce pays comme un paradis pour les
associés terroristes d'Oussama Ben Laden...". Et pourtant, il est vrai que cette administration béjaune de la Somalie héberge et aide les terroristes pour le compte des puissances moyennes dont Guelleh la terreur est le représentant suprême.


Devant le revers essuyé à Khartoum, Abdoukassim s'est envolé en Libye pour quémander des armes et d'autres aides logistiques.


Sur le chemin du retour, comme à l'habitude, il s'est rendu le 19 janvier 2002 à Djibouti pour rendre des comptes à son mentor Guelleh... Et le lendemain, il fustigeait les médias qui accusaient sa bande de transformer la Somalie en paradis pour le terrorisme international... , celui-ci rendit visite à l'ambassadeur des E.U.A. à Djibouti. Toujours est-il que ses démarches ne pourront jamais tromper les gouvernements avisés de crimes de Abdikassim et de son mentor Guelleh.

LA PEUR DU TYRAN GUELLEH D'ÊTRE JUGÉ...
APRES LA DÉBANDADE DE SES ASSOCIÉS
TERRORISTES


En faisant un petit survol du discours de Guelleh au 9e sommet de l'IGAD, on peut facilement déduire qu'il est hanté par le sort que la Communauté internationale a réservé au gouvernement des Talibans en Afghanistan d'où son insistance a vouloir perpé-tuer le règne du gouvernement fantoche en Somalie encore une année et demie, terme qu'il a lui-même imposé. Guelleh sait très bien que si aujourd'hui un gouvernement d'union nationale est constitué en Somalie, celui-ci pourra facilement démasquer ses implications et celles de ses protégés dans les activités criminelles perpétrées de connivence avec les réseaux terroristes internationaux.

Lorsque Guelleh vit les premiers signes de défaite de quelques réseaux terroristes dans le monde qui ont abouti aussi à la débandade des dirigeants terroristes ainsi que la défaite du gouvernement fantoche de la Somalie qu'il a créé, il a été pris
de panique. Il sait que son tour viendra prochainement et qu'il sera condamné par des tribunaux européens à cause des plaintes qui ont été déposées contre lui pour différents assassinats qu'il a commis par l'intermédiaire de ses hommes de main contre des Djiboutiens ainsi que pour l'assassinat à Djibouti du Juge français Borrel. Pour camoufler sa peur, Guelleh a été obligé à nouveau de jouer à Djibouti au chef d'orchestre de sa fameuse CHAISE MUSICALE qui n'a cessé d'attirer les prostitués politiques et les bandits qui se font passer pour des dirigeants des pseudo-partis d'opposition et des dirigeants des 3 différentes factions du FRUD.

II - LES CRIMES ABOMINABLES PERPÉTRÉS
PAR GUELLEH LA TERREUR CONTRE
LE PEUPLE DJIBOUTIEN


Ci-dessous un aperçu des crimes du monstre Guelleh.

MAIS QUI EST CE MONSTRE
D'ISMAEL OMAR GUELLEH ?


La nature criminelle du despote Guelleh n'est plus à démontrer à Djibouti car notre peuple connaît bien sa cruauté, ses violations des droits humains et ses attentats terroristes contre des civils innocents. A présent, il faut que l'opinion publique internationale et les gouvernements des pays épris de liberté et de justice sachent avec quel monstre ils sont entrain de faire coalition...

Dès son accession "de jure" à la magistrature suprême de Djibouti, Guelleh la terreur a libéré son homme de main, le terroriste Tunisien Adwani, auteur de l'attentat du Bar l'Historil de Djibouti-Ville en 1987. Les parents djiboutiens et français des nombreuses victimes des attentats horribles comme ceux de Loyada et du Bar Le Palmier en Zinc de 1977 s'en souviennent encore du rôle joué par Guelleh dans l'orchestration des dits attentats ainsi que de celui du Café de Paris à Djibouti en 1990 ou le tyran fit torturer arbitrairement des centaines de nos compatriotes Gadaboursi. Malgré sa duplicité machiavélique dans les relations internationales, on peut dire sans se tromper que le terroriste Guelleh incarne à la fois la lâcheté et la méchanceté réunies de Noriéga, Idi Amin, Mobutu, Duvalier et Ceaucescu ...

AVANT L'INDÉPENDANCE DE DJIBOUTI, GUELLEH
ÉTAIT UN ESPION A LA CAGOULE (CHÉDARLÉ) ET
UN RACKETTEUR DE PROSTITUÉES.


Il est né et a grandi à Diré-Dawa en Ethiopie, il devient dans les années 70 un petit "askari" (Chawich) de la police coloniale à Djibouti. Il espionnait les indépendantistes et les identifiait aux postes de la police et de la gendarmerie en portant une cagoule sur sa tête, d'où son surnom somalien de "chédarlé". Suite à ses traîtrises, plusieurs patriotes ont succombé à la torture et sous les balles des occupants coloniaux durant la lutte de libération nationale. Il était aussi un racketteur de prostituées et se faisait payer "des salaires supplémentaires" à partir des revenus de chacune des prostituées des bars de Djibouti-Ville et par la suite par celles qui passaient par l'aéroport de Djibouti où il était stationné. Le moins que l'on puisse dire est que ses extorsions étaient semblables à celles d'Al-Capone aux E.U.A.

APRES L'INDÉPENDANCE GUELLEH DEVIENT UN
TORTIONNAIRE SADIQUE.


Lorsqu'il était chef de la police parallele -SDS- et chef de Cabinet de son oncle le président de la République de Djibouti, Hassan Gouled, il participait et /ou supervisait des séances de tortures infligées aux partisans de la liberté et de la démocratie. Parmi les formes de tortures qu'il aimait pratiquer sur ses victimes on peut mentionner les sévices sexuels en introduisant des bouteilles de coca-cola dans le rectum de ses victimes, les viols, les décharges électriques aux organes génitaux, le supplice de la noyade, l'eau de javel dans l'estomac, la balançoire et les coups de bar de fer sous les pieds des victimes. Plusieurs centaines de personnes ont succombé suite aux tortures et plusieurs milliers y conservent toujours de très graves séquelles psychologiques et physiques.

Pendant que les victimes croupissaient dans les sinistres geôles, Guelleh la terreur et Moumin Bahdon Farah, ex-Ministre de l'Intérieur puis ex-Ministre de la Justice profitaient de leur absence pour abuser de leurs épouses, soeurs, filles.

GUELLEH ASSASSINE SES OPPOSANTS POLITIQUES
DJIBOUTIENS ET MEME LES ÉTRANGERS.


Plusieurs opposants politiques djiboutiens ont été assassinés d'une façon ou d'une autre par les hommes de main de Guelleh. Parmi ses victimes djiboutiennes figurent Janaleh, un des héros de l'indépendance de Djibouti ainsi qu' Ibrahim Harbi, Dr Saleh, Cheikho, Elabe.

Quant aux étrangers assassinés, il y a plusieurs Éthiopiens d'origi-ne oromos, des Italiens, des Français comme le petit Olivier Nervet (6 ans) et le Juge Borrel dont le dossier est entre les mains du Juge français Parlos qui nous espérons pourra questionner Guelleh lors de son prochain déplacement à Djibouti et cela en présence des avocats de la veuve du Juge Borrel.

GUELLEH EST UN DÉLINQUANT QUI S'EST FAIT
CONSTRUIRE UN PALAIS A HARAMOUS (DJIBOUTI)
AVEC LES DENIERS PUBLICS ET MALGRÉ CELA,
IL SE FAIT PAYER UN LOYER MENSUEL
POUR LE DIT PALAIS

Abusant de ses pouvoirs, il s'est permis de prendre et de se marier avec l'épouse de son rival politique Me Abdallah Mohamed Kamil, ex-Premier Ministre, ex-Ministre de la Défense et ex-Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, chose
qu'aucune religion n'admet : ni le judaïsme, ni le christianisme, ni l'islam, ni aucune autre. Les mauvaises langues de l'entourage de M. Ahmed Dini prétendent qu'à présent, Me Kamil est satisfait de son sort et qu'actuellement il chercherait désespérément à servir Guelleh, le "kidnappeur" de son ex-épouse.


Après son accession à la magistrature suprême de Djibouti, Guelleh s'est fait construire un palais à Haramous (Djibouti), des routes pour accéder à ce palais isolé ainsi qu'un quai pour pouvoir s'échapper en cas d'un soulèvement populaire.

Malgré que le dit palais a été construit à partir des deniers publics, Guelleh se fait payer par la Trésorerie du gouvernement de Djibouti un loyer mensuel de 1 million de francs djiboutiens ( 177 FD = 1 $ américain ) qu'il récupère au nom de son épouse, Mme Khadra Mahamoud Haid...

VIOLATION DE L'IMMUNITÉ PARLEMENTAIRE
PAR LE TYRAN GUELLEH DEPUIS LES
ANNÉES 70 ET CE JUSQU'AUJOURD'HUI...
Depuis les années 70 et alors qu'il était encore Chef de la SDS-Police parallèle, le tyran Guelleh a toujours outrepassé l'immunité parlementaire des membres de l'Assemblée Nationale de Dji-bouti. Plusieurs d'entre eux ont été torturés ou interpelés dans les années 70 et 80 et des dizaines demeurèrent en résidence surveillée dans les années 90. Et là, je parle évidemment des parlementaires qui ont tenu tête au tyran Guelleh comme ce fut le cas de feu Mohamed Djama Elabé, incorruptible ministre et feu Mohamed Ahmed Issa dit Cheiko, infatigable combattant mais aussi MM. Souleiman Farah Lodon et Mohamed Adabo Kako qui ont eu le courage de démissionner non seulement de leur poste de parlementaire mais aussi de leur poste ministériel (ministre de l'éducation pour le premier et ministre de la santé pour le second) afin de dénoncer l'arbitraire et l'injustice.


Aujourd'hui, Guelleh essaie de nous faire croire qu'il a rétabli les droits des parlementaires mais en réalité, il ne fait que ramener dans les rangs seulement ses anciens amis parlementaires qui ont partagé et appuyé ses crimes et qui ont toujours accepté de faire partie de sa chaise musicale... sinon comment expliquer le fait que le salaire intégral du parlementaire docteur ABATTE EBO ADOU est toujours retenu par le régime dictatorial de Djibouti ?

GUELLEH EST L'ENNEMI DU MOUVEMENT
SYNDICAL DJIBOUTIEN
Guelleh la terreur a écrit sur son Agence Djiboutienne d'Informa-tion (ADI) que le mouvement syndical à Djibouti a vu le jour à partir des années 80 ! Je trouve tout à fait normal qu'il pense ainsi et cela pour 2 raisons : La première est que lorsque le mouvement syndical djiboutien faisait trembler le régime colonial dans les années 50, Guelleh était encore dans son pays natal l'Éthiopie, cependant lorsqu'il s'est installé définitivement a Djibouti, il était de son devoir d'apprendre l'histoire du mouvement syndical et de la libération nationale de Djibouti. La seconde est qu'en parlant de syndicalisme à Djibouti, il faisait évidemment référence au clona-ge des syndicats fantoches qu'il a créés dans les années 80 afin de s'opposer aux vrais syndicats représentatifs créés par les diffé-rents corps de métiers à Djibouti.


Quant à moi, je me souviens des nombreuses descentes policières dans notre maison pour arrêter mon frère aîné, syndicaliste déjà dans les années 50 que j'ai d'ailleurs visité à maintes reprises en prison dans des cellules truffées de micro... ( à cause de mon jeune âge, j'étais toujours accompagné de mon père). Depuis les années 60 et jusqu'à l'indépendance, Mohamed Dahan était aussi secrétaire général du syndicat du FLCS. Il me semble aussi que le dictateur Guelleh a la mémoire très courte pour qu'il ne se souvienne pas des coups de maître que feu Mohamed Dahan lui a infligé avant son deuxième exil à la fin des années 80. Mais le peuple Djiboutien lui se souvient encore des manifestations que Dahan organisait et les banderoles qui étaient restées hissées par ses sympathisants à Djibouti-Ville, plusieurs semaines après son 2e exil forcé.

Guelleh qui n'a cessé d'opprimer les vrais dirigeants syndicaux et qui a créé des syndicats fantoches à sa solde devrait savoir que le mouvement syndical à Djibouti a pris forme peu avant le début de la 2e guerre mondiale et a été l'un des plus structurés d'Afrique. C'est pourquoi, le mouvement syndical djiboutien a été reconnu des les années 50 par l'OIT, l'ECOSOC, le FSM et plus tard par la CISL ainsi que par plusieurs organisations syndicales internationales, régionales et inter-régionales de par le monde. Les dirigeants syndicaux étaient reçus durant la lutte de libéra-tion nationale par les plus grands dirigeants des pays du monde.

Que sait Guelleh la terreur du rôle joué par Harbi, Absieh, Ardeyeh, Dahan et les autres dans la création et le développement du mouvement syndical à Djibouti?

Guelleh la terreur n'a cessé de mener une oppression sauvage contre les enseignants qui réclament leurs salaires parce qu'ils ne sont pas payés depuis plusieurs mois et qu'ils exigent de meilleures conditions de travail afin d'assurer une meilleure éducation à notre jeunesse, a osé déclarer à la télévision djiboutienne le 9 avril 2001 que: " Les enseignants étaient tous des mercenaires "...

Aujourd'hui encore, les vrais mouvements syndicaux lui tiennent tête malgré les retenues de salaire, les licenciements, les tortu-res, les menaces et les brimades de plusieurs dirigeants syndicaux des services de l'enseignement, des transports en commun etc...

GUELLEH EST AUSSI UN TRAFIQUANT DE DROGUES,
ET D'ORGANES HUMAINS, IL EST IMPLIQUÉ AUSSI
DANS LA CONTREFAÇON DE DOLLARS AMÉRICAINS


Depuis les années 80, Guelleh faisait le trafic de drogues entre Djibouti-Paris-New-York. C'est pourquoi il a été surnommé Noriéga, du nom de l'ex-dictateur du Panama, grand trafiquant de drogues et depuis le début du nouveau millénaire est impliqué dans le trafic d'organes d'enfants djiboutiens disparus et plus particulièrement à Balbala, ( banlieue de Djibouti-Ville ). Il a été impliqué plus d'une fois dans des scandales de contrefaçon de dollars américains dans les années 80.

LE CHAROGNARD GUELLEH NE POURRA
JAMAIS SE TRANSFORMER EN AGNEAU...


En 1989 lorsque j'ai été éloigné pour des raisons politiques du pays par Moumin Bahdon Farah, Ministres des Affaires Etrangeres et de la Coopération ( MAÉC ) sous prétexte d'être nommé au poste de diplomate aux E.U.A., quelques pseudo-révolutionnaires
et tribalistes disaient dans un lieu de rencontre à Djibouti appelé "MABRAZ" "...maintenant que Dahan est nommé Diplomate aux E.U.A. il se taira et ne défendra plus les opprimés du régime de Guelleh..." Dans cet endroit, il y avait la présence d'un sage compatriote, originaire d'Obock qui s'est levé pour leur répondre (en mon absence) " ... Messieurs, vous dites des conneries, Dahan est un lion et un lion ne se transformera jamais en singe... Vous verrez, il défendra toujours les droits des sans voix..."

En avril 90 lorsque Moumin Bahdon Farah, MAÉC était en visite à Washington, je lui avais dit que son gouvernement et plus particulièrement le Chef de la sécurité de l'époque Ismael Omar Guelleh étaient entrain de persécuter notre peuple, de plus le pantin de ce dernier, l'ambassadeur Olhayé est en train de ternir la réputation de notre pays en agissant de façon illégale dans ce pays hôte. Bahdon me répondit : "Oublie la défense des droits de l'homme car tu as tout ce qu'il te faut ici y compris l'éducation pour tes enfants dans les meilleures écoles privées et laisse cet imbécile d'Olhayé faire ce qu'il veut...". Je lui ai répondu, vous verrez comment je vais réagir a vos manigances...Et il me rétorqua : "Tu ne peux rien faire avec la situation que tu as et de toute façon, tu es à l'étranger."Cependant, lorsqu'il a vu ma démission sur la dépêche du téléscripteur de l'agence de presse de son ministère, il a regretté son arrogance...


En avril 2000, lorsque je suis retourné a Djibouti après 10 ans d'exil, des témoins (dont 2 avocats et un juge) m'ont dit que le tyran Guelleh ne pourra jamais te pardonner parce qu'après ta démission en 1990, il a perdu pendant quelques années plusieurs dizaines de millions de dollars qu'il recevait en forme d'aide...

Tout cela nous mène à conclure qu'un homme ne peut du jour au lendemain changer de cap. Guelleh qui durant plus d'un quart de siècle a violé les libertés fondamentales de notre peuple et qui a mis depuis les années 70 à feu et à sang le pays, a été durant tout ce temps un charognard et une sangsue par conséquent il ne peut pas du jour au lendemain se transformer en agneau... Le fait d'avoir placé dans son gouvernement quelques prostitués politiques qui préten-dent être aujourd'hui des dirigeants des pseudo-partis politiques alors qu'ils ont déjà servi dans son gouvernement dictatorial comme ministres et très hauts gradés de l'armée et quelques dirigeants des 3 différentes factions du FRUD qui se sont transfor-més plutôt comme des bandits agissant pour leurs intérêts mesquins et qui se sont toujours foutus éperdument des intérets suprêmes du peuple djiboutien... ce cirque ne veut pas dire que Guelleh la terreur a changé de cap puisqu'aujourd'hui encore, il continue ses persécutions contre notre nation djiboutienne en général et les minorités ethniques en particulier.

Fait a Québec, le 21 janvier 2002

Ali Dahan, Ph.D.
Courriel principal : a.dahan@oricom.ca
Courriel alternatif : dahana_ca@yahoo.fr






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23/01/02 Guelleh pris au piège de ses contradictions vis à vis du problème somalien, n'arrive plus à sortir du double jeu où il s'est enfermé. Après l'Ambassadeur, il envoie le porte-parole du Gouvernement et Ministre au 'casse-pipe'.

Note de l'ARDHD : Lisez aussi l'article ci-après, concernant la Marine allemande ... Les Allemands ne sont pas venus pour plaisanter ni uniquement pour le plaisire dépenser de l'argent dans les bars djiboutiens. Ils ont probablement une mission militaire à effectuer en Somalie. Qui les accueille ? Guelleh !

En même temps qui critique (à titre préventif) des actions militaires 'injustifiées' contre la Somalie : Guelleh, le même.

La cohérence n'est pas la force du Génie de la Corne. Il ferait mieux de se limiter à son terrain favori : la fourberie et la trahison. Il est plus à l'aise dans ce domaine qu'il maîtrise bien mieux.


Djibouti, à l’instar du monde arabe, s’inquiète au sujet d’une éventuelle intervention militaire des forces coalisées en Somalie ; intervention qu’elle ne souhaite point, selon Rifki Abdoulkader Bamakhrama, Porte-parole du gouvernement djiboutien



DJIBOUTI (ADI)- 21 janvier- Le Porte-parole du gouvernement djiboutien, également ministre de la Communication et de la Culture, chargé des Postes et Télécommunications, M. Rifki Abdoulkader Bamakhrama, a souligné l’inquiétude et la position de la République de Djibouti vis-à-vis de la menace de frappes militaires qui plane sur la Somalie, un pays voisin et ami, qui est sans fondement apparent accusé d’abriter des éléments appartenant au réseau terroriste d’ « Al-Qaïda. »


La déclaration du Porte-parole du gouvernement djiboutien intervient à l’occasion d’un entretien qu’il a accordé dimanche 20 janvier, à une équipe de la Télévision des Emirats Arabes Unis, de passage dans la capitale pour effectuer une série d’interviews et de reportages sur la vie politique, culturelle, et socio-économique en République de Djibouti.

Au cours de cette interview, le ministre Rifki Abdoulkader Bamakhrama a déclaré en substance qu’ « à l’instar de l’ensemble du monde arabe, Djibouti s’inquiète du sort réservé à ce propos à ce pays qui en est membre » et exhorte « la communauté internationale, et les Etats-Unis en particulier qui sont à la tête de la coalition, afin de rechercher la vérité et de comprendre la réalité sur le terrain avant d’entreprendre toute opération quelle qu’elle soit. » Opération dont les conséquences s’avèreront être « catastrophiques non seulement pour la somalie mais également pour toute la région. »

Le ministre djiboutien n’a pas manqué de rappeler que, compte tenu que la Somalie est en tout état de cause un pays arabe, « la Ligue arabe est appelée à prendre une position juste et ferme à ce sujet et défendre la cause de ce pays membre avant que l’irréparable ne se produise. »

Irréparable dans le sens où « la Somalie ne pourrait faire face à des frappes d’envergure », quant on sait qu’avec toutes les pressions qu’elle subit, ce pays déjà meurtri par des décennies de guerres et de chaos économiques, tente avec les moyens de bord et sans l’aide de la Communauté Internationale, de prendre les choses en main, renaissant de ses cendres et aspirant à la paix et à un mieux être essentiel à sa survie.

Sans oublier en outre, que les autorités légitimes de la Somalie, pour prouver leur bonne foi, ont d’ores et déjà prêté main forte, ouvert leurs portes et invité tout acteur dans la lutte internationale contre le terrorisme à opérer sur son sol en prévision de toute éventuelle incursion d’éléments terroristes sur son territoire, comme le précise M. Rifki Abdoulkader Bamakhrama.

Et Djibouti, de par sa position stratégique et limitrophe à ce pays, est mieux placée et mieux renseignée sur toutes éventuelles actions visant à nuire aux intérêts de la région et de la communauté des nations en général.

Ceci également se confirme par la présence militaire française depuis plus de 150 ans sur le territoire djiboutien ainsi que plus récemment celui d’un contingent de l’armée allemande chargé conjointement avec les forces françaises et djiboutiennes de la surveillance de la région et des côtes de la Mer-Rouge, dans le cadre de la campagne internationale de lutte contre le terrorisme, comme il en ressort de la conclusion du ministre djiboutien.

L’équipe de la télévision des Emirats Arabes-Unis, composée de deux membres, un journaliste, Jamal Demloj et un caméraman, Haidar Lutfi, séjourne à Djibouti du 17 au 25 janvier prochain, selon les premières prévisions, pour réaliser des interviews avec des personnalités politiques, et des documentaires à caractère socio-économique et régional.

Cette équipe avait auparavant rencontré le ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, chargé des Relations avec le Parlement, M. Ali Abdi Farah.

ADI- 14H 20 GMT- 21 JANVIER 2002

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23/01/02 La Marine allemande entame son déploiement à Djibouti dans le cadre de la lutte internationale contre le terrorisme

Note de l'ARDHD : L'ADI confirme, ce que nous avions déjà dit, que la Marine allemande se déploie à Djibouti. La Marine française, puissante et très présente, n'était-elle pas suffisante pour accomplir la mission ?
Par ailleurs, il est intéressant de lire la dernière phrase sur les retombées économiques positives. Alors, combien pour Guelleh ?


DJIBOUTI (ADI)- 22 janvier- Dans le cadre de la lutte internationale contre le terrorisme et suite à l’accord cadre paraphé le 10 janvier dernier entre l’Allemagne et la République de Djibouti, « Mémorandum d’entente » provisoire réglementant les modalités de déploiement d’un fort contingent de la Marine allemande sur le territoire national, une première troupe de 103 soldats est arrivée lundi soir dans la capitale.

Ce détachement militaire allemand, composée d’une vingtaine d’officiers puis de sous-officiers et hommes du rang, est placée sous le commandement du capitaine de vaisseau George Von Maltzan secondé par le capitaine de Frégate Gerhard Beirer en sa qualité de commandant de la base logistique à Djibouti et faisant office également d’officier de liaison entre les autorités militaires et civiles djiboutiennes et le commandement de la Marine allemande.

Une première troupe faisant partie d’un important contingent d’environ 1 800 soldats de la Marine allemande dont l’imminent déploiement sur le territoire djiboutien est prévu, selon toute évidence, très prochainement, avec une armada de frégates, patrouilleurs rapides et hélicoptères.

Dans la pratique, le groupe tactique de la Marine allemande utilisera Djibouti comme arrière base logistique où s’établira en permanence vraisemblablement une unité d’environ 200 personnes, dont le groupe héliporté pour le transport et les sauvetages, un détachement médical, un autre de sécurité, celui chargé de la logistique ainsi qu’une cellule de presse.

Le gros de la troupe effectuera par voie marine des missions de surveillance le long des côtes de la mer-Rouge et reviendra périodiquement par vagues sur la base logistique de Djibouti, pour ravitaillement, entretiens et réparations si nécessaire, comme l’explique le capitaine de vaisseau George Von Maltzan qui tient à préciser que « la Marine allemande n’utilisera pas le territoire djiboutien pour mener des opérations à vrai dire. »

Le capitaine Von Maltzan indique dans la même foulée qu’ « une clause de l’accord cadre signé avec les autorités djiboutiennes permet également de conclure d’autres accords avec les institutions sur place, notamment le Port Autonome de Djibouti et l’Aéroport international du pays. »

Il mentionne enfin que l’accord est d’une durée de 12 mois ou plus précisément « jusqu’à la fin de l’année 2002 », tout en ajoutant que le Parlement allemand statuera sur cette affaire dans le cas d’un prolongement de la durée d’établissement de la Marine allemande dans cette région du monde.

Les éléments de la Marine allemande qui s’établiront en permanence sur le sol djiboutien, par rapport à ceux qui seront en mer, éliront domicile dans les hôtels de la capitale et ne seront apparemment pas cantonnés dans une base militaire spécifique. Ce qui, vu cette optique, présage en parallèle des retombées positives sur l’économie djiboutienne.

ADI- 9H 25 GMT- 22 JANVIER 2002


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23/01/02 Cdt. Iftin dans l'affaire Borrel : Les dessous d'une manipulation orchestrée. (Lecteur)

Etant un fidèle lecteur de votre site ( dont je souligne en passant l'intêret en cette periode obscure imposée au peuple Djiboutien) je voudrais à mon tour dénoncer une opération insidieuse ménée de concert par IOG et soutenue par la France.


Depuis le début de ce médiatique dossier, beaucoup de "temoignages" convergent pour dénoncer l'implication du Cdt Iftin dans l'affaire Borel. Quels élements concrets, a t-on pour appuyer ces dires?

Son témoignage "spontané" devant le juge ? A part cela, je n'en vois pas d'autres...


Deux questions découlent de ce constat.

Quelles sont les raisons qui ont motivé son temoignage, quel etait le contenu de celui ci et... avait-il le choix ? Je voudrais attirer votre attention sur la situation plus que critique du Cdt Iftin ( peut être detenteur de la vérité sur l'affaire Borel) et ainsi vous faire entendre un autre son de cloche.

Comment expliqueriez vous qu'une personne présentant tous les documents nécessaire pour l'obtention d'un visa s'en voit refuser la délivrance ? La décision a-t-elle été imposée au Consul par la personne même qui l'a envoyé pour se renseigner ?

Cela ne démontre-t-il pas, sans aucune ambiguïté, qu' IOG veut garder le Cdt Iftin en otage pour éviter des révélations qui pourraient détruire le peu de credibilité qui lui reste.

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20/01/02 Nos frères d'hier sont- ils devenus
les ennemis du régime ? (Lecteur)


Le parrain IOG et ses associés veulent créer une tension avec nos frères de la Somaliland. Pour une affaire de cigarettes rentrées illégalement en territoire Somalillandais.


Toutes les mesures de guerre sont mises en place : recrutement de mercenaires proches du régime, leur entraînement, leur encadrement qui est assuré par l'Armée nationale Djiboutienne (AND). Ce régime, d'une autre époque, veut utiliser comme d'habitude les innocents Djiboutiens pour défendre ses propres intérêts financiers.


Je veux mettre en garde contre cette guerre, organisée par le clan mafieux, qui se prépare et qui va mettre un terme à cette fraternité qui nous a réuni depuis des siècles.


Je veux que le monde entier, soit témoin de cette guerre aux allures de génocide qui a été préparée, organisée et suscitée par le régime policier de Guelleh.

Association des jeunes exilés Djiboutiens.

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20/01/02 Le mensonge et la fourberie : selon une déclaration de l'Ambassadeur de Djibouti à Washington parue dans l'ADI, IOG semble fort embarrassé concernant la Somalie.

IOG a initié et soutenu le processus d'ARTA pour la Somalie ! Le résultat a été l'accouchement d'un gouvernement de transition qui est selon les termes même de l'Ambassadeur "fragile". Le mot est certainement faible, car il ne semble pas que les dirigeants de ce gouvernement ait pu obtenir en plus d'un an, l'adhésion de la majorité des somaliens...

Au-delà de ce qui aurait pu être une heureuse initiative de la part d'IOG, chacun a compris très vite que le dictateur de Djibouti avait mélangé (comme d'habitude) ses intérêts personnels avec ceux des populations. C'est antinomique et cela ne fonctionne jamais bien longtemps.

Combien IOG a-t-il gagné directement et indirectement (trafic en tout genre : alimentaire, devises, armes) dans ce processus ? Difficile à évaluer, mais il semblerait que son gain personnel soit évalué à des montants très élevés ...

Aujourd'hui IOG est pris entre deux feux : continuer à soutenir ce régime somalien dont la légitimité semble très limitée et en même temps, se faire bien voir des occidentaux pour continuer à recevoir la manne internationale. A titre d'exemple, la présence de militaires hébreux, français, américains hollandais et allemands, en nombre important, sur le territoire djiboutien.

On comprend dans le discours publié, ci-dessous, la difficulté du régime d'IOG qui a du mal à justifier deux positions contradictoires. Le mensonge et la fourberie.

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ADI/DJIB/1671/355 MOTS

« Combattons le terrorisme, mais aidons la Somalie », selon M. Robleh Olhayé, Ambassadeur de Djibouti à Washington


DJIBOUTI (ADI)- 18 janvier- En réponse aux rumeurs de plus en plus persistantes d’une attaque américaine imminente sur la Somalie, L’Ambassadeur de la République de Djibouti à Washington, M. Robleh Olhayé, a déclaré que la Somalie n’était pas l’Afghanistan, et que les preuves faisaient jusqu’alors défaut pour justifier l’existence de camps terroristes dans ce pays(la Somalie.)

Dans cette interview qu’il a accordé mercredi dernier au journal AFRICA.COM, et qui est parue hier, M. Robleh Olhayé, le doyen des Ambassadeurs africains en poste à Washington a rappelé l’urgente nécessité d’aider la Somalie, « pays meurtri à émerger du chaos et de l’anarchie. » Rappelons que le dernier sommet de Chefs d’Etats de l’IGAD qui s’est tenu à Kartoum, le 10 et 11 janvier 2002, a également appelé la communauté internationale à se joindre à ses efforts en vue d’aider à la consolidation de la paix en Somalie.

Le diplomate djiboutien a indiqué que malgré sa fragilité, le Gouvernement National de Transition somalien, demeure « l’émanation de la volonté du peuple somalien .» M. Olhayé s’est par ailleurs étonné que contrairement au Sierra-Léone, au Libéria, ou en Guinée-Bissau, la Communauté Internationale n’ait pas dit "aidons cette entité légitime qui a son siège aux Nations-Unies, à l’IGAD, à la Ligue-Arabe, et à l’OUA."

Estimant à juste titre qu’il était « dans l’intérêt de l’Occident de porter un autre regard sur la Somalie », l’Ambassadeur a déploré le silence et la négligence de la Communauté Internationale à l’égard « des somaliens longtemps livrés à leur propre sort. » « Aidons-les à reconstruire leur nation, aidons-les à se mettre sur les rails » a t-il demandé.

Rappelons enfin que le 8 janvier dernier, M. Robleh Olhayé, en sa qualité de doyen du corps diplomatique accrédité à Washington, avait adressé une lettre au Président américain, George. Walker. Bush, en lui demandant notamment dans cette requête, une augmentation de l’assistance américaine au développement de l’Afrique, dans la perspective du budget 2003 .

ADI- 10H15 GMT- 18 JANVIER 2002

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20/01/02 Merci de votre appui (lecteur)

Bonjour, nous vous remercions, personnellement de votre appui. Dorénavant vous êtes notre source d'information la plus apréciée. Cette courte lettre est une sonnerie d'alarme pour avertir les pauvres gens qu'IOG utilise pour son compte lorsque cela fait son affaire.

Merci de votre appui de tous les jours.


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20/01/02 Le journal de l'ARDHD est construit semaine après semaine pour les Djiboutiens, mais il a besoin des Djiboutiens pour continuer son action.

Note de l'ARDHD :

Depuis trois ans sans aucune interruption, semaine après semaine, les publications de l'ARDHD informent les Djiboutiens (qu'ils soient à Djibouti ou à l'étranger) et l'opinion internationale, des conditions de vie à Djibouti, des dérives du pouvoir et de toutes les violations des Droits de l'Homme et autres commises par IOG l'abject et par ses sbires.

Il a certainement permis de limiter les excès commis par le dictateur-Président et d'obtenir de nombreux succès en terme de justice.

Ce journal a besoin de recevoir continuellement des informations pour continuer sa mission. Il s'appuie sur :

  • les dépêches des grandes agences d'information, française, américaine, etc.
  • les publications de la LDDH, rédigées par Jean-Paul Noël Abdi,
  • des informations données par des Français qui ont à coeur d'aider les Djiboutiens dans leur malheur et dans le combat qu'ils doivent mener contre la dictature et contre l'injustice,
  • et surtout des informations données par les Djiboutiens eux-mêmes.

A tous les Djiboutiens :
nous avons essentiellement besoin de vos informations pour continuer notre travail en faveur de la libération du peuple djiboutien, de la redécouverte de sa dignité et aussi, lorsque cela est nécessaire, de la dénonciation de ceux qui tiennent un double langage en étant des opposants en façade. Alors qu'ils soutiennent plus ou moins directement le régime, pour des intérêts personnels, et qu'ils contribuent à ne laisser aucune chance aux Djiboutiens de relever la tête et de prendre leur destin en main.


Notre but est d'aider les Djiboutiens pour qu'ils relèvent la tête et qu'ils retrouvent l'honneur. Nous l'avons déjà dit : il n'y a pas de malédiction en ce qui concerne le peuple djiboutien. Son destin est entre ses mains et nous sommes à ses côtés pour le soutenir et pour éviter que la communauté internationale oublie, ne serait-ce qu'une seule minute, ses difficultés ...

De votre côté, n'hésitez surtout pas à nous envoyer des informations : elles sont indispensables pour alimenter l'information et pour poursuivre la lutte contre la dictature.

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19/01/02 Notre informateur nous confirme que l'Ambassadeur en poste à Addis Abeba pourrait avoir une sympathie particulière pour les méthodes des Talibans (Information lecteur à vérifier)

J'ai reçu des informations complémentaires. Les djiboutiens qui auraient obtenu de l'aide de l'Ambassadeur 'taliban' djiboutien étaient originaires de la même tribu que lui.

Dans son entourage, il semble que l'on estime même que les talibans
ne sont pas mauvais et qu'ils auraient de bonnes idées au sujet de l'Islam.


En le nommant à la tête de la diplomatie djiboutienne en Éthiopie, on
peut se demander si le Président n'a pas commis une faute grave, qui pourrait avoir des conséquences nuisibles sur la politique americano-djiboutienne.


Cet Ambassadeur ne semble pas être à la hauteur de ses responsabilités, mais il parait que c'est le cousin du Président, le tout-puissant directeur de l'EDD, M Djama Ali Guelleh qui avait insisté pour qu'il obtienne le poste. Il le connaissait bien, non pas pour son expérience professionnelle, mais simplement parce qu'il s'agit d'un ancien comptable de l'EDD.

De la comptabilité de l'EDD à la diplomatie, il y a un fossé et M. le nouvel Ambassadeur de Djibouti auprès de Éthiopie ne semble vraiment pas avoir les qualités requises pour le franchir.

D.D.D
HOLLANDE

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19/01/02 A lire dans La Lettre de l'Océan Indien

LA LETTRE DE L'OCEAN INDIEN - 19/01/2002
AVIATION - Air Djibouti en liquidation
Plombée par les dettes, la compagnie Air Djibouti qui avait été immatriculée en France en octobre 1998 a été mise en liquidation, le 20 décembre dernier. (...). [Total : 149 Mots].

LA LETTRE DE L'OCEAN INDIEN - 19/01/2002
CORNE DE L'AFRIQUE - Josselin et les ambassadeurs à Addis
Le ministre français délégué à la coopération, Charles Josselin, a réuni à Addis-Abeba les 15 et 16 janvier, les ambassadeurs de France en Afrique orientale. (...). [Total : 359 Mots].

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19/01/02 Le jeu continue : nous avons besoin de vos réponses.
(par Roger Picon)

On peut jouer seul, en famille ou avec des amis.
Les bonnes réponses seront données dans un prochain numéro avec l'analyse statisitique des réponses reçues.
On peut répondre sous son nom ou de façon anonyme.
Le ou les gagnants recevront une récompense spéciale de l'ARDHD.


Note du 12/01/02 : nous remercions tous ceux et toutes celles qui nous ont déjà répondu et qui sont nombreux.
Chacun aura bien compris que ce jeu est à prendre au deuxième degré et qu'au delà de l'humour et de la simplicité apparente, nous souhaitons avoir votre avis sur un problème majeur, qui devrait trouver une issue dans un avenir que nous souhaitons le plus proche possible. La question de la responsabilité pénale de Guelleh, de Gouled et de leurs proches pour tous les crimes contre l'humanité qui ont été commis à Djibouti depuis vingt ans.


MERCI DE NOUS ADRESSER RAPIDEMENT VOS REPONSES POUR QUE NOUS PUISSIONS ETABLIR UN RESULTAT STATISTIQUE VALIDE.




Comment jouer ?

Etape A - Notez d'abord sur un papier vos réponses
aux cinq questions que nous vous proposons.


Question N°1 - Donnez le numéro de l'image qui est différente des autres :

-> A,
-> B,
-> C,
- >D,
Une seule réponse est possible !


_________________________________________________________________________
Question N°2 - A votre avis, est-il possible de déplacer le carré D
vers l'un des autres carrés A, B ou C ?


-> OUI
-> NON
Une seule réponse est possible !


_________________________________________________________________________
Question N°3 - A quelle échéance ?


-> cette année,
-> l'année prochaine,
-> avant cinq ans
-> plus de cinq ans
Une seule réponse est possible !


_________________________________________________________________________
Question N° 4 - Quelles forces faudrait-il utiliser pour que D rejoigne un autre carré ?


-> le courage civique,
-> l'obstination,
-> le dépôt de plaintes devant les juridictions occidentales (Belgique, France, Canada, ...)
-> le soutien des diplomaties occidentales
Plusieurs réponses sont possibles !




_________________________________________________________________________
Question N° 5 (Subsidiaire pour départager les gagnants) A votre avis combien recevrons-nous de réponses ?

-> donner un chiffre de 1 à 10.000

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Etape B - Cliquez ici
et donnez vos réponses aux cinq questions dans le message. (Exemple ci-dessous)

Exemple de réponse (Attention : les réponses proposées dans cet exemple ont été choisies au hasard ; elles ne sont pas obligatoirement les bonnes ..) :

1) A
2) OUI
3) L'année prochaine
4) Obstination et courage civique
5) 1.232




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L'HOMME
OU LA FEMME
DE LA
SEMAINE.

Dans cette rubrique nous signalons à l'opinion internationale, celle ou celui qui s'est distingué(e)
- soit par son zèle pour soutenir la dictature,
- soit en violant les Droits de l'Homme : cruauté, tortures, exécutions sommaires, emprisonnements arbitraires, viols, assassinats, destruction de cheptels ou de point d'eau, destruction d'écoles ou de centres de soins, etc..

Auront-ils à répondre un jour
de leurs actes
et de leurs crimes
devant un tribunal pénal international ?


Rappel des personnages
déjà "élus" :

LA LIBERTÉ N° 17 -
Mme LEILA,
juge d'instruction
LA LIBERTÉ N° 19 -
Omar FARAH,
gendarmerie d'Ali Sabieh
LA LIBERTÉ N° 29 -
Le général Yacin YABEH,
LA LIBERTÉ N° 32 -
Le directeur de la Prison de Gabode,
LA LIBERTÉ N° 33 -
Ali Mohamed ABDOU,
procureur général
LA LIBERTÉ N° 35 -
Mme Hawa Ahmed YOUSSOUF
Ministre déléguée conjointement avec
M. Le Représentant de l'UNICEF
à Djibouti.
LA LIBERTÉ N° 36 -
M Ibrahim Idriss DJIBRIL,
Ministre de la Justice, conjointement avec M Mohamed Ali ABDOU, procureur général de Djibouti (2ème nomination)
BULLETIN N° 4 -
Lieutenant GUELLEH de la FNP
BULLETIN N° 7 -
Le responsable des forces de police
qui a donné l'ordre le 24 juin de tirer à balles réelles sur Daher Guedi FOUREH.
BULLETIN N° 16 -
M Yacin Elmi BOUH,
Ministre de l'Économie et des Finances.
LA LIBERTÉ bulletin N° 23 -
M. Yacin Elmi BOUH,
Ministre de l'Économie et des Finances (2ème nomination)
LA LIBERTÉ bulletin N° 28 -
Monsieur Abdallah Abdillahi Miguil,
Ministre de l'Intérieur
LA LIBERTÉ bulletin N° 29 -
Monsieur MOGUEH,
Ministre délégué aux affaires musulmanes
LA LIBERTÉ - bulletin N° 32 -
Madame Nima Ali Warsama,
Juge d'instruction
LA LIBERTÉ - bulletin N° 36
Monsieur Ali Mohamed Daoud -
Ministre de l'Agriculture et du développement rural.
LA LIBERTÉ - bulletin N° 37
Le Lieutenant-colonel Abdourahman Ali Kahin,
Chef du groupement de police du district de Djibouti.

LA LIBERTÉ - bulletin N° 40
Le procureur IBRAHIM,
LA LIBERTÉ - bulletin N° 42
M. Idriss Arnaoud Ali, Directeur de Publication du Journal le Progrès, Président de la Commission Permanente de l'Assemblée Nationale et Secrétaire Général Adjoint du Parti RPP.
LA LIBERTÉ - bulletin N° 43
le Président Sad Mahamoud Abkar, Cour criminelle de Djibouti.
LA LIBERTÉ - bulletin N° 48
Hassan dit "Modaubé"
OBSERVATOIRE N° B106
DJAMA SOULEIMAN, procureur auprès du Tribunal de Première instance de Djibouti
Directeur adjoint de la Police politique.

------------ Sommaire ---------------


Les principaux responsables
d'actes de torture
à Djibouti.

En attendant que la justice pénale puisse instruire les plaintes des victimes de mauvais traitements, de spoliation, de viols, de torture et d'emprisonnement arbitraire (.. . ), nous rappelons, chaque semaine, à l'opinion publique internationale les noms des tortionnaires qui ont été le plus souvent cités par les victimes, et ce jusqu'à ce qu'ils soient inculpés.

- Colonel
Mahdi Cheikh Moussa,
- Colonel
Omar Bouh Goudade

- Lieutenant-colonel
Hoche Robleh


- Commandant
Zakaria Hassan

- Lieutenant Ladieh
- Lieutenant Mohamed Adoyta
- L'aspirant Haroun
- Le sous-officier Naguib
- L'adjudant Tane
- Kalifa
- Wagdi

Certains se seraient déjà réfugiés à l'étranger (USA et Canada) sous de fausses identités, mais ils sont placés sous surveillance, par les polices locales.

Nos informations sur la torture à Djibouti et les récits des victimes

-------- Sommaire ---------


L'Ordre des
Brosses à Reluire
réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de Cireur de Pompes - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade d'hyène fonceuse - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade d'hyène repue - Premier échelon
Bulletin n° B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de Léche-bottes avec mention spéciale.

Bulletin n° B127

L'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.