ARDHD
Observatoire de la situation
des Droits de l'Homme
à Djibouti
4ème année


Bulletin d'information et d'alerte N° B 135b
Du 27 février au 1er Mars 2002

 

Avertissement : compte-tenu de l'importance et du volume des informations de la semaine, nous avons été contraints de scinder le numéro B135 en deux numéros (a et b) pour réduire le temps de chargement des pages.

27/02/02 DERNIERES HEURES Merci à tous de participer au jeu du mois de février. Il permettra de savoir ce que pensent les Djiboutiens au sujet du régime. . URGENT NOUS AVONS BESOIN DE TOUTES VOS RÉPONSES AVANT LE 28 février au soir !
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01/03/03 L'annonce de la constitution du GED suscite de nombreuses réactions. Position de l'ARDHD.
01/03/02 DINI bientôt interrogé par le Juge Parlos ?

01/03/02 Question au nouveau gouvernement en exil.
(Lecteur)
28/02/02 Affaire Borrel : appel à témoins sincères !

28/02/02 Je boycotte Guelleh
28/02/02 Radio-Trottoir toujours à l'affut !
28/02/02 Deux nouvelles réponses de candidats à l'élection présidentielle française.

28/02/02 Droit de réponse d'un djiboutien déçu par " les miroirs des alouettes"
(Mohamed Quaya s'exprime à propos de l'échange entre Freeman et A. Waberi)
28/02/02 Constitution du Gouvernement en Exil de Djibouti le 28/02
27/02/02 Les premières réponses des hommes politiques français et des candidats à l'élection présidentielle : Philippe Bourre, candidat du Parti Socialiste Républicain
27/02/02 Deux messages de la Communauté djiboutienne d'Ottawa à DAF.

27/02/02 Le jour arrive . . . (Abdillahi kHAIRDON)
27/02/02 Les noms d'Arrey djiboutienne et de Siitti n'ont pas de véritable existence à Ottawa. Associations-bidon ? (Lecteur)
27/02/02 Remue ménage parmi les proches de Guelleh : il licencie encore et encore. (Information transmise par un lecteur)
27/02/02 Texte de la lettre que l'ARDHD va adresser à tous les candidats à la Présidence de la République française

bulletin B135a

..bulletin B136a




Avis : nous ne pouvons pas vérifier toutes les informations transmises par les lecteurs.

Nous rappelons que les courriers des lecteurs sont publiés sous leur seule responsabilité et que l'action de l'ARDHD se limite à les insérer dans ces colonnes en ajoutant la mention 'Lecteur".

Pour des raisons de sécurité les publications sont anonymes, mais l'ARDHD conserve le double des messages E-Mail. L'ARDHD s'engage en contrepartie à publier les réponses à ces courriers et/ou les rectificatifs.

 

   

01/03/03 L'annonce de la constitution du GED suscite de nombreuses réactions. Position de l'ARDHD.

De nombreux lecteurs se sont adressés à nous, pour nous envoyer leur réaction à l'annonce de la constitution du GED. La majorité montrent de l'enthousiasme mais il ne nous appartient pas de publier leurs félicitations. Nous les avons donc transmises directement aux responsables du GED.

Deux sont critiques, cela va de l'expression dubitative jusqu'à la méchanceté la plus extrême. Volontairement, nous n'avons publié qu'un seul exemple.

Par tradition et peut-être par culture, quelques Djiboutiens sont beaucoup plus spontanés dés lors qu'il s'agit de critiquer plutôt que de féliciter. Nous avons remarqué qu'ils pouvaient avoir la plume facile pour se plaindre ou pour dénoncer mais beaucoup moins pour proposer des contributions positives. C'est un fait et nous le jugeons pas, sinon nous aurions fermé ce site. Simplement, nous avons du en tenir compte et nous adapter.

L'annonce de GED pourrait avoir deux avantages à nos yeux : ce sont des hommes qui se présentent avec leur adresse personnelle et leur photo. Ils acceptent de prendre des risques : ils ont le mérite de le faire et le courage semble bien les animer. Par ailleurs ils proposent un projet global et ils nous promettent de le détailler dans les semaines à venir

Maintenant, il est vrai que des questions se posent :
"Quelle est leur motivation : ambition, besoin de reconnaissance ou volonté de tirer Djibouti de sa mauvaise passe actuelle ?"

L'ARDHD n'a aucun élément de réponse aujourd'hui. Alors elle reste à l'écoute et elle attend la suite. Le GED va-t-il vraiment publier progressivement le détail de son programme ? Va-t-il prendre des positions favorables au peuple djiboutien ?

A ce stade, il nous semble important de clarifier notre position pour éviter tout malentendu : nous soutiendrons ( comme nous l'avons toujours fait et sans aucune exclusive) toutes les initiatives qui nous semblent aller dans le bon sens : qualité des objectifs et du programme, conception et cohérence de l'ensemble, engagement dans la durée (par opposition à un feu de paille,). Le GED rentre dans ce cadre. Mais d'autres pourraient construire leur propre démarche dans l'avenir et nous aurions le même sentiment..

Nous donnons le temps à ce groupe de nous informer et d'agir, avant de le critiquer ou de l'applaudir et/ou les deux à la fois. Il nous semblerait tout à fait inopportun de prendre maintenant une position de principe définitive et tranchée. Ceux qui le feraient, sauf s'ils diposent d'informations précises, pourraient la regretter ensuite.

Sur le plan des hommes qui composent le GED, nous avons aussi reçu des critiques vives concernant leur passé, leurs actions, etc.. Nous sommes convaincus qu'il y a peu de Djiboutiens (et cela est vrai en France ou dans d'autres pays) qui ne puissent pas être critiqués pour telle ou telle action antérieure. Il suffit d'avoir travaillé dans la fonction publique et d'avoir émigré ensuite, pour que l'on vous reproche d'avoir 'volé' l'Etat : vrai ou faux ? d'avoir obéi à Guelleh : vrai ou faux ? D'agir trop tard ? D'agir trop tôt ? En tout cas, nous rejetons fermement toutes les critiques de personne ayant un caractère tribal. Elles sont malvenues sur le site parce qu'elles contribuent d'un côté à entretenir le mal djiboutien et de l'autre parce qu'elles renforcent la mainmise par Guelleh sur l'Etat : "diviser pour régner"

Bref, comme vous l'avez compris, l'ARDHD se refuse aujourd'hui à donner un avis, ce qui équivaudrait à lire l'avenir dans le marc de café : elle attend et elle jugera sur les actes, sur les actions et sur les résultats dans la durée. En attendant, elle soutiendra les inititatives en diffusant sur son site les communiqués et les messages du Groupe GED.

Jean-Loup Schaal
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01/03/02 DINI bientôt interrogé par le Juge Parlos ?

Semble-t-il, sur les conseils du procureur Djama, le juge Parlos devrait interroger M. DINI dans le cadre de l'affaire Borrel. Le juge avait-il lu sur notre site la copie d'une correspondance adressée par le lieutenant de DINI, M Chehem Daoud pour aider M Alhoumekani en décembre 99, juste avant l'ouverture des négociations qui ont abouti aux accords de Paris ?

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01/03/02 Questions au nouveau gouvernement en exil.
par Anboul Abdalle dit Chine


Mes questions s'adressent au nouveau gouvernemnt en exil qui a été formé par
des Djiboutiens.


Je vous félicite, chers Djiboutiens, pour le courage que vous avez pris en montrant vos photos aux Djiboutiens éparpillés dans le monde entier. Mais je me pose des questions :

Pourquoi et comment se fait t-il que vous avez pris tant d'années pour vous montrer aux Djiboutiens ? Je pense, en particulier, au fameux M. Aïnache qui nous adressait toujours des lettres, sans toutes fois se montrer ... et pouf, un bon matin de 27 fevrier, vous nous faites voir votre visage et vous dites sur notre journal que vous avez été persécuté par M Guelleh et par sa poilice politique (les fameux SDS).

Je sais bien qu'il faut des moyens de pressions pour faire partir le régime mais nous ne voulons pas voir le syndrome de la Somalie plané sur notre pays. Djibouti appartient aux Djiboutiens et à eux seuls mais pas à une tribu ni à un sous clan.

A Monsieur le lieutenant Alhoumekani,
Vous faites deux déclarations en une seule fois. J'aimerais savoir pourquoi vous faites des déclarations sur la télévision belge, et d'autre part vous annoncez que vous appartenz à ce nouveau gouvernement en exil. Précisez-nous votre position, Cher Monsieur. Surotut ne jouez pas le même jeu que celui qu'a joué un ancien opposant qui n'est autre que M Mohamed Moussa Tour-Tour qui séjourne en Belgique chez sa soeur. Tout le monde sait bien qu'il est le beau-frère de l'ex commandant Ali Abdillahi Iftin (qui est le mari de sa soeur) et qui a commandé de la Garde présidentielle de Gouled Aptidon et qui est un refugié à la gomme).


Messieur les membres de ce Gouvernement, ne faites pas l'erreur que fait l'opposant malgache face a la République malgache. Je precise : il ne faut pas être des opposants qui à la première occasion sautent sur le fameux hochet que vous tendra le dictateur Guelleh. En voyanT vos photos, la SDS fera des pressions sur vos proches, sur votre famille restée à Ddjibouti et aussi sur les membres de votre tribu.


Cela arrivera comme suit :
Le Président du GED est d'origine d'Ali-Sabieh. Alors on lui enverra monsieur Abdalla Chirwa Djibril pour se plaindre à ses proches.
Si un membre est Dadabourci, on enverra Hachi Abdillahi Orah pour intervenir et/ou menacer ses proches..
Si un membre est Issak, on enverra Ahmed Hassan Liban dit Gohad et Ali Abdi Farah.


Pour conclure, je vous souhaite une bonne Aïd el Adha et j'attend vos réponses avec impatience.


[Je confirmerai ce message en envoyant une lettre ouverte à chacun des membreles en utilisant son adresse email.)

Anboul Abdalle dit Chine
Ottawa, Canada.






Note de l'ARDHD :
Nous publions vos questions, mais je dois vous dire que nous trouvons le texte assez injuste. Pourquoi tirez-vous à bout portant sur ceux qui ont travaillé pour porter une initiative et qui ont le courage de se montrer à visage découvert en vous proposant de participer à une intiative intéressante et inédite ?


De plus vous affirmez quelques points qui n'ont pas été vérifiés :

Par exemple, M. Aïnache, contrairement à ce que vous dites (et en ce qui nous concerne) a toujours publié sa photo et son nom, lorqu'il nous demandait une publication sur le site et ce, depuis longtemps. Je me souviens même qu'il avait été très vexé que nous ne mettions pas son nom en bas de son premier article, à la seule raison qu'il ne l'avait pas demandé expréssement.

Pourquoi vouloir méler du tribalisme dans cette action ?

Ne seriez-vous pas en train de nous tromper de cible et de tirer sur ceux qui pourraient essayer de déboulonner Guelleh ? Ne risquez-vous pas de contribuer à la pérénnité de Guelleh en réagissant de la sorte ?


Est-il plus confortable pour l'opposition djiboutienne de subir le régime de Guelleh plutôt qu'un autre régime qui serait dirigé par d'autres (que vous) et moins exposé aux critiques facile ?

Pardon de réagir ainsi. Mais nous ne disposons encore que peu d'information sur cette intiative et il nous semble suicidaire, dans l'état actuel des choses, de vouloir la tuer dans l'oeuf, alors que nous en ignorons encore les fondements et les objectifs. Elle pourrait être porteuse d'espoirs. En tout cas l'initiative semble avoir été bien préparée et nous félicitons les auteurs. Une telle attitude ne pourrait trouver une justifiction que dans un sentiment de jalousie ou de rancoeur, ce qui ne serait pas très responsable au fond et qui n'est certainement pas votre cas.

Pourrais-je me permettre de vous suggérer d'écouter d'abord et de juger/critiquer ensuite, ce qui serait devenu alors tout à fait légitime.

Cordialement



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28/02/02 Affaire Borrel : appel à témoins sincères !


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28/02/02 Je boycotte Guelleh

Si vous souhaitez vous joindre à notre action du 1er mars, cliquez ici pour consulter notre numéro spécial N° 16. Vous y trouverez toutes nos informations et en particulier :
- un modèle de pétition à nous envoyer,
- un reportage photographique que nous devons à Roger Picon, sur la multipliation des actions dans le monde contre le régime de Guelleh.

 

Merci de votre contribution à cette opération, qui est une première et qui se renouvellera chaque année, jusqu'à la fin du régime dictatorial de Guelleh.

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28/02/02 Radio-Trottoir toujours à l'affut !

1. Dictateur on grandit ....... dictateur on reste .... dictateur on tombe.
Ismaël Omar Guelleh aurait marqué sa vive opposition, il y a 4 jours et par Décret présidentiel ... excusez du peu ...., en mettant son veto présidentiel aux grandes manœuvres annuelles des Forces Françaises de Djibouti qui devaient se dérouler dans les semaines à venir.

Les dites manœuvres avaient pourtant reçu son aval et s'inscrivaient dans un programme d'activités militaires de l'État Major français établi de longue date ce qui aurait soulevé moult mécontentements et quelques vives réactions au sein des FFDJ.

Le problème avec Ismaël Omar c'est que l'on ne sait pas ce qu'il fera demain et tout porte à croire qu'il ne le sait pas lui même. Il est vrai qu'il a nécessairement besoin de sa "diseuse de bonne aventure" de Dire Dawa pour penser ..et décider.

A l'allure où vont les choses il ne lui restera bientôt qu'elle ...

Sa décision, se plaçant en dehors des Accords Franco-Djiboutiens, confirme on ne peut mieux la forte tension qui s'est instaurée entre le Dictateur et l'État major des FFDJI depuis plusieurs mois et dont nous nous sommes fait l'écho à maintes reprises.

Cette décision d'IOG s'inscrit dans la pratique que nous lui avons toujours connue consistant à vider les caisses de l'État, détourner les aides compensatoires, tendre la main pour que d'autres Aides viennent compenser le désastre et contraindre la France à accepter ses conditions.

N'y aurait-il pas un lien avec le retard pris par le FMI qui pourrait avoir quelques réticences à verser les aides promises sans bilan séreux, fiable de l'utilisation de celles versées précédemment... ?.

Si l'on y ajoute le mécontentement de la population qui gronde, le fait que ses proches et les "collabos" sont évincés et commencent à mieux cerner les turpitudes du personnage, le bras de fer dans lequel s'est lancé le Dictateur ne risquerait-il pas d'accélérer sa chute ?.

Inch'Allah ! comme diraient nos amis (es) djiboutiens (es).

2. Arrêt des soins gratuits prodigués par les militaires français à la population djiboutienne :
Le Commandement des Forces Françaises à Djibouti vient de refuser aux Djiboutiens le privilège qui leur était octroyé jusqu'à présent et par dérogation consistant à bénéficier de soins (gratuits) auprès des services médicaux de l'Hôpital militaire français et des diverses infirmeries rattachées.

Les restrictions de budgets attribués aux FFDJ ne seraient-ils pas à l'origine de cette décision du commandement militaire ou aurait-on décidé de faire payer indirectement à Néron le feu qu'il met sans cesse dans ses étables ?.

Il faut savoir que Djibouti est doté d'un hôpital civil ( hôpital Pelletier) qui, il faut le préciser, est à l'image de l'État djiboutien en pleine déliquescence.

Face à ces carences de soins médicaux, quasi inexistants, et devant l'immobilisme de l'État, dont les membres se font soigner sans bourse déliée dans les hôpitaux notamment parisiens, les djiboutiens de condition modeste n'avaient jusqu'à ce jour d'autre alternative que celle consistant à se présenter aux consultations médicales des militaires français...

3. Ismaêl Guédi Ared entendu par le Juge Parlos dans l'affaire Borrel.
On s'interroge quant aux raisons qui ont poussé le Juge Parlos à entendre aujourd'hui, dans le cadre de l'instruction du dossier sur la mort du Juge Borrel ; Ismaël Guédi Ared, ancien Directeur de Cabinet du Président Gouled et incarcéré à Gabode avec Moumin Farah Bahdon par Ismaël Omar Guelleh.

Nous sommes d'autant plus perplexes sur les raisons qui ont conduit le Juge français, ayant en charge ce dossier, à interroger pour la première fois une personnalité politique au bout de plus de 6 années de procédure.

L'ancien Directeur de Cabinet du Président Gouled va t-il enfin témoigner auprès du Juge français de ce qu'il sait dans cette affaire ou ne serait-ce pas, une fois encore, une manœuvre d'Ismaël Omar Guelleh comme il l'a fait avec Moumin Farah Bahdon qui a brusquement perdu la mémoire de ce qu'il a vu et entendu afin de ne pas perdre ses biens immobiliers à Djibouti menacés d'expropriation par le Dictateur Guelleh ?.

Dans l'hypothèse où Ismaël Guédi Ared apporterait ainsi et indirectement sa caution à Ismaêl Omar Guelleh (nous n'avons aucune information sur le contenu de l'entretien) ce serait, dans ce cas une nouvelle démonstration, qu'outre le peuple qui souffre, certains hommes politiques de la vieille garde djiboutienne sont, eux aussi, pris en otage et qu'ils se couchent devant la dictature de l'abject.

Est-ce ainsi qu'il pensent pouvoir conserver leurs privilèges ? Sans dignité ni mémoire !
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28/02/02 Deux nouvelles réponses de candidats à l'élection présidentielle française.

Même si ces deux nouvelles réponses nous semblent peu satisfaisantes, nous ne ferons aucun commentaire avant d'avoir reçu l'intégralité des prises de position des candidats.

1 - MIGUET - RCF
Cette adresse e-mail est EXCLUSIVEMENT destinée à une communication politique (?)

2 - Parti Socialiste
Nous avons bien reçu votre mail et vous en remercions.

La langue de bois pour le moment, même en période électorale ?

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28/02/02 Droit de réponse d'un djiboutien déçu par " les miroirs des alouettes" (Mohamed Quaya s'exprime à propos de l'échange entre Freeman et A. Waberi)

Le premier mot qui vient a l’esprit à son sujet, quand j’ai lu cette lettre, est nonchalance. Ajoutons-y quelques synonymes : indifférence, insensibilité, mollesse, paresse intellectuelle etc.


Il est caractéristique que, dans cette lettre d’Abdurahman A Waberi, le sentiment soit allié à l’image dynamique d’un trajet.


A maintes reprises, la biographie d’ Abduraman nous (les djiboutiens) a donné l’impression d’une perpétuelle fuite en avant.


Tous les personnages de ses écrits, y compris l’auteur n’ont pas tant cherché un lieu ou être bien qu’un chemin pour se fuir.


C’est peut-être aussi pour traduire ce désir de fuite qu’Abdurahman se montre tellement hanté par les interpellations.


Un Abdurahman A Waberi ironique qui étrille, roule et boule ses interlocuteurs dans le grand rire dévastateur de la satire.


C’est peut-etre, précisément, cet écartèlement qui l’a fait écrivain.


Cette lettre résume parfaitement, dans une concision étonnante, le personnage, la personnalité et le parcours de son auteur.


Ressort bien ainsi la part de démonstration liée a la fabrication de son personnage et le message se lit assez clairement : l’échec est consubstantiel à la génération de 1977 puisque des origines, des tempéraments, des choix opposes et des voies divergents y conduisent pareillement. On ne peut que voir dans cet échec inéluctable l’affirmation d’un pessimisme notoire.


Il est difficile d’évaluer la sincérité tenue dans cette lettre lorsque l’on sait ses propos tenus dans la Nation (c’est toujours la faute de ces jeunes journalistes et non celle de lui).


Si elle ne s’avère pas sincère (ce n’est qu’une hypothèse), nous serions dans le pur registre d’une séduction démagogique ou notre cher écrivain. va dans le sens d’une partie du public sans partager pour autant l’opinion qu’il défend, afin d’en attirer les dividendes sur sa personne.


“Être interpellé” est devenu pour lui actuellement l’équivalent d’avoir un échange forcement désagréable.


Pour être franc avec lui, c’est rompre (avec la politique ), un euphémisme pour une horrible altercation.


Dans la langue courante, cela veut dire “démolir”.


Je ne prétend pas détenir la vérité comme vous le mentionnez dans votre lettre en adoptant la stratégie de rupture-discrediter les autres-qui me parait, vouée a l’échec

Comment l’osez-vous prétendre alors que vous savez que “ A chacun sa propre vérité”

De quel enseignement tirez-vous cela ? De quel droit jouissez-vous pour pouvoir nous cracher cela ?

Autant de questions qui demeurent sans réponses. . .

Je pense que les internautes sont assez lucides pour s’en rendre compte de la réalité djiboutienne et ce ne seront pas ces miroirs des alouettes qui les empêcheront de dire ce qu’ils en pensent.

Il serait intéressant d’assumer la faillite de votre mission plutôt que d’en rejeter la responsabilité sur les autres.

On pardonne plus facilement à son auteur de ne pas répondre aux questions qu’on se pose, que d’en soulever d’importantes qui ne nous (les djiboutiens) concernent pas, et qui pourtant devraient intéresser tout djiboutien.

Abdurahman le dit et le redit : “Engagement ! Engagement ! Engagement de qui ? Auprès de qui ? Avec qui ? phrase ou le mot “ engagement ” est peut-etre le plus important.

A-t-il ouvertement nie l’existence de son non-engagement ? Chacun reste juge de son opinion.

Mais cette attitude qui consiste a ne pas se prononcer quand on ne peut prouver son engagement, c’est-a-dire à ne pas affirmer et à ne pas nier non plus, n’est-elle pas celle de l’agnostique que celle de l’athée qui affirme qu’aucun dieu n’existe ? Etait-ce la un non-engagement déguisé.

Sa dernière formule est néanmoins un chiasme.

Ce chiasme signe le retournement de situation auquel est parvenu Abdurahman A Waberi grâce a la manipulation du débat dont il peut se poser, une fois de plus, en victime.

Il part d’une position défensive pour terminer sur une reconquête presque totale des positions.

Combien de temps faudra-t-il attendre, après Omar Osman Rabeh, Ali Couba, DAF, pour retrouver ce courage chez un écrivain. ?

On est surpris de voir par exemple leur intolérance à ce régime mafieux se traduire par des mots aussi forts que ceux qu’ils choisissent pour invectiver.

Très amicalement

Mohamed Qayad
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28/02/02 Constitution du Gouvernement en Exil de Djibouti
embargo 28/02 à 1h00 GMT


http://www. gouv-exil. org

Nous avons reçu un communiqué nous informant de la constitution à partir de demain le 28/02/02, du GED - Gouvernement en Exil de Djibouti.

Nous saluons, comme il convient, cette première initiative de Djiboutiens qui semblent décidés à retrousser leurs manches pour prendre en main leur destin et pour construire l'avenir de leur pays. Nous les félicitons d'agir à visage découvert et dans la transparence, ce qui pourrait confirmer qu'ils prennent des risques et qu'ils ont l'intention de les assumer, sans se réserver la possibilité de conduire un double jeu éventuel avec le pouvoir, comme cela s'était déjà vu, dans le passé !

Nous les félicitons sincèrement et nous les assurons de tout notre soutien, chaque fois qu'ils en auront besoin, pour les aider à diffuser leurs idées et leur programme.

_______________________ Communiqué du 28/02/02

Constitution du Gouvernement en Exil de Djibouti

Pour quelles raisons ?
Les équipes de Gouled puis de Guelleh ont méthodiquement supprimé tout l'environnement démocratique à Djibouti. Nous estimons que les conditions d'un débat démocratique n'existent plus depuis plusieurs années. Ismaël Omar Guelleh n'est pas légitime, dans la mesure où il a usurpé le pouvoir en organisant une gigantesque fraude électorale. Ni lui, ni son Gouvernement ne sont plus crédibles !

De plus ils ont détourné et ils continuent de détourner des montants vertigineux qui appartiennent au peuple djiboutien. Après avoir dressé ce constat qui est incontestable, nous avons décidé de prendre notre destin en main, considérant qu'il n'y avait pas de fatalité en ce qui concerne Djibouti. Nous sommes en exil, parce que chacun d'entre nous, pour des raisons différentes, mais toujours en relation avec un refus, soit de l'injustice, soit de l'avilissement de la population, nous avons été contraints de nous établir à l'Étranger dans des pays qui nous ont accueillis.

Djibouti dispose des ressources nécessaires pour assurer son redressement sur tous les plans.
Djibouti dispose de ressources importantes : ressources humaines, ressources économiques et ressources peu ou mal exploitées : commerce et tourisme. Nous avons la conviction la plus profonde que l'État peut être redressé en quelques années sur tous les plans ; justice, démocratie, respect des libertés, santé, éducation, économie, par un groupe de Djiboutiens responsables, ayant l'ambition de servir leur pays, solidaires et convaincus, n'ayant aucun lien direct avec la vieille garde politicienne classique.

Une réponse adaptée à l'urgence et à la gravité de la situation.
La formation d'un gouvernement en exil est le moyen d'action que nous avons privilégié pour mobiliser et pour sensibiliser nos compatriotes afin qu'ils retrouvent l'espoir et qu'ils soient prêts à défendre leur honneur et leurs droits. C'est aussi un support idéal pour construire et pour présenter un projet d'avenir crédible au Peuple et aux institutions européennes et internationales, sans le soutien desquelles toute tentative de remise en ordre serait vouée à l'échec.

Les grandes lignes de notre projet sont déjà disponibles sur notre site Internet et nous allons progressivement développer et publier chaque chapitre avec les mesures à prendre.
Nous interviendrons non seulement pour commenter l'actualité lorsque cela sera souhaitable mais aussi pour vous informer de l'accueil qui sera réservé à notre initiative par tous les Djiboutiens, épris de liberté, de justice et de développement économique.

Un objectif prioritaire : créer les conditionsqui permettront de donner aux Djiboutiens la liberté de choisir leur gouvernement.
Nous sommes animés par la volonté et l'engagement de mettre en place toutes les idées que nous proposons. Pour cela, nous ne voyons pas d'autre alternative que de faire pression sur Ismaël Omar GUELLEH afin d'obtenir qu'il quitte le pouvoir qu'il a usurpé et que nous puissions installer le Gouvernement d'Union Nationale qui sera chargé d'organiser des élections libres, justes et transparentes.

 

Nous sommes à l'écoute de vos encouragements, de vos suggestions et de vos critiques qui nous permettront de faire évoluer et d'améliorer la qualité de ce projet, que nous voulons partager avec tous les Djiboutiens opposés à la dictature.

Bonne fête à tous les Djiboutiens à l'occasion de l'Aïd el Kebir

Composition du Gouvernement en Exil

Président
Mahamoud Idriss Ahmed

Membres : MM
Mohamed-Moussa Aïnaché
Mohamed Saleh Alhoumekani
Abdillahi Isman Waberi
Abdourhaman Yassin

Pour prendre contact : cliquez ici


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27/02/02 Les premières réponses des hommes politiques français et des candidats à l'élection présidentielle.

12 heures après nos premiers envois, nous avons déjà reçu une première réponse précise que nous publions. Toutes les réponses seront ensuite regroupées dans un numéro spécial. Bravo à Monsieur Bourre pour sa rapidité de réaction qui montre son intérêt pour la cause des D. H. dans le monde et sur les conditions dramatiques des peuples soumis à la tyrannie.

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Reçue le 27/02/02

M. Philippe BOURE
Candidat du Parti Social Républicain.



Monsieur SCHAAL,


Ma position sur les questions relatives aux droits de l'Homme et du Citoyen est claire et ne peut faire l'objet d'aucune négociation. La France ne doit plus entretenir de relation diplomatique avec les dictateurs et les régimes qui méconnaissent des droits et libertés fondamentaux de l'Homme.

Nous avons le devoir moral de dénoncer tous les pays où les valeurs de Démocratie, de respect de la personne humaine, d'égalité de traitement entre les hommes et les femmes ne sont pas respectées.

Les pressions existent pour ébranler et détruire ces régimes contraires à nos idéaux. Pour autant, il ne s'agit pas de remplacer un dictateur hostile par un serviteur des intérêts français. Nous devons aider les peuples opprimés à trouver la voie de développement qui leur est propre. Je ne pense pas qu'il y n'existe qu'un chemin démocratique universel, mais une multitude de voie qui sont propres à chaque culture.
C'est donc en fonction de chaque pays qu'il convient de réfléchir, avec ses représentants, à la meilleure forme de gouvernance possible, toujours dans le respect des valeurs premières de l'Homme.


Djibouti a autant le droit que les autres pays a bénéficier de ce programme. La présence de troupe française est de nature à aider les forces libres de ce pays à prendre le pouvoir.

De manière plus générale, il convient d'annuler la dette financière de tous les pays qui démontrent de leur volonté d'entrer dans un processus de démocratisation. Les aides publiques se doivent d'être accordée par la suite en fonction des actions réelles qui seront menées par la classe politique du pays concerné. Il ne faut plus "payer pour voir", mais bien payer pour avoir vu.

D'ailleurs, je me suis engagé notamment à appliquer l'ensemble des propositions du manifeste pour le développement durable proposé par l'association "Convictions".

j'espère, cher Monsieur, avoir répondu à vos attentes. Si ce n'était pas le cas, n'hésitez surtout pas à me recontacter.

Bien amicalement

Philippe BOURE

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27/02/02 Messages de la Communauté djiboutienne d'Ottawa à DAF.
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Nous tenons à vous féliciter, M. Daher Ahmed Farah, Président du PRD pour la lettre ouverte que vous a adressée un membre de la Communauté djiboutienne d'Ottawa : M. Anboul Abdallé 'dit Chiné' et qui a mis la locomotive dafienne en marche.

C'est avec beaucoup de joie que nous avions reçu les informations tant attendues et qui nous viennent directement de Djibouti. Hommes, Femmes et Jeunes djiboutiens tienent à vous remercier pour ce geste. Ils remerecient aussi Anboul Abdallé dit chiné, ce politicien d'ottawa pour son initiative

Hassan Elleyié et Fatouma Robleh
Djiboutiens vivants à Ottawa.
Les vieux Djiboutiens de Rideau

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Je suis très heureux que le Président du Parti du Renouveau Démocratique (PRD) M. Daher Ahmed Farah (DAF) ait bien reçu et entendu mon message et qu'il se soit empressé de nous transmettre la derniére édition de son journal qui est publié au pays.

Je remercie DAF et son parti. Le PRD qui nous informe de la situation dans laquelle le pays se trouve et des conditions de l'élection fantoche qui se prépare à grands coups de matraque et d'argent sale.

Merci encore DAF.

Anboul Abdallé dit Chiné et Hadji Dagahalein
Ottawa, Canada.

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27/02/02 Le jour arrive . . . (Abdillahi kHAIRDON)

. . . Je suis impressionné par la capacité de quelques personnes avec peu de moyens et beaucoup de conviction qui peuvent changer le cours de choses pour le pire ou pour le meilleur.
Nous vous sommes reconnaissants. Notre site (ARDHD) fait partie intégrante de notre histoire actuelle.
Je vois parfois, il n'est pas facile d'apporter son soutien à des gens qui ont peu de conscience et surtout une mémoire courte. Mais soyez assuré vous avez apporté votre part dans la lutte pour la Justice et la Liberté du peuple de Djibouti. Certes lorsque on s'élève contre ceux qui veulent maintenir le déséquilibre cela demande un prix. Le poids n'est pas lourd pour une personne qui conçoit cet effort comme un devoir et qui n'attend pas une reconnaissance de ses semblables.

Merci de publier l'article que je joins à ce message.

Le jour est arrive
J'ai un ami écrivain de l'Afrique du Sud qui aime dire Le jour est Arrive, pour répondre affirme t-il a ses ancêtres qui dans leur moment de désespoir disaient: un jour, un jour nous serons…. . . . . …

Il est vrai que tous les indices de notre pays indique un naufrage prochain et certain, il est vrai la jeunesse l'espoir même a le regard vers des horizons lointains, il est vrai que l'étau de précarité jour après jour se serre, il est vrai que nos politiciens ont échoue et ne pensent qu'a leur propre salut, il est vrai que nos opposants semblent débordes incapable de comprendre le contexte, saisir les enjeux et anticiper les évènements, il est vrai que le reste du monde nous regarde en spectateur, il est vrai que notre tuteur a qui le peuple attend secours n'est que le co-auteur de notre descente aux enfers . Il est vrai que nous sommes désempares. Il est vrai que la providence ne nous a pas abandonner.

Le jour est arrive, Guelleh, Guelleh, c'est vrai il n'est pas le seul, c'est vrai nous avons notre part, c'est vrai nous sommes injuste envers nous même, c'est vrai nous fermons les yeux sur maintes injustices, c'est vrai que nous avons encore de l'espoir, c'est vrai.


Guelleh ?
Ne faites pas grand bruit de son cas, l'histoire a déjà condamné, le compte à rebours est déjà engagé la question que toute personne responsable et consciente doit se poser, celle qui doit être dans les consciences, celle qui doit animer l'espoir, l'interrogation nécessaire pour ne pas laisser les autres décider a notre place

"Que ferons nous de l'après Guelleh ? "
Cette interrogation est plus grande que les questions sur la personne de notre sang sue Guelleh et ses acolytes car elle est liée a notre destin, que deviendrons nous après le typhon Guelleh ?

Les autres interrogations sur la personne de notre sangsue et ses acolytes comme " Faut -il laisser Guelleh jusqu'à son prochain mandat ? Faut -il réclamer haut et fort son départ ? Faut il lui demander compte de toutes les injustices commises ? Faut il le juger ? Faut il l'exiler ? Faut il lui donner un délai ? Faut il lui pardonner ? "

Ces questions appartiennent a toutes les fils et filles du pays. Ces questions peuvent se régler en quelques temps mais celle qui est L ultime, Apres Guelleh ? demande réellement des hommes de conviction, des vrais qui n'ont pas peur, qui ont un réel programme, qui ne sont ni presse ni aveugle, qui ne demandent pas remède aux sources de nos maux, qui ne se vendent pas pour quelques liasses, qui savent que l'avenir de leurs enfants de leurs petits enfants et leurs arrières petits enfants et l'existence même du pays se jouent aujourd'hui, qui sont prêts a payer les rançons que réclament ces fils qui arriveront. Qui sauront se lever non pas pour partager la dépouille de notre pays avec ses malheureux irresponsables, qui nous ont voles l'espoir, nous ont vendu a vil prix, a la merci des autres. Mais qui sauront nous sauver de ces pirates et nous faire amorcer une descente en douceur.


J'ose voir l'avenir en couleur, qui sait ce que nous resserve Le Seigneur, après tout, a part notre ignorance nous sommes un peuple sans grande méchanceté et plus jamais nous n'accepterons comme responsable que quelqu'un qui ne changera pas notre nature et qui ne pervertira nos mœurs, ni assassin ni voleur.


Nous devons travailler a reussir cette periode post Guelleh qui est tres cruciale, regardez l'histoire et autour de vous vous allez voir que les hommes et la jeunesse ont manque le rendez vous, ce n'est pas aujourd'hui qu'il faut renoncer.



Abdillahi kHAIRDON

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27/02/02 Les noms d'Arrey djiboutienne et de Siitti n'ont pas de véritable existence à Ottawa. Associations-bidon ? (Lecteur)

Je me suis bien renseigné et j'ai d'abord appelé l'aide sociale qui délivre les chèques que le gouvernemnt canadien donne au nouveau émigrants qui arrive sur leur sol.

Ensuite, j'ai pris contact avec un commerçant djiboutien qui nous informe beaucoup sur la culture que les jeunes ont trop tendance à oublier. Il ne fait pas de tribalisme.

Je suis en mesure de vous dire que Sitti semble bien être une association bidon. Je m'adresse maintenant à celui qui vous a demandé d'annoncer en grande pompe la niassance d'un site WEB :
"où êtes-vous situé / domicilé . . à Rideau. . à Elmeval. . . à Wookli. . à la mosquée d'Ottawa. . . au Time Morton . . où ? Où peut-on vous trouver ?
Et j'ajoute que votre petit logo "paix et lait" ne brille pas ! On se croirait dans la savane que nos grand-parents ont quitté, cela fait belle lurette ! "

Ce Moussa Iyeh qui a publié ce livre le Xeer Issa n'avait nullement reçu l'autorisation du Ougass Hassan Hersi (decédé aujourd'hui). Et j'ajoute que on livre lui a valu les foudres du chef de cabinet de Gouled, qui n'était autre que M. IOG, actuel Chef de l'Etat. A la suite de cela, il avait été obligé de partirà Paris pour occuper un poste à l'Ambassade.

Ce cher Ali Moussa Iyeh est ensuite revenu en force, après que des notables issa aient discuté avec le chef de la sécurité de l'époque, M Ismail Omar Guelleh. Il a été nommé Substitut du Procureur de la Rèpublique sur ordre du Palais de l'Escale et contre les avis du Ministre. Il faut savoir que M Ibrahim Idriss Djibril, le Ministre de la Justice, natif du district d'Obock, Sécrétaire général adjoint du RPP, avait pourtant refusé cette nomination : il lui préférait Ali Hamadou, jeune avocat qui rentrait de Paris.

Qui etes -vous M Mahdi ?

J'espere vraiment que des jeunes comme (*), joni de damouria' et d'autres ne font pas partie de votre conseil . La rumeur dit que votre bureau se trouve au Tim Morton de St-Laurent, prnicipalement de Donal.

Nous autres les Djiboutiens d'Ottawa, nous vous demandons des explications sur les raisons qui ont motivé la création de cette Association dont aucun objectif ne correspond aux besoins de notre communauté.

"Etiez-vous, ce jour-là, sous l'emprise du miro (sorte de khat importé d'Angleterre) ou du boudo (exporté par Djibouti) qui sent si mauvais que même les animaux ne veulent pas le voir ? "

Ou alors, vous avez peut-être été conseillé par l'un de ces sigles mothers qui ravagent la ville d'Ottawa et qui imposent leurs dictats aux hommes, comme le fait (entre nous) la femme d'IOG.

Nous vous attendons M Mahdi Mohamed.

(*) Nom supprimé à la demande de l'intéressé.

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27/02/02 Remue ménage parmi les proches de Guelleh : il licencierait encore et encore. (Information transmise par un lecteur)

Selon l'un de nos lecteurs qui a reçu cette information de sa famille qui est à Djibouti, IOG aurait mis à la porte des collaborateurs proches, ex-protégés, ex-amis. Cette information est à prendre avec prudence, en attendant une confirmation, mais si elle est vérifiée, cela confirmerait ce que nous écrivons depuis des semaines : IOG fait le vide autour de lui pour tenter de se maintenir, ce qui montre une fois de plus l'état de faiblesse dans lequel il se trouve. Ah ! Si la Banque mondiale ne lui avait pas accordé une bouffée d'oxygène ! Mais la Banque n'a pas encore envoyé l'argent . . . .

Il s'agirait de :

Ismail Houssein Tani, Directeur de la Présidence.

Osman Ahmed Moussa, Ministre des Affaires présidentielles.

Osman Ahmed Youssouf, ancien Ministre du Port et actuel Trésorier de la Présidence de la République.

Nous ne pleurerons pas sur le sort de ces personnages qui ont soutenu l'injustice et la dictature.


Dernière nouvelles : Madhi, le tortureur aurait été libéré de son assignation à résidence et il aurait conservé sous ses ordres une petite unité de gendarmerie. Il aurait bien été démis de tous ses autres commandements, comme nous l'avions écrit.
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27/02/02 Texte de la lettre que l'ARDHD va adresser à tous les candidats à la Présidence de la République française

Nous publierons toutes les réponses qui nous parviendront.

Paris, le 28 février 2002



Objet : Quelle devrait être la position du Gouvernement français
face aux régimes qui violent les D. H., en particulier celui de Djibouti ?





Madame, Monsieur,


C'est en votre qualité de candidat(e) à la Présidence de la République que je m'adresse à vous, pour connaître le détail votre programme, dans le domaine dans lequel l'Association, que je préside, est impliqué et pour vous poser deux questions.

L'ARDHD, Association pour le Respect des Droits de l'Homme à Djibouti se bat depuis 1991 aux côtés des Djiboutiens opprimés par deux dictateurs successifs : les Présidents Hassan Gouled Aptidon et Ismaël Omar Guelleh, son neveu et successeur.

Ces régimes sont coupables des plus hauts crimes : assassinats de citoyens innocents, exécutions sommaires, emprisonnements arbitraires, viols, sévices sur mineurs, détournement de fonds publics, torture, soupçon grave d'assassinat d'un magistrat français. La liste est malheureusement encore longue … !

Ces faits sont parfaitement connus des autorités françaises : ils se déroulent sous les yeux de nos diplomates, de nos militaires et de nos coopérants. Et pourtant, la France continue de soutenir ce régime, tant sur le plan financier que sur le plan diplomatique.

L'importance de la présence française (la plus grosse base militaire française en territoire étranger : 3. 500 hommes au minimum) dans un pays de 500 à 600. 000 habitants nous donne une vision extrêmement précise de toutes ces crimes. Et pourtant le Gouvernement français ne les a jamais dénoncé.

Nos questions :
1 - " Nous aimerions connaître votre position personnelle et les mesures que vous pourriez prendre concernant précisément Djibouti, afin de faire cesser toutes les atteintes aux droits et à la dignité des hommes et d'obtenir la restauration de la Démocratie, de la Justice et de la Liberté pour tous les Djiboutiens ? "


2 - " Plus généralement, quelle serait votre position, si vous étiez élus, face à tous les dictateurs, particulièrement nombreux en Afrique ? "

Afin de conserver la transparence de notre enquête, nous allons poser les mêmes questions à tous les candidats actuellement déclarés et nous publierons les prise de position sur notre site Internet : http://www. ardhd. org.

Je vous remercie à l'avance des réponses que vous voudrez bien m'adresser, par E-Mail, par Fax ou par courrier.

Recevez, Madame, Monsieur, l'assurance de ma meilleure considération.


Jean-Loup Schaal
Président

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23/02/02 Le jeu du mois de février 2002 (Par Roger Picon)

ATTENTION : DERNIERE SEMAINE POUR JOUER ET POUR NOUS DONNER VOTRE AVIS.

Le je sera clos le jeudi 28 février à minuit. Les résultats seront communiqués dans le numéro B136 à paraître samedi 2 mars. Nous avons véritablement besoin de toutes vos réponses pour fournir un résultat statistique cohérent.

Ce n'est qu'un jeu en apparence, mais comme vous le comprendrez, il permettra d'établir des résultats statistiques sur ce que pensent les Djiboutiens. Il vous suffit simplement de répondre de façon même anonyme par VRAI ou FAUX aux six affirmations suivantes. Les résultats seront publiées à la fin du mois de février.



ÉTAPE A : Prenez une feuille de papier et notez vos réponses.

1ére affirmation
IOG a soutenu directement ou indirectement le mouvement Al Quayda.
VRAI ou FAUX


2ème affirmation.
Le FMI finance largement et sans véritable contrôle le régime dictatorial de GUELLEH.
VRAI ou FAUX


3ème affirmation.
IOG a une ambition sincère et véritable pour son pays qu'il souhaite moderniser et faire évoluer économiquement. Il a un programme politique pour impliquer rapidement la population ou ses élus dans les décisions fondamentales de société.
VRAI ou FAUX


4ème affirmation.
IOG vient d'être proposé pour recevoir la rosette de la Légion d'Honneur en France.
VRAI ou FAUX


5ème affirmation.
IOG a renforcé sa crédibilité internationale en soutenant le processus d'ARTA qui a abouti au GNT en Somalie.
VRAI ou FAUX


6ème affirmation.
Bien qu'il soit issu Dun milieu modeste, la fortune personnelle accumulée par IOG le place aujourd'hui parmi les dix hommes les plus riches d'Afrique.
VRAI ou FAUX


Etape B - Cliquez ici
et donnez vos réponses aux six questions dans le message. (Exemple ci-dessous)

Exemple de réponse (Attention : les réponses proposées dans cet exemple ont été choisies au hasard ; elles ne sont pas obligatoirement les bonnes . . ) :

1) VRAI
2) FAUX
3) VRAI
4) FAUX
5) VRAI
6) FAUX

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L'HOMME
OU LA FEMME
DE LA
SEMAINE.

Dans cette rubrique nous signalons à l'opinion internationale, celle ou celui qui s'est distingué(e)
- soit par son zèle pour soutenir la dictature,
- soit en violant les Droits de l'Homme : cruauté, tortures, exécutions sommaires, emprisonnements arbitraires, viols, assassinats, destruction de cheptels ou de point d'eau, destruction d'écoles ou de centres de soins, etc. .

Auront-ils à répondre un jour
de leurs actes
et de leurs crimes
devant un tribunal pénal international ?


Rappel des personnages
déjà "élus" :

LA LIBERTÉ N° 17 -
Mme LEILA,
juge d'instruction
LA LIBERTÉ N° 19 -
Omar FARAH,
gendarmerie d'Ali Sabieh
LA LIBERTÉ N° 29 -
Le général Yacin YABEH,
LA LIBERTÉ N° 32 -
Le directeur de la Prison de Gabode,
LA LIBERTÉ N° 33 -
Ali Mohamed ABDOU,
procureur général
LA LIBERTÉ N° 35 -
Mme Hawa Ahmed YOUSSOUF
Ministre déléguée conjointement avec
M. Le Représentant de l'UNICEF
à Djibouti.
LA LIBERTÉ N° 36 -
M Ibrahim Idriss DJIBRIL,
Ministre de la Justice, conjointement avec M Mohamed Ali ABDOU, procureur général de Djibouti (2ème nomination)
BULLETIN N° 4 -
Lieutenant GUELLEH de la FNP
BULLETIN N° 7 -
Le responsable des forces de police
qui a donné l'ordre le 24 juin de tirer à balles réelles sur Daher Guedi FOUREH.
BULLETIN N° 16 -
M Yacin Elmi BOUH,
Ministre de l'Économie et des Finances.
LA LIBERTÉ bulletin N° 23 -
M. Yacin Elmi BOUH,
Ministre de l'Économie et des Finances (2ème nomination)
LA LIBERTÉ bulletin N° 28 -
Monsieur Abdallah Abdillahi Miguil,
Ministre de l'Intérieur
LA LIBERTÉ bulletin N° 29 -
Monsieur MOGUEH,
Ministre délégué aux affaires musulmanes
LA LIBERTÉ - bulletin N° 32 -
Madame Nima Ali Warsama,
Juge d'instruction
LA LIBERTÉ - bulletin N° 36
Monsieur Ali Mohamed Daoud -
Ministre de l'Agriculture et du développement rural.
LA LIBERTÉ - bulletin N° 37
Le Lieutenant-colonel Abdourahman Ali Kahin,
Chef du groupement de police du district de Djibouti.

LA LIBERTÉ - bulletin N° 40
Le procureur IBRAHIM,
LA LIBERTÉ - bulletin N° 42
M. Idriss Arnaoud Ali, Directeur de Publication du Journal le Progrès, Président de la Commission Permanente de l'Assemblée Nationale et Secrétaire Général Adjoint du Parti RPP.
LA LIBERTÉ - bulletin N° 43
le Président Sad Mahamoud Abkar, Cour criminelle de Djibouti.
LA LIBERTÉ - bulletin N° 48
Hassan dit "Modaubé"
OBSERVATOIRE N° B106
DJAMA SOULEIMAN, procureur auprès du Tribunal de Première instance de Djibouti.
OBSERVATOIRE N° B132
ALI HASSAN,
chef de la Police, pour un acte gratuit de cruauté envers un blessé grave.

Directeur adjoint de la Police politique.

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Les principaux responsables
d'actes de torture
à Djibouti.

En attendant que la justice pénale puisse instruire les plaintes des victimes de mauvais traitements, de spoliation, de viols, de torture et d'emprisonnement arbitraire (. . . ), nous rappelons, chaque semaine, à l'opinion publique internationale les noms des tortionnaires qui ont été le plus souvent cités par les victimes, et ce jusqu'à ce qu'ils soient inculpés.

- Colonel
Mahdi Cheikh Moussa,
- Colonel
Omar Bouh Goudade

- Lieutenant-colonel
Hoche Robleh


- Commandant
Zakaria Hassan

- Lieutenant Ladieh
- Lieutenant Mohamed Adoyta
- L'aspirant Haroun
- Le sous-officier Naguib
- L'adjudant Tane
- Kalifa
- Wagdi

Certains se seraient déjà réfugiés à l'étranger (USA et Canada) sous de fausses identités, mais ils sont placés sous surveillance, par les polices locales.

Nos informations sur la torture à Djibouti et les récits des victimes

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L'Ordre des
Brosses à Reluire

Roger Picon

réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de Cireur de Pompes - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade d'hyène fonceuse - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade d'hyène repue - Premier échelon
Bulletin n° B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de Léche-bottes avec mention spéciale.

Bulletin n° B127

L'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Bulletin n° B134
M. Ismael Ibrahim Houmed, Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Bulletin n° B135
M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'.