ARDHD
Observatoire de la situation
des Droits de l'Homme
à Djibouti
4ème année


Bulletin d'information et d'alerte N° B 136a
Du 2 mars au 4 Mars 2002

 

Avertissement : une nouvelle fois, compte-tenu de l'importance et du volume des informations de la semaine, nous avons été contraints de scinder le numéro B136 en deux numéros (a et b) pour réduire le temps de chargement des pages.

04/03/02 IOG n'a pas libéré les prisonniers politiques pour la fête !
04/03/02 Opération "Je boycotte Guelleh".
04/03/02 AVIS D'ALERTE GRAVE A TOUS LES LECTEURS. DANGER = EXTRÊME PRUDENCE RECOMMANDÉE : IOG REDOUBLE SES ACTIONS DE MENACES SUR LES FAMILLES PRÉSENTES A DJIBOUTI.
04/03/02 Message pour Ali Aden dit Cher de la part de l'auteur de l'article du 27/02.
03/03/02 Clôture silencieuse, hier, samedi du 2ème festival cinématographique franco-djiboutien, en l'absence du Président...!
03/03/02 MESSAGE DU PRÉSIDENT du Groupe des intellectuels djiboutiens aux États-Unis (GIDEU). Un appel à soutenir le GED
03/03/02 La constitution du GED suscite des vocations et de nombreux soutiens.
(Publication à la demande du signataire)
03/03/02 TRIBALISME CONTEMPORAIN ET GUELLISME (Par Roger Picon)
03/03/02 Réponse du candidat Bruno Mégret.
02/03/02 Les résultats de notre jeu-sondage de février 2002.
02/03/02 Réaction d'Aden Ali dit Cher à l’auteur de l’article 27/02/2002

02/03/02 Bulletins de l'ARDHD - consultation record en février 2002
02/03/02 Envoi de la pétition du 1er mars : une erreur de lien.
02/03/02 DE LA VOIX AU CHAPITRE, AU DROIT AU CHAPITRE :
02/03/02 Stratégie de lutte contre le régime de Guelleh (AIDEU)
02/03/02 Message d'amitié et d'explication à Chine
(Djiboutiens de Bruxelles et du Sud de la France)
02/03/03 le poème dédié aux djiboutiens de l'opposition
(par Anboul Abdalle dit Chine)
01/03/03 Drôle de réfugié àOttawa que le fils d'Hachi Abdillahi Orah ! (Anboul Abdalle dit Chine)
01/03/03 L'annonce de la constitution du GED suscite de nombreuses réactions. Position de l'ARDHD. (reprise du numéro précédent)

bulletin B135b

..bulletin B136b




Avis : nous ne pouvons pas vérifier toutes les informations transmises par les lecteurs.

Nous rappelons que les courriers des lecteurs sont publiés sous leur seule responsabilité et que l'action de l'ARDHD se limite à les insérer dans ces colonnes en ajoutant la mention 'Lecteur".

Pour des raisons de sécurité les publications sont anonymes, mais l'ARDHD conserve le double des messages E-Mail. L'ARDHD s'engage en contrepartie à publier les réponses à ces courriers et/ou les rectificatifs.

 

   

04/03/02 IOG n'a pas libéré les prisonniers politiques pour la fête !
Sauf erreur de notre part, nous constatons qu'IOG n'a pas libéré les prisonniers politiques à l'occasion de la fête et nous allons relancer nos alertes auprès de la communauté internationale, pour les informer de ce crime qui dure éternellement : emprisonnement et séquestration arbitraires.

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04/03/02 Opération "je boycotte Guelleh".
Nous avons dépassé la centaine de pétitions reçus en trois jours. Nous vous invitons à continuer de nous écrire et nous vous garantissons, surtout en fonction de ce qui précède, que nous serons extrêmement vigilants et prudents sur les questions de sécurité de façon à ce qu'aucun nom de Djiboutiens ne soit divulgué.

La Banque mondiale et le FMI au secours
du régime dictatorial !!


Pour éviter de se faire 'avoir' une nouvelle fois ,
les experts de la Banque Mondiale auraient du lire les informations
que nous publions !

_____________________________________________

1 - Merci de copier le texte ci-joint et de l'insérer dans votre E-Mail

2 - Cliquez ici pour lancer l'E-Mail et insérer le texte

3 - Complétez les informations à la fin du texte pour permettre de vous identifier.

L'ARDHD s'engage à ne jamais publier la liste des signataires djiboutiens. Cette liste ne sera transmise qu'aux autorités gouvernementales françaises et européennes et le cas échéant à la Banque Mondiale et au FMI, avec dans tous les cas, un accord précis de confidentialité et de non-diffusion.

*********************************************************************
Je soutiens l'action de l'ARDHD et je signe la pétition du 1er mars 2002 pour demander à la France, à la communauté européenne, à tous les États donateurs et aux organisations internationales :


- de mettre en oeuvre les procédures spécifiques prévues dans les accords de Cotonou en ce qui concerne les violations des Droits de l'Homme et les cas graves de corruption, pouvant aller jusqu'à la suspension de toute coopération européenne,
- en conséquence de geler les subventions et aides en faveur de Monsieur Ismaël Omar GUELLEH, Président de la République de DJIBOUTI,
- de ne distribuer des aides qu'au peuple Djiboutien et uniquement par l'intermédiaire d'associations incontestables, bien implantées
- de diligenter une enquête internationale sur les agissements du régime en place, d'en faire paraître toutes les conclusions et d'installer un observatoire local permanent sur la bonne utilisation de ces fonds et sur le Respect des Droits de l'Homme,


J'autorise l'ARDHD à communiquer mon nom et mon adresse E-Mail aux responsables de la Commission européenne, aux Parlementaires français et européens, aux Ministres concernés.

* Date :
* Prénom :
* Nom :
* Profession :
* Ville :
* Pays :
* Adresse E-Mail :


*************************************************************************

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04/03/02 AVIS D'ALERTE GRAVE A TOUS LES LECTEURS. DANGER = EXTRÊME PRUDENCE RECOMMANDÉE : IOG REDOUBLE SES ACTIONS DE MENACES SUR LES FAMILLES PRÉSENTES A DJIBOUTI.

Nous sommes informés depuis quelques jours du fait qu'IOG est très énervé par notre site. Il s'agite beaucoup, certains parlent même d'hystérie, d'autres de colères noires. Il convoque les policiers de la SDS pour se venger. Il aimerait bien connaître le nom de tous ceux qui nous informent avec précision sur des faits qui ne sont pas rendus publics. Et la visite du juge Parlos n'a pas amélioré son humeur, d'autant plus qu'elle l'a contraint de passer une semaine à la campagne hors du luxe de ses Palais... ce dont il a vraiment horreur !

Exemples récents : la mise aux arrêts de Madhi, le départ du directeur de La Nation, le départ de l'Ambassadeur de Paris. (A ce sujet c'est drôle, parce que l'ADI n'a rien publié, sauf qu'elle a sorti une brève pour nous informer que l'Ambassadeur de Paris a présenté ses lettres de créance aux autorités anglaises - donc, on pourrait en déduire qu'il y aurait bien eu un changement à ce poste ...)

En réaction, IOG multiplie les intimidations sur des familles à Djibouti. La SDS débarque chez les gens pour leur faire peur et pour qu'elles demandent aux émigrés de se taire. Le cycle abject recommence : intimidation, menaces, chantage. Ça n'était pas la peine de faire un séminaire sur la société civile et sur la justice pour renouveler les pratiques identiques. Enfin personne n'est vraiment dupe et IOG a perdu une semaine pour rien ... plus une autre semaine dans les régions pour éviter le Juge Parlos.

En conséquence, nous recommandons la plus grande prudence à tous les Djiboutiens lorsqu'ils appellent Djibouti par téléphone. De notre côté, les articles de nos aimables lecteurs ne seront plus signés, sauf s'ils en expriment expressément le souhait et qu'ils en acceptent les risques. Dans le cas contraire, nous veillerons à garantir l'anonymat des auteurs, de façon à les protéger ainsi que leurs familles, ce qui est notre priorité la plus absolue.

Merci à tous de continuer à nous informer pour que ce support puisse poursuivre effectivement sa mission. Si vous tenez à ce que votre nom apparaisse : précisez-le clairement avec chaque article :"je tiens à ce que mon nom figure en bas de mon article". Par défaut, les noms seront occultés systématiquement.

Il faut comprendre, qu'en dépit de tous ses moyens de communication, d'écoute, d'espionnage, y compris dans les grandes capitales comme Bruxelles, Ottawa, Paris (où des sbires du régime tentent de rentrer en contact avec les Djiboutiens émigrés) le régime ne dispose pas de supports crédibles pour communiquer et pour contrebalancer la fantastique audience de notre journal. Ce n'est pas avec l'ADI ni avec La Nation qui se sont complètement décrédibilisés par sur-excés de zèle pour glorifier leur patron, qu'IOG pourra entrer en compétition sur le terrain médiatique.

IOG finira-t-il pas comprendre un jour que les mensonges n'intéressent plus personne en dehors de ses courtisans ?

Les Djiboutiens sont avides d'informations libres et seule la liberté d'expression peut expliquer l'extraordinaire niveau d'audience de notre site.

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04/03/02 Message pour Ali Aden dit Cher de la part de l'auteur de l'article du 27/02.
L'auteur de l'article que nous avions immédiatement contacté, nous a répondu pour nous dire qu'il ne voulait surtout pas blesser Ali Aden. Il précise qu'il voulait seulement exprimer une opinion personnelle sur des Associations qui lui paraissaient être contestables pour risque de tribalisme et sur sa crainte qu'Ali Aden y soit mêlé. Il lui demande, s'il s'est trompé, de bien vouloir l'excuser !

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03/03/02 Clôture silencieuse, hier, samedi du 2ème festival cinématographique franco-djiboutien, en l'absence du Président ...!!!


On peut enfin rentrer à Djibouti-ville !


nous n'avons reçu que très peu d'information ni sur le déroulement des projections ni sur la conduite et les résultats des interrogatoires. Le juge Parlos, la partie civile, avocats et journalistes ont pris l'avion du retour pour Paris.

On peut comprendre, compte-tenu des risques et du secret de l'instruction, qu'ils n'aient pas souhaité faire de déclaration depuis Djibouti.

Nous attendons maintenant les réactions qui vont nous arriver et nous saurons qui sont les nominés dans cette affaire probable de meurtre d'un juge français sur le territoire djiboutien.

Il est à noter que Guelleh et ses proches ont choisi d'être absents durant toute la semaine, visitant Obock, Tadjourah, etc. Ce n'est certainement pas un hasard si IOG a emmené ses collaborateurs, y compris Hassan Saïd pour faire du tourisme régional.

Les populations concernées seraient certainement imprudentes si elles imaginaient un seul instant qu'IOG, frappé par l'esprit Saint de La Mecque, était allé leur rendre visite parce qu'il s'inquiétait de leur sort.

Nous nous pensons qu'il voulait surtout éviter de rencontrer le juge Parlos dans la rue ... à un croisement par exemple. Que voulez-vous, il n'a peut-être pas la conscience tranquille cet homme-là et dans ce cas, il vaut mieux éviter des rencontres désagréables avec la justice... De là à dire que son absence était motivée par un certain sentiment de culpabilité, il y a un fossé que seul un magistrat français intègre pourra franchir. A suivre

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03/03/02 MESSAGE DU PRÉSIDENT du Groupe des intellectuels djiboutiens aux États-Unis (GIDEU). Un appel à soutenir le GED

Combattants et combattantes, Chers compatriotes


Le Gouvernement en Exil de Djibouti (GED) se constitue aujourd'hui pour nous informer régulièrement l'opinion de l'évolution de la lutte que mène des opposants sincères et courageux, depuis quelque temps pour libérer le peuple Djiboutien de la tyrannie.

Hier, sous le régime de Gouled, nous avions dû nous battre clandestinement, pendant des années pour percer le mur du silence qui avait été érigé pour occulter les abus d'un dictateur.

Aujourd'hui, grâce aux sites WEB et en particulier à http://www.gouv-exil.org, plus rien ne nous empêchera d'atteindre les personnes de bonne volonté qui sont prêtes à aider notre pays. Parce qu'ils sont beaucoup mieux informés sur la politique et les actes du Gouvernement actuel .

A ceux et à celles qui continuent à penser qu'il faut régenter le peuple djiboutien en le brimant parce qu'ils (ou elles) le croient incapable de choisir ses Gouvernants, je leur conseille de consulter le site http://www.gouv-exil.org pour juger du degré de maturité politique, du sens de responsabilité et de l'esprit d'initiative du peuple Djiboutien.

En effet, ce site se donne pour mission d'être non seulement un lieu d'information et de formation, mais aussi une agora où du choc des idées jaillira la lumière pour le bien de tous.

Le régime actuellement au pouvoir a trahi sa propre parole. Il avait promis la démocratie et il a pratiqué le népotisme et l'autocratie. Ce régime a trahi la mémoire des martyrs qui sont tombés pour l'indépendance et la démocratie. Ce régime ne mérite pas la confiance du Peuple djiboutien.

En revanche, le GED s'engage dans la lutte pour l'instauration de la démocratie ; il est prêt pour l'exercer conformément à l'esprit de son idéologie et de ses textes. Le GED dispose d'un projet de société qui est à votre disposition sur ce site. Les membres qui le composent sont ouverts à débattre de son contenu.

Après avoir supporté 25 ans d'autocratie, le GED se porte garante du respect des droits de la personne. Le respect de la dignité humaine.

Comme on le voit, leur vision d'avenir du GED garanti à notre peuple un État de Droit au sein duquel les droits de la victime seront respectés au même titre que la présomption d'innocence. Ce faisant, le GED est aujourd'hui l'espoir ultime d'un peuple pris en otage .

Quoi qu'il en soit, le GED est convaincu que notre pays a besoin d'une prise de conscience de tous face à nos responsabilités. Nous pouvons dire sans honte que notre avenir nous appartient. Le GED se dote du présent site en vue d'entretenir ce capital et, par conséquent, de réaliser l'espoir démocratique du peuple Djiboutien.

Il ne s'agira pas d'aller à la recherche du pouvoir pour le pouvoir. Mais, il s'agira plutôt d'utiliser cet instrument technologique pour rassembler la majorité du peuple Djiboutien en vue non seulement de prendre le pouvoir mais encore de le gérer démocratiquement.



Amnisty International, dans son dernier rapport sur la République de Djibouti , dénonce une "politique délibérée d'homicides, de mutilations, d'a ctes de torture et d'arrestations arbitraires contre un nombre incalculable de civils innocents." .

Pour conclure, une recommandation s'impose : sachez que toute critique constructive de la part de chacun sera toujours bienvenue comme l'annoncent les membres du GED.

Nous arriverons au bout de notre lutte.


Harbi Elabeh
GIDEU
231 W, 116 Street New York ,
NY 10026 US

E-mail gideu@hotmail.com

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03/03/02 La constitution du GED suscite des vocations et de nombreux soutiens. (Publication à la demande du signataire)

Harbi Elabeh


New York le 2 mars 2002


Objet : Candidature en qualité de représentant du GED auprès des Nations unies et des États-Unis d'Amérique








EXCELLENCE, Président du gouvernement en Exil de Djibouti
et cher compatriote,


Permettez-moi de poser ma candidature au poste d'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Gouvernement en Exil de Djibouti auprès des Nations Unies et des États-Unis à New York.

Je tiens à vous assurer que ce poste de représentation du GED m'intéresse vivement et je crois avoir les qualités nécessaires pour accomplir le travail exige d'un représentant auprès des Nations Unies et des États Unis. Je possède en effet les qualités humaines et professionnelles qui font les meilleurs Mouvements politiques au sein de la communauté internationale. J'ai su faire face à des situations difficiles en gardant la confiance de chacun et en particulier celle de mes compatriotes. Ma formation et mon expérience professionnelle ainsi que mes aptitudes personnelles pourraient certainement être utiles à notre Gouvernement . Mon bilinguisme et mon habilité seraient d'excellents atouts pour le Gouvernement.

Avec ce mandat, nous pourrions contrecarrer les mensonges et la volonté délibérée des régimes dictatoriaux de falsifier la vérité et de désinformer l'opinion publique tant nationale qu'internationale.

Je souligne la grande conscience professionnelle et l'esprit d'initiative dont j'ai toujours fait preuve .


Avec mes remerciements je vous prie de croie, Monsieur le Président, à l'assurance de mes sentiments distingués.

Harbi Elabeh
231 W, 116 Street New York ,
NY 10026 US

E-mail gideu@hotmail.com

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03/03/02 TRIBALISME CONTEMPORAIN ET GUELLISME (Par Roger Picon)


Le tribalisme, tel qu’on le perçoit globalement, révèle une réalité complexe, à la fois culturelle, idéologique et politique : il puise par principe ses fondements dans la conscience que l’on a de soi au sein du groupe identifié auquel on appartient comme étant la « tribu », à la perception d’appartenance, à une nécessaire identification sociale et culturelle.

Si l’on veut schématiser la relation tribu-tribalisme on peut penser que le tribalisme contemporain, diffère dans son aspect essentiel du tribalisme coutumier et qu’il est la conséquence directe d’une exacerbation de « l’esprit tribal », poussé à son paroxysme, qu’il exploite comme instrument pour atteindre un objectif différent.

On peut donc en déduire que le tribalisme contemporain est un « fourre-tout fallacieux ».

Il est un fait que le tribalisme coutumier peut acquérir un sens supra-tribal et définir une forme de nationalisme, comme c’est le cas de certaines communautés d’émigrés, en Europe ou ailleurs.

Dans ce cas, cette forme de tribalisme au sens élargi peut même devenir une nouvelle idéologie contribuant à l’existence et à la nécessaire expression de la « communauté » constituée qui n’a plus, alors et dans ce cas, aucun rapport avec un quelconque groupe tribal au sens originel du terme.

Les conjonctures, quelles soient coloniales et néo-coloniales, ont généré de nouveaux tribalismes qui ne se réduisent pas à la simple adéquation et à la réactualisation « d’esprits tribaux » antérieurs.

Cette nouvelle forme de tribalisme devient une configuration particulière d’expression politique et sociale dont le contexte d’explication n’est pas exclusivement le passé pré-colonial mais l’instauration d’un État faussement national derrière lequel le pouvoir en place va s’abriter.

Ce pouvoir, pour autant qu’il soit autocratique, tentera ainsi de justifier auprès du peuple ses propres carences et ses inaptitudes les plus diverses notamment en matière de gestion de l’économie et du social, ses violations les plus diverses aux Droits de l’humain afin d’asseoir son hypothétique autorité, par les erreurs héritées de la colonisation.

On attribue souvent au terme « tribalisme contemporain» un sens très largement péjoratif.

Il devient un cadre vide et formel générateur des haines, des oppositions, des luttes et des « éclatements tribalistes » au sein d’une même nation.

On constate donc qu’il va subdiviser l’existant, la tribu, créer de manière artificielle des entités nouvelles sans qu’elle soient pérennes dont la forme et la composition varieront et qui ne fonctionneront qu’à partir d’autres téléonomies que « le fait tribal ».

On serait tenté de penser que le régime politique qui sévit à Djibouti s’appuie sur un tribalisme dont pourrait faire preuve Ismaël Omar Guelleh pour assurer la pérennité de son pouvoir.

Lorsque l’on y regarde d’un peu près et comme l’on dit « par le petit bout de la lorgnette » on constate

après analyse qu’Ismaël Omar n’est pas « tribaliste ».

Loin s’en faut ! il ne reconnaît aucune autorité et certes pas les « conseils » que l’ex président Gouled tente de lui prodiguer…

Comme l’on dit communément « ça bouge au sein des Issas… ! ».

Ismaël Omar en est arrivé à faire quasiment l’unanimité contre lui et le fragile équilibre qu’avait réussi à maintenir Hassan Gouled depuis l’accession du pays à l’indépendance risquerait d’être rompu.

Si l’on prêtait une oreille qui se voudrait attentive … on pourrait même entendre le neveu indiscipliné et « mauvais élève » murmurer dans certains couloirs de la présidence

« je n’ai plus besoin de vous les vieux chefs Issas pour l’instant ….., je tente une manœuvre vers les Afars bien plus malléables car respectueux de l’autorité par tradition …or l’Autorité c’est moi …….. ».

Dans les faits Ismaël Omar est « Guelliste jusqu’auboutiste » mais qu’il a toujours eu, jusqu’à ces dernières semaines, l’art et la manière de la « manipulation d'à-propos » en utilisant les « Tribalismes primaires », hérésies destructrices et d’un autre siècle, sur lesquels s’appuient certains pour tenter de maintenir leur propre crédibilité donc leur autorité au sein de leur tribu ou clan d’appartenance tout en évitant que l’épée de Damoclès suspendue au dessus de leur tête ne tombe … avec comme conséquences les expropriations de leurs biens immobiliers sur Djibouti et en prime un séjour au centre de « rééducation psychologique » réputé qu’est Gabode.

Si l’on voulait y mettre une pointe d’humour on pourrait ainsi définir ce tribalisme contemporain, façon vieux routard de la politique locale, comme celui du « Ma poche nonosse ».

A vouloir trop se complaire dans la position dite « des fesses entre deux chaises », l’une d’elles va forcément se retirer ; c’est ainsi que l’on doit, par évidence et suivant le principe du polygone de sustentation….,se casser la figure … à défaut d’autre chose.

Comment, dans les conditions actuelles dans lesquelles ils sont doublement otage, pourraient-ils affirmer l’identification ethnique comme un instrument de la construction nationale ?



Soulignons que cette « Construction nationale », leitmotiv de bons nombres de discours sous l’ère Gouledienne, ne fut qu’artificielle et ne s’est jamais faite depuis l’accession du pays à l’indépendance !.

Si, par son refus d’un tribalisme contemporain et destructeur, le regretté Mohamed Djama Elabé avait cette capacité de Rassembler et de créer une large union, creuset favorisant cette souhaitée construction nationale, Ismaël Omar n’en a ni la capacité et certes pas la volonté.

Le tribalisme contemporain comme le Guellisme sont donc, avant tout, une forme dépassée et inadaptée de la cohésion sociale.

« On ne dirige pas une nation en faisant fuir le peuple autochtone devant soit mais en le faisant suivre ».

- A l’heure où le pays est au bord de l’agonie économique et financière, maintenu artificiellement par des Aides internationales alors que les bailleurs de fonds insistent pour que leur soient fournis les « bilans d’exploitation »… sincères dirait-on … quant à « bonne utilisation » desdites aides,

- A l’heure où l’appareil d’État fonctionne « au jour le jour » et navigue à vue …quasiment sans visibilité sur le court terme,

- A l’heure où la Nation djiboutienne se voit volontairement écartée, dans bien des domaines de la vie quotidienne, par le pouvoir en place et au profit d’une population en provenance des états voisins,

- A l’heure où les Djiboutiens, a fortiori les Djiboutiennes, n’osent plus accéder à certains quartiers de la capitale tant l’insécurité y est grande.

- A l’heure où la Justice politicarde de la Dictature s’est substituée à la Justice, ce n’est pas un fait nouveau…, la bafouant au point que l’on peut arrêter, emprisonner, torturer suivant l’humeur du moment, incarcérer puis libérer par supposée « Amitié »…sans qu’il n’y ait, en aucun moment ou de quelque manière que ce soit, soupçon de murmure émanant Ministre de tutelle plongé dans des préceptes de respect de l’Humain qu’il définissait, en un temps révolu…, dans le journal la Nation mais dont il n’a plus souvenance depuis …..

- A l’heure où la Santé publique n’est plus en mesure d’assurer le minimum vital dans ses hôpitaux et précipite les Djiboutiens et leurs enfants dans un état sanitaire plus que préoccupant,

- A l’heure où les fonctionnaires, assimilés et les militaires, sortent de leur situation de « chloroformés » dans laquelle ils furent maintenus par la menace permanente et les emprisonnements dans les pires conditions d’incarcération,

- A l’heure où les partis politiques et les syndicats ont été clonés pour éviter qu’un débat politique et démocratique s’instaure dans le pays,

- A l’heure où certains leaders, ayant vendu leur âme et leur dignité de Chef, sont à la recherche d’une nouvelle virginité car ne disposant plus que d’un soupçon de crédibilité au sein même de leur clan et notamment auprès d’une jeunesse exclue de toute décision, ou sans emploi et à l’avenir plus qu’incertain,



- A l’heure où les « collaborateurs » les plus circonspects du pouvoir en place envoient précipitamment leurs familles en Europe, aux États Unis ou au Canada comme hypothétiques réfugiés … politiques et aux fins de préparer un « lieu de repli ».. pour les mois à venir,

- A l’heure où les Djiboutiens et Djiboutiennes en exil se lèvent ensemble et se rassemblent pour défendre l’avenir de leur nation sans tribalisme d’aucune sorte,

on peut affirmer que le glas de la dictature Guellienne et le tribalisme contemporain sont en phase finale de la méprisable maladie qu’ils ont généré puis imposé par la force à la Nation djiboutienne.



En éradiquant toute velléitéd’un tribalisme, particulariste et conservateur, en lui substituant un Nationalisme, tourné vers l’universalité et le novateur, les hommes et les femmes qui feront la République de Djibouti de Demain auront fait un grand pas vers une démocratie moderne adaptée aux spécificités de la Nation djiboutienne tout en respectant les Droits de l’homme, de la femme et de l’enfant.

Roger Picon.
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03/03/02 Réponse du candidat Bruno Mégret.

Bruno Mégret, candidat à l'élection présidentielle, souhaite développer une politique de coopération réciproque avec les pays d'Afrique noire en apportant une aide économique, humaine et sociale aux États qui acceptent en retour d'oeuvrer à l'inversion des flux migratoires.

Il veut oeuvrer à un nouveau modèle de développement de ces pays, qui respecte leur identité et leurs traditions et assurer une présence française dont la mission serait d'éviter des catastrophes comme celles qu'ont connues le Rwanda ou la Somalie ou des drames comme ceux que connaît actuellement Djibouti.

Lorsque des pays refusent de coopérer, la France doit alors mettre fin à ses relations avec eux car notre Nation n'a pas à soutenir ceux qui lui sont hostiles.


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02/03/02 : Les résultats de notre jeu-sondage de février 2002.


Probablement l'une des dix première fortunes d'Afrique,
en vingt ans, d'après les personnes interrogées !


nous avons reçu 204 réponses exploitables.

1ére affirmation
IOG a soutenu directement ou indirectement le mouvement Al Quayda.
VRAI : 59,8 % - FAUX : 40,2 %
Les Djiboutiens sont très partagés sur ce point. Seule une petite majorité est convaincue qu'il a réellement financé Ben Laden et les réseaux terroristes.


2ème affirmation.
Le FMI finance largement et sans véritable contrôle le régime dictatorial de GUELLEH.
VRAI : 88,7 % - FAUX : 11,3 %
La grande majorité estime que le contrôle du FMI, s'il y en a un, serait pour le moins bien insuffisant. C'est aussi notre avis.


3ème affirmation.
IOG a une ambition sincère et véritable pour son pays qu'il souhaite moderniser et faire évoluer économiquement. Il a un programme politique pour impliquer rapidement la population ou ses élus dans les décisions fondamentales de société.
VRAI : 7,8 % - FAUX : 92,2 %
Peu de Djiboutiens y croient vraiment. Ce point est intéressant, car il survient après le séminaire organisé à grands renforts d'intoxication médiatique. IOG ne semble pas avoir beaucoup convaincu .... en dépit de ses efforts. Quand une communication manque de fond, elle ne passe pas ! Cela est bien connu...


4ème affirmation.
IOG vient d'être proposé pour recevoir la rosette de la Légion d'Honneur en France.
VRAI : 5,9 % - FAUX : 94,1 %
Presque personne n'y croit vraiment et vous avez raison. Ce serait un comble quand même !


5ème affirmation.
IOG a renforcé sa crédibilité internationale en soutenant le processus d'ARTA qui a abouti au GNT en Somalie.
VRAI : 28,9 % - FAUX : 71,1 %
Plus des deux tiers des Djiboutiens, qui ont répondu, pensent que la conférence d'ARTA n'a pas augmenté la crédibilité internationale de Guelleh.


6ème affirmation.
Bien qu'il soit issu d'un milieu modeste, la fortune personnelle accumulée par IOG le place aujourd'hui parmi les dix hommes les plus riches d'Afrique.
VRAI : 97,1 % - FAUX : 2,9 %

Les Djiboutiens estiment dans leur grande majorité que la fortune acquise par GUELLEH, en vingt ans, le place parmi les dix hommes les plus riches d'Afrique. Il a vraiment bien réussi, Guelleh, sur le dos des Djiboutiens ! Parti de presque rien, conducteur de chameau, émigré d'Éthiopie, fils d'un honnête homme qui ne s'était pas enrichi sur le dos des pauvres, il pourrait être devenu en vingt ans, l'un des dix hommes les plus riches d'Afrique. Le classement exact est difficile à vérifier, dans les faits, parce que nous ne pouvons pas faire l'inventaire de tous les comptes que Guelleh a ouvert dans le Monde, en Suisse, en Australie et probablement ailleurs. En tout cas, ce ne peut pas être avec ses émoluements de chef de Cabinet et ensuite de Président (même si on ajoute la location de son Palais que le peuple Djiboutien lui règle pour qu'il y habite aevc Paulette ..) qu'il a accumulé tant de richesses. Seul le détournement de fonds publics peut l'expliquer. Il faudra bien qu'il avoue où il a caché ses bas de laine, le jour où les Djiboutiens lui demanderont des comptes, avec probablement une certaine fermeté.

Avertissement : les résultats de ce mini-sondage doivent être analysés avec prudence, car l'échantillon est seulement représentatif de notre auditoire. Mais ils donnent une tendance qui est intéressante ....

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02/03/02 Réaction d'Aden Ali dit Cher à l’auteur de l’article 27/02/2002

je viens de lire, avec surprise et je dois le dire avec irritation, l’article qu’un lecteur a fait paraître dans vos colonnes le 27 février 2002.

Je dénonce avec fermeté le mensonge que ce lecteur a fait publier sur votre site.

Les commentaires publiés dans cette article n'engagent que l’auteur et ne reflète pas nécessairement, à mon point de vue, l’existence de la communauté sitti-Canada ou Arrey.

Je ne suis pas d’accord avec lui mais je lui demande en particulier de faire une filtrage d’idées avant d’utiliser des noms personnels comme le mien. Finalement je lui conseille plutôt de participer à la construction d’une communauté forte au lieu de détruire ... Cette attitude permettra certainement mieux de résoudre les problèmes qui se posent au sein de la Communauté Djiboutienne.

Je vous demande en particulier, monsieur Jean-Loup Schaal, de retirer mon nom pour le mensonge que le lecteur a cité.

Amicalement.

Aden Ali dit Cher.

Réponse de l'ARDHD :
nous transmettons votre message à l'auteur pour qu'il nous apporte ses commentaires et nous supprimons votre nom du site (N° B135b) à votre demande.

Nous vous signalons simplement que l'auteur s'interrogeait simplement sur votre appartenance à une Association qu'il conteste et cela n'avait aucun caractère injurieux. De toutes les façons, s'il y a une erreur, nous en sommes désolés et nous vous présentons nos excuses.

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02/03/02 Bulletins de l'ARDHD - consultation record en février 2002

Le nombre de consultations du site a battu un nouveau record en février 2002, puisque nous avons enregistré près de 250.000 pages lues dans le mois, soit presque 9.000 pages par jour.

Nous remercions tous les internautes qui consultent régulièrement ou occasionnellement le site et qui diffusent l'adresse internet dans leur entourage.

Le site de l'ARDHD appartient à tous les Djiboutiens épris de liberté et de justice, quelles que soient leurs origines. Il refuse d'entrer dans le jeu tribal qu'il considère comme le mal djiboutien. L'importance de l'auditoire montre qu'il remplit son rôle et nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour :

- continuer la diffusion non seulement des idées mais aussi de l'actualité, en particulier, celle que le pouvoir dictatorial et abject essaye d'occulter,

- aider tous les Djiboutiens, qui en ont l'envie et le courage, à prendre leur destin en mains et à mettre un terme au régime en place actuellement,

- informer la communauté internationale sur les malheurs et les souffrances du peuple djiboutien et sur l'effet néfaste et dévastateur des aides internationales qui contribuent directement et indirectement à renforcer la dictature, les violations des Droits de l'Homme et les crimes.

- dénoncer tous les actes criminels et toutes les injustices commises chaque jour par le pouvoir et par ses courtisans / inféodés.

Pour nous, l'augmentation de la consultation est un encouragement à persévérer dans cette voie, même si, pour chaque membre de l'équipe, cela représente une contrainte et du temps passé au détriment de la vie familiale et des temps de loisir. Qu'ils en soient tous remerciés une nouvelle fois.

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02/03/02 Envoi de la pétition du 1er mars : une erreur de lien.

Nous avons été informés qu'il y avait une erreur de lien dans le numéro spécial 16. Les pétitions ne pouvaient pas nous arriver et elles étaient retournées aux expéditeurs avec la mention "adresse inconnue". nous vous prions de nous ex excuser et de nous renvoyer vos pétitions à la bonne adresse qui est : equipe@ardhd.org

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02/03/02
DE LA VOIX AU CHAPITRE, AU DROIT AU CHAPITRE :

par AÏNACHÉ le 01.03.02

De la voix au Chapitre pour susciter un débat démocratique, il nous a semblé indispensable de passer à l'action, compte tenu du refus systématique rencontré pour toute tentative de dialogue. Ainsi, nous avons pris le parti du Droit au Chapitre.

C'est dans l'action que peut naître l'espoir perdu de nos compatriotes. En agissant en lieu et place de tous ceux qui sont paralysés, clonés ou emprisonnés : partis politiques - syndicats - Sociétés Civiles

La lutte armée, ne mène nulle part sinon à faire des désastres indélébiles que nous avons toujours détesté. Comme nul ne l'ignore, les guerres ne finissent jamais
quand le cessez-le-feu est proclamé. Les souffrances des combattants et de leurs familles, les civils blessés torturés, violés ou déplacés, ainsi que les ruines ne
s'effacent pas mais perdurent à jamais.


Nous ne voulons plus que l'ignorance triomphe à l'Assemblée Nationale, (voir l'entretien affligeant du Président de cette assemblée dans le journal La Nation n°1 du 03.01.02) au nom du principe, non avoué mais réel, d'équilibre ethnique et de dosage tribal. Nous sommes intimement convaincus que le malheur de notre
pays prend racine dans le tribalisme qui est comme nous l'avions depuis longtemps dénoncé : le cancer de la démocratie.


Nous ne voulons plus de clonage des institutions, des partis politiques et des syndicats, pour faire illusion. L'exemple du Conseil Constitutionnel est flagrant. Le
Président de cette importante institution confesse qu'il n'a rien fait durant quatre longues années sinon qu'il a passé son temps à chercher un bureau. A vouloir décourager la meilleure volonté on ne s'y prendrait pas autrement.


Notre souci est de chercher et de trouver une solution conforme à la situation catastrophique de notre pays, afin de permettre aux Djiboutiens de choisir démocratiquement leurs représentants. Ainsi, non seulement ils éliront
démocratiquement leurs dirigeants, mais seront gouverné démocratiquement.


Nos dirigeants actuels se disent démocrates à longueur de discours, sans le démontrer par leurs actions. Nul n'a le monopole de la démocratie, mais il y a comme en religion, les pratiquants et les non pratiquants. Les tenants du
pouvoir à Djibouti font partie de ces derniers.


Notre initiative a suscité d'énormes espoirs à en juger par les nombreux messages de voeux reçus depuis sa publication. Nous remercions tous ceux qui nous écrivent ou téléphonent pour nous féliciter et nous encourager. Nous sommes attentifs à vos conseils, à vos encouragements, à vos suggestions, à vos critiques et à votre participation.

Nul ne sera exclu du combat que nous menons pour notre pays et chacune et chacun d'entre vous à sa place sans aucune barrière ethnique ou tribale.

Vive La République de Djibouti.

AÏNACHÉ

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02/03/02 Stratégie de lutte contre le régime de Guelleh (AIDEU)

Association des intellectuels Djiboutiens au États-Unis
A.I.D.E.U

Liberté Responsabilité Solidarité

Stratégie de lutte contre le régime de Guelleh

L'heure est venue de mettre un terme a ce régime dirige par un dictateur

Pour lutter un régime dictatorial, comme celui de I.O.G , L'A.I.D.E.U envisage plusieurs possibilités, dont il se réserve le droit d'adapter la nature et la forme selon les circonstances.

Au cours de la conférence, L'A.I.D.E.U un mouvement démocratique de l'opposition Djiboutienne .Les participants ont abordé les différents problème auxquels se trouve confronté le peuple de la République de Djibouti .

Tout d'abord nous tenons à vous féliciter pour avoir su réaliser ce qui paraissait impossible ou inaccessible dans la politique Djiboutiens , Du progrès de la prospérité pour le vaillant peuples Djiboutien , Nous vous félicitons Monsieur le Président et de vote gouvernement virtuel , pour les efforts que vous avez consentis aux cotes de vos frères afin d'aboutir à des résultats satisfaisants Nous prions Dieu de guider vos pas dans la consécration des nouvelles règles de procédure dont nous sommes convenus pour mettre fin à la corruption . Bon initiative.

Le pouvoir se concentre les mains d'une infime minorité appartenant essentiellement à la famille du président . Le parlement , le système judiciaire , le partie R.P.P , les moyens d'information sont à la dévotion de cette minorité autour de laquelle gravitent des opportunistes de tout bord.


L'inexistence des libertés d'opinion, d'association et de publication. Pour se maintenir au pouvoir l'équipe dirigeante ne recule devant aucun moyen : Trucage électoral , Assassinats par la torture, détention arbitraires . obligation de faire allégeance au régime pour exercer la moindre activité professionnelle, qu'il s'agisse du domaine public ou privé

Mobiliser le Peuple De Djibouti afin de réaliser ses application légitimes.
· Partant du constat d'échec de la politique de Monsieur Hassan Gouleh et son successeur autoproclame Président MrI.O.G.
· Conscient de l'entrave que constituent le tribalisme , le népotisme, la corruption et le pillage des dernier publique .
· Conscient de la menace que fait planer le tribalisme sur l'unité national.
· Considérant enfin qu'une telle situation risque de déboucher sur l'anarchie avec sa cohorte de violence dont personne ne pourrait contrôler .
· Prépare l'alternance d'un régime archaïque qui précipité notre peuple dans une situation chaotique.
· Le peuple Djiboutien n'attendait pas voir remplacer le régime tyrannique par un autre système de même nature.
· L'instauration de la Démocratie totale régime politique dans lequel le peuple Djiboutien exerce sa souveraineté eux même , sans l'intermédiaire d'un organe représentatif ou par représentants interposés .
· Le vœu le plus cher de l'A.I.D.E.S est de voir naître sur son sol un Etat réellement démocratique et moderne.
· Une seule et unique voie peut nous conduire à cette fin l'abolition du régime tyrannique et l'instauration de la démocratie.
· Sauvegarder l'unité nationale en rétablissant la justice et l'équité dans le respect de la dignité de tous.
· Promouvoir les libertés d'expression , de publication , d'association et entreprise.
· Elabore un plan afin de mettre en valeur et d'exploiter les potentialité économiques du pays
· Stimuler et encourager les initiatives des mouvements politique


Le but de L'A.I.D.E.U est d'être le porte-drapeau du peuple Djiboutien dans la lutte contra le régime en place , mais aussi de jeter les bases du futur système politique qui doit servir de cadre institutionnel à notre pays.


L'A.I.D.E.U représente tous les opposants Djiboutiens à NEW-YORK (E-U) .Nous somme ici pour montre la communauté internationale surtout les nations unis qu'il existe encore la corruption plus que jamais vus à Djibouti . IL est façonner , la forger à la hauteur de leur désirs et de leurs aspirations. Des Groupes intellectuels Djiboutiens ont été mis sur pied pour réfléchir et pour produire des propositions qui tiennent compte des réalités de Djibouti .Nos réflexions ont porté sur l'avenir de notre Pays ,nous lançons un message d'espoir aux citoyens et aux citoyennes de Djibouti en proposant les lignes directrices pour l'édification d'un peuples démocratique et égalitaire. L'A.I.D.E.U s'est formé à partir de la conviction qu'il y a urgence de mobiliser le peuples Djiboutiens .

Cher Jean-Loup Schaal, Président de l'ARDHD, le courage l'énergie et le dévouement qu'il vous à fallu pour organiser une presse libre pour les Djiboutiens opprimés par deux dictateurs IOG et H.G.A Veuillez Coire cher JL Schaal , à l'assurance de nos sentiments reconnaissants.


Vive la démocratie
Vive le peuple Djiboutien.


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02/03/02 Message d'amitié et d'explication à Chine (Djiboutiens de Bruxelles et du Sud de la France)

« Tout d’abord, nous remercions Monsieur JL Schaal de nous donner la parole en nous octroyant ainsi le pouvoir de répondre et d’exprimer notre point de vue, privilège que nous n’avons plus dans notre pays de naissance »

Lettre à chine.

Chine,

Si nous avons quitté notre pays c’est que chacun d’entre nous y était devenu indésirable. Nous risquions à chaque instant et sans raison apparente d’être arrêtés manu militari par les sbires d’Ismaël Omar, le SDS et d’être emprisonnés à Gabode.

Tu connais !

Certains, tu sais ce dont on parle, connaissent parfaitement ce que c’est que d’être exposés en plein soleil des journées entières sans une seule gorgée d’eau mais hélas aussi de subir toutes les méthodes de sévices et de tortures goulédienne puis ghellhienne.

Comme tu le fais certainement au Canada, la plupart d’entre-nous tente de survivre en Belgique ou en France, pour certains attendant d’obtenir le statut de réfugié politique alors que les familles des suppôts du pouvoir despotique qui sévit à Djibouti tentent de s’accaparer frauduleusement ces mêmes droits et trompent les services de l’immigration, tout particulièrement à Bruxelles, en fournissant des véritables faux papiers.

L’état djiboutien est complice et certains préparent au mieux départ rapide de Djibouti et parfois sous un faux nom originaire de la Somalie. Nous sommes bien au fait de ces pratiques ce qui nous permet d’affirmer que les auxiliaires d’Ismaël Omar effectuent en moyenne un voyage par mois, souvent dans le cadre de leurs fonctions, pour rendre visite subrepticement à leur famille demeurant notamment à Bruxelles et dans ses environs.

Leurs enfants sont scolarisés ou inscrits dans des Facultés.

Toutes ces familles vivent dans la facilité et nous narguent lorsqu’ils nous croisent alors que nous avons tout juste les moyens de survivre et certes pas ceux d’acheter un ordinateur pourtant nécessaire pour la poursuite de nos études et pour s’informer de ce qui se passe dans notre pays.

Le dicton « On ne prête qu’aux riches » se vérifie mais nous ne restons pas inactifs pour autant, on peut être msk’ine mais digne et faire acte de civisme en dénonçant aux autorités de l’immigration ces mystifications.

Chine, ne sois pas victime des manipulations d’Ismaël Omar en ce qui concerne Alhoumékani. Il a tenté par tous les moyens de le faire revenir sur ses déclarations et comme il n’y arrivait pas il tente maintenant de le discréditer par personnes interposées.

Alhoumékani n’a fait que déclarer ce qu’il a vu et n’a rien changé à son témoignage… Comment pourrait-il déclarer « je sais que c’est Ismaël Omar qui a ordonné de supprimer le Juge français ». Il faudrait qu’il ait participé à toute l’opération pour porter une telle accusation.

Il ne peut témoigner que de ce qu’il a vu et entendu.

Tu sais parfaitement que chez nous, d’autres en savent bien plus que lui dans cette affaire mais n’osent pas parler car ils perdraient aussitôt leurs immeubles, maisons et bars.

Nous sommes obligés de ne pas divulguer nos noms et l’endroit où nous habitons car les soudards d’Ismaël Omar auraient tôt fait de faire pression sur nos familles, de licencier nos proches ou d’en faire des bras cassés.

Tu sais tout cela, inutile de te faire un dessin sur ce sujet.

Lorsque des frères se lèvent et font acte de courage en s’opposant ouvertement à Ismaël Omar, on ne peut qu’être d’accord avec eux. Rien ne permet de savoir si nous serons d’accord avec l’ensemble de leur projet de gouvernement mais ce qui certain c’est que nous sommes en phase sur l’essentiel. L’essentiel c’est de chasser Ismaël Omar et de provoquer des élections dans le respect des Lois et des droits du peuple.

Si l ‘on veut reconstruire la Nation djiboutienne c’est maintenant qu’il faut s’y mettre et ne pas nous éterniser dans des palabres.

Nous devons être unis et ne pas mener des combats en ordre dispersé contre Ismaël Omar et ce qu’il reste de sa clique des inféodés et des nantis qui ont oublié pourquoi peuple les a choisis et leur a fait confiance.

Depuis trop longtemps nous avons tous fait le jeu d’Ismaël Omar en étant divisés et en entretenant des querelles sans fondement.

Va t-on continuer à être divisés ou va t-on apporter par le dialogue notre contribution à ce gouvernement en exil ?

Ceux qui veulent s’intégrer et créer une famille dans leur pays d’adoption sont libres de le faire. Nous voulons revenir un jour prochain dans le pays de nos ancêtres, revenir chez nous et sans négocier avec le dictateur Ismaël Omar.

On le connaît et nous savons ce dont il est capable. Ce ne sont pas ses voyages en terre sainte qui vont le blanchir au yeux d’Allah le miséricordieux. La justice d’Allah est implacable, il ne pourra s’y soustraire.

Notre génération ne veut plus de ce tribalisme hérité du colonialisme qui a amené notre pays à la faillite sociale et économique.

Nous voulons retourner au pays auprès de nos familles et que l’on ait les moyens de vivre, que nos frères et nos sœurs puissent être soignés, qu’ils puissent avoir un emploi non par appartenance à une tribu ou à une autre mais par ce qu’ils auront les qualifications et les compétences nécessaires.

Alors Chine et avec tous ceux et celles qui veulent nous rejoindre, essayons de mettre nos idées en commun, le temps est venu de nous dévoiler… Ismaël Omar est de plus en plus seul et il ne pourra plus régner par la terreur.

Faisons jouer la Solidarité entre familles qu’ont connu en un temps nos parents et nos ancêtres.

Bonne fête de l’Aïd el Adha à toi et à tous nos frères et soeurs.

Le groupe des djiboutiens de Bruxelles
et du sud de la France

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02/03/03 le poème dédié aux djiboutiens de l'opposition (par Anboul Abdalle dit Chine)


"Désarroi de notre pays."

Des yeux
sèchent
des larmes
pointent
des regards désolants
vers des horizons perdus
Aux abysses
Des longs échos
Ameutant autour
Du désarroi des sujets
Amorphes ,apathiques
accables par le tirade
du monarque
aujourd'hui et
hier ,avec l'éternel
étui revêche
Qui engourdit
chaque âme
D'un peuple
Amnésique
scandant
Les pléiades linceuls
en enfilade vers l'oubli
Souffle d'outre-tombe
l'hécatombre des infirmes
Le fracas de l'espoir
La sceptique douleur
Que rue les intrépides
Guerrier Galbed
Qu'ignorent les narcissiques
Pèlerins de la soif
et de la misère
nous prolongeant
Dans ses infinies
Harangues
Soucis en sourdine
Bulsho...Guelleh
Sonne le destin
Les séquelles et les immondices.


Je voulais, par ce poème, susciter le réveil des Djiboutines, avant que le
syndrome de la Somalie ne s'installe dans notre pays. Sauvons notre patrie des
Ethiopiens qui les ruinent et ne nous conduisent nulle part. Sauvons notre dignité t qu'ALLAH(SAIT) nous a donnée. Gare à toi Guelleh, le peuple se réveille et prépare
ton cercueil .

Anboul Abdalle dit Chine
à Ottawa.

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01/03/03 Drole de refugié à Ottawa que le fils d'Hachi Abdillahi Orah ! (Anboul Abdalle dit Chine)

Le régime de Guelleh, qui est aux abois, ne trouve plus la chance de passer. Nous alertons les Djiboutiens sur la conduite du fils de Hachi Abdillahi Orah (proche de Guelleh).

Il vient d'arriver de Djibouti et il interpelle les gens dans les mabrazes de la ville d'Ottawa pour nous chanter les gloires de la poltique de Guelleh. il raconte aux gens que le pays va bien et que le Gouvernement a créé des emplois. Il cite comme exemple, le fils du conseiller de la Présidence M Robleh Osman Daach qui vient d'être bombardé dans l'administration, ce qui a dégoutté les Djiboutiens d'Ottawa.

A partir de là, nous les militants du PRD, nous ne pouvons que condamnner tous les gestes et toutes les attitudes qui nuisent aux bonnes relations entre Djiboutiens.

M. Mohamed Hachi doit cesser de jouer sa petite comédie qui ne convaint pas grand monde. Qu'il cesse de faire circuler ses mensonges à Rideau et au Tim Morton dans la Capitale canadienne. J'espere qu'il entendra notre message.

Anboul Abdalle dit Chine
militant du PRD à Ottawa.

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01/03/03 L'annonce de la constitution du GED suscite de nombreuses réactions. Position de l'ARDHD. (Reprise du numéro précédent)

De nombreux lecteurs se sont adressés à nous, pour nous envoyer leur réaction à l'annonce de la constitution du GED. La majorité montrent de l'enthousiasme mais il ne nous appartient pas de publier leurs félicitations. Nous les avons donc transmises directement aux responsables du GED.

Deux sont critiques, cela va de l'expression dubitative jusqu'à la méchanceté la plus extrême. Volontairement, nous n'avons publié qu'un seul exemple.

Par tradition et peut-être par culture, quelques Djiboutiens sont beaucoup plus spontanés dés lors qu'il s'agit de critiquer plutôt que de féliciter. Nous avons remarqué qu'ils pouvaient avoir la plume facile pour se plaindre ou pour dénoncer mais beaucoup moins pour proposer des contributions positives. C'est un fait et nous le jugeons pas, sinon nous aurions fermé ce site. Simplement, nous avons du en tenir compte et nous adapter.

L'annonce de GED pourrait avoir deux avantages à nos yeux : ce sont des hommes qui se présentent avec leur adresse personnelle et leur photo. Ils acceptent de prendre des risques : ils ont le mérite de le faire et le courage semble bien les animer. Par ailleurs ils proposent un projet global et ils nous promettent de le détailler dans les semaines à venir

Maintenant, il est vrai que des questions se posent :
"Quelle est leur motivation : ambition, besoin de reconnaissance ou volonté de tirer Djibouti de sa mauvaise passe actuelle ?"

L'ARDHD n'a aucun élément de réponse aujourd'hui. Alors elle reste à l'écoute et elle attend la suite. Le GED va-t-il vraiment publier progressivement le détail de son programme ? Va-t-il prendre des positions favorables au peuple djiboutien ?

A ce stade, il nous semble important de clarifier notre position pour éviter tout malentendu : nous soutiendrons ( comme nous l'avons toujours fait et sans aucune exclusive) toutes les initiatives qui nous semblent aller dans le bon sens : qualité des objectifs et du programme, conception et cohérence de l'ensemble, engagement dans la durée (par opposition à un feu de paille,). Le GED rentre dans ce cadre. Mais d'autres pourraient construire leur propre démarche dans l'avenir et nous aurions le même sentiment..

Nous donnons le temps à ce groupe de nous informer et d'agir, avant de le critiquer ou de l'applaudir et/ou les deux à la fois. Il nous semblerait tout à fait inopportun de prendre maintenant une position de principe définitive et tranchée. Ceux qui le feraient, sauf s'ils diposent d'informations précises, pourraient la regretter ensuite.

Sur le plan des hommes qui composent le GED, nous avons aussi reçu des critiques vives concernant leur passé, leurs actions, etc.. Nous sommes convaincus qu'il y a peu de Djiboutiens (et cela est vrai en France ou dans d'autres pays) qui ne puissent pas être critiqués pour telle ou telle action antérieure. Il suffit d'avoir travaillé dans la fonction publique et d'avoir émigré ensuite, pour que l'on vous reproche d'avoir 'volé'l'Etat : vrai ou faux ? d'avoir obéi à Guelleh : vrai ou faux ? D'agir trop tard ? D'agir trop tôt ? En tout cas, nous rejetons fermement toutes les critiques de personne ayant un caractère tribal. Elles sont malvenues sur le site parce qu'elles contribuent d'un côté à entretenir le mal djiboutien et de l'autre parce qu'elles renforcent la mainmise par Guelleh sur l'Etat : "diviser pour régner"

Bref, comme vous l'avez compris, l'ARDHD se refuse aujourd'hui à donner un avis, ce qui équivaudrait à lire l'avenir dans le marc de café : elle attend et elle jugera sur les actes, sur les actions et sur les résultats dans la durée. En attendant, elle soutiendra les inititatives en diffusant sur son site les communiqués et les messages du Groupe GED.

Jean-Loup Schaal
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L'HOMME
OU LA FEMME
DE LA
SEMAINE.

Dans cette rubrique nous signalons à l'opinion internationale, celle ou celui qui s'est distingué(e)
- soit par son zèle pour soutenir la dictature,
- soit en violant les Droits de l'Homme : cruauté, tortures, exécutions sommaires, emprisonnements arbitraires, viols, assassinats, destruction de cheptels ou de point d'eau, destruction d'écoles ou de centres de soins, etc. .

Auront-ils à répondre un jour
de leurs actes
et de leurs crimes
devant un tribunal pénal international ?


Rappel des personnages
déjà "élus" :

LA LIBERTÉ N° 17 -
Mme LEILA,
juge d'instruction
LA LIBERTÉ N° 19 -
Omar FARAH,
gendarmerie d'Ali Sabieh
LA LIBERTÉ N° 29 -
Le général Yacin YABEH,
LA LIBERTÉ N° 32 -
Le directeur de la Prison de Gabode,
LA LIBERTÉ N° 33 -
Ali Mohamed ABDOU,
procureur général
LA LIBERTÉ N° 35 -
Mme Hawa Ahmed YOUSSOUF
Ministre déléguée conjointement avec
M. Le Représentant de l'UNICEF
à Djibouti.
LA LIBERTÉ N° 36 -
M Ibrahim Idriss DJIBRIL,
Ministre de la Justice, conjointement avec M Mohamed Ali ABDOU, procureur général de Djibouti (2ème nomination)
BULLETIN N° 4 -
Lieutenant GUELLEH de la FNP
BULLETIN N° 7 -
Le responsable des forces de police
qui a donné l'ordre le 24 juin de tirer à balles réelles sur Daher Guedi FOUREH.
BULLETIN N° 16 -
M Yacin Elmi BOUH,
Ministre de l'Économie et des Finances.
LA LIBERTÉ bulletin N° 23 -
M. Yacin Elmi BOUH,
Ministre de l'Économie et des Finances (2ème nomination)
LA LIBERTÉ bulletin N° 28 -
Monsieur Abdallah Abdillahi Miguil,
Ministre de l'Intérieur
LA LIBERTÉ bulletin N° 29 -
Monsieur MOGUEH,
Ministre délégué aux affaires musulmanes
LA LIBERTÉ - bulletin N° 32 -
Madame Nima Ali Warsama,
Juge d'instruction
LA LIBERTÉ - bulletin N° 36
Monsieur Ali Mohamed Daoud -
Ministre de l'Agriculture et du développement rural.
LA LIBERTÉ - bulletin N° 37
Le Lieutenant-colonel Abdourahman Ali Kahin,
Chef du groupement de police du district de Djibouti.

LA LIBERTÉ - bulletin N° 40
Le procureur IBRAHIM,
LA LIBERTÉ - bulletin N° 42
M. Idriss Arnaoud Ali, Directeur de Publication du Journal le Progrès, Président de la Commission Permanente de l'Assemblée Nationale et Secrétaire Général Adjoint du Parti RPP.
LA LIBERTÉ - bulletin N° 43
le Président Sad Mahamoud Abkar, Cour criminelle de Djibouti.
LA LIBERTÉ - bulletin N° 48
Hassan dit "Modaubé"
OBSERVATOIRE N° B106
DJAMA SOULEIMAN, procureur auprès du Tribunal de Première instance de Djibouti.
OBSERVATOIRE N° B132
ALI HASSAN,
chef de la Police, pour un acte gratuit de cruauté envers un blessé grave.

Directeur adjoint de la Police politique.

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Les principaux responsables
d'actes de torture
à Djibouti.

En attendant que la justice pénale puisse instruire les plaintes des victimes de mauvais traitements, de spoliation, de viols, de torture et d'emprisonnement arbitraire (. . . ), nous rappelons, chaque semaine, à l'opinion publique internationale les noms des tortionnaires qui ont été le plus souvent cités par les victimes, et ce jusqu'à ce qu'ils soient inculpés.

- Colonel
Mahdi Cheikh Moussa,
- Colonel
Omar Bouh Goudade

- Lieutenant-colonel
Hoche Robleh


- Commandant
Zakaria Hassan

- Lieutenant Ladieh
- Lieutenant Mohamed Adoyta
- L'aspirant Haroun
- Le sous-officier Naguib
- L'adjudant Tane
- Kalifa
- Wagdi

Certains se seraient déjà réfugiés à l'étranger (USA et Canada) sous de fausses identités, mais ils sont placés sous surveillance, par les polices locales.

Nos informations sur la torture à Djibouti et les récits des victimes

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L'Ordre des
Brosses à Reluire

Roger Picon

réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de Cireur de Pompes - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade d'hyène fonceuse - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade d'hyène repue - Premier échelon
Bulletin n° B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de Léche-bottes avec mention spéciale.

Bulletin n° B127

L'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs'avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Bulletin n° B134
M. Ismael Ibrahim Houmed, Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Bulletin n° B135
M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'.