ARDHD
Observatoire de la situation
des Droits de l'Homme
à Djibouti
4ème année


Bulletin d'information et d'alerte N° B 136b
Du 5 mars au 8 Mars 2002

 

Avertissement : une nouvelle fois, compte-tenu de l'importance et du volume des informations de la semaine, nous avons été contraints de scinder le numéro B136 en deux numéros (a et b) pour réduire le temps de chargement des pages.

08/03/02 Le FRUD « irrité » par la tournée électorale actuelle du parti au pouvoir (Lecteur)
07/03/03 - 23 mars 2002 : journée internationale pour la libération des 12 prisonniers politiques incarcérés dans l'enfer de Gabode et en grève de la faim. (GIDEU)
07/03/02 Dans mon pays, les coupables sont impunis, les innocents sont emprisonnés.
07/03/02 LA VERITE (Publication)
07/03/02 Radio-Trottoir : les frasques de l'Ambassadeur Olaye aux USA. ?
07/03/02 Lettre ouverte à Madame l'épouse du Président Ismaël Omar Guelleh . République de Djibouti. Une mère française intervient pour demander la clémence envers les 12 officiers prisonniers politiques.
06/03/02 Nouvelle alerte : monsieur le Président penses-tu aux prisonniers
politiques, le soir avant de te coucher ?
(Lecteur)
06/03/02 La Radio Télévision Djiboutienne (RTD) joue-t-elle son rôle ? (Lecteur)
06/03/02 Le GIDEU s'exprime de nouveau .
.. (Hardi Elabeh)

05/03/02 IOG le voleur volé ? IOG le méchant voleur aurait été volé par ses protégés pour 7 milliards de FD !!!

05/03/02 Affaire Borrel : vers un possible rebondissement spectaculaire.
05/03/02 A lire dans LOI : les nouveaux sites internet des opposants.

05/03/02 Le Podium de l'apartheid présenté par Guelleh.
(Lecteur)
05/03/02 GIDEU : vigilance et mobilisation face aux menaces du régime. Appel à renforcer l'information de la communauté internationale.
05/03/02 IOG aurait fait interdire l'accès au site du GED depuis Djibouti.
05/03/02 AFFAIRE BORREL : DES NOUVELLES.
05/03/02 ALERTE ROUGE : LA SITUATION DES PRISONNIERS POLITIQUES EST DESORMAIS DEVENU CRITIQUE.

bulletin B136a

..bulletin B137




Avis : nous ne pouvons pas vérifier toutes les informations transmises par les lecteurs.

Nous rappelons que les courriers des lecteurs sont publiés sous leur seule responsabilité et que l'action de l'ARDHD se limite à les insérer dans ces colonnes en ajoutant la mention 'Lecteur".

Pour des raisons de sécurité les publications sont anonymes, mais l'ARDHD conserve le double des messages E-Mail. L'ARDHD s'engage en contrepartie à publier les réponses à ces courriers et/ou les rectificatifs.

   

08/03/02 Le FRUD « irrité » par la tournée électorale actuelle du parti au pouvoir (Lecteur)

Quelques jours après s'être constitué comme parti politique ,et en vue
de prochaines élections législatives, le FRUD tire la sonnette d'alarme et dénonce la pré-campagne électorale en solo du RPP.


«Ces préparations pour les prochaines législatives, lit-on dans la déclaration du représentant du FRUD à Bruxelles rendue publique hier, exécutées avec les mêmes pratiques et visant les mêmes objectifs que ceux qui ont saigné, endeuillé le pays et découragé les forces vives de la nation reconduiront inévitablement un statu quo ravageur. La République de Djibouti ne peut se le permettre.»

Même si elle n'est pas officiellement exprimée en termes de participation ou non, la position du FRUD par rapport au prochain rendez-vous électoral est au stade de l'éventualité du boycott tant le constat fait de la situation qui prévaut dans le pays au double niveau politique et social ne peut logiquement traduire d'autres conclusions que celle de bouder le rendez- vous.

Le parti annonce la tenue d'une convention nationale prochainement à
Djibouti-ville, pour «approfondir le débat en son sein, appréhender l'ensemble des implications de cette opération sur la nation djiboutienne, les perspectives du combat démocratique et arrêter sa décision définitive».


Les prochaines législatives ne sont porteuses d'aucune perspective de
changement et d'évolution au bénéfice de la population, au regard du
FRUD. Pour lui, les prochaines élections serviront uniquement à maintenir
le pouvoir en place, avec comme conséquences inéluctables l'aggravation de la situation sociale et politique dans le pays.


«Après avoir mené la nation dans l'impasse, ajoute le communiqué, le
pouvoir demeure préoccupé par sa seule survie. Il s'apprête à reconduire et à renforcer son emprise sur la société djiboutienne à travers un scrutin dont la fraude reste un critère de base.» Aucun fait positif n'est retenu à l'actif des détenteurs du pouvoir.


«Aucun problème majeur n'a été réglé depuis les accords de Mai 2001,
malgré les engagements pris», signale le représentant du FRUD à Bruxelles,
pour qui l'incompétence du régime est devenue dangereuse dès lors
qu'elle a pour ambition de perdurer.


Alors que le débat est lancé au sein des partis d'opposition autour des dispositifs à prendre pour les prochaines élections, le FRUD appelle les forces politiques démocratiques et la société civile à se déterminer face au système qui propose et organise les élections. «Une loi électorale scélérate, des promesses, de toute façon reniées, ne sauraient constituer une réponse à l'un des échecs les plus sanglants de notre histoire. Le moment est venu pour tout un chacun de se déterminer face à un système dont les échecs ont bloqué l'évolution du destin national.»


Pour le comité bruxellois et les sympathisants du FRUD, la «conséquence logique de ces constats est le rejet d'une élection biaisée et dangereuse pour le pays». Le chantage à la division, au tribalisme pour servir d'alibi au maintien du régime ne peut plus faire illusion, ajoute la représentation bruxelloise du FRUD.Aujourd'hui, ajoute-t-elle, la vie de la nation est «réduite aux cycles silence-négotiation dans le vide».


Elle appelle au dépassement du régime et à la mise en avant d'une alternative démocratique et républicaine qui ne saurait être confondue avec les replâtrages aussi récurrents qu'inefficaces. Le FRUD conclut sa déclaration en insistant sur le caractère déterminant du combat qui s'impose de nouveau aux forces républicaines du pays. «La fin du régime qui se profile sera difficile. Il n'y a pourtant pas d'autres choix pour le peuple djiboutien que de l'anticiper par un projet consensuel, républicain, digne du dévouement et des luttes d'hier et d'aujourd'hui.»

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07/03/02 Dans mon pays, les coupables sont impunis, les innocents sont emprisonnés.

Dans mon pays la plupart des coupables ne sont pas jugés, seuls les pauvres et les déchus payent pour leurs crimes. Dans mon pays voler les caisses de l'état n'est pas un crime, détourner des fonds public n'est pas une grande faute. Dans mon pays on peut tromper le peuple, le torturer, le diviser, l'affamer, l' humilier sans craindre de procès et même s'en tirer les mains bien remplies. Un sens dessus dessous, une pratique de chez nous, heureusement que les lois de la nature qui nous régissent tôt ou tard rétablissent l'équilibre, et ceux qui s'adonnent à ces pratiques honteuses payent d'une façon ou d'une autre la note salée. Le glas a sonné comme Roger l'a bien dit pour nos malheureux contrevenants et comme toute organisation mafieuse, en période des vaches maigres les crocodiles s'entredévorent et les hyènes (warabe, qu'il soit en croissance ou déjà grand) sont sans piété entre elles. Bientôt aussi le peuple longtemps offensé soulèvera son épée, dans sa colère espérant qu'il ne se trompera pas de cible. Cela est la triste fin de ceux qui contredisent les lois de la bonne gouvernance et de la bonne gestion, une fin bien amère pour deux décennies bien fastes.....

.... La capacité d'un peuple se trouve dans son pouvoir de se prendre en charge ce là que le travail des intellectuels résident : expliquer, préparer les esprits au changement, montrer que le problème n'est pas seulement Guelleh ou Gouled ou Garnaile et qu'il faut des réelles reformes de nos mours et de nos systèmes de valeurs, négocier avec les coupables pour qu'ils ne commettent pas de dommage encore et contre eux-mêmes. Il ne sera pas facile de se lever après un coup si terrible après des fortes doses de clientélisme, de tribalisme, de raquettes et des tous les autres mauvaises habitudes.

L'espoir est dans notre jeunesse et sa façon de voir les choses aujourd'hui seront notre avenir. Investissons bien notre seul ressource. Appel aux hommes responsables et conscients.

Abdillahi KHAIRDON

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07/03/02 LA VERITE
Aujourd 'hui nous adressons une lettre ouverte a monsieur ismail omar guelleh chef du pouvoir a djibouti et a son ministre de la femme madame hawa ahmed youssouf.

a monsieur ismail omar guellh,nous lui demandons qu,est ce qu'il on sait du
scandale qui a eclate entre monsieur aden chideh (entreprise chideh proche
de guelleh) et a monsieur djama ali guelleh.pourquoi M aden chideh a t-il
verse 20 millions de fd de pot de vin (donc indirectemnt a vous cher
guelleh.)je rappelle a nos fideles lecteurs que l'entreprise chideh jadis
specialise dans la vente des climatiseurs ,se metamorphose le temps d'un
projet en bureau d'etudes.C'est a ce titre qu'elle adresse le 25 fevrier
2002 une facture de 1.598.123franc francais,soit l'equivalent de 48 millions
vingt -trois mille cinq-cents quatre -vingt seize. franc dj de commissions
sur le projet .Ala suite de la facture n 58/t/2002 de l'entreprise chideh,la
sogelec compsip(qui avait obtenu le marche ).pourquoi aviez -vous refuse le
marche acette societe francaise pares qu'elle vous a distribue des pots de
vin sur son compte de la BCI 114 724 hsa 37 .nous attendons que vous nous
dites qu'est ce que vous aviez fait de cette argent? pourquoi la commision
dirige par monsieur chirdon et monsieur moumin ahmed cheik tous deux menbre
de la chambre des comptes n'ont-ils pas eu acces a tous les dossiers
touchant acette affaire ? pourquoi monsieur luc aden ancien gouverneur de
la banque de djibouti et actuel exile a washington a t-il ete prive de
l'enquete entourant la somme de 67 millions de fr dj qui a ete trait ala
fourniture des mobiliers de bureaux (normalemnt 22 millions y a ete
consacre ).cher aine pourquoi ne distribuez-vous pas cette argent au peuple
djiboutien qui creve.nous vous attendons cher aine pour des
eclairssissement.


a madame la ministre nouvellement nomme pourquoi les reformes que vous aviez
pris lors de l'annee aout2001 n'ont-ils rien change ala situation de la
femme djiboutienne qui ne cessent de se degrade chaque jour ?a la question
de monsieur dig -dig concernant la representation de la femme a l'assemble
national ,vous repondez '' les femmes doivent etre presente a tous les
niveaux ou il ya des decisions ".je tiens a vous rappeler cher madame la
ministre que votre chef vous a seulement pris pour faire le vakium ou
l'aspirateur de son gouvernemnt fantoche .votre ministere ne peut pas
intervenir lorsque une djiboutienne a des diffilcultes avec madame kadra
mohamoud haid (dame de fer pour les djiboutiens) .vous aviez tellemnt peur
de perdre votre place madame que vous mentiez aux djiboutiennes .de plus on
vous croyait une personne cultive et qui aen plus de ca une maitrise,mais on
ne savait pas que vous aviez fait de votre tribu votre cheval de
bataille.(voir la nation du jeudi 30 aout 2001 no 70).madame la
ministre,vous nous faites rire lorsque vous declarez que vous faites tout
votre possible pour erradicquer l,excision .madame nous attendons que vous
nous dites la verite rien que la verite sur la nouvelle fonction de ministre
qu,on vous a donne .est -ce un tritre ronflont ou un vrai ministere que vous
dirigez .nous vous attendons chere madame.

chirdon dit abesso.
directeur politique du journal '' LA VERITE''

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07/03/03 - 23 mars 2002 : journée internationale pour la libération des 12 prisonniers politiques incarcérés dans l'enfer de Gabode et en grève de la faim. (GIDEU)

Un lecteur propose d'organiser le 23 mars 2002 une journée internationale d'action pour la libération des 12 prisonniers politiques, incarcérés sans jugement dans l'enfer de Gabode.

BIen entendu, l'ARDHD s'associe à cette journée et lance un appel aux lecteurs et aux Associations pour organiser cette action.

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Combattants et combattantes




Nous tenons à exprimer notre profonde reconnaissance a Madame Maryline Picon
Pour sans gestes humanitaire. A l'égard de prisonnier politique Djiboutiens .


Chaque jour supplémentaire passe en prison les 12 officiers prisonniers politiques
est un jour supplémentaire de notre échec a nous mobiliser contre l'arbitraire.


Nous appelons toutes les communautés internationale épris de liberté a se mobiliser le 23 mars 2002 consacrée journée internationale pour la libération de prisonniers politique Djiboutiens .

ces prisonniers sont toujours battu avec beaucoup de courage et de détermination contre les dérives du pouvoir Djiboutien pour la cause de tous les emmures vivants dans le prison Gabode. En représailles, une affaire est alors montée de toutes pièces contre eux. Ils sont condamne ferme et sauvagement torture dans le prison.

Gideu une fois de plus dénonce l'attitude des autorités djiboutien .


Group Intellectuels Djiboutiens se solidarisent et font corps autour du barreau ont leur envoyons des fax pour éviter l'effritement de la défense dans des procès iniques mènes devant une magistrature pour une large part aux ordres au moment où un projet de reforme du barreau risque de brider l' indépendance de la profession.










Le régime actuel connaît une dérive sans précédent: un pouvoir personnel absolu poussé à l'extrême, un populisme démagogique qui infantilise le peuple , un dépouillement des institutions constitutionnelles, politiques et professionnelles de tout contenu au point qu'elles sont toutes devenues des instruments dociles aux mains du pouvoir d'un seul et un étouffement de la société civile.



Cher compatriote nous vous invitons a envoyé vos commentaire a tous les organismes gouvernemental ou non gouvernemental pour exprime votre haine .


· Amnesty International, Avocats sans frontières, la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH), Human Rights Watch, l'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'homme, l'Organisation mondiale contre la torture, Reporters sans frontières, le Réseau euro-méditerranéen des droits de l'homme et le Service international des droits de l'homme

· Commission Arabe des Droits Humains, www.come.to/achr


· U.S. Département of State, www.state.gov/g/drl/rls/hrrpt


La lutte pour les droits de l'homme n'a pas que des obligations de témoignage. Il lui faut des résultats: éliminer la corruption, la torture, désengorger les prisons, brider la police, libérer la justice


enfin nous exigions sa libération inconditionnelle et immédiate.


Harbi Elabeh
Gideu@hotmail.com

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07/03/02 Radio-Trottoir : les frasques de l'Ambassadeur Olaye aux USA. ?

Selon des rumeurs qui pourraient bien être fondées, l'ambassadeur de Djibouti Mr Roble Olhaye à New York pourrait s'adonner à des plaisirs critiquables et désastreux pour l'image de marque du pays.

En particulier (à l'instar d'un précédent Ambassadeur en poste à Paris qui s'était fait arrêter plusieurs fois par la Police française dans les environs de Pigalle) il passerait son temps avec des prostitués Ethiopiennes et il se montrerait dans des endroits malsains. Il aurait même été jusqu'à les véhiculer dans la ville de New York avec le véhicule officiel de l'ambassade et à utiliser son pouvoir pour obtenir des faveurs personnalisées.

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07/03/02 Lettre ouverte à Madame l'épouse du Président Ismaël Omar Guelleh . République de Djibouti. Une mère française intervient pour demander la clémence envers les 12 officiers prisonniers politiques.



Madame,

Il n'est pas habituel qu'une femme française écrive à l'épouse d'un chef d'état africain. Peu importe les usages ou les habitudes, je prends cette initiative car dictée par l'urgence d'une situation.

Ce n'est pas à l'épouse que je m'adresse mais à la femme.

Je suis mère de deux enfants, nous avons vécu quelques deux années à Djibouti où j'y ai apprécié la qualité de l'accueil qui fut réservé à notre famille, le sourire des enfants mais aussi les relations d'amitiés qui se sont créées.

Les renseignements qui me parviennent concernant l'état de santé des 12 prisonniers politiques incarcérés à la prison de Gabode et qui est la conséquence de leur "grève de la faim" qu'ils ont mise à exécution me préoccupent au plus haut point, comme femme mais aussi comme mère de famille.

Je ne sais si vous avez enfant mais pour ce qui me concerne j'ai à cet instant une pensée pour chaque femme djiboutienne et chaque enfant dont le père est incarcéré depuis le mois de décembre 2000 à Gabode.

Quelques pourraient être les motivations des uns et des autres ou les éventuelles fautes commises car tel n'est pas le but de ma démarche, avez- vous la conviction profonde en votre âme et conscience que, si sanction il devait y avoir, celle-ci n'a que trop duré et que ce geste des personnes incarcérés est l'expression de leur désespoir ?.

Ne pensez-vous pas que leur famille partage ce même désespoir ?.

Ayons ensemble, ne serait-ce que quelques instants une pensée pour ces enfants sans père et ne pensez-vous pas que libérer ces hommes, des êtres humains que je sache, constituerait un geste d'apaisement pour tous ?.

Que l'on lise la bible ou le message de Muhamat, ne vient-il pas l'instant du " Pardon" souhaité par Dieu ou d'Allah, le miséricordieux ?.

Je vous en conjure n'attendez pas, Madame, que l'un d'entre eux ne vienne à décéder.

Je vous demande instamment d'intercéder auprès de votre époux et Président pour qu'une mesure d'élargissement des locaux de prison soit, au plus tôt, décrétée par lui et en faveur de ces hommes.

Lui seul en a le pouvoir, cette libération peut-être immédiate.

Espérant que mon appel à cette nécessaire mansuétude, à l'égard des femmes et des enfants des personnes incarcérées, soit entendu et que ces libérations deviennent effectives dans les meilleurs délais ;

dans cette attente je vous prie de croire, Madame, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs et toujours dévoués aux droits de la femme et des enfants.



Maryline Picon.

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06/03/02 Nouvelle alerte : monsieur le Président penses-tu aux prisonniers politiques, le soir avant de te coucher ? (Lecteur)

Qui veut les écouter ?

Depuis le 7 décembre 2000 ils sont détenus pour une cause indéterminé, avec la suppression de leur salaire, l'expulsion de leur famille des domiciles de service , 15 mois de détention et maintenant ils sont réduits au néant.


Ils n'existent plus dans les fichiers de ce gouvernement et la Communauté internationale les ignore complétement. Ils souffrent d'un mal et d'une injustice sans précedent. Quand il s'agit des autres on parle des Droits de l'Homme qui sont violés.

Mais pourquoi personne ne s'inquiète des Droits de ces hommes qui ont laissé femmme et enfant sans aucun moyen de subsistance ?


Pourquoi la France garde-telle le silence face à une telle injustice ?


Pourtant en matière de Droits de l'homme, elle s'affirme comme une experte. La Communauté djiboutienne, elle, est réduite à un ensemble d'incapacité morale, psychologique, sentimentale, sans parler d'engagement politique et sociale, c'est une Communauté qui a peur de penser, de dire, et même de rêver d'une miette de liberté. Le Gouverment la terrorise. Les vieux sont déçus de cette indépendance "mal élevée". Les jeunes vivent dans la peur et bien souvent en exil, des idées et des sentiments partagés, parfois discordants, dont ce Gouvernement profite pour régner et semer la terreur.


- Qui va reprocher à ce Gouvernement toutes ces injustices ?
- Qui osera le qualifier enfin de Dictateur ?


La France en est-elle capable ?

Les prisonniers politiques sont déjà au huitième jour de leur grève de la faim : leur situation physique, morale et psychologique s'agrave de jour en jour !

Qui veut parler enfin de ces hommes réduits à l'état d'animaux ?


Pouquoi les détenir durant tant de mois ? Pouquoi certains sont-ils en liberté et qu'ils ont le loisir de se promener ou bon leur semble ?


Les prisonniers actuels ne sont-ils pas les victimes d'un complot auquel ils sont étrangers et dont ils paient les conséquences ? Ces hommes vivent une situation dramatique et très très grave.


Monsieur le Président es-tu inhumain pour ordonner de telles monstruosités, de tels crimes ? C'est toi qui les a placés dans cet enfer ? Ne crains-tu pas de te retrouver à leur place dans quelque temps si ta vie est épargnée ? N'as-tu jamais pensé à eux, ne serait-ce qu'un seul soir en t'endormant, à leurs gémissements au fond de leurs cellules infestées de blattes et de cafards ? N'as-tu pas penser quand tu manges à midi à ceux qui ne mangent plus depuis huit jours ? Quand tu rejoins ta femme, ne penses-tu pas à ceux qui n'ont pas vu leurs femmes depuis 15 mois ?

Monsieur le Président pense vraiment à ces hommes ce soir avant de te coucher ?

Note de l'ARDHD : nous sommes heureux de publier votre message et de contribuer à faire connaître la situation de ces malheureux afin d'espérer qu'ils soient libérés dans les prochains jours. L'ARDHD est à leurs côtés et nous mettons tous nos moyens en oeuvre pour essayer de leur venir en aide. En tout cas, leur condition et leur grève de la faim sont connues de tous ceux qui consultent notre site et de tous ceux à qui nous écrivons pour relayer les alertes : Associations, ONG, hommes politiques.


Nous préparons un nouveau communiqué pour expliquer les risques qu'ils courent actuellement et pour demander de l'aide en leur faveur.

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06/03/02 La Radio Télévision Djiboutienne (RTD) joue-t-elle son rôle ? (Lecteur)

Symbole de la pensée unique, la télévision est une invention du XXe siècle, une invention tout à fait innocente dans ses débuts.

Cependant, de nos jours, cette télévision a changé, gagné de l'importance. Elle est même devenue une arme des plus dangereuses et des plus meurtrières. Sa force et son danger résident dans le fait de sa présence dans les foyers. Les gens se sont tellement habitués à cette boîte magique qu'ils leur est devenu impensable de s'en passer, ne serait-ce que quelques instants, à tel point que s'en est devenu inquiétant.


A travers la télé, l'homme peut se distraire, se cultiver, s'instruire et s'informer. En effet, ce dernier point, qui est l'information, constitue l'élément capital sur lequel se base le programme de la télé.


A quoi sert l'information ?

Quels sont les enjeux et les retombées d'une information ? L'histoire a montré de façon incontestable l'importance et le danger d'une information à travers la télévision. La guerre du Golfe en est l'exemple le plus vivant. Les Américains se sont bien gardés de faire la même erreur commise pendant la guerre du Vietnam, guerre perdue car trop médiatisée. Lors de la guerre du Golfe, ils ont préféré commencer par contrôler totalement la circulation de l'information en donnant l'exclusivité à la chaîne CNN, moyennant des conditions très strictes et une complicité sans état d'âme.

Les Américains avaient bel et bien saisi que l'information pouvait à elle seule déterminer le sort d'une guerre, alors ils ont vite fait en sorte qu'elle devienne un allié et non un ennemi.


Pourquoi les gouvernements ont-ils si peur de l'information ?

Dans un pays dit démocratique, une information peut faire tomber des gouvernements, des présidents ou des ministres. L'information a besoin de l'opinion publique pour faire son effet. Elle doit arriver à cette dernière pour jouer son vrai rôle. Oui, dans les pays démocratiques l'opinion publique c'est le vrai pouvoir. Ici, à Djibouti, il y a certainement une opinion publique naissante, elle grandit, apprend, se forge, prend de l'importance petit à petit ; sa présence et son danger sont largement pris en considération. Non pas pour établir un dialogue et une nouvelle façon d'aborder les choses, mais pour contrecarrer et faire face à cet élan de démocratie et de liberté.

Le pouvoir en place depuis toujours dispose de gros moyens pour faire apparaître les choses comme il le veut lui, pour imposer sa vérité à lui, pour cela il y a la RTD, un simple outil de propagande, une télévision au service du pouvoir. Ce dernier utilise la RTD pour diffuser des informations traitées, censurées, maquillées, bref, totalement déformées.


En voulant bien jouer ce rôle mesquin, la RTD est en train d'écrire une page noire de son histoire triste. Elle ne peut prétendre être une télévision publique, puisque le Président lui-même a dit que la RTD est au service de l'Etat, c'est-à-dire du pouvoir. Peut-être qu'il voulait dire au service du gouvernement, chose inadmissible et illégale dans un pays dit démocratique.


Je suis désolé mais je pense sincèrement que la RTD ne peut appartenir à un gouvernement, ni à un pouvoir ni à aucune personne même si c'est le Président de la République lui-même. Une télévision publique ne peut pas être à la disposition de certaines personnes et ne peut être partisane d'aucun groupe ni d'aucun parti. Si un parti ou un gouvernement veut instrumentaliser une télévision pour y véhiculer ses propres idées, il n'a qu'à créer une télé privée avec son propre argent et non avec celui des contribuables.

On dit partout que nous sommes dans un pays libre, indépendant, démocratique ; on dit aussi que le peuple djiboutien est maître de ses décisions et bien personnellement, je ne vois rien de tout cela, je crois qu'on dit beaucoup de choses et de mensonges.


On a raconté tant de mensonges à la télévision djiboutienne que personne aujourd'hui ne la croit. LA RTD n'a pas encore compris que le temps des mensonges et de la propagande à la stalinienne est révolu. En continuant à vivre dans un temps complètement dépassé, elle n'a fait qu'épuiser son crédit et la confiance que l'opinion lui accordait. Les années de parti unique sont restées très nostalgiques pour beaucoup de personnes. Ces mêmes personnes regrettent le temps où le peuple applaudissait et criait à une apparition ou au passage de certaines personnes.


Ces mêmes personnes regrettent amèrement l'ère de Staline où tout était facile, l'ère où il suffisait d'apparaître sur le petit écran, prononcer quelques phrases apprises dans les coulisses et taper avec la main sur le bureau, l'ère où une seule personne à elle seule, au nom de je ne sais quel mensonge, dirigeait tout un pays et un peuple avec une main de fer, sans prendre la peine de demander l'avis de ce peuple. Je crois que la nostalgie est très nocive pour notre santé.


Avec la nouvelle ère de la parabole et des centaines de chaînes de télévision, je crois que le mensonge ne peut plus passer pour une vérité. Nous assistons à la pluralité dans les médias. L'opinion arrive mieux à discerner le mensonge de la vérité. Tant mieux. La télévision djiboutienne ne ressemble en fait qu'aux autres télévisions des Etats arabes et africains, symbole de la dictature, du despotisme, de la pensée unique et d'un régime autoritaire.


La télévision n'est pas en fin de compte le miroir de sa société mais celui du régime en place. Elle est utilisée pour de basses besognes, instrumentalisée pour diviser afin de mieux régner, utilisée pour semer le doute et le mensonge, la différence et la haine, pour prolonger les souffrances des Djiboutiens, leurs malheurs et leurs tragédies. Tant que ce régime stalinien existera, la RTD n'aura de rôle à jouer que celui d'être au service de ce régime et non au service du peuple et de la vérité.

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06/03/02 Le GIDEU s'exprime de nouveau ... (Hardi Elabeh)
Note de l'ARDHD : ce correspondant s'exprime souvent en ce moment. Nous n'avons aucune raison de refuser ses articles que nous publions ponctuellement, comme toujours sous sa seule responsabilité et son nom (à sa demande précise). Nous espérons qu'il nous proposera très rapidement des mesures, des projets et/ou des informations précises.

Combattants et combattantes



Aider les Djiboutiens à lutter contre la misère, la haine tribale contre la tyrannie, l'impunité et la dictature.

Nous devons lutter, nous les Djiboutiens pour la paix chez nous car c'est nous que revient la responsabilité de ce drame cependant les grandes nations doivent nous aider avec une réelle volonté, cela pour l'intérêt de la paix l'idéal, c'est de créer un monde épris de Paix et de Justice où les conditions sociales les plus humaines seront garanties et induisent au développement

le gouvernement centrale d'IOG a commis et continue de commettre des graves violations des droits de l'homme. Ces pays ont infligé des douleurs atroces au peuple Djiboutien. Pillage systématique et planifié des biens de la population avec objectif de la rendre dépendant. Les violations massives des droits humains se commettent sans qu'aucun pays ne puisse élever la voie. L'heure est venue de mettre un terme a ce régime dirige par un dictateur et de montre l'opinion Djiboutien au communauté Internationale .

Une économie catastrophiquement moribonde, l'armée échapperait totalement à son contrôle, le parlement élu par lui-même siégerait et ne lui accorderait plus le pouvoir qu'il souhaitait.

Le solidarisme allie de manière harmonieuse les principes de coopération et de compétition tout en privilégiant la réciprocité et la solidarité nationale. Il prône:

1. la non violence ,
2. la tolérance et le dialogue,
3. le respect de la dignité humaine et des droits de la personne,
4. la méritocratie et le contrôle de la gestion de la chose publique,
5. L' alternance dans l'exercice du pouvoir par les élections libres et démocratiques.


Le solidarisme rejette avec vigueur toute idée de sécession et de division tribales de quelque nature qu'elle soit. GIDEU reste convaincu que seul pluralisme politique est de nature à permettre une reforme profonde .

afin de restituer à notre pays sa crédibilité et son indépendance aliénée et, de là, lui assurer la paix, le progrès social et le développement économique tant souhaité

Le respect et l'exercice effectif des libertés fondamentales à savoir: -liberté d'expression, d'opinion, le respect de ces libertés implique la reconnaissance et la protection de l' opposition politique dont l'existence garantit la recherche du progrès, du bien être social du peuple et son contrôle permanent du pouvoir .

Nous arriverons au bout de notre lutte.

Harbi Elabeh

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05/03/02 IOG le voleur volé ? IOG le méchant voleur aurait été volé par ses protégés !!!

Lorsqu'IOG a décidé d'acheter un bel avion (cf nos articles de l'époque) il a délégué deux personnes en Afrique du Sud (MM Djama dit Djama PK20 intendant du Palais et Osman le Ministre en charge des affaires présidentielles) pour réaliser la transaction portant sur un Boeing pratiquement neuf et négocié pour 9 milliards de FD (En passant, merci la Banque Mondiale, le FMI, la France et l'U.E.)

RP
Le beau Boeing du Président
ne serait-il qu'un vieux coucou bientôt déclassé ?

Cet avion est arrivé à Djibouti, piloté par des Sud-Africains. Or IOG ne voulait avoir que des pilotes yéménites. L'avion est donc entretenu maintenant au Yémen. Rien d'extraordinaire, si ce n'est que les yéménites auraient constaté que l'avion, comme on dit, avait des heures de vol, beaucoup d'heures de vol et qu'il arriverait en fin de vie ....

IOG aurait lancé une recherche. Il aurait découvert tout simplement que la transaction aurait pu concernée effectivement l'achat d'un vieil avion à hauteur (seulement !) de 2 milliards de FD. Il manquerait donc 7 milliards ! Ce n'est pas le détail et en plus le pauvre IOG serait tout triste parce que son joujou, sa fierté, n'est pas neuf et qu'il serait même très vieux et très usé. Mais qu'il se rassure, en mettant le prix, on peut refaire un avion à neuf et les Djiboutiens sont toujours là pour payer ses factures. Ils se priveront même de manger afin quIOG continue à pouvoir vivre dans le luxe.

Le voleur aurait pu avoir été lui-même volé, comme cela arrive souvent, par ses hommes de main. IOG n'est vraiment pas content et on peut prédire que cela va chauffer pour les deux hommes : destitution, Gabode, etc...

La question subsidiaire que nous nous posons et qui est intéressante : IOG aurai-il touché quelque chose dans ce détournement. Les voleurs sont parfois tellement malades qu'il se vole eux-même, rien que pour le plaisir.

Dernière minute :
Nous avons pu recevoir la documentation concernant le nouvel hélicoptère qu'IOG envisagerait de s'acheter dès qu'il aurait reçu les paiements FMI / Banque Mondiale et nous vous la présentons, certes un peu retouchée par notre humouriste ..

RP

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05/03/02 Affaire Borrel : vers un possible rebondissement spectaculaire.

Les déclarations prudentes et mesurées de l'avocat de Mme Borrel dans le Parisien du 4 mars (voir ci-dessous) pourraient le laisser supposer. La vérité pourrait triompher enfin... !

D'après les indiscrétions que nous avons recueillis et sans vouloir empièter sur le secret de l'instruction, il est apparu que le déplacement de justice a permis au Juge Parlos de se rendre compte du fait que le travail des précédents magistrats n'avaient peut-être pas été conduit avec la plus grande objectivité. Le dessaisissement pourrait alors être tout à fait justifié.

En tout cas, les experts médicaux qui accompagnaient la délégation n'ont pas été convaincus par le rapport de leur consoeur qui avait plaidé en faveur de la thèse du suicide. Sur place, ils se seraient rendus compte de l'impossibilité du suicide à cet endroit-là et du fait que le corps carbonisé aurait été apporté ....

De même le juge aurait pu vérifier qu'Alhoumekani n'avait pas menti en décrivant la position d'où il a vu et entendu la conversation : la chose est possible même après les travaux qui ont été effectués depuis.

On peut penser que le juge Parlos qui a agi avec âme et conscience ait été un peu interpellé par ces points, d'autant plus que le navrant procureur Djama, qui a essayé par tous les moyens de protéger son chef, se serait emmêlé les pinceaux dans un monceau de mensonges et de contradiction. De ce côté-là, IOG n'a pas été très épaulé. Mais quand on ment, on finit toujours par se couper ....!

Nous renouvelons notre soutien à Me Borrel et nous la félicitons pour son obstination et pour sa ténacité. D'ici peu nous nous attendons à un rebondissement spectaculaire...

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Enquête Nouvelle reconstitution dans l'affaire Borrel
(Extrait du Parisien Libéré du 4/03/02 sous la signature de Pascale Egré)

NOUVEAU rebondissement en perspective dans l'affaire Borrel ou clôture d'une instruction concluant définitivement au suicide ? Le juge parisien Jean-Baptiste Parlos, qui a repris l'enquête sur la mort du magistrat français en octobre 1995 à Djibouti, vient de passer une semaine sur les lieux du drame. Accompagné de trois experts en médecine légale, de la veuve du magistrat, Elisabeth Borrel, et de ses avocats, M e s Olivier Morice et Laurent de Caunes, il a procédé à de nombreuses auditions et, en particulier, à une nouvelle reconstitution mercredi sur le site où le corps carbonisé de Bernard Borrel avait été retrouvé.

« Totalement grotesque » La mort de Bernard Borrel a pris là-bas l'allure d'une affaire d'Etat. La veuve du magistrat soutient en effet que son mari, chargé à l'époque de conseiller le gouvernement local, aurait fait l'objet d'un assassinat politique qui impliquerait les plus hautes sphères de l'Etat djiboutien. Thèse contre thèse, le procureur de la République de Djibouti, Djama Souleiman Ali, a, lui, estimé hier qu'il n'y avait « pas d'élément nouveau » et « qu'aucune thèse autre que le suicide » ne pouvait prévaloir « en l'état actuel de l'enquête ».

En attendant ses conclusions, attendues en ce début de semaine, les avocats d'Elisabeth Borrel ont livré hier leurs sentiments à l'issue du voyage. Selon eux, ces dernières investigations « confirment que la thèse du suicide est non seulement impossible, mais totalement grotesque ». C'est notamment parce que les défenseurs des parties civiles n'avaient pu assister aux premiers déplacements sur le terrain, les juges Le Loir et Morrachini, alors chargés de l'enquête, que ces derniers, qui avaient conclu au suicide, ont par la suite été dessaisis.

Cette fois, hormis quelques bémols, le déroulement de ce déplacement semble leur avoir donné satisfaction. « Nous sommes confortés dans nos convictions et attendons d'importantes décisions, promet, en cultivant le mystère, M e Morice. Nous regrettons seulement de ne pas avoir pu assister à la totalité des auditions, dont celle du chef des services secrets de Djibouti », souligne-t-il, en s'emportant également contre les allégations des médias locaux qui ont annoncé, pour leur part, l'imminence d'une ordonnance de non-lieu.

Pascale Egré
Le Parisien , lundi 04 mars 2002

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05/03/02 A lire dans LOI : les nouveaux sites internet des opposants.

02/03/02 DJIBOUTI Des opposants en ligne

Face aux autorités qui ont doté leurs organes de presse de sites sur Internet, des opposants djiboutiens commencent à apparaître sur la toile.

En plus du PND (opposition) d'Aden Robleh Awaleh (pnd-djibouti.org) ou de l'Association pour le respect des droits de l'homme à Djibouti (ardhd.org), d'autres sites d'opposants djiboutiens ont fait leur apparition sur Internet...

LOI cite les sites de l'ARDI et celui du GED (Gouvernement en Exil de Djibouti) dont il détaille la composition et la carrière des membres.

LA LETTRE DE L'OCEAN INDIEN N° 986

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05/03/02 Le Podium de l'apartheid présenté par Guelleh. (Lecteur)

La ségrégation sur le marché du travail à Djibouti.

Le régime népotisme présidé par le dictateur IOG, a attribué à chaque citoyen à code qui correspond son appartenance ethnique ou sous-clan. Certains codes correspondent au mieux sur le marché du travail un emploie dans l'éducation nationale. N'ont pas le droit d'occuper à un autre poste dans l'administration et surtout pas à la haute administration ni les corps diplomatique.

Nous pouvons détailler les groupes dans l'ordre de privilège :

Médaille d'or : Premier groupe que l'on peut qualifier « code 01 ». C'est celui des Mamassan. Le sous-clan du dictateur IOG. Ce sous-clan occupe la haute administration du pays, compte les cadres supérieurs de l'armée nationale et de la police. Dans ces conditions on ne peut plus parler l'armée nationale mais simplement de la milice de Mamassan.

Médaille d'Argent : Deuxième groupe « code 02 ». Il est composé d'une part des Afars fidèles au pouvoir et d'autres part d'un certain nombre d'Issas serviteurs du pouvoir familial. Ce groupe occupe une place honorable sans participer à l'orientation politique ni proposer un changement politique qui serait nécessaire à la survie du pays. Le pouvoir de Mamassan ne leur donne aucun droit de prendre aucune décision sans leur accord de principe.

Médaille de bronze : Troisième groupe « code 03 » est un petit groupe Issaq lié par aux Mamassans par des alliances des Mariages. La plupart des cadres Mamassan sont mariés à des femmes appartenant à ce dernier groupe ethnique. Les Mamassans sont tombés sous le charme, la beauté et l'ouverture d'esprit des femmes Issaqs par rapport à celles des femmes Mamassans !

Les autres communautés nationales peuvent trouver un emploi dans l'enseignement ou sont condamnées au chômage. Ce qui est nouveau, c'est cette politique de ségrégation établie par IOG : une grande partie de la communauté Issa est exclue du système. Cette classification ethnique est une honte pour l'ensemble de la communauté nationale (et internationale).


Nous appelons l'ensemble de la communauté nationale à s'opposer à la volonté du dictateur qui représente des idées archaïques et dangereuses.


Nous demandons la France ne plus soutenir cette politique d'apartheid avant que ce ne soit pas trop tard comme au Rwanda, Congo,.

Ancien fonctionnaire.
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05/03/02 GIDEU : vigilance et mobilisation face aux menaces du régime. Appel à renforcer l'information de la communauté internationale.

Combattants et combattantes

Nous venons d'apprendre avec consternation de menaces sur nos familles présentes a Djibouti, qu'IOG est très énervé par les sites internet des opposants.

Des initiatives ont été entreprises tant au plan national qu'au régional ici a New York USA Le Group Intellectuels djiboutien s'est mobilisé - tout comme de nombreux défenseurs des droits de l'homme , pour informer, sensibiliser et interpeller l'opinion internationale sur l'ampleur

Malgré la peur des représailles, les intimidations, la répression , nous sommes conscients de nos propres limites et nous les répercutons par tous les moyens afin de protéger nos familles. Nous exhortons tous les Djiboutiens à travers le monde à suivre leurs familles et à s'assurer qu'il ne leur arrive rien de grave. Si c'était le cas, qu'ils prennent contact avec nous immédiatement.

Une semaine s'est écoulée depuis que nous avons appris GED s'engage pour l'espoir de notre avenir . Ce engagement a un double objectif : d'une part résoudre nos problèmes ; et d'autre part sensibiliser les décideurs au plus haut niveau de la Communauté Internationale ainsi que toute la Diaspora Djiboutien sur la grave crise dans laquelle notre pays est plongé.

Nous avons pensé qu'une campagne de sensibilisation, d'information et de formation de nos jeunes sur la situation politique générale de notre pays est plus que jamais nécessaire.


Elle permettra non seulement de les responsabiliser chaque jour et de les motiver dans leur participation à la lutte de libération de notre peuple mais aussi et surtout de les préparer à leurs futurs rôles de citoyens et de dirigeants.

Nous remercions donc la Communauté Internationale pour tous les efforts qu'elle fournit pour aider notre pays et nous l'encourageons à persévérer dans cette voie afin que le Peuple Djiboutien puisse vivre dans la paix et la fraternité

Quant aux Djiboutiens de la Diaspora, nous leur avons expliqué, en détail, la souffrance et la misère extrême dans lesquelles vit notre Peuple et nous les encourageons, d'une part à continuer à sensibiliser davantage la Communauté Internationale sur la crise Djiboutienne , et d'autre part à consolider leurs relations tant avec les partenaires qu'avec les partis politiques et la Société civile restée sur le terrain Djibouti.

Harbi Elabeh
gideu@hotmail.com

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05/03/02 IOG aurait fait interdire l'accès au site du GED depuis Djibouti.

Nous sommes informés qu'IOG menace tous ceux qui auraient consulté le site du GED et qu'il aurait promis la prison pour ceux qui seraient pris en possession de photocopies extraites du site.

L'emprisonnement à Gabode : c'est la seule promesse qu'IOG a toujours été capable de tenir. Nous conseillons donc aux Djiboutiens d'être très prudents. Car IOG manie aussi l'art du sous-entendu. Emprisonnement veut souvent dire de passer d'abord par la salle de tortures. Ce n'est pas Ali Coubba qui nous contredira.

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05/03/02 AFFAIRE BORREL : DES NOUVELLES.

Comme nous nous y attendions, nous avons pu recevoir des informations dès le retour du juge Parlos et de la partie civile
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Dépêche AFP :
"Affaire Borrel": fin des investigations du juge d'instruction parisien
(AFP 03/03/2002)


Le juge d'instruction parisien Jean-Baptiste Parlos, qui a repris l'enquête sur la mort du magistrat français Bernard Borrel à Djibouti en octobre 1995, a regagné Paris dimanche, après une semaine d'investigations sur place, a-t-on appris de source proche du dossier.

M. Parlos a quitté Djibouti avec les experts qui l'avaient accompagné, ainsi qu'Elisabeth Borrel, la veuve du magistrat, et ses avocats maîtres Olivier Maurice et Laurent Decaunes.

Le juge s'était rendu mercredi sur les lieux où on avait découvert en 1995 le cadavre carbonisé de M. Borrel, conseiller du ministre de la Justice djiboutien, dans la région du Goubet, à environ 80 kilomètres de Djibouti.

Le juge Parlos s'en est tenu au secret de l'instruction, mais Me Maurice a confié à l'AFP "que le transport sur le lieu du drame, au Goubet, le conforte dans la thèse de l'assassinat".

"Il est évident que le juge d'instruction va devoir faire dans les prochaines semaines de nouvelles investigations", a-t-il ajouté.

Le procureur de la République de Djibouti, Djama Souleiman Ali, a en revanche estimé dimanche "qu'il n'y a pas d'élément nouveau et qu'aucune thèse autre que le suicide ne peut raisonnablement prévaloir en l'état actuel de l'enquête".

Deux juges d'instruction français chargés du dossier, Roger Le Loire et Marie-Paule Morrachini, s'étaient rendus en mars 2000 à Djibouti pour un complément d'enquête, et avaient conclu au suicide de M. Borrel. Ils avaient été dessaisis en juin 2000 par la cour d'appel de Paris, à la demande des avocats de Mme Borrel, a rappelé le procureur.

"Les avocats de Mme Borrel sont parvenus à casser ce jugement et stopper ces conclusions du seul fait qu'ils n'avaient pas assisté sur place à la reconstitution du drame", a-t-il expliqué.

"C'est désormais chose faite, et les avocats, par souci de transparence, ont même pu suivre toutes les auditions des témoins", a-t-il insisté.

Le procureur a également indiqué que l'ancien gendarme djiboutien Mohamed Saleh Alhoumeikani, qui vit actuellement en Belgique, est revenu sur ses déclarations. Il avait soutenu fin 1999 "que M. Borrel ne s'était pas suicidé et que sa mort avait été commanditée".

Mme Borrel, elle-même magistrate, dénonce la thèse du suicide et estime que son mari a été victime d'un assassinat politique.
© Copyright AFP
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Note de l'ARDHD :

Nous tenons à rappeler ce que nous avons déjà publié à propos des déclarations récentes de M Alhoumekani. M Alhoumekani a bien confirmé au juge Parlos à Bruxelles qu'il maintenait sans aucune réserve ni modification son témoignage originale. A savoir entre autre, qu'il avait bien assisté à une conversation entre des personnages qu'il a identifié et nommé, au cours de laquelle il était question de la disparation du juge Borrel 'le petit juge fouineur ...' plus des détails précis sur des registres de passage ...

La question du juge Parlos, à la fin de son témoignage était un peu particulière, dans la mesure où il lui aurait demandé s'il accusait IOG et son équipe d'être les responsables/commanditaires d'un meurtre présumé. Alhoumekani aurait répondu NON à cette question ce qui semble cohérent. En effet, il a estimé à juste titre qu'il n'était pas en mesure d'accuser formellement les auteurs d'un meurtre présumé, auquel il n'a pas assisté. C'est à la Justice qu'il appartient de porter des accusations et de mettre en examen les présumés coupables, pas aux témoins.

Cette dépêche AFP semble être frappée de partialité et elle doit être lue avec prudence, car elle a probablement été rédigée sur la base des informations données par le correspondant local de l'AFP dont nous avons toujours soupçonné l'engagement solide aux côtés du régime, du fait qu'il est en même temps un fonctionnaire de l'Etat djiboutien.

Djama, le procureur de Djibouti, qui ne sait plus quoi faire pour défendre son patron, qui pourrait être dans le collimateur du juge français, utilise avec la plus grande mauvaise foi, une réponse de M Alhoumekani, mais cela ne trompe pas grand monde.

Sauf erreur de notre part M Alhoumekani n'était pas gendarme, mais officier de sécurité. C'est certainement un détail qui échappe au brave correspondant local de l'AFP qui n'a qu'une ligne de mire : celle de la lumière présidentielle.
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Autres informations transmises par Radio-Trottoir :

Le Colonel Mahdi aurait refusé de témoigner dans l'affaire Borrel...

En revanche Hassan Saïd aurait accepté de le faire...

Il y aurait désormais de graves divergences entre entre IOG et le Colonel Mahdi, qui après un séjour aux arrêts de rigueur, aurait été destitué de tous les commandements importants, au profit d'Hassan Saïd.

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05/03/02 ALERTE ROUGE : LA SITUATION DES PRISONNIERS POLITIQUES EST DESORMAIS DEVENU CRITIQUE.
Nous apprenons, qu'en dépit de leur faiblesse physique aprçs quinze moi d'emprisonnement arbitraire, ils ont commencé le 27 février 2002 une grève de la faim, qu'ils sont prêts à poursuivre jusqu'à la mort.

Ci-joint le message qu'ils ont écrit le 24/02 et qui vient de nous parvenir :
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"LES DETENUS DE L'AFFAIRE DU 7 DECEMBRE 2000

Gabode, le 24/02/2002

A
MONSIEUR LE PROCUREUR GENERAL SIC MONSIEUR LE REGISSEUR


O b j et: préavis de grève de la faim

Nous soussignés, officiers et sous-officiers, arrêtés, révoqués et incarcérés arbitrairement à la prison de Gabode depuis le 07 décembre 2000, Cessons de nous alimenter à compter du mercredi 27 février 2002.

Cette action est guidée par le manque de transparence de la gestion de cette " affaire " qui s'achemine vers un procès politique à rélent clanique.

En effet, par cette mesure nous protestons contre l'injustice et la partialité flagrante avec lesquelles notre dossier est traité et qui nous enlève tout espoir de procès juste, équitable et indépendant de toute forme de pression ( politique, tribale. . .).

Notamment, si aujourd 'hui la communauté nationale et internationale a plus ou moins compris et accepté la libération provisoire accordée au Général Yacin Yabeh Galab pour raison de santé, il demeure par contre incompréhensible et injustifiable aux yeux de tous que l:tl...'-commandant Fathi Mohamed, inculpé dans le même dossier, soit lui seul sorti de la prison alors que ses autres co-inculpés y restent incarcérés dont certains même malgré leur non-lieu et leurs multiples requêtes pour une liberté provisoire au motif fondé et justifié.

A savoir certains souffrant, plusieurs fois hosptalisés et d'autres étudiants en période d'examen .

Par conséquent, nous demandons une liberté immédiate et inconditionnelle après 15 mois de détention illégale.

De même nous vous faisons part de notre détermination dans cette grève de la faim au péril de nos vies certains ayant déjà la santé fragile (diabétique, hypertensions).

Nos sincères salutations.

LES INTERESSES.
I. COLONEL MOHAMED ABDILLAHI GOD
2. COMMANDANT AHMED ADEN FARAH
3. COMMANDANT DAHER HASSAN AHMED
4. CAPITAINE HOUSSEIN GUELDON BOULALEH
5. LIEUTENANT HOUSSEIN FARAH RAGUER
6. S/LT DOUALEH EGUEH OFLEH
7. S/LT ABDOURAHIM MOHAMOUD
8. S/LT NASRI ELMI MERENEH
9. MOUSTAPHA KAIRREH DAHER
10. S/L T HASSAN DJ AMA MERENEH
11. CAPORAL ADEN ALI GUEDI
12. CAPORAL MOHAMED MOUMIN GUEDI


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L'HOMME
OU LA FEMME
DE LA
SEMAINE.

Dans cette rubrique nous signalons à l'opinion internationale, celle ou celui qui s'est distingué(e)
- soit par son zèle pour soutenir la dictature,
- soit en violant les Droits de l'Homme : cruauté, tortures, exécutions sommaires, emprisonnements arbitraires, viols, assassinats, destruction de cheptels ou de point d'eau, destruction d'écoles ou de centres de soins, etc. .

Auront-ils à répondre un jour
de leurs actes
et de leurs crimes
devant un tribunal pénal international ?


Rappel des personnages
déjà "élus" :

LA LIBERTÉ N° 17 -
Mme LEILA,
juge d'instruction
LA LIBERTÉ N° 19 -
Omar FARAH,
gendarmerie d'Ali Sabieh
LA LIBERTÉ N° 29 -
Le général Yacin YABEH,
LA LIBERTÉ N° 32 -
Le directeur de la Prison de Gabode,
LA LIBERTÉ N° 33 -
Ali Mohamed ABDOU,
procureur général
LA LIBERTÉ N° 35 -
Mme Hawa Ahmed YOUSSOUF
Ministre déléguée conjointement avec
M. Le Représentant de l'UNICEF
à Djibouti.
LA LIBERTÉ N° 36 -
M Ibrahim Idriss DJIBRIL,
Ministre de la Justice, conjointement avec M Mohamed Ali ABDOU, procureur général de Djibouti (2ème nomination)
BULLETIN N° 4 -
Lieutenant GUELLEH de la FNP
BULLETIN N° 7 -
Le responsable des forces de police
qui a donné l'ordre le 24 juin de tirer à balles réelles sur Daher Guedi FOUREH.
BULLETIN N° 16 -
M Yacin Elmi BOUH,
Ministre de l'Économie et des Finances.
LA LIBERTÉ bulletin N° 23 -
M. Yacin Elmi BOUH,
Ministre de l'Économie et des Finances (2ème nomination)
LA LIBERTÉ bulletin N° 28 -
Monsieur Abdallah Abdillahi Miguil,
Ministre de l'Intérieur
LA LIBERTÉ bulletin N° 29 -
Monsieur MOGUEH,
Ministre délégué aux affaires musulmanes
LA LIBERTÉ - bulletin N° 32 -
Madame Nima Ali Warsama,
Juge d'instruction
LA LIBERTÉ - bulletin N° 36
Monsieur Ali Mohamed Daoud -
Ministre de l'Agriculture et du développement rural.
LA LIBERTÉ - bulletin N° 37
Le Lieutenant-colonel Abdourahman Ali Kahin,
Chef du groupement de police du district de Djibouti.

LA LIBERTÉ - bulletin N° 40
Le procureur IBRAHIM,
LA LIBERTÉ - bulletin N° 42
M. Idriss Arnaoud Ali, Directeur de Publication du Journal le Progrès, Président de la Commission Permanente de l'Assemblée Nationale et Secrétaire Général Adjoint du Parti RPP.
LA LIBERTÉ - bulletin N° 43
le Président Sad Mahamoud Abkar, Cour criminelle de Djibouti.
LA LIBERTÉ - bulletin N° 48
Hassan dit "Modaubé"
OBSERVATOIRE N° B106
DJAMA SOULEIMAN, procureur auprès du Tribunal de Première instance de Djibouti.
OBSERVATOIRE N° B132
ALI HASSAN,
chef de la Police, pour un acte gratuit de cruauté envers un blessé grave.

Directeur adjoint de la Police politique.

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Les principaux responsables
d'actes de torture
à Djibouti.

En attendant que la justice pénale puisse instruire les plaintes des victimes de mauvais traitements, de spoliation, de viols, de torture et d'emprisonnement arbitraire (. . . ), nous rappelons, chaque semaine, à l'opinion publique internationale les noms des tortionnaires qui ont été le plus souvent cités par les victimes, et ce jusqu'à ce qu'ils soient inculpés.

- Colonel
Mahdi Cheikh Moussa,
- Colonel
Omar Bouh Goudade

- Lieutenant-colonel
Hoche Robleh


- Commandant
Zakaria Hassan

- Lieutenant Ladieh
- Lieutenant Mohamed Adoyta
- L'aspirant Haroun
- Le sous-officier Naguib
- L'adjudant Tane
- Kalifa
- Wagdi

Certains se seraient déjà réfugiés à l'étranger (USA et Canada) sous de fausses identités, mais ils sont placés sous surveillance, par les polices locales.

Nos informations sur la torture à Djibouti et les récits des victimes

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L'Ordre des
Brosses à Reluire

Roger Picon

réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de Cireur de Pompes - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade d'hyène fonceuse - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade d'hyène repue - Premier échelon
Bulletin n° B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de Léche-bottes avec mention spéciale.

Bulletin n° B127

L'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs'avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Bulletin n° B134
M. Ismael Ibrahim Houmed, Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Bulletin n° B135
M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'.